Rappelez-vous Jean-Paul 2 : n’ayez pas peur !

Depuis longtemps, les fomenteurs de guerre civile ont modifié et affiné leurs méthodes. Ils prennent leur temps, agissent en profondeur et travaillent les consciences dès le plus jeune âge : l’école, l’université, l’entreprise, les associations, les syndicats, les institutions, etc…

Ils se postent à tous les passages obligés de la vie, même les plus surprenants, afin de canaliser les citoyens dans un flux idéologique grandissant sans que les intéressés ne comprennent qu’ils sont malgré eux emportés dans ce dangereux torrent bouillonnant.

C’est une vieille méthode, qui remonte à Trotski et aux premiers gauchistes. Ils s’infiltrent dans les rênes de l’État et influent ainsi de l’intérieur sur les décisions stratégiques qui n’auraient jamais pu être envisagées dans un débat démocratique et honnête.

Ainsi, la dernière décision insidieuse du Conseil d’État du 31 décembre 2025 autorise le langage inclusif dans les textes officiels et sur les plaques historiques commémoratives.

Ce baratin (« ils-elles »)  vient donc d’être officiellement agréé par des hauts fonctionnaires jadis officiellement chargés de défendre les intérêts de leur pays.

Ce n’est qu’un début : les plus hautes institutions de l’État sont déjà minées par cet entrisme, et en priorité l’ex-prestigieuse Sciences Po. On connait aussi l’influence du Syndicat de la Magistrature sur la formation des juristes et des futurs magistrats, expliquant notamment les récents problèmes de la justice et du laxisme pénal.

Chers amis lecteurs de Minurne, ne soyez pas des collabos de la bien-pensance : défendre son pays, ses valeurs, son histoire, sa religion, sa culture, sa civilisation, son drapeau ; chanter l’hymne national, être patriote, aimer la France, rien de tout cela n’est de l’extrêmisme, contrairement à ce qu’on tente de vous faire croire. Mélenchon, Panot et autres LFI méprisant la France n’hésitent pas à critiquer et fouler du pied vos valeurs.

Français, relevez vous, défendez vous et battez vous. Ils ont pris le pouvoir dans nos quartiers, parfois aidés et financés par les trafics de stupéfiants. Et vous avez laissé faire ! En l’occurrence, il ne s’agit pas d’un appel à la violence, mais simplement à la résistance.

Rappelons nous le bon Pape polonais Jean Paul II qui avait lancé en 1978 lors de son intronisation le fameux « N’ayez pas peur ! ». A cette époque, le bloc soviétique vacillait et cette phrase a largement contribué à son effondrement, simplement en rendant confiance aux populations des pays de l’Europe de l’Est. Le poids des mots…

C’est à notre tour maintenant de « n’avoir pas peur » ! Rendons coup pour coup aux sinistres manœuvres de ceux qui veulent liquider la France ; résistons pour défendre notre Patrie et sa culture.

Il n’est donc pas question de violence ici, mais de résistance. Je reviens à cette décision incroyable du Conseil d’État portant un coup sérieux à notre langue : elle n’est que la suite logique et fatale de tous les abandons successifs sur l’orthographe, la grammaire, la syntaxe, la notation laxiste…

Combien de fois avons-nous entendu ces remarques défaitistes sur le mépris de la langue française : du style « pas grave, on comprend quand même le sens », face aux milliers de fautes constatées chaque jour, notamment sur les réseaux sociaux ?

L’école, depuis plusieurs décennies, a abandonné la lutte pour de fallacieux motifs d’égalitarisme. Au lieu d’obliger les enfants et les adolescents à respecter leur langue, les enseignants sont devenus de plus en plus laxistes dans les notations. Et on observe aisément que les jeunes diplômés sont de plus en plus incultes en langue et en culture françaises.

Dégradation gravissime, quand on sait que la langue, parlée ou écrite, est tout de même le premier moyen d’échange entre les hommes. Et quand on ne sait plus échanger par les mots, on en vient à la violence et aux coups…

En conclusion, mes chers compatriotes, et pour en revenir au conseil du bon Pape Jean-Paul II, n’ayons pas peur, n’ayez pas peur ! Défendons nous, défendons notre culture quoi qu’il en coûte. En face de nous, ceux qui veulent liquider la France n’hésitent pas à détruire notre civilisation à chaque occasion. À nous de la défendre systématiquement ; nul besoin d’armes ni de  violences pour ce combat, juste un peu de courage…

Marc Le Stahler

8 janvier 2026

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4 Commentaires

  1. On ne peut pas détacher le n’ayez pas peur de JPII du reste de son homélie : appel à l’évangélisation.
    Je rejoins un peu Argo : le pape François a récupéré cette citation pour en faire un « n’ayez pas peur d’accueillir des millions d’immigrés, vous les vieux européens décadents ».
    Au contraire je pense que la peur est indispensable, en premier lieu dans la bataille, mais elle doit être maitrisée. L’absence de peur peut s’apparenter à de l’ivresse, du suicide, de la dépendance à la drogue ou enfin un manque flagrant d’instinct de vie, de survie. La peur de ne pas pouvoir transmettre ses gènes ou sa culture à ses descendants, à sa lignée doit être utilisée par les peuples et les races les plus brillants, pour survivre, pour ne pas se laisser anéantir pour ne pas livrer la terre au chaos démographique et écologique (non pas au sens où l’entend la gauchiasserie). L’absence de peur c’est l’apanage des animaux domestiqués qui vont à l’abattoir. Le loup d’Alfred de Vigny a peur pour sa descendance, il la protège et c’est pour cela qu’il va au devant de la mort seul.

    • Bonjour. De 1978 à 2005, ce pape n’a cessé de défendre les migrants sans se soucier des conséquences que l’on peut constater de nos jours. Il a même signé l’instruction Erga migrantes. Pour moi, tous ces gens qui ont favorisé l’immigration, que ce soit actuellement ou par le passé, par leurs actes, leurs paroles, sont tous responsables des viols, des assassinats, des pillages et du narcotrafic. Tous responsables. Le fait d’être le souverain pontife n’exonère pas un individu de sa responsabilité.

  2. L’exemple de ce pape n’est pas un exemple judicieux . Même en ayant pas peur, on voit ce qu’il en est. C’était un pape pro-immigrationniste.

  3. La formule est bonne. Cependant, JPII n’a pas conduit son peuple chrétien dans la bonne direction lui aussi. Mais bon.