Les pandémies de 1957 et de 1969 étaient plus mortelles que le coronavirus, député Becht, et alors ?


Les pandémies de 1957 et de 1969 étaient plus mortelles que le coronavirus, député Becht, et alors ?

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Pourquoi journalistes et politiques n’évoquent-ils pas d’autres pandémies, récentes, comme celles de 1957 et de 1969 ? Pourquoi se contentent-ils de parler de la peste du Moyen Âge ? Pourtant, ce n’est pas si vieux…et nombre de ceux qui les ont vécues sont toujours vivants.

.C’est le thème de l’article ci-dessous, du député Agir du Haut-Rhin Olivier Becht, qui circule beaucoup sur Internet. Il dit des choses justes, historiquement, c’est vrai.  Ses remarques semblent frappées au coin du bon sens… mais… 

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Mais si je devais résumer son texte, cela donnerait : « bon certes c’est pas drôle, le coronavirus, il y a des morts, des souffrances, mais, quand même, bonnes gens, l’humanité a connu pire, bien pire, et il n’y a pas si longtemps que cela. Et on n’en a pas fait un coucou. On s’en est si bien remis qu’on a complètement oublié, alors bon, ça commence à bien faire, ces medias et ces politiques qui ne parlent que du corona, il y a autre chose dans la vie ».

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Ouais… un peu simple tout ça, non ?  D’autant plus simple que le message global c’est « les politiques – et surtout Macron- font ce qu’ils peuvent, c’est une catastrophe naturelle, ils n’y peuvent rien, ça ne sert à rien de les accuser »…

Or, à l’époque il n’y avait pas les medias pour apprendre au bon peuple de France (et d’ailleurs) ce que faisaient ou ne faisaient pas les politiques… A présent on a les medias officiels, on a même la presse de ré-information qui fouine, apporte des contre-informations et dénonce les manquements, les fautes, les crimes. Parce que, là où on est il s’agit de crimes. Et, pour Olivier Becht il faudrait se taire, ne pas demander de comptes sur les mensonges, l’absence de masques, de tests, les incitations à sortir suivies d’injonctions et d’amendes dictatoriales… Ben voyons. 

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En 1957, en 1969… il n’y a pas eu de confinement, pas de masques non plus ni de tests d’ailleurs. Ceci explique sans doute le nombre élevé de morts…  Je ne vois pas en quoi on pourrait, on devrait les prendre comme référence ! 

Mais, surtout, dans ces années-là les dirigeants n’étaient pas encore aussi corrompus que les nôtres, aussi soumis aux labos, aux diktats d’une UE qui n’existait pas, à une banque centrale qui n’existait pas… on peut penser qu’ils étaient de véritables amoureux de la France, désireux avant tout qu’elle s’en sorte et que les Français s’en sortent. Ce n’est plus le cas depuis 50 ans, avec les européistes, mondialistes, politiques soumis aux lobbies, qui haïssent « le repli nationaliste », les « Gaulois réfractaires » et ceux qui parlent de patrie… Alors à ces gens-là non seulement on ne fait pas confiance mais, en sus, on les soupçonne du pire, parce qu’on sait qu’ils sont capables du pire. Tout simplement. Et malheureusement, on est en train de payer pour savoir qu’on a raison.

Alors, on ne peut pas comparer 1957, 1969 et 2020, tout simplement parce qu’il n’y a rien à voir. 

 

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Coronavirus : que nous enseigne l’Histoire ?

/ Actualités, Actualités du député, Réaction

Pour ma génération, cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu, jamais vécu.

Pourtant, en discutant avec mes parents, il apparaît que le monde en a déjà connu et pas seulement dans les siècles passés.

Nul besoin de remonter à la peste, au choléra ou encore à la grippe espagnole de 1918.

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D’autres épidémies, ressemblant fortement au Coronavirus ont frappé le monde en 1957 et en 1969.

En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Mon père s’en souvient encore car toute sa famille (père, mère, 5 enfants) va alors rester couchée presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. Cette « grippe asiatique » fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.

En 1969, à nouveau venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.

J’ai retrouvé un article du Journal Libération qui comparait en 2005 le traitement de la canicule de 2003 avec celui de la « grippe de Hong Kong ».

Voici ce que l’extrait de cet article disait de la situation en 1969 :

« On n’avait pas le temps de sortir les morts. On les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir.» Aujourd’hui chef du service d’infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica a gardé des images fulgurantes de cette grippe dite «de Hongkong» qui a balayé la France au tournant de l’hiver 1969-1970. Agé alors d’une vingtaine d’années, il travaillait comme externe dans le service de réanimation du professeur Jean Motin, à l’hôpital Edouard-Herriot de Lyon. «Les gens arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d’hémorragie pulmonaire, les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20, 30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s’est calmé. Et étrangement, on a oublié.» – Fin de l’extrait-

Ce n’était pas au Douzième Siècle, c’était il y a 50 ans ! Étrangement on a oublié.

Encore plus étrange furent les traitements politiques et médiatiques qui en furent faits.

Alors que l’hôpital fait face à une crise sanitaire majeure : afflux brutal de malades, impossibilité de les soigner, mortalité par dizaine de milliers, nul ou presque n’en parle.
La presse parle à l’époque de la mission Apollo sur la Lune, de la guerre du Vietnam, des suites de mai 1968… mais pas ou peu des dizaines de milliers de personnes qui meurent dans des hôpitaux surchargés. Pire, le monde continue de tourner, presque comme si de rien n’était.

Alors que nous enseigne l’Histoire ?

D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.

Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique…

L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’Etat ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.

Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation…) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise…). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter.

Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.

Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.

Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :

– que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.

– que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.

– qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve.

Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise.

Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.

Courage et espoir !

Olivier BECHT, député AGIR du Haut-Rhin

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


8 thoughts on “Les pandémies de 1957 et de 1969 étaient plus mortelles que le coronavirus, député Becht, et alors ?

  1. AvatarHellen

    Eh oui, article très clair qui dit tout ce que je pense et qui me rappelle des souvenirs…
    La grippe Asiatique en 1957, j’allais sur mes 11 ans… je l’ai eu, j’ai été extrêmement malade, et j’ai eu la chance d’en réchapper, contrairement à plusieurs petites copines de ma classe que nous n’avons jamais revu, dont ma petite voisine de table…
    Je ne l’oublierai jamais, car dans ma vie, il m’est arrivé très souvent d’y repenser…
    En 1969, c’était 12 ans plus tard… et pourtant, même si on en parlait…
    On a pas fait tout le foin que MACRON fait aujourd’hui, toutes les interdictions… parce qu’il ne s’agit que d’interdire avec ce type…
    En fait, comme il ne sait rien faire, et qu’il veut nous traiter en esclaves, et nous y habituer très certainement, sinon, nous n’aurions pas le droit à tout ce foin…!!!!

    Et bientôt, il va nous faire payer pour rembourser les riches d’avoir perdu de l’argent en Bourse…
    Retour aux 48h bientôt???
    Une semaine ou au mieux, deux semaines de congés payés par an…
    Et certainement bien d’autres mesures qu’il tient secrètes…!!!
    Ce soir il ne nous dira pas tout ça… mais il a tout cela en projet…!!!
    Il nous prendrait pour des crétins finis, qu’il ne s’y prendrait pas autrement…!

  2. Avatarpalimola

    C’est ce que je pense depuis le début on a connu pire et je suis toujours là , bien sûr je peux tomber malade surtout étant aujourd’hui une personne a risque mais c’est la vie . Bien sûr il faut respecter les consignes de sécurité , je me souviens m’être disputé avec des camarades de travail qui venaient travailler avec la crève car trois jours plus tard la moitié du personnel était alité et c’était il y a 20 ans . Le gros problème aujourd’hui je pense que c’est la structure hospitalière qui n’a pas suivi la démographie galopante qu’a connue la France , nos frontières sont grandes ouvertes aux amateurs d’allocations diverses qui ne travaillent pas mais passent leur temps a taper la lune de leurs reproductrices , et tout ça coute des milliards donc plus de fric pour l’hosto !

  3. AvatarMachinchose

    on dirait  » gros degueulasse » de l incomparable Reiser 😆

    tenez j ai retenu ça

    «  » » » » » » » » » Coronavirus : Dans l’Essonne, une maire appelle à dénoncer ceux qui enfreignent le confinement
    DELATION À Montgeron, la maire Les Républicains Sylvie Carillon encourage les citoyens à appeler la police en cas de « non-respect du confinement »

    Publié le 13/04/20 à 15h46 — Mis à jour le 13/04/20 à 15h46

    xxxxxxxxxx

    hin hin hin !! je vais en profiter pour dénoncer Monsieur Dupont !!
    dans mon immeubleil y a deux Dupont
    mais celui du quatrième, il s’ appelle Lévy et en plus il passe son temps dehors…..ce sera une bonne double dénonciation……..

    j’ aime la Grèce et je me suis toujours senti une âme de Sycophante……..

    et en revenant a Reiser, faut dire qu on vit une « époque formidable »

  4. AvatarJean Paul F

    Bonjour quant on constate que cette pendemie a fait 100 000 morts sur 7 milliard d’humains, une infine catastrophe sanitaire , la crise économique mondiale qui suivra va en faire beaucoup plus, et certains pays mettront 10 ans pour se relever, attitude de la Suède a peut-ête été la meilleure
    pas de confinement n’y arrêt activités , sont économie reste intacte ,les pays qu’ont appliqué le confinement ont détruit leur avenir économique. , sans alimenter une théorie du complot , cette pandémie sera origine d’un chaos financier mondial. Voulu ou pas….

  5. AvatarCéline

    Entièrement d’accord avec vous Christine et j’ajouterai que ce monsieur compare une épidémie toujours en cours dont on ne connaît pas l’évolution ni la finalité à d’autres épidémies qui sont terminées et dont on connait le taux de mortalité. Mais je pense que le flou est volontairement entretenu. Et oui on a toujours plus peur de ce qu’on ne connait pas et les médias entretiennent ce contexte. Ce député commence a dénoncer ce fait puis s’autocensure. Qui détient les principaux médias? Pourquoi cherche-t-on a terroriser? Pour confiner réduire les libertes faire passer des lois inadmissibles en temps normal? Il n’osera pas en parler. De plus, la société n’est plus du tout la même qu’il y a 50 ans et par expérience aurait du anticiper ce genre de catastrophe, d’autant plus que la médecine a largement progressé. Justement il oublie de préciser que la société a évolué mais dans le mauvais sens, obnubilée par l’appât du gain, le pouvoir, le paraître… C’est cette attitude de nombreux dirigeants ou puissants qui nous mène à ce désastre aujourd’hui. Alors ses arguments sont nuls. Je ne pardonnerai jamais aux dirigeants. Ce député et ses copains ont voulu le pouvoir ils l’ont. Qu’ils assument leurs responsabilités et les conséquences de leurs actes ou plutôt leur absence d’actes. Il tente de minimiser leur incompétence comme d’habitude tandisqu’eux ne se privent pas de sermonner et sanctionner leur peuple pour moins que ça depuis trop longtemps.
    Ah il est gratiné celui la avec son discours bisounours! Mais non regardez il y a le soleil au dessus du nuage radioactif! On est vraiment si con que ca pour quil pense nous faire gober ses aneries? Ce discours est insupportable et cest inouï qu’il puisse encore espérer que le peuple continue a leur faire confiance et envisage l’après avec des rapaces pareils. Mieux vaut qu’il se taise il me met encore plus en colère.

  6. AvatarAnne Lauwaert

    Je suis née en 1946, j’apprends, ces jours-ci que pendant ma vie il y a eu une série de pandémies dont je n’avais pas entendu parler et d’autres dont j’avais entendu le nom mais auxquelles personne n’a jamais prêté attention. Alors pour quelle raison tout ce tintouin cette fois-ci ? Avant c’était la grippe, aujourd’hui c’est la pneumonie , il y a une différence.

  7. Avatarbm77

    Son texte qui relativise beaucoup en comparant deux époques complètement différentes, tient plus d’un plaidoyer pour sauver la mise de soldat macron et du système qu’il représente que d’une explication réaliste de la situation.
    Il me semble que le député BECHT prend délibérément les choses par le mauvais bout pour mieux camoufler l’incurie de nos structures de santé; .
    Ce n’est pas le fait de relativiser qui devrait nous rassurer
    On peut très bien rétorquer à ce député que si en 1969 nous ne nous sommes pas affolés c’est que notre système de santé était en bien meilleur santé que celui de 2020 et nous étions plus sûrs de nous en 1969 qu’en 2020 !!
    Peut -être trop sûrs mais au moins le mérite a été que nous n’avions pas, à l’époque, ajouté du malheur social au sanitaire.
    Tout cette affolement a révélé un problème structurel hospitalier et industriel sous jacent mais aussi a confondu les menteurs qui nous ont fait croire que tout baignait et qu’ils géraient comme des grands . Et surtout a mis l’accent sur ceux qui devaient nous informer . Si il y a eu crise, c’est bien d’abord celle de l’information par es médias mainstream relais des autorités qui pour se défendre, s’attaquent en particulier aux réseaux sociaux qui leurs en contestent l’exclusivité et la véracité Ces médias , d’outils sont devenus des propagateurs des fausses informations de leurs maitres d’ordres. Ils ont révélés toute leur duplicité en collant à toutes les affirmation et leurs contradictions presque immédiates, en se pliant aux ordres immédiatement contredits y compris les mensonges retranscrits tels quels .. ils se sont révélés être ce qu’ils sont ;des serviteurs zélés du mondialisme s’offusquant comme des vierges effarouchées à la moindre évocation de fermeture des frontières . Les chaines TV et les journaux papiers ou en ligne ont retransmis fidèlement la voix de son maitre , financées par des annonceurs eux mêmes liés aux entreprises commerciales et financières mondialisées dont nous avons un parfait représentant à la tête du pays. Hors la politique c’est un vrai métier, un pays ne se dirige pas comme une start up .
    Les marchés ne s’y trompent pas, ils n’inversent pas les rôles , ils réagissent à des décisions bien politiques .Quand des dirigeants comme macron se mettent au service exclusif du libéralisme économique cela ne règle rien à l’intérieur du pays concerné et même se retourne contre lui en se révélant à la finale plus couteux que d’avoir conservé ou renforcé les infrastructures existantes. La preuve avec l’Allemagne qui s’en tire beaucoup mieux que nous et qui va pouvoir repartir alors que nous sommes en train de nous dépatouiller laborieusement et honteusement du confinement .
    Nous n’avons décidément pas pris les leçons de la défaite de 40 !!!

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