Réflexions sur Philippe Starck qui regrette publiquement d’avoir fait des enfants (vidéo)

Philippe Starck, le designer français prolifique connu pour ses milliers de créations allant du mobilier  à l’architecture en passant par les objets quotidiens

Partout, autour de nous, on entend les gens dire « c’est foutu ». Les gens ont enfin ouvert les yeux, il était temps. Mais est-il raisonnable de se résigner ?

Ecoutons l’énormité que nous sort Philippe Starck, que l’on a connu plus inspiré : 

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L’affirmation de Philippe Starck, regrettant publiquement d’avoir fait des enfants, sonne comme une note amère et profondément pessimiste dans le débat sur l’avenir de la France. Bien que le désarroi face à l’islamisation et aux crises économiques, démographiques ou sociales soit légitime, ce propos, venant d’une figure créative et influente, n’est pas un appel à l’action, mais plutôt un signe de résignation face à l’existence même.

Regretter ou refuser d’avoir des enfants semble impliquer un rejet de la notion d’héritage et de transmission. L’être humain se définit pourtant par sa capacité à prolonger son existence et ses valeurs au-delà de sa propre vie. L’idée que le monde soit si mauvais qu’il ne mérite plus de nouveaux venus est un acte de capitulation intellectuelle et émotionnelle.

L’échec de la transmission : les enfants ne sont pas de simples spectateurs passifs de la crise ; ils représentent la force motrice du changement de demain. Regretter leur existence revient à douter de leur capacité — et de la nôtre — à leur transmettre les outils de l’espoir et de la réinvention.

Quel triste spectacle de voir un créateur se résigner !

Starck est un créateur, un designer dont la carrière repose sur l’innovation et la projection dans l’avenir. Son discours sur la parentalité révèle cependant une contradiction frappante : comment peut-on consacrer sa vie à créer des objets, des lieux et des concepts destinés à améliorer l’expérience humaine, et en même temps considérer que l’existence humaine elle-même n’est plus souhaitable ?

La création est l’acte fondamental d’injecter de la nouveauté et de l’espoir dans le réel. Le regret, à l’inverse, est une force qui paralyse et nie la possibilité d’un futur meilleur.

La responsabilité de l’adulte : affirmer un tel regret, c’est se décharger de la responsabilité de rendre le monde meilleur. Il est plus facile de déclarer : « je regrette de t’avoir fait naître dans cette misère » que de se battre pour que cet enfant trouve un monde digne de lui.

L’espoir réside dans le combat

Le véritable courage n’est pas de constater l’horreur et de renoncer à la procréation ; il est de reconnaître l’obscurité tout en décidant d’y allumer une lumière.

Plutôt que de céder à ce fatalisme démoralisant, l’attitude constructive serait de voir la nouvelle génération non pas comme une victime condamnée, mais comme une chance unique de corriger nos erreurs.

Si le monde va si mal, alors nous devons redoubler d’efforts et d’engagement pour qu’ils aient les armes nécessaires pour le reconstruire.

Le rôle des parents et des aînés n’est pas de regretter, mais d’armer la jeunesse de conscience, d’éthique et, surtout, d’une foi inébranlable dans le pouvoir de l’action humaine. C’est dans cette transmission active que réside la véritable noblesse de l’héritage.

En attendant, vive Résistance républicaine qui ne se résigne pas !

 

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10 Commentaires

  1. On peut comprendre le découragement face à l’état du monde, mais regretter d’avoir eu des enfants traduit surtout une perte d’espérance. Les enfants ne sont pas le problème : ils sont la possibilité du changement, à condition que les adultes assument leur rôle de transmission et d’engagement. Renoncer, c’est abandonner le futur ; éduquer et agir, c’est encore y croire.

  2. Les enfants de ce gros vieux con doivent être heureux d’entendre ça, surtout que le milieu du gars est loin du monde réel des « petites gens », qui eux, vivent le cauchemar tous les jours. Si il se sent si coupable que cela, il n’a qu’à se faire sauter le caisson, point barre, marre de ces bobos gauchiassiques chialant devant la situation actuelle qu’ils ont eux-mêmes souhaité et favorisé à outrance.

  3. Merci Jules, avec un peu de retard. Citation de Balzac, un de mes écrivains favoris. La résignation est un suicide quotidien. (Honoré de Balzac.) Et une de mon cru : Se résigner, c’est accéder à l’antichambre de la mort. Une dernière de ma mémé Fernande : Un couple sans enfants, c’est comme une potée sans lardons. (Vu qu’on désigne les enfants par le mot d’argot lardons, je me suis toujours demandé si ce n’était pas un trait d’humour de sa part ou si c’était involontaire.

    • Merci Argo moi aussi j’adore Balzac tu es une encyclopédie à toi tout seul, ta grand-mère devait être un sacré personnage qui t’a transmis des gènes fort intéressants…

  4. C’est un con et je plains ses gosses. Qu’en est-il de l’amour ? Regretter d’avoir fait des enfants, c’est faire preuve d’immaturité, d’égoïsme et de rejet des responsabilités. Les enfants, c’est l’avenir.

  5. Bonjour Jules! Faire des enfants, chacun est libre de son choix, mais quand on a fait ce choix, on ne peut revenir en arrière et il n’y a plus qu’une solution : se Battre, se battre toujours, lutter tant qu’il nous reste un souffle de vie! L’histoire de l’humanité est pleine de drames et c’est bien grâce au courage de nos aïeux, que nous pouvons nous payer le luxe d’aujourd’hui de nous plaindre ! Bonne journée

  6. Non, IL FAUT FAIRE LE PLUS D’ENFANTS BLANCS EUROPEENS, malgré tout ce qui se passe en ce moment, et quels que soient les sacrifices que cela implique! Créer une famille nombreuse Blanche Européenne, c’est l’acte de résistance totale par excellence que l’on puisse faire contre toute cette satanerie mondialiste…plus que jamais!