Union des fossoyeurs Macron-Mélenchon : tout sauf la France

Après « Tout sauf Macron » puis « Tout sauf Marine Le Pen », c’est un nouveau slogan fort, unificateur et prometteur qui va s’imposer sur la scène politique française : « Tout sauf la France ».

Il a été adopté comme slogan commun par le président sortant, Emmanuel Macron, qui brigue un deuxième mandat, et le leader bien-aimé de « La France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, médaille de bronze de la course à l’Élysée.

Depuis la proclamation des résultats de la présidentielle, Emmanuel Macron n’avait cessé de faire les yeux doux à Jean-Luc Mélenchon en louchant sur son portefeuille qui bandait sous le poids de millions de voix.

« Tout sauf la France », ce slogan n’était pas difficile à accepter par Mélenchon. Il avait déjà bâti sa campagne électorale sur le slogan « Un monde nouveau est possible ». Soit un monde sans la France…

Mélenchon n’a jamais caché son dégoût pour la France. Il n’aime pas la France et veut la détruire et la faire disparaître. C’est son droit. Il est payé pour ça.

C’est certainement l’unique politicien au monde qui n’aime pas son pays et qui veut en être le président. Il est rusé, le Mélenchon. Après plusieurs années dans l’opposition, il est arrivé à la conclusion qu’on détruit plus facilement un pays quand on en tient les commandes.

C’est plus facile de projeter une voiture dans un ravin quand on en est au volant que quand on se tient au bord de la route et qu’on prie pour que ça arrive.

 

Son dégoût pour la France est hautement apprécié au sein de certaines catégories de populations présentes sur le territoire français et dites françaises (n’essayez pas de suivre mon regard, je porte des lunettes noires).

C’est ce qui lui a permis de faire ce score « historique » de 22%.

Quant à Macron, son mépris pour la France et les Français est légendaire.

Les deux hommes sont liés depuis toujours par leurs sentiments similaires envers la France.

Mélenchon a donc succombé aux avances de Macron qui le draguait pour ses 7,7 millions de voix.

Macron en a besoin. Il veut un 2e mandat, coûte que coûte. Il veut rompre avec les échecs de ses médiocres prédécesseurs Sarkozy et Hollande. Lui, c’est un autre calibre.

Il promet à un avenir radieux Mélenchon si ce dernier accepte de transférer les 7,7 millions sur son compte électoral créditeur.

Il est prêt à lui céder Matignon. Et Brigitte aussi.

Et Mélenchon a dit oui. La tentation est trop forte. Il n’y a pas loin de Matignon à l’Élysée. Il va se retrouver sur le chemin de ses rêves, sur la voie de son obsession.

« Je serai le meilleur premier ministre que la France n’ait jamais eu », promet-il.

Macron veut aussi utiliser la racaille affiliée à Mélenchon pour intimider ses adversaires. La racaille est plus efficace qu’Alexandre Benalla. La racaille peut agir à visage découvert, elle ne craint rien. La milice-racaille de Mélenchon a déjà fait ses preuves dans ce domaine. Ses derniers exploits ont été réalisés à Lille et à Nantes où des locaux des partis écologiste et communiste ont été vandalisés dimanche dernier après la proclamation des résultats de la présidentielle. Les assaillants voulaient punir ces deux partis pour le fait que leurs candidats ne s’étaient pas retirés au profit de Mélenchon.

On évoque cet incident.

« Finalement, dit Mélenchon, je suis content de ne pas être arrivé deuxième. On aurait été des rivaux. Je préfère qu’on soit des alliés et je suis heureux d’être ton ami. »

« Ta milice me sera nécessaire », insiste Macron.

Il explique que gouverner n’est pas seulement prononcer des discours, mais aussi « agir ». En éborgnant 30 Gilets jaunes, il a réduit le mouvement au silence. Mais il préfèrerait utiliser la racaille et ne pas recourir aux services de police et de gendarmerie pour éviter tout scandale.

Mélenchon n’est pas contre. Il a redit oui, les armes aux yeux, et a enlacé Macron.

Macron est ému. Il n’a pas été enlacé depuis sa magnifique rencontre avec des jeunes aux Antilles. Il soupire. C’était il y a si longtemps.

Leur union scellée, ils se sont découvert des affinités communes. Leur attachement aux îles. Mélenchon y a beaucoup de partisans politiques. Macron beaucoup de « plaisir » charnel…

Leur accord va déboucher sur la fusion de leurs deux partis. « La France Insoumise » (LFI) et « La République En Marche » (LREM) vont s’unir pour le meilleur et le pire sous le nom de « La France En Marge » (LFEM).

Macron demande du champagne.

« À bas la France », dit Macron en choquant son verre contre celui de son nouvel allié.

« À bas la France », répète Mélenchon en portant le verre à ses lèvres.

C’est ainsi que la France va vivre ses dernières années dans la douceur et la béatitude et rendra l’âme dans la sérénité et la quiétude entourée des chiens.

Messin’Issa

https://ripostelaique.com/union-des-fossoyeurs-macron-melenchon-tout-sauf-la-france.html

 

 

 

 

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3 Commentaires

  1. Le problème des électeurs de melenCON, c’est que la prostituée des globalistes est leur pire ennemi. Il n’y a que les demeurés mentaux comme Rodrigues pour appeler a voter pour celui qui lui a fait crever un œil…

    Les Gilets Jaunes, les vrais, votent contre le virus micron, que ce soit le traitre melenCON en face ou MLP.

  2. Macron, celui qui ne croit en rien , va obtenir le soutien des sheitans musulmans et des faux prêtres catholiques.
    Normal, macron n’est qu’un petit diable sous son costume d’humain.
    Il est bien déguisé le diablotin, mais ses diableries dévoilent son âme noire et son absence de cœur.

  3. Céder Brigitte à Mélenchon, sacré cadeau! C’est comme céder une vieille guimbarde à la place d’une Porsche. J’en ai une bien bonne, Macron appellent les prêtres à voter pour lui. Le Diable fait appel à l’Église, bafouant par là la loi de 1905. Il est vrai qu’il est allé marmotter à Lourdes, faisant molester en même temps un bon chrétien qui l’interpellait. Décidément le Diable est dans le bénitier !

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  1. Incroyable, les gauchistes s’apprêtent à voter Marine pour dégager Macron ! Mais lui « détrôné , on le croira quand on le verra : le locataire de l’Elysée est une véritable sangsue placée à la tête de l’Etat par se

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