Selon Médiapart, Benalla aurait rencontré secrètement un chef d’État africain avec un membre de l’Élysée

Qui s’étonnera de cette information ? Personne. Il est évident que Benalla était l’âme damnée de Macron et qu’il pouvait compter sur lui comme sur nul autre pour les missions secrètes et pour sa protection. On peut penser ce que l’on veut de Benalla, mais c’est un bon et il en faudrait bien d’autres comme lui pour remettre à leur place les dégénérés…  

Il est donc évident qu’un Macron a cédé devant le scandale (ce que je n’aurais jamais fait) mais qu’il l’a gardé pour ses petites magouilles et  opérations secrètes. 

On peut juste se demander sur Benalla qui n’aime pas l’ombre n’a pas fait exprès de faire fuiter l’info… ce qui serait une façon de se venger de Macron qui il a servi de fusible…

Christine Tasin

Benalla a rencontré secrètement un chef d’État africain avec un membre de l’Élysée, révèle Mediapart

Fin mai, Alexandre Benalla a rencontré dans un grand hôtel parisien le nouveau Président de Guinée-Bissau en compagnie d’un membre actuel de l’état-major particulier de l’Élysée, Ludovic Chaker, rapporte Mediapart. Joint par le média, le chef d’État africain a confirmé ce rendez-vous tout en restant évasif sur le contenu exact des discussions.

Alors qu’il était en déplacement à Paris, le nouveau Président de Guinée-Bissau, le général Umaro Sissoco Embaló, a rencontré l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, dans la chambre d’un palace voisin de la tour Eiffel, le Sofitel Baltimore, le 28 mai dernier, relate Mediapart le 7 septembre.

M.Benalla n’était pas seul. Il était accompagné par Ludovic Chaker, premier secrétaire général du mouvement En marche! en 2016 et membre actuel de l’état-major particulier de l’Élysée. M.Chaker est également ancien militaire du 44e régiment d’infanterie et réputé proche des milieux du renseignement, détaille Mediapart.

«Benalla, c’est un jeune que je connais depuis des années»

Le Président de Guinée-Bissau a confirmé au media que la rencontre avec Alexandre Benalla et Ludovic Chaker avait bien eu lieu. Il n’a toutefois pas fourni de détails sur les discussions.

«Benalla, c’est un jeune que je connais depuis des années […]. Chaker, je le connais depuis longtemps. Il était dans la République en marche», a raconté le général Embaló, élu en décembre dernier.

Une visite «amicale»

M.Embaló a qualifié cette visite de purement «amicale». Par ailleurs, il surnomme Alexandre Benalla et Ludovic Chaker «mes jeunes frères».

«J’avais le Covid, qui a failli me tuer. Quand j’étais malade, s’ils n’étaient pas passés me voir, j’aurais été fâché», a ajouté Umaro Sissoco Embaló.

Selon le Président bissau-guinéen, M.Benalla ne s’était pas présenté comme un émissaire d’Emmanuel Macron.

L’Élysée n’aurait pas été informé

D’après les informations de Mediapart, la cellule diplomatique de l’Élysée n’était pas au courant de la rencontre en question, «ni en amont ni en aval».

Contactée, la présidence de la République n’a pas répondu aux questions du media.Quant à Ludovic Chaker, sollicité par l’intermédiaire de son avocat Samuel Sauphanor, il n’a pas commenté non plus ces informations. Également contacté, Alexandre Benalla n’a pas répondu.

Une rencontre entre Embaló et Sarkozy

Le général Embaló a aussi rencontré cette année Nicolas Sarkozy, rappelle Mediapart qui a joint Kamel Benali, présent lors de cette entrevue, qui se présente comme l’intermédiaire de groupes industriels et d’autorités étrangères, «basé en Irak», et actif également «en Afrique subsaharienne et en Centrafrique».

M.Benali affirme voir «régulièrement» Alexandre Benalla, et le connaître «depuis bientôt dix ans».

«Je l’ai connu quand il a démarré dans la sécurité, il est de la même ville que moi. Sa femme est la meilleure amie de ma femme. C’est un petit frère, j’ai toujours été là pour lui, bien avant qu’il ne soit connu», a-t-il dit.

M.Benali explique avoir été invité au rendez-vous avec M.Sarkozy par son «ami» le Président Embaló. Il évoque «une rencontre amicale, une prise de contacts» avec l’ex-Président français, «à l’initiative de Me Robert Bourgi».

«M.Sarkozy était passé à titre amical. Quand il était Président, j’étais ministre d’État. On avait des très bons rapports», a expliqué à Mediapart le général Embaló.

 

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6 Commentaires

  1. Exactement Dorylée, on se fout de notre gueule !
    Si c’était vraiment un bon, il aurait pu postuler « normalement » au 1e RPIMA, au 13e RDP, au CPA10 ou chez les Trepel, Jaubert, De Monfort, Penfentenyo, Hubert, Kieffer ou Ponchardier.
    Mais c’est juste une racaille opportuniste choisie par un autre opportuniste de la pire espèce.
    Entre racailles on se reconnait et on s’enfile comme des perles.
    (***)

  2. « …On peut penser ce que l’on veut de Benalla, mais c’est un bon et il en faudrait bien d’autres comme lui pour remettre à leur place les dégénérés… » Benalla n’est qu’une racaille opportuniste qui a donné l’impression, qui a fait illusion parce que micron a craqué sur lui et lui a attribué des pouvoirs dont il n’aurait jamais du disposer. Les spécialistes en sécurité rapprochée du GIGN et de la Police Nationale n’ont jamais douté que ce branque est un zéro. Le fait qu’il soit connu de nombreux jean foutre internationaux ne vaut pas certificat de capacité. C’est parce que l’État profond français regorge de spécialistes de cette veine que nous sommes dans une merde noire et que nous continuons du nous y enfoncer. Juste un exemple : Moscovici à la cour des comptes…

  3. « Un membre du gouvernement », décidément c’est pédestiné .

    Drôle d’époque !

  4. y en a des « titres amicaux » chez toute cette racaille de l’ ombre

    dans un cours de CP d’ une ecole du 0/3 on demande au petit Bachir: « rt plus tard qu est ce que tu veux faire ? »
    direct le môme répond « je veux etre Benallah « 

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