Danemark-France : 2 visions opposées de l’immigration ou « quand on veut, on peut ! »

Pour on contre l’immigration ? Les débats font rage en Europe (mais pas vraiment en France) avec des sacrées différences entre les pays malgré l’UE. Pour une raison inconnue la France fait partie des meilleurs élèves de Der Leyen, allez comprendre pourquoi…

.Le Danemark, souvent cité comme un exemple de rigueur migratoire, a annoncé des chiffres historiquement bas pour 2025, tandis que la France continue d’enregistrer des volumes bien plus élevés. Bref, deux modèles, restriction maximale du Nord, accueil très large au Sud.

Peu à peu, depuis 20 ans, on a le sentiment que le Danemark devient une vraie forteresse anti-immigration grâce aux partis de droite influencés par  l’extrême-droite. Le gouvernement social-démocrate de Mette Frederiksen, au pouvoir depuis 2019, suit. L’objectif affiché est clair : une politique zéro réfugié.

De janvier à novembre  2025, le Danemark  n’a accordé que 839 permis de séjour au titre de l’asile  un niveau historiquement bas… on en rêve, nous les Français, cela fait 4 ans qu’ils en sont à moins de 1000 chaque année ! Et comme il ne faut pas expliquer longtemps aux passeurs et autres ONG comme SOS Méditerranée, même les demandes d’asile baissent drastiquement !  Il faut dire que le ministre de l’Immigration, Rasmus Stoklund, est plus que clair  : C’est absolument crucial que le moins d’étrangers possible viennent au Danemark et obtiennent l’asile. Ma priorité principale est de limiter l’afflux de réfugiés . Message reçu 5 sur 5 par les clandés et leurs copains, pas vraiment inquiets, la France, elle, continue à ouvrir ses bras à toute la pseudo-misère du monde….

Et ils ne se contentent pas de limiter le nombre d’immigrés, ils travaillent activement à  l’externalisation des demandes d’asile (inspirée du modèle australien), aux restrictions du regroupement familial, ce qui leur permet de mettre le paquet  sur l’intégration via l’emploi et la réduction de la dépendance aux aides sociales. Résultat : les réfugiés ne représentent que 1,9 % de la population, et les arrivées nettes sont minimes.

Bon il faut quand même signaler que le Danemark bénéficie sur certains points d’un « opt-out », un statut à part dû à son refus de voter européen, lui permettant d’ignorer certaines règles UE. Ils n’ont pas eu de Sarkozy, eux, pour nous faire un enfant démon dans le dos. 

Il est à noter que le Danemark bénéficie, grâce au protocole 22 du traité sur le fonctionnement de l’UE et son annexe, d’un « opt-out » en matière d’affaires intérieures. Cela signifie que le Danemark ne participe pas à l’élaboration des lois de l’UE concernant des questions telles que le contrôle des frontières et les politiques d’asile et d’immigration, qu’il n’a pas le droit de voter sur ces questions au sein du Conseil, et qu’il n’est pas lié par ces lois. Le pays peut cependant notifier par écrit son souhait de participer à l’adoption et à l’application de la mesure proposée, à la suite de quoi le Danemark sera habilité à le faire. L’État peut également notifier au Conseil et à la Commission son intention d’accepter une mesure législative déjà adoptée (« opt-in »). Les délais pour le faire varient en fonction de la thématique. Source 

Pendant ce temps, en France…on continue d’accueillir massivement les migrants… n accueil plus massif, 
Avec 68 millions d’habitants, la France reste l’un des principaux pays d’accueil en Europe, malgré des tentatives de durcissement récentes. En 2024, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a enregistré 153 715 demandes d’asile (toutes procédures confondues), en hausse de 7,8 % par rapport à 2023. Parmi elles, environ 130 000 premières demandes, avec un taux de protection atteignant 49 % – soit plus de 70 000 personnes protégées au titre de l’asile.

Pour 2025, les estimations préliminaires indiquent environ 150 000 demandes, plaçant la France à égalité avec l’Allemagne comme destination privilégiée en Europe. Cela représente une baisse de 20 % au niveau UE, mais la France maintient un volume élevé, avec 8,8 % de sa population étrangère (sous la moyenne UE de 9,6 %). Les politiques incluent des aides au logement (120 000 places en 2024, mais réduction prévue en 2025) et une intégration via l’emploi scandaleuse  comparée au Danemark.

 

 Comparaison : Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes

 

En 2025, le Danemark accorde 839 asiles pour 1 835 demandes, contre 150 000 demandes en France (avec potentiellement 70 000 accords si le taux de 49 % se maintient).

Rapporté à la population, le Danemark accepte environ 140 asiles par million d’habitants, contre plus de 1 000 en France.

 Le modèle danois réduit les arrivées mais est critiqué pour son inhumanité ; la France absorbe plus, favorisant la diversité mais posant des défis d’intégration et de ressources.

En résumé, le Danemark incarne une Europe « forteresse », tandis que la France reste un pôle d’attraction, malgré les pressions pour un alignement plus strict

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3 Commentaires

  1. Évidemment que l’on peut, ‘la suprêmatie du droit français…’.
    Encore faut-il ne pas être gouverné par des traîtres pour le faire valoir.
    Mais le ‘c’est pas nous c’est l’europe’, c’est tellement pratique.

  2. Il faut supprimer le droit du sol et d’asile.
    Réserver l’asile aux seuls européens.
    La terre est assez vaste pour les autres.
    La seule immigration qui marche est une immigration temporaire de travail.
    Visa lié au contrat de travail.
    Comme font les Émirats.
    Plus de boulot retour au bled

  3. Ne peut-on pas leur proposer d’aller au Groenland les yankees vont avoir besoin de main d’oeuvre……… »Maman !!!! il pleut blanc !!!!……