Peut-on laisser l’islam pénétrer des services sensibles de l’État ?

Le site Fdesouche rapportait, le 8 janvier 2026, une information incroyable, dans les termes suivants : « Une ancienne fonctionnaire des impôts de Bobigny est soupçonnée d’avoir utilisé les fichiers fiscaux pour fournir des informations personnelles à des malfaiteurs, dans le cadre d’agressions ciblées contre des agents pénitentiaires. Incarcérée depuis juin 2025, cette femme de 32 ans a comparu devant la chambre de l’instruction de Paris, qui a confirmé son maintien en détention. (…) Selon l’avocat général, « la suspecte a refusé de livrer le code de son téléphone et l’identité du commanditaire. Elle a usé de sa fonction de manière totalement anormale pour se mettre au service d’une délinquance chevronnée, sa place est en prison », a-t-il déclaré à l’audience. Les enquêteurs ont mis au jour des flux financiers suspects, ainsi que des consultations répétées de fichiers concernant d’autres surveillants pénitentiaires. »

Et comment s’appelle la personne concernée : Ghalia C. Un prénom bien de chez nous qui laisse imaginer ses origines. Un autre site «https://policeetrealites.com» rapporte pour sa part des informations complémentaires sur cette affaire : « Le 26 septembre 2024, vers 22 h 40, un couple est agressé à son domicile de Montreuil. Trois individus, dont l’un armé d’un pistolet, font irruption dans l’appartement après que l’épouse a ouvert la porte. Le mari, surveillant pénitentiaire à la maison d’arrêt de la Santé à Paris, reçoit un violent coup de crosse à la tête avant d’être roué de coups. Son épouse tente de s’interposer mais subit également une agression physique. Avant de s’enfuir, l’un des assaillants lance une phrase lourde de sens : « Fais attention, la prochaine fois, au quartier d’isolement. » Cette menace directe fait immédiatement écho à un incident survenu le matin même : la victime avait découvert plusieurs téléphones dissimulés dans des cellules. ». Donc cette femme mise en cause a utilisé le fichier du fisc pour trouver l’adresse du gardien de prison que des délinquants recherchaient pour l’agresser parce qu’il a fait son travail en trouvant des téléphones dans des cellules.

Par ailleurs, de manière aujourd’hui indiscutable, Marseille est reconnue comme une cité totalement vérolée par le narcotrafic. Dans le cadre de la commission d’enquête sur le narcotrafic, les sénateurs avaient interrogé mardi 5 mars 2024 les magistrats du tribunal judiciaire de Marseille. Ceux-ci avaient fait, sous serment, des déclarations édifiantes sur leur ville devenue une « narco-ville », mais surtout ils ont alerté les sénateurs sur la corruption qui est en passe de faire des ravages dans toutes les professions (police, justice, pénitentiaire, etc.) et sa généralisation sur tout le territoire national. Ce qui a rendu furieux le garde des Sceaux de l’époque, Éric Dupond-Moretti. Ce dernier s’en est pris ouvertement à ces magistrats pour avoir révélé la réalité. En réponse, le principal syndicat de magistrats, l’USM, était monté au créneau, regrettant et dénonçant la « soufflante » du garde des Sceaux face aux magistrats marseillais.

Depuis les déclarations des magistrats marseillais alertant le pays sur la situation catastrophique de Marseille et le fait que la guerre était perdue dans cette ville, des problèmes ont commencé à remonter à la surface et des tabous sont tombés. Ainsi, comme en atteste l’affaire de cette femme travaillant dans les services du fisc, plusieurs sources confirment que la mafia organiserait l’infiltration à grande échelle de services de l’État afin d’y jouer un rôle de plus en plus important. Le cas le plus couramment cité, à ce jour, étant l’administration pénitentiaire. Des mafieux passeraient les concours et, une fois affectés dans telle ou telle prison, agiraient pour y faire rentrer de la drogue, des armes ou des téléphones. On relèvera aussi que les mafieux en question sont également pour la plupart assez typés. À Marseille, c’est la « DZ-Mafia » dont nous rappelons que DZ provient de « Dzaïr » qui désigne l’Algérie en langue arabe ou berbère. C’est donc la mafia d’origine algérienne, ouvertement pro-islam, qui est en train de s’imposer, à Marseille, dans toute sa région et même bien au-delà, comme de récentes informations l’ont indiqué. Le cancer marseillais est en train de faire des métastases à travers tout le pays.

Vu la généralisation de ce genre de problèmes, on est bien obligé d’accorder du crédit à ces alertes sur une infiltration mafieuse. Sinon, il faut nous expliquer comment il peut y avoir autant de téléphones mobiles en prison, certains détenus en possédant jusqu’à six ou huit ! De même comment de la drogue peut-elle entrer en prison sans complicité ? Idem pour les armes. Enfin, des évasions n’ont-elles pas lieu avec la complicité de gardiens ? Fort nombreux sont les faits de ce type. Mais comme en 2024 avec les juges de Marseille, le pouvoir macronien met la poussière sous le tapis, cache la plupart de ces faits, mais n’arrive pas à occulter toute leur réalité donc certains faits ne pouvant être dissimulés apparaissent au grand jour. Ajoutons que la plupart de ces évènements de délinquance sont en lien avec des migrants ou d’origine étrangère, principalement africaine, qui plus est presque tous musulmans. Et comme l’immigration ne cesse d’augmenter, les problèmes que nous venons de voir ne cessent également d’augmenter. On peut donc affirmer que tout cela occasionne une véritable décomposition de notre société certes, mais surtout de l’État lui-même.

D’autres secteurs non moins importants sont également l’objet d’un lourd silence, tout spécialement la police et l’armée. Déjà, le 7 octobre 2019, le journal Le Parisiens’interrogeait en ces termes : « Combien d’ennemis de l’intérieur l’administration policière couve-t-elle en son sein ? » Et le même article d’exposer le cas de Mickaël Harpon, agent administratif de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), islamiste radicalisé et auteur de l’attaque meurtrière perpétrée le 3 octobre 2019 dans les locaux mêmes de son service ultrasensible, ayant coûté la vie à quatre de ses collègues avant qu’il ne soit abattu. Un islamiste radicalisé au sein du renseignement… et personne n’a rien vu venir avant qu’il ne passe à l’acte ! Il y a de quoi s’inquiéter et surtout se poser quelques questions, notamment sur le nombre d’autres Mickaël Harpon, pour l’instant cachés et non identifiés, sur les actions qu’ils conduisent dans l’ombre et les informations qu’ils transmettent aux islamistes.

Ajoutons que dans les rangs de la police, en plus de ce problème de personnels radicalisés, il y a aussi de nombreux agents issus de la diversité. Si demain une véritable insurrection se développait en France, sur le modèle de ce qui s’est passé en juin-juillet 2023 (affaire Nahel) et qu’il fallait employer sérieusement la force, que feraient ces agents ? Se considéreraient-ils comme d’abord au service de la France, avec comme mission de rétablir l’ordre puisqu’ils ont choisi d’intégrer les forces de l’ordre, ou refuseraient-ils d’intervenir contre des populations issues de quartiers ou de cités dont ils sont peut-être probablement eux-mêmes originaires ? Ces questions sont d’autant plus légitimes qu’elles se sont déjà posées et pas seulement dans la police, mais aussi dans l’armée. En voici un exemple mentionné sur le site « Chemin de mémoire des parachutistes » (information confirmée par un autre site    « www.belgian-navy.be ») : « Dans la Marine, les officiers n’oublieront pas de sitôt la mutinerie de 1999 à bord du porte-avions Foch. Une soixantaine d’engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier. Après s’être retranchés 2 jours dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins. Ces beursˮ réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Étendards avaient effectué des frappes sur le Kosovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique. »

Des militaires qui avaient la double nationalité et qui, de plus, étaient musulmans. Est-il raisonnable d’intégrer dans nos forces armées des personnes dont on ne peut garantir qu’au moment crucial ils resteront fidèles à la France et à leur uniforme ? Question d’autant plus légitime que le même site rapporte ainsi les paroles d’une jeune militaire franco-algérienne : « Et s’il y avait un conflit entre la France et l’Algérie ? Aïcha, attirée par l’armée, ne s’imagine pas faire la guerre contre les siens : Dans ma tête, je suis algérienne, je ne me sens pas française. Pour moi, l’armée c’est pas le fait de se lever pour une nation, c’est découvrir un métierˮ. ».Édifiant, non ?

Combien sont-ils à être dans cette situation et à penser comme cela dans l’armée ? Il serait peut-être temps de prendre quelques minutes pour réfléchir sérieusement à ces problèmes. À commencer par le fait d’accepter que soient sous les drapeaux ou dans la police des gens ayant la double nationalité. Comment peut-on être fidèle et servir deux drapeaux, donc deux pays, en même temps ? À ce sujet je rappelle que (par exemple) même si un Algérien ou un Marocain voulait abandonner sa nationalité, ce serait impossible. Pour ces deux pays, si vous avez leur nationalité… c’est à vie.

Enfin, d’autres secteurs comme le nucléaire sont aussi particulièrement sensibles. En effet, imaginons qu’un  Mickaël Harpon infiltré dans le nucléaire provoque une catastrophe ou un attentat dans une centrale nucléaire… cela pourrait avoir des conséquences dramatiques à l’échelle du pays. Les dangers de la présence d’islamistes dans ces secteurs sont à prendre avec le plus grand sérieux du fait des répercussions que cela pourrait avoir. Il serait plus prudent de réfléchir à tout cela maintenant, avant de devoir discuter de drames liés à ces questions une fois qu’ils auront eu lieu.

Quand la droite était encore la droite, elle s’était réunie à Villepinte en 1991 à l’occasion des états généraux sur l’immigration. Toute la droite et ses dirigeants(Giscard, Chirac, Juppé, Sarkozy, Bayrou, etc.) y était. Souvenons-nous de l’une de ses principales conclusions qui figure en toutes lettres dans sa résolution finale : « L’islam est incompatible avec la République ». Compte-tenu de cette affirmation et des faits exposés ci-dessus, n’est-on pas en droit de se poser une question : « Un gouvernement de droite, arrivant aujourd’hui au pouvoir en France, devrait-il décréter que la pratique de l’islam est incompatible avec certaines fonctions (armée, police, justice, énergie nucléaire, services fiscaux…) ? J’entends déjà certains hurler que l’islam est une religion de paix et d’amour et que mettre tous ses pratiquants dans le même sac est inacceptable parce que s’il y a des islamistes, il y a majoritairement des musulmans modérés. À ceux-là je réponds en leur posant une question : « qu’est-ce qu’un musulman modéré ? ». Et je réponds, c’est d’abord quelqu’un de silencieux. Avez-vous déjà vu ne serait-ce qu’une manifestation de musulmans modérés condamnant les actions violentes de musulmans islamistes ?Moi, jamais. Faire une différence entre islam (modéré) et islamisme est une invention d’Occidentaux qui n’ont jamais lu le Coran et ne savent pas ce qu’est l’islam. Pour preuve, dans les pays musulmans, personne ne pratique cette double appellation. Dans ces pays il n’y a qu’un mot : l’islam.

Il serait temps de réfléchir sérieusement à toutes ces questions. Il y a aujourd’hui, en France, environ 10 millions de personnes venant d’Afrique du Nord ou sub-saharienne dont l’essentiel sont musulmanes. Avoir les idées claires et savoir répondre non moins clairement aux questions posées ci-dessus dans cet article va devenir une question existentielle pour notre pays, son peuple, sa culture et surtout pour… son avenir. Si l’on souhaite que la France ait un avenir.

Bernard GERMAIN

Ripostelaique.com

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6 Commentaires

  1. J’ai aussi entendu le Maire de Chalons sur Saône, Gilles Paltret , invité de C Kelly dire la gravité de la situation si des « personnes venant de pays étrangers  » s’inscrivaient sur des listes électorales ! ces personnes sont amenées, dans le cadre de leur fonction, a avoir accès à tous renseignements administratifs des citoyens des communes, à tous les niveaux, y compris la configuration des bâtiments dits sensibles ( ou pas ) ; peut être pourrez vous trouver cette émission qui date de 15 jours au moins, c’est gravissime .-

  2. Houla ! Je l’ai maintes fois dit ce n’est pas nouveau comme problématique, on en viendrait même à se demander si l’islam est compatible avec lui même ! Il n’y a rien qui est compatible avec l’islam, le nazisme peut-être ?.

  3. Depuis des décennies ce grave problème est dans l’esprit des patriotes lucides. C’est avec crainte et désapprobation que nous avons assisté à l’intégration de « citoyens nés Français » mais d’origine nord-africaine ou africaine, dans nos institutions les plus sensibles. Ce que vous décrivez n’est donc pas un scoop, disons que ce qui est en train d’émerger, en dépit des efforts de l’Etat pour dissimuler ces corruptions, confirme ce qui était prévisible, nos pires certitudes… Certes, je veux bien croire que parmi tous les descendants d’immigrés il s’en trouve qui sont attachés à la France. Mais j’attends des preuves.

    • cet article est le bienvenu car il remet en lumière ce danger qui deviendra croissant ..et il y aura toujours des lecteurs qui ne le savaient pas …