Le Figaro magazine révèle la propagande que subissent les gosses à l’Ecole !

Ecole et laïcité Publié le 13 novembre 2021 - par - 5 commentaires

 

Le Fig-Mag met en couverture l’endoctrinement que subissent les élèves, démontrant que l’Ecole et des enseignants -pas tous- sont à l’origine de bien des manifestations racistes (anti-blancs) et autres…  Méthode : victimiser certains et culpabiliser les jeunes Français les mettant à la merci de toutes les agressions, les réduisant à l’absence de réaction, voire à les accepter comme on a pu et peut le voir (Pour rappel : cet étudiant de science Popo agressé la nuit dans car francilien, bien shooté à l’idéologie Descoings, excusant son agresseur l’ayant frappé -sans raison- mais lui en trouvant…) !

Si l’enseignement moral et civique est concerné dans le cas exposé, les petites touches successives introduisant le sociétal et le politique au sein de l’Ecole touchent bien des enseignements. Pire, au travers de bien des activités, des droits, ont été introduits véritables dynamiteurs de la neutralité de l’Ecole détruisant la sanctuarisation de l’Ecole.

Antiracisme, idéologie LGBT+, décolonialisme…
Comment on endoctrine nos enfants à l’école

Par Judith Waintraub, Nadjet Cherigui et Hugues Maillot ce jour 12/11/2021.

ENQUÊTE – Au nom de la «diversité» et de son corollaire pédagogique, l’«inclusion», les idéologies woke ont pénétré dans le temple scolaire avec la complicité d’une partie du corps enseignant et par le biais des outils pédagogiques.

Sara (Nom modifié) est lycéenne dans un établissement sans histoire de la banlieue parisienne. Son lycée n’est ni huppé ni ghetto. L’équilibre du «vivre-ensemble» y est fragile, mais il tient. Sara est métisse, ses camarades sont d’origines diverses. Ils sont blancs, noirs, maghrébins, asiatiques mais pour elle, comme pour eux, la différence n’a jamais été un sujet de débat ni un problème… Jusqu’à ce fameux cours d’éducation morale et civique intitulé: «Le racisme anti-Blancs existe-t-il ?» Une question qui n’en était pas une, selon la lycéenne, tant l’enseignante a verrouillé les échanges pour imposer sa réponse : «Non, il n’existe pas.» Les élèves ont été invités à se définir comme «racisés» ou «non racisés» et ont découvert les notions de «privilège blanc», de «racisme systémique», etc. Une véritable initiation à la sémantique décoloniale !

«Ce cours a tout changé dans la classe, affirme Sara. Nous nous entendions bien, il y avait de la solidarité, du respect et de la bienveillance entre nous. Mais certains ont commencé à se voir comme des victimes de racisme, à ne parler que de cela. La boucle WhatsApp de la classe est devenue un champ de bataille avec deux camps qui s’affrontaient. Il y avait les Blancs accusés de racisme et les “basanés” de la classe qui parlaient d’esclavage, de colonialisme, d’inégalité. Ce cours n’a pas fait réfléchir. Il a installé un climat de haine et transformé en victimes certains de mes camarades qui allaient très bien jusque-là.» Du haut de ses 15 ans, la jeune fille interroge cette notion de racisme à sens unique mais aussi et surtout la démarche de cette prof : «J’ai été frappée par l’impossibilité de discuter cette théorie. Je ne comprenais pas. Pour moi, le racisme, c’est d’abord de la bêtise. Et la bêtise n’a pas de couleur de peau. Heureusement, j’ai pu en discuter avec mes parents qui m’ont rassurée. Ils m’ont expliqué que ce cours était de l’idéologie déguisée. Ils m’ont parlé des thèses indigénistes et racialistes. Dans notre classe, plus rien n’a été comme avant après ça. La prof a changé d’établissement l’année suivante. Elle est partie sans essayer de réparer les dégâts.»

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5 Commentaires
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maury
maury
il y a 15 jours

Que fait Blanquer ???Payé comme ministre il devrait être viré car il ne remplit pas son rôle mais peut être n’est il qu’un pantin aux mains de Macron ???et ne fait que de la figuration décidément on n’a pas de chance avec les ministres » de la rééducation « 

vergnaud
vergnaud
il y a 15 jours
Reply to  maury

la précédente avait déjà sévi belkacem

Pascal ALEVEK
Pascal ALEVEK
il y a 15 jours

C’est le problème de l’idéalisme, on imagine un monde parfait et tolérant mais ce monde n’existe que pour nous, il existe des cultures bien différentes sans même parler de supériorité, ainsi les notions même du bien et du mal sont différentes, à partir du moment ou il est impossible d’agir sur ces cultures et sur la cellule familiale, l’enseignement devient contreproductif, il se retourne même contre nous.

Frejusien
frejusien
il y a 14 jours

Elle est surtout partie répandre sa puanteur ailleurs, le mal était fait.

Berger
Berger
il y a 14 jours

Étant prof moi-même, j’assiste impuissante à cet endoctrinement de la part de collègues bien intentionnés et persuadés d’être du côté du bien. Et cela fonctionne très bien avec des jeunes manipulables et ignares qui me font à leur tour la leçon car je ne suis pas assez progressiste à leur goût. Désespérant

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