La soeur du Père Hamel et la mère de son bourreau devenues amies… ne remettent surtout pas en cause l’islam !

J’ai lu attentivement l’article du Parisien racontant la vie détruite de ces 2 femmes et comment, peu à peu, à force d’échanger, d’essayer de comprendre, de se comprendre, au point de devenir quasiment des amies… elles se sont aidées mutuellement face à l’abominable, face à la perte.

Pourquoi pas. Je suis capable de comprendre que quand un immeuble de 30 étages vous tombe sur la tête vous prenez tout ce qui peut vous aider à continuer de vivre, malgré tout. Alors je ne porte pas de jugement, il n’est pas question ici du fameux scandaleux brûlot écrit après le Bataclan par le mari de l’une des victimes, vous n’aurez pas ma haine. On en a déjà parlé sur Résistance républicaine, Couper à la hache les sentiments qui sont les vôtres, et la haine est un sentiment qui aide à se protéger, à se (re)construire c’est à mes yeux une aberration, une dissolution de ce que l’on est.

Vouloir interdire la haine c’est interdire la vie, c’est tuer une seconde fois celui qui vous a été arraché.

https://resistancerepublicaine.com/2018/03/26/vous-naurez-pas-ma-haine-suite-la-mere-du-gendarme-espere-que-sa-mort-servira-le-vivre-ensemble/

https://resistancerepublicaine.com/2021/03/28/le-fils-du-journaliste-massacre-a-reims-ne-veut-pas-ajouter-de-la-haine-a-la-haine/

Non, ce qui m’a fait sursauter, ce qui me hérisse, me rend enragée c’est que tout au long de cet entretien destiné à faire la promo du livre que les deux femmes ont écrit ensemble, il y a in fine -c’est du moins ainsi que je l’interprète-la volonté d’innocenter l’islam… Ça je ne peux ni le comprendre ni le pardonner. C’est de la non assistance à personne en danger car on n’en finira jamais avec cette violence (religieuse mais en fait civilisationnelle).

 

Car il s’agit bien, au fond, de  convertir malgré eux les Français à l’islam, par la peur, par la terreur. Et donc par la soumission, par la dhimmitude.

 

Et ces deux femmes n’ont même pas un mot pour parler de ce qui se passe actuellement en Syrie où l’horreur des prescriptions islamiques (qui ne sont pas islamistes, juste islamiques, juste la lecture du coran et son application) transforme la vie des chrétiensn des homos et des femmes, entre autres, en enfer sur terre. Apparemment Roseline Hamel et Nassera Kermiche vivenr sur une autre planète, enfermées dans leur douleur et leur désir de considérer les assassinats islamiques comme une exception, comme la faute à pas de chance ; mieux encore, ce serait la faute à ceux qui n’ont pas aidé la mère à empêcher son fils d’assassiner… Ben voyons !

Le Résistant et amoureux de la vie Albert Camus  l’a si bien dit : mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde

 

Acte I Présentation des protagonistes dans le Parisien, article réservé aux abonnés, je ne citerai que quelques passages.

Deux femmes entrent à pas prudents dans le bureau tout en vitres où leur éditeur, XO, a donné rendez-vous. Une vue spectaculaire s’ouvre sur un Paris muré dans la grisaille. Roseline Hamel, 86 ans, en veste claire, pose sur le bureau son sac à main verni.

Elle y range son parapluie, ses lunettes, cette Ventoline qui ne la quitte plus depuis que son frère Jacques Hamel, prêtre auxiliaire de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) a été assassiné le 26 juillet 2016 par deux terroristes islamistes de 19 ans. Ce jour-là, Roseline a hurlé de douleur, si fort et si longtemps que ses poumons ne s’en sont pas remis.

Nassera Kermiche entre à sa suite, en talons hauts et veste noire. Elle n’ose qu’un demi-sourire, comme sur ses gardes. Cette ancienne animatrice de quartier, puis enseignante en biotechnologies dans un lycée professionnel normand, est devenue, ce même 26 juillet 2016, « la mère d’un assassin ».

Adel, dernier de ses cinq enfants, converti en moins d’un an à l’idéologie sanguinaire de Daech, a pris en otage cinq paroissiens. Le prêtre dans l’église de sa ville a été égorgé, à moins de 2 km de la maison. Le jeune radicalisé et son complice Abdel-Malik Petitjean, arrivé la veille de l’attentat depuis Aix-les-Bains, ont été abattus par la police sur le parvis.

Acte II

La journaliste rappelle l’horrible réalité, qui ne peut en rien être due au hasard… Cela n’émeut personne ni les 2 femmes… 1200 victimes en 13 ans, sans compter celles, innombrables, qui n’ont pas été décomptées comme telles et qui dont pourtant des victimes de l’immigration musulmane et donc de l’islam,  comme Philippine, Lola, Thomas, Nicolas… C’est un peu de la manipulation, madame Christel Brigaudeau , non  ?

Cette attaque était la soixantième en France depuis les tueries perpétrées en 2012 par Mohammed Merah, portant à 304 morts et 973 blessés, le bilan du terrorisme islamiste en France depuis cette date.

Que faut-il déduire de cette phrase ? Que, finalement on vivrait à l’abri en France ? Qu’on ne serait pas vraiment menacés par l’islam et l’immigration ? Que 304 morts et 973  blessés en 15 ans ça ne voudrait pas dire grand chose, que la voiture tue autant voire plus ?

Il est évident que le but et de l’article et du livre à venir ne servent qu’à cela, relativiser, faire de l’islam une religion comme les autres… faire croire au Français moyen qu’il ne serait en rien menacé par l’islam, pas seulement religion exogène mais système totalitaire tout aussi dangereux, mortifère et nuisible que le nazisme. Plus encore, d’ailleurs, je le pense de plus en plus car si l’on peut comparer les 2 systèmes, le rève de Hitler était circoncis à l’Europe. Celui de l’islam vise explicitement Rome et Paris mais aussi… le monde entier. Il suffit de lire le Coran pour comprendre le sens du mot « djihad »… Il suffit de lire la presse quotidienne et sa rubrique « faits divers » pour comprendre le sens du mot « djihad ». il suffit de lire Le Parisien de ce jour pour comprendre le concept de « dhimmitude. »

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ACTE III La messe est dite.

Il n’y a pas comme dans tout récit traditionnel une nouvelle situation menant à un rétablissement, ou une aggravation,  le méchant puni, le gentil récompensé…

Non, d’emblée on connaît l’horrible morale finale. Il y a eu des morts, et grâce à eux… on continuera d’importer l’islam et ses oeuvres en France.Grâce à eux et à deux femmes, qui, pour amoindrir leur douleur personnelle, veulent la partager avec le monde entier en se gardant de le mettre en garde contre l’islam, cette immonde saloperie. Mais il ne faut pas compter sur le Parisien aux ordres de la Macronie pour le dire.

 

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8 Commentaires

  1. Et en plus elles publient un livre. Honte à la soeur du père Hamel qui ne veut pas voir les réalités et à laquelle il faudrait lui rappeler les milliers de morts par l’islamisme. Il y a des limites au pardon. Il faudrait lui envoyer cet article et l’envoyer à l’éditeur qui a accepté de publier ce livre ; espérons qu’il fasse un flop.Bien sûr qu’elle est bien accueillie dans la presse de gauche et mise en avant par RCF une radio macroniste, pro islam et pro migrants.

  2. L’islam tue, et il faut le dire, le crier et l’écrire. Trop de morts à cause de cette secte diabolique.

  3. Le problème : « Quel sera le sort des autochtones de souche chrétienne quand ils deviendront minoritaires sur les terres de leurs ancêtres ? » suivant récit « les corps indécents ». On ne peut pas occulter les persécutions, les massacres, des chrétiens, des juifs, des boudhistes lorsqu’ils sont minoritaires ailleurs sur la planète.

    • Surtout totalement abrutie par plus de quarante ans de propagande.
      Vous y ajoutez un petit zest de takyia et le tour est joué.