22 bonnes raisons de s’opposer à la vaccination anti Covid-19 obligatoire

Un vrai patriote défendra son pays contre son gouvernement. Thomas Jefferson, 3ème Président des Etats-Unis et principal rédacteur de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis en 1776.

 

« The first step is to give up the illusion that the primary purpose of modern medical research is to improve Americans’ health most effectively and efficiently. In our opinion, the primary purpose of commercially funded clinical research is to maximize financial return on investment, not health.” John Abramson, M.D., Harvard Medical School

« La première chose à faire consiste à abandonner l’illusion que le but premier de la recherche médicale moderne est d’améliorer la santé des Américains de la manière la plus efficace et efficiente possible. À notre avis, l’objectif premier de la recherche clinique financée par des fonds commerciaux est de maximiser le retour sur investissement financier, et non la santé. » Dr. med. John Abramson. Harvard Medical School.

En Allemagne tout comme ailleurs en Occident, les prédateurs mondiaux de l’abominable affaire Covid-19 ne sont, ni des progressistes idéalistes, ni des capitalistes épris de liberté. Ils ne sont voués ni au bien commun des peuples souverains ni à la liberté individuelle de chacun de nous. Ce sont des prédateurs désireux de collaborer avec quiconque partage leur objectif principal de contrôler, de dominer et d’exploiter l’humanité, pour de nombreux en s’enrichissant et en appauvrissant la classe moyenne laborieuse. Tout comme au long de l’histoire, ces prédateurs utilisent la peur pour manipuler, contrôler les populations en nous menant tout droit vers

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cette destination désolée où la démocratie se meurt. Dans une démocratie, nous avons tous le privilège et la responsabilité de remettre en question les choses que ces prédateurs mondialistes nous encouragent à craindre.

En deux ans, l’humanité elle-même s’est démoralisée sous le poids écrasant, non de cette soit-disant pandémie elle-même, mais des « mesures de santé publique » draconiennes, autoritaires et dispendieuses calculées par nos élus et leurs complices pour rendre les humains plus dociles et plus faciles à contrôler. Luttons contre ce totalitarisme et la démocrature mise en place et apprenons de cette revue objective et fondée écrite par un universitaire allemand qui mène une lutte contre les complotistes mondialistes, qu’ils soient élus, oligarques, de l’industrie pharmaceutique et de tous ceux qui ont une dévotion myope à cette industrie ou juste des citoyens naïfs, manipulés quand ils ne deviennent pas des dénonciateurs volontaires de la nouvelle gestapo. Tous ces prédateurs mondialistes et leurs complices poursuivent leur propre programme au détriment de l’humanité.

Nos gouvernants sont maintenant en errance, perdus dans le désert de leur propre enfer de manipulation et de formation et de psychose de masse; ce n’est pas seulement leur enfer, mais aussi le nôtre. Peut-être qu’un peu moins de propagande, de censure, de pressions, de chantages, de dépenses et d’avantage d’écoute des autres opinions seront finalement de mise ?

Les révélations contenues dans cette revue exposant comment notre système politique, nos élus et nos autorités gouvernementales peuvent être compromis et comment les médias grand public sont utilisés pour manipuler et contrôler notre existence quotidienne sont troublantes et choquantes.

Dominique

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22 bonnes raisons de s’opposer à la vaccination anti Covid-19 obligatoire

Par le Dr. Andreas Zimmermann.

Ce scientifique est titulaire d’un doctorat en sciences naturelles et enseigne dans une université allemande. Il a écrit sous un pseudonyme cet article publié en Allemagne sur le site www.Achgut.com.

https://www.achgut.com/artikel/22_gruende_gegen_die_corona_impfpflicht

En réalité, les faits dont nous disposons actuellement devraient non seulement interdire d’eux-mêmes toute discussion sur une vaccination obligatoire généralisée, mais devraient également conduire à l’arrêt de cette campagne actuelle de vaccination.

Suite à la demande de plus en plus véhémente de nombreux politiciens, contre toute évidence, d’une vaccination obligatoire générale contre la Covid-19, j’ai décidé de rassembler les arguments qui s’opposent à une telle vaccination obligatoire. Il existe déjà un certain nombre de listes d’arguments de ce type, par exemple celle du Réseau de juges et de procureurs critiques ( https://netzwerkkrista.de/2021/12/10/10-gruende-gegen-die-impfpflicht/ ), mais en raison de l’importance du sujet, j’ai tout de même dressé, sans prétendre à l’exhaustivité, une liste d’un total de 22 arguments contre une telle « vaccination » obligatoire générale avec ces nouvelles thérapies géniques prophylactiques.

Le plus bel argument, le plus clair et le plus irréfutable contre une vaccination obligatoire a été avancé il n’y a pas si longtemps par Karl Lauterbach, mais aussi par de nombreux autres politiciens et fonctionnaires. Voici ce qu’il dit : « Si la vaccination assure une immunité stérilisante, les personnes vaccinées sont protégées et il n’y a aucune raison que les personnes non vaccinées doivent se faire vacciner. Si la vaccination n’assure pas une immunité stérilisante, les personnes vaccinées peuvent également transmettre la maladie et il n’y a aucune raison pour que les personnes non vaccinées doivent se faire vacciner. Une vaccination obligatoire n’a donc jamais de sens ». En fait, tout serait dit, mais comme l’Allemagne a depuis longtemps quitté le chemin de la rationalité, voici 22 arguments supplémentaires contre une vaccination obligatoire avec les vaccins contre la Covid-19, les dits en Allemagne vaccins Corona.

1. Absence de protection contre la transmission

Selon l’étude d’homologation de Pfizer-BioNTech-Shanghai Fosun Pharmaceutical Group, le Paul-Ehrlich-Institut (PEI), le Robert Koch-Institut (PKI) et le Bundesinstitut für Impfstoffe und biomedizinische Arzneimittel, les vaccins Corona ne permettent pas aux personnes vaccinées de ne plus être des vecteurs du virus. Le RKI a même écrit à ce sujet : « Il n’est actuellement pas possible de quantifier précisément dans quelle mesure la vaccination réduit la transmission du virus », ce qui est une version floue de l’affirmation selon laquelle une réduction potentielle de la transmission est si faible qu’elle n’est tout simplement pas mesurable. En fait, cela devrait déjà clore toute discussion sur l’obligation de vaccination.

2. Dangers liés à la protéine spike générée par la vaccination

Les vaccins à ARNm utilisés presque exclusivement en Allemagne (Moderna et Pfizer-BioNTech-Shanghai Fosun Pharmaceutical Group) provoquent la formation de la protéine spike dans différents tissus. Or, il existe toute une série d’études qui montrent que c’est cette protéine étrangère spike elle-même qui provoque des dommages parfois considérables dans le corps humain, dans les tissus et les organes les plus divers.

3. Possible altération, par cette protéine spike, de la réparation de l’ADN dans le noyau cellulaire

Étant donné qu‘une réparation réduite de l’ADN augmente TOUJOURS le risque de cancer, il en résulte un potentiel d’effets secondaires catastrophiques à long terme, quelle que soit la véhémence avec laquelle les différents milieux les nient.

4. Dangers liés aux nanoparticules lipidiques utilisées dans ces vaccins

Une étude publiée récemment montre de manière impressionnante que certaines nanoparticules lipidiques utilisées dans les vaccins à ARNm provoquent de violentes réactions inflammatoires, ce qui entraîne de la fièvre, la mort de cellules et de tissus. Il s’agit précisément des symptômes d’effets secondaires que les pro-thérapie génique prophylactique embellissent volontiers chez les personnes vaccinées en les qualifiant de « réaction nécessaire du système immunitaire ». Or, il ne s’agit en aucun cas d’une réaction immunitaire au sens de la formation d’anticorps, de lymphocytes T, etc, mais de réactions inflammatoires très dangereuses déclenchées par ces lipides. Cela inclut l’infiltration de nombreux tissus par des leucocytes (globules blancs) ainsi que la formation massive de cytokines, ce qui est exactement les résultats que les spécialistes en pathologie de la Conférence des pathologistes, tant décriée par les médias, ont trouvé chez des personnes décédées après avoir été vaccinées puis autopsiées.

5. Le profil de sécurité globalement catastrophique de ces vaccins

Même si les médias et les politiciens férus de vaccination ainsi que des scientifiques complaisants ne cessent de le nier, toutes les bases de données sur les effets secondaires des vaccins indiquent, même après correction pour le nombre de doses de vaccin administrées, nettement plus de suspicions d’effets secondaires, y compris graves et mortels, pour ces vaccins Corona que pour tout autre vaccin enregistré dans ces bases de données.

6. Le nombre d’injections de ces vaccins

Le nombre d’injections de rappel, de booster et autres injections qui doivent être administrées chaque année pour ces vaccins est plus élevé que pour tous les autres vaccins connus jusqu’à ce jour. Il a été démontré, il y a des années soit bien avant le début de l’ère de affaire Covid-19 que l’immunisation répétée avec un antigène donné, c’est-à-dire la répétition régulière d’une vaccination donnée à un court intervalle, entraîne le développement de maladies auto-immunes. Les maladies auto-immunes sont souvent incurables, représentent une lourde charge de morbidité pour les personnes concernées et ont une issue fatale dans un nombre non négligeable de cas.

7. L’augmentation, dans les études d’homologation, de la morbidité et de la mortalité dans le groupe des vaccinés

L’analyse des données brutes des études pour l’autorisation de mise sur le marché montre, pour TOUS ces « vaccins », un nombre total plus élevé de malades dans le groupe vacciné par rapport au groupe placebo, ainsi qu’une mortalité plus élevée, même si elle n’est que légère, mais on ne pouvait s’y attendre compte tenu des chiffres relativement faibles et de la courte durée d’observation. En d’autres termes, l’état de santé du groupe vacciné était globalement MOINS bon que celui du groupe placebo. Une autorisation conditionnelle, d’urgence ou autre n’aurait donc jamais dû être accordée sur la base de ces données.

8. La falsification d’une partie des données des études

Des données de haute qualité et transparentes, clairement documentées, rendues en temps utile et accessibles au public sont la condition sine qua non d’une gestion compétente, efficace et honnête de la santé publique. Or pour le malheur de l’humanité, des données ont été partiellement falsifiées, au moins dans l’étude d’autorisation de Pfizer-BioNTech-Shanghai Fosun Pharmaceutical Group. Contrairement aux erreurs qui se produisent dans de nombreuses études, et contrairement aussi aux assurances données par de soi-disant experts selon lesquelles la falsification des données ne posait pas de problème, cela signifie en fait que ces études n’existent pas scientifiquement parlant. En effet, contrairement aux erreurs commises par inadvertance, des données falsifiées ne peuvent pas être corrigées. Le principe « qui ment une fois, ne peut être plus jamais cru » s’applique ici. Cela signifie que, d’un point de vue scientifique, il n’existe aucune vraie et sérieuse étude d’autorisation pour Pfizer-BioNTech-Shanghai Fosun Pharmaceutical Group. La situation est encore aggravée par le fait que l’étude a été retirée très tôt de l’aveugle et que le groupe placebo a été désintégré et éliminé par la vaccination en cours d’étude de la plupart des participants.

9. La faible mortalité de l’infection due au SRAS-CoV-2

Comme l’a montré de manière convaincante le Professeur John Ioannidis, la mortalité par infection du SRAS-CoV-2 était dès le début nettement inférieure à 1 pour cent. La dernière grande étude à ce sujet a révélé une mortalité moyenne de cette infection d’environ 0,2 pour cent, les variants plus récents du virus étant encore moins dangereux. La dangerosité et la mortalité du SRAS-CoV-2 se situe donc quelque part entre un rhume et une vague de grippe moyenne.

10. L’âge moyen des décès dus à la Covid-19
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L’âge moyen en Allemagne des décès dus à la Covid-19 qui est de 83 ans, est notoirement SUPERIEUR à l’âge moyen de décès en Allemagne. Cela signifie que les décédés dus à la Covid-19 meurent à un âge plus avancé que les décès dus à d’autres pathologies. Si la vaccination empêchait effectivement les morts dues à ou associées à la Covid-19 , « par ou avec Corona » pour reprendre la terminologie officielle allemande, on peut se demander ce que nos politiciens veulent vraiment obtenir avec une vaccination obligatoire généralisée. Les Allemands devraient-ils, dit de manière polémique, mourir plus tôt ?

11. Les chiffres de la mortalité

Officiellement, environ 110.000 personnes sont mortes en Allemagne « par ou avec Corona » au cours des deux dernières années. Cela correspond à un peu plus de 5 pour cent (!) du total des personnes décédées durant cette période. Depuis au moins l’an 2000, plus de 200.000 personnes meurent chaque année d’un cancer, soit quatre fois plus que le nombre de personnes officiellement décédées « par ou avec Corona » au cours de la même période. On peut toutefois partir du principe que la grande majorité des personnes décédés d’un cancer sont bien décédées de leur cancer. Pour les « morts coronavirus », différentes études (pas en Allemagne, bien sûr) sont arrivées à la conclusion que seuls 3 à 6 pour cent des « morts Corona » sont effectivement décédés par cette Covid-19. Ainsi, le CDC américain a admis en octobre 2021 que seuls 6 % des décès répertoriés comme « dus » à la Covid-19 sont survenus chez des individus en bonne santé donc vraiment dus à cette maladie. Les 94 % des décès restants souffraient en moyenne de 3,8 comorbidités potentiellement mortelles. (Centers for Control and Prevention, Weekly Updates by Select Demographic and Geographic Characteristics du 6.10.2021:
https:// www.cdc.gov/ nchs/ nvss/ vsrr/ covid_weekly/ index.htm? fbclid = IwAR3-wrg3tTKK5-9tOHPGAHWFVO3DfslkJ0KsDEPQpWmPbKtp6EsoVV2Qs1Q »
Même en prenant généreusement 10 pour cent, nous arrivons à 11.000 morts en deux ans, soit environ 0,5 pour cent du total des décès ou 1/40 (en mots un quarantième !) des décès par cancer.

12. Omicron

Des données provenant de pays comme l’Afrique du Sud, la Grande-Bretagne et le Danemark montrent que le variant omicron a un taux de mortalité nettement plus faible que touts les variants précédents. De plus, malgré sa faible dangerosité et cela contrairement à la dangerosité des vaccins actuellement utilisés, omicron confère une solide immunité, même contre les variants antérieures comme le Delta. Si l’on pense que l’immunité collective contre un virus de rhume est souhaitable, l’immunisation adaptative naturelle par omicron est encore la meilleure option.

13. L’augmentation actuelle de la probabilité que les personnes vaccinées s’infectent et tombent malades

Contrairement à une infection par omicron, presque toujours asymptomatique, ce qui correspond médicalement à une fièvre silencieuse, les vaccins Corona utilisés ne réduisent pas la probabilité d’une infection par les variants actuels, mais l’augmentent même, comme le montrent des données provenant d’Angleterre et du Danemark, ainsi que le rapport hebdomadaire du Robert Koch-Institut (RKI) du 30.12.21, à la condition que les chiffres qui y figurent ne soient pas erronés, malheureusement comme en Allemagne c’est presque toujours devenu le cas.

14. Le taux d’immunité naturelle adaptative dans la population générale (séropositivité)

Dans une étude portant sur 5.000 échantillons de sang de donneurs de sang, le RKI a déterminé qu’en septembre dernier déjà, 87,6 pour cent des échantillons présentaient des anticorps contre le SRAS-CoV-2. Même si les données des donneurs de sang ne peuvent pas être transposées 1:1 à l’ensemble de la population, la séropositivité dans la population de plus de 18 ans devrait être assez similaire et probablement encore plus élevée entre-temps. Avec une séropositivité d’environ 90 pour cent, l’immunité au foyer familial devrait être garantie.

Avec une séropositivité d’environ 90 pour cent, l’immunité de groupe devrait être atteinte dans tous les cas, du moins si les anticorps générés par ces vaccinations entraînent une vraie immunité humorale et cellulaire. Si ces vaccins n’ont pas cet effet, la vaccination est de toute façon inutile, du moins d’un point de vue épidémiologique. Indépendamment de cela, la vaccination des 10 % restants de la population ne se justifie tout simplement pas sur le plan médical, épidémiologique ou scientifique. Elle ne sert alors qu’à imposer une revendication de pouvoir des politiques, qui transparaît d’ailleurs clairement dans la remarque récurrente selon laquelle une vaccination obligatoire servirait à pacifier la situation sociale (entre autres Söder ou Kretschmann). Une telle motivation convient peut-être à un régime totalitaire, mais pas à un État qui repose, encore officiellement du moins, sur l’ordre fondamental libéral et démocratique.

15. Le caractère totalitaire d’une vaccination obligatoire généralisée

Rien ne décrit mieux la personnalité et la dignité de chaque individu que son pouvoir de décision sur son propre corps, après tout, un célèbre cri de ralliement du mouvement féministe est aussi « my body, my choice ». Un État qui impose aux gens de se faire injecter, peut-être même plusieurs fois par an, un liquide quelconque, ne serait-ce que du sérum physiologique, et qui enlève ainsi aux gens le pouvoir de décision sur leur propre corps, est totalitaire et abandonne ainsi le terrain de la Loi fondamentale allemande, la dite Grundgesetz. En effet, une vaccination obligatoire générale abolirait de facto l’article 2, paragraphe 2 de la Loi fondamentale, le droit à l’intégrité physique. Certes, ce droit fondamental peut faire l’objet d’une intervention légale, mais l’article 19, alinéa 2 de la Loi fondamentale stipule qu’ « en aucun cas il ne peut être porté atteinte à un droit fondamental dans son essence ». Il devrait être clair pour tout le monde, à l’exception peut-être des membres de la première chambre de la Cour constitutionnelle fédérale dirigée par Stephan Harbarth, que l’administration forcée d’une ou plusieurs injections chaque année porte atteinte à l’essence même de l’article 2, paragraphe 2.

16. L’interdiction de l’homicide par l’État

Comme l’a précisé la Cour constitutionnelle fédérale en 2006 dans son arrêt relatif à la loi sur la sécurité aérienne, le législateur en Allemagne ne peut pas adopter de lois ayant pour effet de tuer intentionnellement des personnes innocentes. Cela découle de l’article 2, paragraphe 2, de la Loi fondamentale, mentionné plus haut, qui inclut également le droit à la vie, et fait également sens dans un État où même les personnes qui commettent les crimes les plus graves se voient reconnaître le droit à la vie; la peine de mort est abolie en Allemagne (article 102 de cette Loi fondamentale). Étant donné que cette thérapie génique prophylactique obligatoire générale entraînerait inévitablement la mort de personnes innocentes, il ne devrait pas y avoir de discussion sur ce sujet.

17. La violation du code de Nuremberg

Aucune de ces substances « vaccinales » actuellement utilisées n’a fait l’objet de sérieuses études cliniques. Il s’agit donc sans aucun doute scientifique de substances médicales expérimentales. Selon le Code de Nuremberg, personne ne peut être poussé ou même contraint contre sa volonté à se soumettre à un tel traitement. Ainsi, les mesures actuelles qui poussent les gens à se faire vacciner, et a fortiori une vaccination obligatoire généralisée, sont déjà contraires au Code de Nuremberg. Celui-ci a été formulé en réaction aux crimes médicaux commis par les socialistes-nationaux. Certes, ce Code n’est pas juridiquement contraignant en Allemagne, mais au vu de l’histoire allemande, on devrait bien réfléchir si l’on ne devrait pas accorder un peu plus d’attention aux enseignements qui y sont formulés.

18. Les chiffres d’hospitalisation

Contrairement à ce qu’affirme l’orchestration de la panique par les politiques et des médias, le système de santé allemand, au cours des deux dernières années, n’a jamais été au bord de l’effondrement. En fait, le taux d’occupation des lits de soins intensifs, depuis qu’il est systématiquement enregistré, a été largement constant et, surtout, indépendant des chiffres Covid-19 rapportés. Au total, les patients dits Covid-19 n’ont représenté en moyenne annuelle que 3,4 % de l’occupation des lits de soins intensifs en 2020 et même seulement 1,9 % de l’occupation totale des lits d’hôpitaux.

19. Les chiffres totalement faux

En Allemagne, rien ne correspond exactement aux chiffres de la soi-disant pandémie. Un test PCR positif ne signifie pas une infection, une maladie. Depuis deux ans, on compte comme morts dus à la Covid-19 les personnes décédées avec un test PCR positif, cela indépendamment de la cause réelle du décès. Les chiffres concernant les personnes vaccinées/non vaccinées ont été, comme on l’a appris, tout simplement mensongers et même l’incidence des hospitalisations ne correspond pas du tout, comme on l’a appris récemment. Toutes les mesures prises ces deux dernières années reposent donc sur des données erronées. Justifier une obligation générale de vaccination sur la base de données erronées ne peut être qualifié que de grotesque ou de criminel.

20. L’échec complet de la politique

Après deux ans de prétendue pandémie, il y a moins de lits de soins intensifs disponibles qu’au début de cette affaire Covid-19, de nombreux hôpitaux ont été fermés, on n’a toujours pas réussi à se procurer les filtres à air soi-disant bénéfiques pour les écoles, et presque toutes les promesses faites par un politicien de premier plan au cours de ces deux années ont été rompues en l’espace de quelques mois, semaines ou même en quelque jours, aujourd’hui. De plus, on a réussi à ruiner des secteurs économiques entiers par des confinements arbitraires et sans aucun avantage prouvé.

Si l’on considère l’action des politiciens allemands, on peut encore dire qu’ils agissent de manière erratique. Et maintenant, on se voue à la vaccination comme remède miracle, dont on espère, comme un petit enfant, que tout ira bien ensuite, sans que l’on sache vraiment ce que signifie « ensuite ». Après trois vaccins, quatre ou cinq, ou encore trois pour l’ « immunisation de base » plus trois pour omicron ? On constate déjà que ce plan ne fonctionne pas dans tous les pays où les taux de vaccination sont encore plus élevés qu’en Allemagne. Au vu de la réduction de la capacité des lits de soins intensifs et de la fermeture des hôpitaux pendant la période officielle de la pandémie, il faut aussi vraiment se demander pourquoi des politiciens qui ne sont même pas capables de maintenir le statu quo en matière de soins de santé pensent avoir un quelconque droit d’imposer un nouveau et expérimental traitement médical aux gens.

21. Les coûts pour l’ensemble de la société

Les adultes qui ne sont pas encore vaccinés ont certainement, pour la plupart, des raisons claires de ne pas vouloir ces injections. Si ces personnes sont contraintes de subir une telle injection, cela ne pacifiera pas du tout la société, mais creusera les fossés existants au point qu’ils ne pourront plus être comblés au cours de cette génération. Une partie d’entre eux préférera probablement quitter l’Allemagne plutôt que de se soumettre à cette contrainte médicale. Aux problèmes économiques dramatiques s’ajouteront alors d’importants bouleversements sociaux, qui pourraient être définitivement de trop pour la société allemande, laquelle est déjà en proie à bien des tensions.

22. L’évolution des chiffres de mortalité

Si l’on observe l’évolution de l’âge de la société allemande, on constate qu’en 2020, « année de la pandémie », aucune cohorte d’âge n’a connu de mortalité notable, voire de surmortalité. En revanche, en 2021, toutes les cohortes d’âge vaccinées ont connu une surmortalité alarmante peu après le début de la vaccination. Même si une corrélation ne signifie pas une causalité, les campagnes de vaccination ne devraient pas s’accompagner d’une augmentation de la mortalité globale. Si elles le font, comme c’est le cas actuellement, il est évident que quelque chose ne va pas du tout.

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Tous les points mentionnés ci-dessus peuvent être vérifiés à l’aide de publications scientifiques, de chiffres et de statistiques accessibles au public, d’articles de presse et de ressources en ligne. Ce dernier point 22 en particulier mérite toutefois d’être examiné de plus près. Même les détracteurs des mesures Corona font souvent la concession que les « vaccins » réduiraient tout de même la mortalité Covid-19 dans les groupes à risque. Je serais très prudent avec cette argumentation pour plusieurs raisons.

Premièrement, pour des raisons évolutives, on peut s’attendre à ce qu’un virus devienne moins pathogène au fil du temps, ce qui n’est pas seulement visible pour les variants delta et omicron, mais a également été prédit par des virologues et des épidémiologistes sérieux. Une mortalité qui diminue avec le temps n’est donc pas en soi une indication de l’efficacité de ces « vaccin » contre les évolutions graves ou mortelles, ce qui, contrairement aux affirmations contraires, n’a absolument pas été examiné dans les études d’homologation pour obtenir l’autorisation.

Deuxièmement, tous les chiffres officiels, tels que les taux d’hospitalisation des personnes vaccinées et des personnes non vaccinées, doivent être pris avec une grande prudence, car ils se sont pratiquement toujours révélés faux ou manipulés.

Et troisièmement, il est tout à fait hors de propos de savoir si la « vaccination » réduit la mortalité de Covid-19, car le facteur déterminant est l’impact d’un traitement médical sur l’état de santé global ou sur la mortalité totale. Pour illustrer brièvement ce point: imaginez une maladie infectieuse très contagieuse avec un taux de mortalité par infection de 10 pour cent, et 10 pour cent supplémentaires de personnes infectées et malades souffrant de lésions à long terme. Une maladie vraiment dangereuse. On développe actuellement un médicament qui guérit les personnes infectées de cette grave maladie avec une efficacité de 100 pour cent; ce traitement n’a qu’un seul inconvénient: 50 pour cent des personnes traitées meurent dans les 24 heures. Quelqu’un utiliserait-il un tel médicament ? C’est précisément le problème avec cette thérapie génique prophylactique Covid-19. Les études d’autorisation de mise sur le marché ne portaient déjà que sur des cas Covid-19 confirmés par PCR, alors que les données brutes des études d’autorisation de mise sur le marché montrent que l’état de santé global était pire dans le groupe traité que dans le groupe placebo. L’augmentation massive de la mortalité globale dans toutes les cohortes d’âge « vaccinées » en Allemagne suggère très fortement que ces « vaccins » ont un impact négatif non seulement sur l’état de santé, mais aussi sur la survie des personnes injectées.

De fait, ces 22 arguments non seulement interdisent d’eux-mêmes toute discussion sur une vaccination obligatoire générale, mais devraient également conduire à l’arrêt immédiat de cette campagne de vaccination.

Références et notes : voir document pdf à télécharger ici : Notes-article-Andreas-Zimmermann

 

Notes du traducteur, Dominique Schwander.

La culture de l’annulation dont est victime le Dr. Andreas Zimmermann ou culture du call-out, culture de l’effacement, culture de l’annulation est une forme moderne d’ostracisme dans laquelle une personne est rejetée des cercles sociaux ou professionnels, que ce soit en ligne, sur les médias sociaux ou en personne. On dit de ceux qui font l’objet de cet ostracisme qu’ils ont été annulés.

La censure est la suppression du discours, de la communication publique ou d’autres informations. C’est une limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d’expression de chacun. Cela peut être fait sur la base que ce matériel ou contenu est considéré comme répréhensible, nuisible, sensible, ou inconvenant. La censure est menée par des gouvernements, des institutions privées, des religions, des idéologies et d’autres organismes de contrôle. Appeler les actes de censure agressant le Dr. Andreas Zimmermann et tant d’autres « culture d’annulation » ou « annulés », sont des mensonges qui ne font que rendre l’acte de dé-platformer quelqu’un et de lui retirer les droits de libre expression plus acceptable pour la gauche élargie. Dans une démocratie, il est risible et aberrant d’assimiler la suppression de nos droits fondamentaux en vertu de notre Constitution fédérale à un processus de « mise à l’écart d’un cercle social ou professionnel ».

3. Depuis 2000 aux Etats-Unis on a observé une telle dramatique diminution de l’espérance de vie qu’elle a creusé un écart entre les États-Unis et ses pairs de près de cinq ans, alors que les enfants américains ont perdu sept points de QI. Qui est assez naïf pour croire que vacciner les enfants contre ce virus va améliorer la situation?

Reproduction de cet article libre de droits à condition de mentionner « SOURCE : Article du docteur Dominique Schwander, écrit pour Résistance républicaine » et l’adresse de cet article : https://resistancerepublicaine.com/2022/01/10/22-bonnes-raisons-de-sopposer-a-la-vaccination-anti-covid-19-obligatoire/

 

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7 Commentaires

  1. Chaque jour, je me félicite d’avoir toujours refusé cette injection. Et regrette tellement que deux de mes enfants aient cédé à l’appel des 3 diables Minus1er/Cassetête/Véreux, malgré toutes mes démarches de mise en garde. J’espère que les double-piquousés vont comprendre la supercherie et massivement refuser leur 3ème dose. Plus nous serons nombreux à être « emmerdés » par Minus1er, et plus nous pouvons rêver que cette folie cessera.

  2. bref cela se confirme de plus en plus nos élus de toute part ont signé la mort de leur propre sujets pour engraisser Big-Pharma !Mais malgré les preuves qui s’accumulent ils continuent leur marche funèbre !
    c’est l’arnaque du siècle par Big-Pharma et elle est internationale l’Europe participe a fond a cette campagne de vaccination ,c’est lamentable
    Nuremberg 2 au 21ème siècle!

    • Le patron de l’AP-HP et la ripoublique en marche appliquent la méthode du « n’en parlons plus ». Il suffit de laisser parler le Pr Dreyfuss et dire qu’il radote et lui faire suivre le traitement du Pr Fourtillan. En matière de corruption les services hospitaliers sont des novices comparés au système politique qui a replacé la république en France Sauf à les prendre en flagrant délit: J-P Delevoye et ses 13 mandants (reconnus), Gérôme Cahuzac jurant devant l’assemblée qu’il ne cachait pas son magot, et tous ces gangs le cul vissé depuis 50 ans a la charge des français.

  3. Merci pour cet article et qui me conforte dans ma décision de ne pas subir cette injection. Imposer cette injection est un acte criminel, digne d’être assimilé aux exactions des médecins du troisième Reich.

    • A défaut de relire « Les Démons » (1871) de Dostoievsky, on pourra chercher sur Google la définition du « chigalevisme », doctrine qui prône l’asservissement du peuple comme seul moyen de faire son bien et de lui permettre de s’épanouir, tout en éliminant les éléments « impurs » .
      Certes, nous sommes là dans la fiction, mais Dostoievsky fait preuve d’une grande lucidité :le XXe siècle a vu se réaliser le chigalevisme sous des avatars divers.
      Et nous y voilà revenus.

2 Rétroliens / Pings

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