Pour succéder à Merluchon : le tordu, le mecton et la majorette

Un titre de western spaghetti. Où tout le monde s’apprête à défourailler. Ça va siffler dans les esgourdes, il va y avoir du plomb dans la prairie.

Il n’en reste plus que trois

Trois prétendants à la succession de Don Merluchon de la Medina, le pistolero grincheux qui entraînait ses émules à dégainer plus vite que leur ombre. Trois seulement, depuis que le meilleur d’entre eux, le rouquemoute, est tombé de la diligence, flingué par Calamity Calina en pétard.

Peu de choses en commun sous le scalp de ces trois rescapés, à part une ambition démesurée, très au-dessus de leurs capacités : un bateleur d’estrade de 51 balais avec des airs de vieux hippie attardé. Une vieille bique quinquagénaire qui atténue son air coincé en jouant les majorettes de fête foraine.

Et entre ces tribuns d’opérette fascinés par la faconde de feu Georges Marchais qu’ils s’efforcent d’imiter, un gamin de 22 ans aux finitions bâclées, dont la sournoiserie et le cabotinage compensent le manque d’envergure. Cela peut en faire un outsider d’anthologie. Celui dont on ne se méfie pas parce qu’il tire dans les coins.

Le tordu : Aymeric Caron, un nom trop français pour réussir

Il faudrait qu’il en change fissa s’il veut s’intégrer en ripouxblique islamique du Francistan qu’il appelle de ses vœux. Amiri Karoun sonnerait mieux.

Caron fut un bon petit jeune homme issu de la bourgeoisie provinciale. Après de vagues études de lettres et de journalisme, le mausolée des esprits hermétiques aux maths et aux sciences, un hasard miraculeux (ne parlez pas de piston !) le propulse professeur d’université en Chine.

En Chine ! Le pays où on mange tout ce qui a 4 pattes sauf les tables. Cela ne semble pas l’avoir perturbé. A-t-il goûté du chien, du chat, du rat, de la chauve-souris, du serpent, du scorpion confit et du pangolin déconfit ? Difficile, quand on est une « personnalité » qui représente la France, de se soustraire à toutes les invitations gastronomiques liées aux obligations diplomatiques.

On n’est pas là pour mettre en valeur son CV, il le fait très bien tout seul. Disons simplement que les merdias français étant ce qu’ils sont, clamer nuit et jour sa haine des patriotes et son amour inconditionnel des mahométans, ça vous entrouvre des portes. Sans plus aujourd’hui. Car ces vociférations anti-françaises sont devenues banales. Il faut donc trouver autre chose si on veut se démarquer du lot des perruches psittacines.

Dans un premier temps, ce piqué a cru affirmer sa différence en défendant les moustiques. Ça n’a pas pris. On n’aime pas ces insectes, pas plus que les tiques, les blattes, les mouches vertes et les scolopendres. Alors, il a trouvé un autre produit d’appel : les corridas.

Un créneau en or. Jouant sur la sensiblerie de nombre de nos chers compatriotes. Pour ma part, je n’apprécie pas les corridas. Mais ça ne m’aveugle pas au point d’oublier quel personnage fantasque et factice prône leur interdiction.

Jamais je ne pourrai trouver crédibles les écolo-gauchards mondains à la Caron, ce fils de famille dévoyé qui fustige les corridas, parce que c’est un créneau anti-traditions… mais ne vitupère jamais contre les mises à mort des chrétiens, juifs et athées par égorgement, décapitation, lynchages, bombes et coups de couteau.

Et quand on se prétend sensible à la souffrance animale, on ne peut pas fermer les yeux sur les sacrifices de moutons égorgés sans étourdissement préalable, par dizaines de milliers, en hurlant « Allahu akbar », et condamner la boucherie rarissime en France d’un taureau ou deux en criant « Olé ! »

Pourquoi le silence de tous ces végétariens irréprochables ? Dont nul ne nie l’appétence préférentielle pour le blé, l’artiche, la galette, les radis et l’oseille.

Le mecton : Louis Boyard un nom trop français pour émerger

Il faudrait qu’il en change fissa s’il veut s’intégrer dans cette ripouxblique islamique du Francistan qu’il contribue à instaurer. Alloui Bou Youar sonnerait mieux.

Cela permettrait d’oublier son teint pâlichon, qui peut contrarier ses camarades allergiques au blanc.

Déjà qu’avec son visage gras, mou et veule, et ses yeux porcins, il n’est pas très crédible en foudre de guerre pour faire le djihad. Même mal rasé comme le Zygomyr de Kiev.

Alloui Bou Youar lui aussi fut un bon garçon issu de la petite bourgeoisie provinciale. Pas très doué pour les études, mais roublard comme un marchand de chameaux boiteux et borgnes, il trouva le truc pour devenir intouchable : syndicaliste lycéen. Et pas n’importe qui, mais le chef. L’idéal pour un cancre. Personne n’oserait plus lui mettre des mauvaises notes. Et encore moins souligner ses déficiences intellectuelles.

J’ai toujours été surpris de la place que les médias accordent à de jeunes boutonneux, plutôt derniers de la classe que surdoués, qui se disent syndicalistes lycéens.

Le syndicalisme ouvrier, agricole, ou celui des employés du tertiaire, je comprends. Se regrouper pour faire pression sur les patrons ou sur l’État afin d’obtenir de meilleurs salaires, davantage de congés et des conditions de travail moins pénibles est une démarche naturelle et légitime.

Mais le syndicalisme lycéen ? Ça sert à quoi ? Les profs ne décident pas de leur argent de poche ni de leur temps de loisirs. Ah oui, on me souffle dans le creux de l’oreille que c’est pour orienter les programmes scolaires. Sans blague ?

De jeunes ignares, incultes et prétentieux, formatés par les télés débiles, auraient l’outrecuidance d’imposer les matières à étudier et leur contenu. Avec l’idéologie islamo-gauchiste-genriste-woke-LGBTQ en prime. À des profs tétanisés. Plus par la trouille de se prendre des baffes que par la qualité des arguments.

Lycéen médiocre, Alloui fut un étudiant à la ramasse. Pourtant on dit que le droit serait, avec l’orthographe, la science des ânes. Où il suffit d’une bonne mémoire pour faire illusion. Mais ce mecton a une toute petite tête qui ne retient rien. Même là, il a ramé comme un galérien.

Quant à ses exploits de dealer de shit dont il aime se vanter, sa micro-entreprise n’a guère été florissante. Quand le moindre yaouled débrouillard se fait 300 euros par jour, Alloui le loser quémandait de maigres pourliches.

Ses comparses des médias (surtout ne parlez pas de piston !) qui appréciaient son aptitude à ramener devant le petit écran une partie de la jeunesse aussi déboussolée que lui, en ont fait un ectoplasme hybride, faux journaliste mais vrai imprécateur, mi-chroniqueur expert en truismes, mi-influenceur d’idéologies frelatées.

À défaut d’autre diplôme, il a gagné le brevet de crédibilité aux yeux des jobards. Et ça compte, dans la société du spectacle permanent.

Il était inévitable que l’extrême gauche, qui se défend d’être élitiste mais grenouille pour attirer dans ses rangs ceux qui passent souvent à la télé, lui offre une circonscription remportée d’avance comme à Amiri Karoun.

L’écharpe tricolore, loin de lui faire gagner 3 points de QI, a exacerbé, comme chez Rachid Merluchon, la conviction qu’il représentait la France et devait être hissé sur un piédestal, traité avec tous les égard dus à un futur Prix Nobel de littérature de chiottes.

La majorette : Sandrine Rousseau un nom trop français pour s’imposer

Il faudrait qu’elle en change fissa si elle veut s’intégrer dans la ripouxblique islamique du Francistan dont elle rêve jour et nuit. Saadine Rouzou conviendrait mieux.

La sardine fut une bonne fille issue de la classe moyenne provinciale. Comme les deux autres, préservée par sa famille et son milieu social des vicissitudes de l’existence et des violences de la société. Normal qu’elle galope elle aussi à côté de ses Louboutin.

Question études, elle semble avoir été plus douée que ses concurrents, puisqu’elle a soutenu une thèse de doctorat en sciences économiques, discipline où il faut posséder une réelle culture mathématique si on ne veut pas être largué. Comme on peut exclure la promotion canapé quand on l’a vue, force est de reconnaître ses mérites. C’est indiscutablement une imbécile instruite.

Chargée de mission à l’Université pour l’égalité des femmes et des hommes, elle commence par créer des structures contre les violences sexuelles, les discriminations sexistes et les harceleurs compulsifs. Un bon début. Hélas sans suite.

Très rapidement imbibée d’idéologie anti-France, elle trahit la cause des femmes en s’islamisant.

Sans se convertir (encore qu’en fait on n’en sait rien), ses complaisances envers les exactions des mahométans et son approbation du voile imposé « qui libère les femmes » suscitent des questions.

On peut douter de sa santé mentale. Serait-elle schizophrène ? Ou névrosée à personnalités multiples ? Comment assumer une fascination toxique pour les mahométans, et supporter leur mépris des femmes quand on se dit féministe ?

Cette dissonance cognitive semble avoir suscité chez elle une haine des hommes. Mais pas de tous. Uniquement les vrais Français caucasiens.

Les premiers symptômes de l’altération de ses facultés (où elle continue à donner des cours !) apparaissent en 2007 dans les 2 polars qu’elle a écrits. Si les intrigues ne sont pas pires que celles de bien des romans de gare, les mâles blancs y sont des salauds, des menteurs, des violents et des violeurs. Sans doute n’a-t-elle jamais rencontré un vrai gentleman dans sa vie ? Il est probable qu’une telle harpie ferait fuir les plus téméraires…

Ses angoisses existentielles prennent une autre direction vers 2011 quand elle se découvre une sensibilité réchauffiste et va faire sa majorette au cirque Vert en fanfare et pluie de confettis.

Pendant une décennie, elle va tenter une percée politique, prenant gamelle sur gamelle aux élections municipales, régionales et législatives, tout en se plaignant que ses échecs sont dus uniquement au fait qu’elle est une femme.

Finalement, la mégère castratrice qui se vante de vivre avec « un homme déconstruit » accède à la célébrité en affirmant qu’un barbecue dans le jardin est une agression machiste contre toutes les femmes. À la différence de l’obligation de porter le hidjab qui les valorise.

Une telle rhétorique musulmaniaque ne pouvait passer inaperçue et Rachid Merluchon lui offre, en récompense de ses élucubrations médiatiques, une circonscription NUPES facilement gagnable.

La relève est prête mais il n’en restera qu’un. Lequel ou laquelle ?

Ces trois guignols n’ont pas intérêt à la dissolution de l’Assemblée. Car au vu de leurs prouesses, il est peu probable qu’ils soient réélus. Or tant qu’ils sont députés, outre un revenu confortable, ils existent politiquement. On se demande même si, avant de déposer des motions de censure pour se défouler, ils ne s’assurent pas discrètement que les traîtres LR les zapperont.

C’est la veillée d’armes dans les salles bien chauffées de l’Assemblée. Le rififi mijote à feu doux. Le Merluchon retient encore ses alevins dans son épuisette. Mais il a 71 ans et présente des signes de sénilité précoce. Fébrile, agité, il se contredit. S’énerve pour un rien. Crachouille. Bavote. Éructe.

Quand il clame « Je suis le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas » on doute de sa lucidité. Et quand il se prend pour « Mitran » au temps de l’union de la gauche, on devine le père Alzheimer en embuscade.

Les trois lascars qui ne veulent pas partager l’héritage attendent l’exil du vieux en Ehpad pour s’entre-dévorer.

Également chouchoutés par les médias, ils devront trouver d’autres alliés. Le grand mufti ? Le grand rabbin ? Le pape ? Ursula von der La hyène ? Les quatre ? Et pourquoi ne pas changer le titre du film ? « Le silence des blaireaux » irait bien aussi.

Christian Navis

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7 Commentaires

  1. 3 belles salopes à ne pas oublier quand il y aura la grande chasse aux sorcières elles parmi tant d’autres pourritures de vendus collabos et traîtres

  2. Génial ! mort de rire ! et les noms de substitution , il fallait trouver !
    ah ! j’ai bien rigolé.
    Sinon, trois vrais FDS qui tirent contre leur camp.

  3.  » Un récit dit par un idiot, plein de bruit et de fureur , et qui ne signifie rien »  »
    ( Shakespeare.- Macbeth ) . Shakespeare décrivait, avec quelques siècles d’avance, Merluchon et ses trois suiveurs.

  4. La succession de Mélenchon L’Enfariné bat son plein et trois noms se sont dégagés pour le remplacer au sein de la France Islamique malgré la disparition politique de Quatenens le Billy The Kid de l’islamo Gauchisme . Aymeric Moustique Caron , Louis Bobard et Sardine Rousseau la psychopathe Ecoféministe vont se battre pour le poste avec des coups bas de part et d’autre et j’ai trouvé un titre de film original pour désigner ces Gauchistes: Le Moustique , le Bobo Islamiste et la Folle Dingue !

  5. Bref comme le traître rachid merluchon complètement avarié, trois nouveaux très mauvais français qui en 1944, se seraient retrouvés contre un mur pour trahison et intelligence avec l’ennemi, avec leur mentor. Mais bon pour le moment ces trois lascars aux dents qui rayent le plancher ne risquent rien. On est encore en macroni et les salopards sont bien vu. Qu’ils en profitent, la roue tourne, après on verra.

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