Je profite d’un trajet dominical pour vous remercier tous du fond du cœur, et en particulier mes camarades de l’Ouest et d’ailleurs, l’équipe de Radio Courtoisie, les personnalités publiques qui ont pris position. Je veux aussi vous dire mon émotion face à la mobilisation des milliers d’anonymes qui ont fait du bruit, des dons, m’ont écrit des messages de soutien. Depuis ma cellule j’ai prié pour vous tous.
Nous vivons l’aboutissement du carcan judiciaire Pleven-Gayssot : après l’interdiction de penser et l’interdiction de dire ce que l’on pense, voici venue l’interdiction de décrire ce que l’on voit.
À ceux qui se sont inquiétés, qu’ils se rassurent : je vais très bien. J’ai passé 48 heures entre 4 murs, certes, mais de nombreux camarades, combattants, historiens, y ont passé bien plus de temps.
Et nos pauvres adversaires, qui ont fait profession de nous surveiller et de nous brimer, passent leur existence entière derrière des barreaux bien plus pernicieux : au mépris qu’ils m’inspirent s’ajoute une infinie pitié. Car derrière leurs barreaux à eux, sous la lumière tiède de leurs néons, il n’y a plus ni rêves, ni espoir, ni pardon, ni vie intérieure : seulement l’enchaînement froid du mensonge et de la procédure, et la petite promotion dans le cursus deshonorum. Tandis que même dans l’obscurité crasseuse d’une cellule, rien ne peut éteindre les mille soleils que j’ai dans le cœur, les feux de l’Espérance et les marques d’affection que, sans lire ni entendre, j’ai ressentis sans peine.
Je récolte injustement des honneurs qui devraient revenir à mon épouse, qui a subi les tracasseries ignobles du parquet, ses questionnements indignes sur notre vie de famille, alors qu’elle n’est nullement engagée politiquement, et a déjà dû accoucher seule, il y a deux ans, parce qu’à la demande du procureur j’étais – déjà – maintenu injustement en cellule.
Quoi qu’il en soit, je vous transmets ici toute ma reconnaissance et une promesse : celle d’essayer de me montrer à la hauteur de votre confiance et de votre affection.
RDV ce soir sur Ligne Droite pour évoquer tout cela.
Jean-Eudes Gannat
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Et surtout continuez à bien voter, vous qui nous lisez, quelques-uns sans comprendre, d’autres pour nous surveiller, aux ordres du grand monstre mondialiste.
Continuez donc à nous foutre dans la merde par vos abstentions et vos peurs de sous-hommes.
Incroyable !
Qui aurait pu penser à un tel déni de démocratie ?
Quand je disais qu’on n’était pas en démocratie en France, j’étais loin de savoir que ça allait aussi loin.
Des procès staliniens, en toute désinvolture.
Tout mon soutien à cet homme courageux.
Son combat me rappelle celui de Tommy Robinson, pot de terre contre pot de fer, c’est très courageux, quand on sait que les Autres, en face, ont tous les pouvoirs.
Pouvoir de coercition, pouvoir de vous prendre tout ce que vous possédez, pouvoir de faire le mal à sa guise, un vrai régime de merde et de sous-merde, un cauchemar dystopique que l’on aimerait bien voir s’achever.
Mais précisément, dans son interview sur Ligne Noire, Mr Gannat parle de T Robinson ; cet interview est important, il montre un homme courageux qui a la foi dans ce qu’il fait, il m’a redonné confiance et une force qui m’abandonnait, quand il dit que la prison n’est rien quand on sait au plus profond de soi, que l’on est dans la vérité ! j’avais abandonné mes petites actions car découragée, il me redonne courage .
Courage et respect à toi, Jean Eudes, pour ce que tu es, et pour tes valeurs ! Et ne reste pas seul !
Il y a quarante ans c’est ce qu’on voyait en URSS, et cela nous effrayait beaucoup.
Qui aurait cru que cela puisse arriver chez nous ?
Nos adversaires sont enfermés dans une prison pire qu’une véritable geôle : leur haine baveuse et corrosive pour tout ce qui est patriote et français, leur rage dégoulinante et empoisonné pour notre civilisation. La haine est un poison, puissent-ils tous en succomber.