Ces médias lâches qui ont peur de critiquer l’islam

La neuvième édition du « Swiss Stop Islamization Award » vient d’être lancée. Un Prix que j’ai créé pour récompenser moralement et financièrement (2000 francs pour chacun) les personnalités qui, en Suisse et dans les pays voisins, luttent courageusement contre l’islamisation de l’Europe et contre les fanatiques islamistes qui, dans le but de remplacer la démocratie par la charia (la loi religieuse islamique), entravent par tous les moyens l’intégration des musulmans dans notre société et tentent de les réislamiser et de les radicaliser. À ce jour, 26 lauréats ont été honorés et 24 ont accepté leur récompense, pour un total de 48 000 francs.
Voici les 8 nominés pour 2026 : Hamed Abdel-Samad (Allemagne), Amine Abdelmajide (Suisse-Lausanne), Anna Maria Cisint (Italie), Collectif Némésis (France), Sarah Knafo (France), Dr Dominique Schwander (Suisse-Valais), Hamid Zanaz (France), Alain Wagner (France).
Note de Christine Tasin : nous sommes particulièrement heureux et fiers de voir parmi les nominés notre ami et contributeur Dominique Schwander, nomination largement méritée !
Ce prix international a démontré qu’en Europe, des centaines de personnes tentent depuis des décennies, en vain, d’ouvrir les yeux des politiciens, des journalistes et des citoyens sur les dangers que représente pour notre société l’invasion de millions d’immigrants de confession musulmane. L’une d’entre elles est le célèbre écrivain franco-algérien Boualem Sansal (81 ans), déjà lauréat de ce prix en 2024, qui a été arrêté par le régime algérien en novembre 2024 et condamné à 5 ans de prison sous prétexte d’atteinte à l’unité nationale suite à certaines de ses déclarations, et libéré après un an pour des raisons humanitaires.
L’année précédente, Boualem Sansal avait rédigé la préface du livre « La douce conquête : l’Europe capitule devant l’islam », du journaliste italien Giulio Meotti(lauréat du prix en 2025). Dans cette préface, l’écrivain franco-algérien avait exprimé son découragement – auquel je m’associe – de ne pas avoir réussi à convaincre les Européens du triste destin qui les attendait. « Nous, les « lanceurs d’alerte », qui depuis des décennies mettons en garde contre les dangers de l’islam politique non seulement nos compatriotes, mais tous les peuples de la Terre, écrit-il, devrions enfin prendre acte de notre incapacité à réveiller les consciences, cesser de sonner le tocsin et arrêter de les importuner. Le citoyen moyen ne s’en rend pas compte, mais la réalité sous-jacente est la suivante : l’islamisme colonise le monde, progresse à grands pas de la périphérie vers le centre, imposant ses rythmes, ses voiles et son halal, dans l’attente d’une grande capitulation mondiale pour ensuite promulguer sa loi de fer sur Terre, au nom d’Allah (…). L’abolition du califat ottoman en 1924 a marqué la fin de la domination musulmane et le déclin de sa civilisation. Mais, loin de disparaître, l’islam a immédiatement repris l’initiative, a libéré ses terres de la colonisation et a entamé une nouvelle conquête de l’Europe ».
Dans son livre « Au nom d’Allah : origine et histoire du totalitarisme islamiste », publié en France en 2013, Boualem Sansal avait accusé les médias européens d’être lâches, car, pour éviter les accusations d’islamophobie et de racisme, ou par crainte d’exacerber les tensions entre les communautés, ils préféraient éviter d’aborder le thème de l’islam. « En Europe, terre de liberté par excellence, on peut tout critiquer et recourir à toutes les formes de critique, jusqu’à la satire et la parodie, écrit-il, mais on ne peut critiquer l’islam et son prophète, même avec les mots les plus formels et les meilleures intentions (…). Aux yeux des radicaux, cette prudence apparaît comme la preuve que la société est prête à capituler, qu’il suffit d’une poussée pour la faire voler en éclats (…). Ainsi, dans tous les pays, le débat s’est éteint, à force d’intimidations, de censures, d’autocensures et de précautions rhétoriques. Le débat sur l’islam a déjà disparu des instances institutionnelles. Or l’islam doit être étudié, discuté, interrogé, voire critiqué. Par exemple : « Comment faire évoluer la condition féminine, comment concilier islam et modernité, islam et démocratie, droits et devoirs du croyant et du citoyen, etc. Ce sont là des questions qui attendent des réponses depuis des siècles. C’est dans ce débat ouvert et franc, sur ces questions précises, que nous trouverons les arguments pour dénoncer la fausseté de l’islamisme et le vaincre » ».
TOC TOC : médias européens, vous écoutez ?
Giorgio Ghiringhelli
(Fondateur et coordinateur du mouvement politique « Il Guastafeste »)
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Voici, pour conclure, les raisons de la candidature de Sarah Knafo et du Collectif Némésis :
Sarah Knafo (FRANCE) – Née le 24 avril 1993 à Pavillons-sous-Bois (banlieue parisienne) dans une famille juive du Maroc, cette jeune représentante du parti de droite Reconquête est de plus en plus présente dans les médias français et dans les débats sur les chaînes privées (à la radio ou à la télé), où elle brille par sa culture, son intelligence, sa compétence, son art oratoire et… son charme. Diplômée en sciences économiques et politiques de l’université Panthéon-Sorbonne, Sarah Knafo a poursuivi ses études à l’ENA (École nationale d’administration), et travaillé entre autres à l’ambassade de France en Libye, s’intéressant aux routes migratoires. Engagée ensuite à la Direction générale des étrangers, elle a rédigé un « guide pratique » pour permettre les procédures d’expulsion des immigrés clandestins. En 2020, elle est magistrate à la Cour des comptes, chargée de contrôler les comptes annuels de l’Élysée. L’année suivante, elle prend congé pour travailler sur la campagne électorale d’Éric Zemmour (dont elle est la compagne), candidat à la Présidence en 2022 avec le nouveau parti Reconquête. En 2024, elle est élue au Parlement européen en tant que candidate de Reconquête, puis devient vice-présidente du groupe « Europe des nations souveraines ». En janvier 2025 elle était présente à la cérémonie d’investiture de Donald Trump à Washington. En vue des élections présidentielles françaises de 2027, Sarah Knafo prône l’union de la droite.
Depuis ses débuts en politique, elle milite contre l’islamisation de la France et pour un gel des naturalisations et de l’immigration. “Chaque année, nous accueillons un demi-million d’immigrés, pour la plupart originaires de pays musulmans », a-t-elle déclaré sur les plateaux qui daignent l’inviter. “Nous devons comprendre qu’il existe aujourd’hui un antisémitisme systématique et culturel dans le monde musulman, donc si nous voulons lutter contre l’antisémitisme et contre l’islamisation, qui est également la cause d’un racisme anti-Blanc de plus en plus répandu en France, nous devons lutter contre le carburant qui alimente ce phénomène, c’est-à-dire l’immigration. En effet, nous ne pouvons pas accueillir des centaines de milliers de musulmans chaque année et leur dire ensuite qu’ils n’ont pas le droit d’appliquer leur religion ». Sarah Knafo ne veut pas empêcher les musulmans de pratiquer leur religion en privé, mais elle s’oppose à leurs prétentions à la visibilité dans l’espace public, par exemple avec les prières rituelles dans la rue et la prolifération de vêtements à connotation religieuse, comme le voile islamique. Elle estime notamment qu’il est urgent de lutter contre l’organisation islamiste des Frères musulmans en fermant leurs écoles de formation (par exemple l’institut situé à Château-Chinon, qui a en fait été fermé par décret présidentiel en septembre dernier), en expulsant les prédicateurs étrangers, en bloquant les financements en provenance de l’étranger, en empêchant la constitution de listes communautaires et en luttant contre la corruption. La belle et combative représentante de Reconquête estime également qu’il faut expulser les criminels étrangers et, en ce qui concerne les criminels mineurs, affirme “qu’un jeune qui tue comme un adulte doit être jugé comme un adulte ». Une nouvelle étoile est-elle née dans le firmament politique français ?
Collectif Némésis (FRANCE) – En octobre 2019, un groupe de jeunes femmes décide de fonder à Paris un mouvement féministe et identitaire de droite en opposition au féminisme de gauche, qu’elles jugent trop complaisant à l’égard des islamistes et de l’immigration de masse considérée comme un danger pour les femmes occidentales. Le mouvement prend le nom de Némésis, déesse grecque de la justice distributive (qui vise à attribuer à chacun ce qu’il mérite selon ses actes : elle punit les excès, corrige les injustices et rétablit l’ordre moral) et de la vengeance. Parmi les fondatrices, Alice Cordier, qui dirige le mouvement depuis lors. Les principaux objectifs du Collectif Némésis sont de dénoncer les violences sexuelles perpétrées à l’encontre des femmes par des hommes majoritairement des immigrés et demander l’expulsion de tous les étrangers coupables de viols. À ceux qui leur font remarquer que les étrangers ne sont pas les seuls à exercer des violences sur les femmes, elles répondent « nous avons déjà assez de violeurs français pour en importer d’autres » et scandent le slogan « violeurs français en prison, violeurs étrangers dans l’avion ».
Comme l’indique Le Monde du 22 novembre 2024, le mouvement « rend les immigrés et les musulmans responsables des violences sexuelles. Ses membres ont pris l’habitude de s’infiltrer dans les manifestations de gauche pour y clamer ses slogans ». En effet, ces jeunes femmes mènent leur combat avec beaucoup de courage et de détermination, participant à leurs risques et périls à des manifestations dans différentes villes de France. Ce n’est pas un hasard si Alice Cordier, 28 ans, a déjà reçu des menaces de mort. À Lille, par exemple, le 2 septembre 2023, les membres de Némésis avaient mené une série d’actions pour dénoncer l’insécurité et l’islamisation de la ville. À Marseille, le 1er octobre 2022, elles avaient manifesté contre le rapatriement en France de dizaines d’épouses de djihadistes. À Paris, le 13 février 2022, elles avaient dénoncé le clientélisme islamiste de Valérie Pécresse (présidente de la région Île-de-France), lors d’un de ses meetings électoraux en tant que candidate à la présidence de la France.
Le site Internet du mouvement (www.collectif-nemesis.com) se déclare contre le voile islamique, considéré comme « un symbole de l’oppression des femmes et du patriarcat islamiste », et cite des statistiques étayant l’impact de l’immigration massive, en particulier d’origine africaine, sur la sécurité des femmes. Par exemple, en Île-de-France, 63 % des agressions sexuelles dans les transports en commun sont commises par des étrangers. Elles dénoncent en particulier l’inaction de l’État français, qui n’expulse pas (ou trop rarement) les étrangers sous OQTF (concernés par la mesure administrative leur intimant une obligation de quitter le territoire français) parce qu’ils représentent une menace pour l’ordre public.
Giorgio Ghiringhelli
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Stop au cancer islamique.
Si seulement Sarah Knafo pouvait fédérer toutes les droites (idiotes) afin de ……… en 2027 !
Mais….?
Bravo, bravo, bravo et MERCI !!! 🙏