Le fils du journaliste massacré à Reims ne veut pas ajouter de la haine à la haine…

C’est toujours la même histoire, une histoire de bisounours qui, malgré ce qui est arrivé à son père, n’a rien compris, ne veut rien compris. « Vous n’aurez pas ma haine »… Pfff

Bravo à la justice française, aux députés et sénateurs qui ont voté la loi Plenel qui interdit « d’inciter à la haine », bref, qui interdit de se défendre en enseignant à nos enfants qu’il faut haïr nos agresseurs et se défendre contre eux. Bravo aux gauchos, aux islamo-gauchos, aux politicards dhimmis de tous les bords… 

Vous avez fait une génération de sans-couilles, une génération de dhimmis, une génération qui aime plus les assassins que les siens.  Vous avez fait des hommelettes qui n’osent plus aimer, qui n’osent plus la passion, qui n’osent plus assumer la haine de celui qui tue les vôtres. Vous avez fait de nos jeunes des tocards et des politicards obsédés par l’image qu’ils donnent aux autres. Vous avez fait un monde de gens qui se font violence pour ne pas être, pour ne pas exister, pour juste souffler avec le vent  des dégénérés.
Infini dégoût pour cet Edouard Lantenois, comme pour Antoine Leiris qui a osé « vous n’aurez pas ma haine » après la disparition de sa femme, tuée au Bataclan… 

Nous vivons une époque atroce, parce que non seulement on a des Macron, des Merkel, des Biden au pouvoir ; non seulement l’invasion islamique croît chaque jour davantage ; non seulement la souveraineté du peuple français est devenue un vague souvenir, mais, en sus, le gauchisme s’est imposé partout, les gauchos ont fait des gauchos incapables de les pleurer… 

Triste à pleurer… ou à se révolter ? 

Un mois que Christian Lantenois n’a plus déclenché son appareil photo fétiche, un Nikon D5. Admis au service réanimation du CHU de Reims (Marne) le 27 février après avoir été victime d’une violente agression dans l’exercice de son métier, ce photographe de presse de 65 ans, salarié de l’Union de Reims, est toujours entre la vie et la mort.

« Le week-end dernier, papa a rouvert les yeux à plusieurs reprises, seulement de manière furtive, indique Edouard Lantenois, 31 ans, fils cadet de Christian. Puis il est sorti du coma ces derniers jours. Mais les informations sur son état neurologique sont trop parcellaires. Les médecins nous ont demandé de rester très patients… Il est malheureusement probable que mon père ne revienne jamais parmi nous comme avant. » Désespoir et dignité d’un fils pour qui « une montagne s’est effondrée ».

Deux suspects mis en examen

« Il était mon père, mon mentor, mon modèle, souffle Edouard, journaliste-rédacteur au Progrès, le quotidien de la région Rhône-Alpes. Ma plus belle vengeance serait de redevenir heureux un jour. En attendant, je refuse de rajouter de la haine à la haine. La récupération médiatique et politique de ce fait divers, même s’il me concerne directement, m’encourage à garder mes distances. Quand je vois par exemple que Valeurs actuelles en a profité pour relancer la polémique sur les règles de reconduite à la frontière des étrangers sans papiers… »

Christian Lantenois aurait été frappé par un Algérien de 21 ans en situation irrégulière, passé par la région parisienne et déjà condamné à huit reprises en 2018 et 2019 pour vols avec effraction, usage de stupéfiants et violences en réunion. Cet homme est aujourd’hui mis en examen pour « tentative de meurtre ayant pour objet la préparation d’un délit et participation à un groupement en vue de préparer des actes de violences ». Il est suspecté d’avoir frappé Christian Lantenois avec ses poings et à l’aide de l’appareil photo que la victime portait en bandoulière. Un autre suspect a été mis en examen pour « participation à un groupement en vue de préparer des actes de violence » et onze autres personnes, présentes sur les lieux de l’agression, sont toujours recherchées.

« On pouvait l’appeler à toute heure, il ne disait jamais non »

Si l’objectif de l’appareil a été découvert, le boîtier et la carte mémoire n’ont pas encore été retrouvés. « Il apparaît assez clairement que les agresseurs, pensant avoir été photographiés par Christian, étaient motivés par le fait de récupérer ses clichés par la force », soupèse Sébastien Lacroix, l’un des rédacteurs en chef de l’Union de Reims. De là à laisser un homme pour mort, gisant sur le parking d’une médiathèque…

Comme chaque samedi, Christian Lantenois avait un programme bien rempli ce 27 février. Après avoir réalisé un premier reportage dans la matinée, il devait couvrir un match de l’équipe réserve du Stade de Reims, le club de football de la ville, avant de passer une tête en début de soirée sur une rencontre de water-polo. Un samedi ordinaire dans une vie de photographe localier commencée comme correspondant en 1983. Sauf que Christian Lantenois n’était pas tout à fait un photographe ordinaire. « Il voulait toujours enchaîner les reportages, en faire le plus possible, raconte l’un de ses collègues. On pouvait l’appeler à toute heure du jour ou de la soirée, il ne disait jamais non… en dépit de relations un peu fraîches avec la direction ». En toile de fond, une promotion comme chef du service photo qui lui aurait été finalement refusée.

En dehors des terrains de football et de basket, ses deux domaines de chasse favoris, ce natif de Corbeil-Essonnes (Essonne), amoureux de la Normandie et de Cabourg (Calvados) en particulier, promenait sa silhouette de « gros nounours » partout où bat le cœur de la cité rémoise. Au tribunal, au conseil municipal, dans les salles de spectacle, dans les manifestations et donc parfois, aussi, dans le quartier de la Croix-Rouge, classée « zone de sécurité prioritaire ».

57 secondes de violence

Ce 27 février, en début d’après-midi, l’une des journalistes de la rédaction apprend qu’un rassemblement de jeunes « prêts à en découdre » s’amorce à la Croix-du-Sud, un sous-quartier de la Croix-Rouge. Un coup de feu aurait aussi été entendu à quelques rues de là. Le lieu de rendez-vous de ces jeunes possiblement armés de bâtons est un parking situé légèrement en surplomb de l’avenue Bonaparte. Il s’agit aussi d’un point de vente de stupéfiants bien connu. S’agit-il du prélude d’une nouvelle rixe urbaine comme Reims en a déjà connu ces derniers jours ?

Profitant d’une petite brèche dans son emploi du temps, Christian Lantenois décide d’accompagner sa jeune consœur. Elle arrive sur place en voiture banalisée, lui se déplace avec le véhicule du journal. Il se poste à une petite centaine de mètres du lieu de rassemblement, se pensant en lieu sûr. Ses agresseurs le repèrent. Treize personnes fondent sur lui et l’encerclent. Il n’a pas le temps de s’abriter à l’intérieur de sa voiture. Son agression aurait duré 57 secondes.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/photographe-agresse-a-reims-il-est-probable-qu-il-ne-revienne-jamais-parmi-nous-comme-avant-26-03-2021-8429948.php

 

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36 Commentaires

  1. Il ne fait aucun doute que la famille de ce journaliste a du avoir des pressions de la part des autorités (Macron ses sbires et la bien-pensance),pour qu’ils ne fassent pas de vagues !
    Les racailles maghrébines,l’islam et les islamistes doivent rester intouchables !

  2. La propagande crasseuse et intensive de la gauchiasserie et des larbins du mondialisme via les médias  » poubelle  » fonctionne plein régime ! Résultat ; on se retrouve avec des véritables loques abruties , anésthésiées , lobotomisées, formatées à  » l’anti France  » et la, on constate avec inquiétude les dégats énormes que cette propagande dégueulasse a pu faire sur certains esprits , une véritable catastrophe !! Il n’y a plus rien à attendre de ces  » zombies « névrosés devenus les ennemis des Français ! On pourrait presque avoir pitié de ces loques si elles ne devenaient pas dangereuses !!

  3. mon fils me fait ça, il est chassé à coups de pied au cul, déshérité et abandonné comme une merde………
    Quand même vos enfants vous plantent un couteau dans le dos……… c’est qu’ils n’en ont pas assez pris dans la gueule………

    • Faudrait toujours être vivant !
      Pensez à rédiger votre testament en ce sens !

    • Lobotomisé, la responsabilité ne lui est pas propre, le résultat de la propagande, du lavage de cerveau…

  4. « Vous avez fait des hommelettes qui n’osent plus aimer, qui n’osent plus la passion, qui n’osent plus assumer la haine de celui qui tue les vôtres. »

    Excellent article Christine ! Il traduit la réalité qui est devenue notre quotidien. Il met en avant toute le sac de nœuds indémêlable, pour sortir de ce cauchemar. Ils ont ôté toute envie de rébellion en faisant d’une partie du peuple des moutons en route pour l’abattoir. Notre société occidentale sens déjà la putréfaction des jours à venir.

  5. Il serait temps – pour certains, du moins – de comprendre que si nous ne répondons pas à leur violence par plus de violence, c’est pour eux un signe de lâcheté.
    La paix, le pardon, ce n’est pas leur «culture».
    Aucune entente n’est possible avec ces populaces. La diversité est un leurre; la mixité, un poison lent !

  6. Symptôme type de l’islamo gauchisme poussé dans ce cas à l’extrême.
    Rappelons que ce sont les mêmes qui vont désigner Génération identitaire comme association pro nazie, imaginons que ce soit un des leurs qui ait légèrement bousculé sans gravité ce photographe, la mon pote c’était plus de la haine qu’il aurait eu, mais de la tôle.
    Malgré toute la bonté qui m’anime, lorsqu’on me gifle la joue gauche, je tend le poing droit.

    • Et même quand j’ai rendu la gifle, voire deux , je continue à haïr qui a osé me flanquer une beigne. En revanche, quand on m’envoie une vanne, je « tends l’autre joue »: autrement dit, j’en rajoute, ce qui a pour effet de désarçonner l’antagoniste, qui en est pour ses frais.

      • Chère Victoire merci pour ce commentaire, avec sa seconde phrase qui clôt notre joute verbale sur la religion.
        Honneur et dernier mot aux dames.

  7. Tout simplement cohérent avec la fin de l’occident ; perte des valeurs, perte des défenses immunitaires ; une agonie toute normale.

    • Perte des défenses immunitaires naturelles, oui, bien d’accord, la haine de soi est une maladie auto-immune de la conscience. En d’autres termes, « je voulais m’auto-detruire, mais vous me détruisez avant, ah merci, sympa, bises (de l’au-delà…) »

  8. Peut être simplement n’aime t il pas son père !!! souhaitons simplement que ça lui arrive directement a lui pour voir jusqu’ou s ‘étend sa mansuétude !! simple curiosité et pour une leçon de vie !

  9. Ben oui Mr le Fils, Valeurs actuelles fait son travail , vous voudriez cacher les faits ..libre à vous de ne rien vouloir dire ou faire, mais de savoir permet de se protéger, qu’on le veuille ou non et de ne pas aller, pour la population lambda, s’exposer dans certains endroits,et bientôt dans tous les endroits ! c’est vrai que le métier de photographe de presse est dangereux sur certains théâtre de guerre, et nous sommes en guerre ! c’est bien cela qui est occulté, peut être alors que ce monsieur ne le savait pas ..puisque ON veut le dissimuler, ON ne veut pas même utiliser les mots , n’est ce pas !!!
    Le directeur de presse a qui j’avais écrit pour lui dire ce qui c’était passé dans ma ville au sujet de deux distributeurs de journaux qui ont été tabassés, dont l’un est mort, me disait : « oui , ah mais oui ! les distributeurs, souvent, partout  » !!! Bon ! moi qui voulait lui vendre un scoop ! voilà comment on apprend qu’il vaut mieux ne pas aller travailler à 4h du matin, comme le faisait le distributeur de 70 ans qui voulait arrondir ses fins de mois !!
    Ben oui Mr le fils, croyez bien que ce n’est pas de la récupération, mais de la grande tristesse pour ces hommes et femmes qui souffrent, ceux qui ont été tabassés et leur famille qui suive le cercueil, et nous même, dans cette nouvelle France ! Vous croyez que de dire exclut les sentiments ? au contraire je dirais ! .
    Car Monsieur vous ne pouvez pas nier ce que nous vivons et de le dire est courageux de la part de certains journaux qui risquent leur vie, comme des profs, comme tant d’autres …

  10. si c’etait mon pere, j’attend ses 2 assassins et je les elimine, moi, ou des petites mains

  11. « Il était mon père, mon mentor, mon modèle, souffle Edouard, journaliste-rédacteur au Progrès »

    Et bien Edouard, (si tu me lis,) tu as une drôle de façon de lui prouver que tu l’aimais. Je ne serais pas fier d’avoir un fils comme toi.
    Si il m’arrivait la même chose qu’à ton père je te jure que mes enfants auraient la haine. Une haine féroce et mon fils ferait tout pour retrouver le sac à merde pour l’envoyer aux urgences.
    Mais mon fils, lui il m’aime, et mes deux filles aussi.
    C’est avec des baltringues comme toi que ces cafards qui eux sont remplis de haine contre les Français, pullulent.
    Tu est un islamo-gauchiste et tu me dégoute.

  12. Une couille molle doublée d’un imbécile qui ne voit toujours pas où la tactique de l’apaisement va conduire l’Europe.

  13. Pardon pour ce qui suit; mais……….ras le bol.
    Je souhaite à ce type de se faire tout simplement sodomisé par les agresseurs de son père.
    Le problème c’est qu’il risque d’aimer çà.

  14. finalement, heureusement que c’est tombé chez eux et pas sur une famille qui aurait été en colère et aurait réclamé justice, pardon, je voulais dire aurait rajouté de la haine à la haine
    ouf, je tourne donc la page sur ce « regrettable incident »

  15. le lavage de cerveaux a porté ses fruits puisque même les victimes (ou leur famille) tendent l’autre joue : désespérant

  16. Voilà où ça conduit la bisounourserie , je suis désespéré devant tant de lâcheté et de soumission de son fils la couille molle , il espère quoi par son attitude de soumission , « vous n’aurez pas haineeeuuuhhh , pas d’amalgammeeeuuuh , ils ne sont pas tous comme ça  » ,ben si ils sont tous comme ça (les intégristes), ce sont des violeurs , des assassins , des voleurs qui sont aidés et soutenus par toutes les assoces gauchiottes léninistes marxistes trotskistes , Réveille toi le fiston et porte tes corones ,enfin si tu en as ?

    • En fait, je suis persuadé que son fils chie dans son froc. S’il manifeste sa haine, il a peut-être peur d’être assassiné lui-même puisque l’islam est désormais au-dessus des lois françaises.
      Si cela est la cas, ça voudrait dire que même devant le meurtre d’un des siens, la peur ferait en sorte qu’on doit dire à ses assassins qu’on les aime.
      Comme en France tout est possible, plus rien n’est devenu impossible, je suis prêt à le croire.

      • Oui, Il faut pardonner à ces ennemis, mais pas avant qu’ils soient pendus. In Pensées de Henri Heine. Mon point de vue,  » Ne leur pardonne pas parce qu’ils savent ce qu’ils font. » Et tout à fait de votre avis pour ce que vous avez exprimé!

          • Il fallait lire ses ennemis, merci pour ton indulgence! Je suis parfois étourdi! Mais après tout « ces » n’est pas mal non plus pour désigner nos véritables ennemis. Amitiés républicaines et patriotiques.

      • Je crois perso que sa réaction est dictée non par la peur mais par ses dogmes gauchistes. Moi je ne plains plus.

  17. Tous ceux qui ne manifestent pas de haine face à ces barbares ne peuvent qu’être des connards d’islamogauchistes qui méritent le même sort.
    Excellent article.

    • Résidu de christianisme mal compris , et dévoyé.
      Ils ont la frousse, surtout. Frousse hypocritement dissimulée sous le narcissisme : »Voyez comme je suis grand, comme je suis bon, tolérant, humaniste, droitsdelhommiste, et tout et tout « .

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