Pâques 1961, naissance de l’OAS… A travers le regard d’un homme de l’O.A.S Algérie

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Magnifique video – qui serre -ô combien- le coeur.

A travers le regard d’un homme de l’O.A.S Algérie

Message de Regis Guillhem

J’ai été interviewé le mois dernier; cet interview s’est déroulée au « pied levé » de sorte que je n’avais pu mettre en ordre les diverses interrogations auxquelles il m’a fallu répondre.
J’ai parlé avec franchise de ce que je savais et avais vécu et surtout de ce que je ressentais.
On ne devient pas membre de l’OAS en Algérie par hasard, derrière chaque engagement se cache une histoire. Il est difficile de comprendre le passé d’un homme

En complément :

L’OAS pour les « Nuls »

Il y a 59 ans, à Pâques 1961, naissait officiellement, à Madrid (Espagne) l’OAS (Organisation armée secrète).

Le 8 janvier 1961, la population de la France métropolitaine était convoquée devant les urnes pour voter un OUI au référendum qui proposait l’autodétermination pour le devenir de l’Algérie française souhaité par de Gaulle.

Par 75 % des votants, l’autodétermination – donc l’abandon de l’Algérie par la France – était votée.

Cette autodétermination était rejetée par 72 % des votants, en Algérie, mais ce résultat n’était pas pris en compte.

Interrogé en novembre 2009, lors d’un reportage du magazine « Historia », Alain Duhamel, chroniqueur à RTL et l’un de nos plus éminents journalistes politiques, répondait à la question posée : « Quel est, selon vous, l’acte de trahison le plus retentissant de la Ve république ?

Sans aucune hésitation, celui du général de Gaulle vis-à-vis des Français d’Algérie. De Gaulle et l’Algérie, c’est vraiment une trahison de nature politique. Si j’ose dire, c’est une trahison d’État ».

Il est certain que l’OAS n’aurait jamais vu le jour si de Gaulle avait respecté sa parole et n’avait pas trahi les Européens d’Algérie et l’armée qui défendait ces départements français.

Un mois plus tard, en février 1961, les généraux Jouhaux, Gardy, les colonels Godard, Gardes, le docteur Jean-Claude Pérez et Jean-Jacques Susini lançaient l’opération OAS et les premiers messages s’affichaient sur les murs d’Alger « OAS vaincra ».

À Pâques 1961, l’OAS se constituait officiellement à Madrid, sous le commandement du général Raoul Salan, de Pierre Lagaillarde, du capitaine Ferrandi, de Manuel Gomez, représentant M. Georges Bidault (surveillé par la DST) et de quelques autres patriotes qui refusaient l’abandon de l’Algérie française.

L’OAS s’est organisée après l’échec du « putsch des généraux ».

Les quatre plus prestigieux généraux de l’armée française avaient pris la décision de se révolter contre le chef de l’État français qui s’était parjuré et les avait trahis.

Cette trahison mettait en danger la vie de leurs soldats, qui allaient tomber pour une politique d’abandon de l’Algérie, alors que la guerre était gagnée sur le terrain.

Dès lors certains officiers et leurs régiments prenaient la décision de se dresser contre l’État français et sa politique incompréhensible et désastreuse.

Le général Challe, chef d’état-major de toutes les armées, refusait de dresser une partie de l’armée contre l’autre et ne souhaitait pas que les unités territoriales (200 000 hommes, Français d’Algérie, mobilisés et armés), qui avaient été dissoutes un an plus tôt (suite à un complot organisé de main de maître par de Gaulle, lors des « barricades de janvier 1960, à Alger) soient réarmées. Il jetait donc l’éponge et se rendait aux autorités.

De Gaulle purgeait aussitôt l’armée : 220 officiers étaient relevés de leur commandement.114 traduits en justice. Trois régiments ayant pris une part active au putsch étaient dissous, (le 1er REP, les 14e et 18e RCP) ainsi que le groupement des commandos de l’air. Plus de 1 000 officiers démissionnaient par hostilité à la politique du chef de l’État.

Arrêtés, les généraux Challe et Zeller étaient condamnés à 15 ans de réclusion. (Ils seront par la suite amnistiés et réintégrés).

Les généraux Salan et Jouhaux disparaissaient et entraient en clandestinité.

Pendant ce temps-là, Georges Pompidou rencontrait, en Suisse, sur l’ordre du chef de l’État, des représentants du FLN afin d’entamer des négociations.

Il ne restait plus qu’un seul recours, pour tenter de conserver l’Algérie à la France, contre la politique d’abandon mise en place par de Gaulle : l’OAS (Organisation armée secrète).

Dès lors le destin de l’Algérie française, notre destin, était entre nos mains.

Le général Raoul Salan estimait, en son âme et conscience, que les décisions du gouvernement français, en ce qui concernait UNIQUEMENT l’indépendance de l’Algérie étaient contraires à l’intérêt de la Nation. (Tout comme l’avait fait en 1940 le « général » de Gaulle après la décision de signer l’armistice par le gouvernement de Philippe Pétain).

Il estimait également que, contrairement au général de Gaulle, il y allait de son honneur, et de l’honneur de tous les officiers qui l’avaient rejoint, de respecter la parole donnée par de Gaulle, de conserver l’Algérie à la France.

De très nombreux résistants de la Grande Guerre et des compagnons de la Libération rejoignaient l’OAS : Georges Bidault (président du dernier Conseil national de la Résistance (CNR), après la disparition de Jean Moulin, et qui succèdera au général Salan, dès son arrestation, à la tête de l’OAS), Jacques Soustelle, homme de gauche et ex- gouverneur général de l’Algérie, les colonels Château-Jobert, Savelli, Ceccaldi, et bien d’autres.

Le docteur Jean-Claude Pérez se voyait confier l’ORO, branche dure, avec comme adjoint le lieutenant Degueldre, ancien officier du 1er REP, responsable de la formation et de la direction opérationnelle des futurs commandos deltas.

L’OAS, disait-on, et lisait-on dans les médias et la presse française de l’époque, et même de nos jours, avait mis l’Algérie à feu et à sang.

Permettez-moi de vous rappeler que l’OAS n’a existé que seize mois, de fin février 1961 à début juillet 1962, et que ceux qui ont ensanglanté l’Algérie de 1954 jusqu’à fin 62 ce sont le FLN et l’ALN, et, en mars 62, avec la complicité de l’armée française, lors du blocus de Bab-el-Oued et le massacre du 26 mars, pas l’OAS.

L’OAS a exécuté des individus communistes et gauchistes qui étaient les complices justement de ceux qui ensanglantaient l’Algérie, les « porteurs de valises » métropolitains qui les finançaient, fournissaient armes, faux papiers, aide et assistance, explosifs, fabriquaient leurs bombes et organisaient des attentats aussi bien en Algérie qu’en métropole.

L’OAS a éliminé la grande majorité des « Barbouzes » recrutés par le gouvernement pour la combattre.

L’OAS a plastiqué les entreprises et les commerces de ceux qui abandonnaient leur pays en guerre pour fuir en métropole.

Lors des dernières semaines, quand tout était perdu, a pratiqué la politique de « la terre brûlée » pour répondre aux enlèvements et aux assassinats dont a été victime en masse la population de l’Algérie, par ses « nouveaux maîtres » et tenter de remplacer l’armée française qui restait « par ordre » l’arme au pied et se déshonorait, obéissant à un chef d’État et à un gouvernement d’abandon.

L’OAS n’a jamais été une organisation d’extrême droite, comme tentaient de le faire croire aux « métropolitains » la presque totalité des médias, au service du gouvernement, des communistes et des gauchistes.

Il suffit de rappeler que son chef, le général Salan, était plutôt étiqueté à gauche, au point même qu’un attentat avait été organisé, notamment par Michel Debré, et justement par la droite française, afin de l’éliminer physiquement car elle supposait qu’il avait été placé à ce poste de gouverneur militaire de l’Algérie dans l’objectif d’un rapprochement avec le FLN, et ce fut le commandant Rodier qui fut tué.

Quant aux autres officiers, militaires et civils, ils n’avaient aucune autre idéologie que de servir la Patrie et défendre la présence française.

Il n’y avait au sein de l’OAS aucune agressivité contre l’ensemble des musulmans. Les ennemis à exécuter étaient les terroristes du FLN et les traîtres français qui étaient leurs complices.

90 % de la population approuvait l’action de l’OAS, sans participer aux opérations armées ni aux exécutions nécessaires, mais, effectivement, trop peu nombreux furent ceux qui participèrent activement à la défense de leur pays.

N’oubliez jamais qu’après le général Salan, l’officier le plus gradé et le plus décoré de l’armée française, c’est M. Georges Bidault qui l’a remplacé à la tête de l’OAS. Georges Bidault, qui fut le dernier président du CNR (Conseil national de la Résistance), l’homme qui a remplacé Jean Moulin comme responsable de la résistance française face aux nazis.

Le plus bel hommage que l’on pouvait rendre à l’OAS lui a été justement rendu par son ennemi le plus acharné, le général de Gaulle.

Dans son livre « C’était de Gaulle », Alain Peyrefitte, ministre, très proche du Général, n’hésite pas à affirmer que l’OAS « c’est le sursaut d’un peuple qui ne veut pas mourir », et il fait part de cette confidence du Général : « Les gens de l’OAS me haïssent parce qu’ils sont aveuglés par leur amour de la France. Mais si ceux qui soutiennent le FLN (les Français) me haïssent tout autant, c’est parce qu’ils sont aveuglés par leur haine de la France ».

Manuel Gomez

https://ripostelaique.com/loas-pour-les-nuls-2.html

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Complément de Jim 

Pour les gauchistes et gaullistes de mauvaise foi (pléonasme), un paragraphe à méditer : « Permettez-moi de vous rappeler que l’OAS n’a existé que seize mois, de fin février 1961 à début juillet 1962, et que ceux qui ont ensanglanté l’Algérie de 1954 jusqu’à fin 62 ce sont le FLN et l’ALN, et, en mars 62, avec la complicité de l’armée française, lors du blocus de Bab-el-Oued et le massacre du 26 mars, pas l’OAS. »

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20 Commentaires

  1. Peu de gens de ma génération , je suis né en 1956 ne connaissent réellement l’histoire de l’Algérie Française . Ni les tenants ni les aboutissants de celle ci. Ils n’ont de connaissance de cette période que la propagande des communistes et socialistes et le silence un peu gêné des gaullistes sur ce sujet. Il faut bien se dire que l’école tenue par la gauche a servi d’écho à cette propagande et façonné les consciences . L’arrivée de nombreuses populations Algériennes en France n’a fait que renforcer la doctrine assénée par les gauchos qui aujourd’hui ânonnent des « vérités  » qu’ils ne font que reprendre des propagandistes de l’époque. Il faut bien se dire qu’e c’était une guerre et celle ci s’est gagnée non pas sur le terrain mais bien par les mots . Et je pense que les Français d’Algérie étaient complètement désarmés de ce côté là , alors que les autres du FLN ou de l’ALN étaient maitres dans la dialectique ;
    Ils se sont inspirés de l’expérience indochinoise qui avait vu le début du recours à cette forme de combat;
    La propagande a cela de commun avec la publicité. qu’elle use de slogan pour mettre en évidence les qualités d’une cause ou d’un produit de façon outrancière pour mieux en cacher les défauts .
    Elle est presque systématiquement source mensonges et de dissimulation.
    Quand les nazis l’ont utilisé c’était l’arbre qui cachait l’holocauste , la propagande communiste en France faisait de même pour minimiser la réalité des républiques soviétiques et en Algérie cela a permis à un parti de s’approprier le pouvoir tout en dissimulant les crimes commis au nom de l’indépendance et transformer en héros ceux qui en étaient les auteurs .
    Je ne comprend pas pourquoi alors que nous sommes en plein dans une société de communication et de médias que ceux qui sont chargés de faire les programmes scolaires ne mettent pas en priorité le décodage de la communication , et toute son histoire à travers la publicité et la propagande politique avec permettre de développer l’esprit critique et ne pas se faire abuser par tous les charlatans de la politique. Peut être ne veulent ils pas se mettre une balle dans le pied ?. Les pays légitimes ou les meilleurs causes n’ont pas besoin de propagande , ils se suffisent à eux même!!

    • @bm; vous pouvez avoir une vision de ce que vous décrivez en lisant un ouvrage intitullé : Et la levêche souffla sur l’Oranie » qui relate la vie en Algérie Française à travers les « évènements » ainsi que les raisons de la création de l’OAS. Christine pourrait vous aiguiller.

  2. Merci Christine d’avoir osé évoquer ce que des vétérans acteurs ou témoins de ce drame ont encore sur le cœur…
    C’est très courageux, surtout de la part d’une supposée gaulliste … Mais aujourd’hui, vu la gravité de la situation de notre pays, pas d’ennemis chez les patriotes !
    Les LR feraient bien d’en prendre note …

  3. « Trop peu nombreux furent ceux qui participèrent activement à la défense de leur pays »…
    Effectivement, mais c’est oublier que cette population ne disposait pas de l’armement absolument indispensable pour mener à bien les combats qui s’annonçaient.
    Que pouvaient-ils faire avec des pistolets automatiques contre les véhicules blindés des gardes-mobiles et contre les avions de chasse et les hélicos qui mitraillaient les terrasses, lors du blocus de Bab el Oued, par exemple.
    Et l’autre combat à venir était celui contre l’ALN qui était suréquipée en armement, y compris armes lourdes, soviétique, tchèque etc..
    Le comble c’est que leur « plus illustre » des généraux aurait certainement donné l’ordre à l’Armée française d’épauler cette ALN afin d’écraser toute résistance des « pieds noirs ».
    L’heure était à la décolonisation partout, et , le monde entier était contre ce dernier noyau de prétendus « colons » habitants pourtant de départements français– surtout depuis qu’ils commençaient à produire gaz et pétrole– …
    Quand on a la quasi certitude de ne recevoir aucune aide de nulle part en fourniture d’armement et qu’il faut envisager de se battre avec un canif et son 6,35 …cela peut influencer même le plus vaillant des baroudeurs…
    Il n’y a que le Mossad qui a été contributeur, mais, à ma connaissance, cela s’est limité à une centaine de pistolets automatiques…
    Hé oui, Ami Moktar, il a fallu décrocher, même ceux parmi les plus valeureux des commandos OAS …
    C’est une leçon à retenir car dans la situation actuelle, ce sont des milliers de kalachs dans nos banlieues, contre ???…
    Aux résistants de s’organiser, car, cette fois, pas question de valise !

    • @Conan;Jim;
      Vous avez raison tous deux , en partie. Certes l’OAS n’avait pas l’armement de ses ennemis mais il n’en reste pas moins qu’où elle était implantée elle fut quasiment indélogeable. En outre il est bon d’observer qu’à Oran l’aviation a également été mise en oeuvre, que l’OAS a été confrontée pendant PLUSIEURS mois aux chars des gardes mobiles et qu’elle a réussi à les contenir avec des armes légères et cocktails molotov.
      le Mossad est, effectivement intervenu…..à Constantine, mais il n’en ai pas ressorti grand chose si ce ne sont effectivement quelques armes.
      Si…..si……si…… nombreux sont les si qui auraient permis une victoire ou pour le moins une partition..mais voilà !!!!!!!!!!!
      Personnellement je suis convaincu que l’Algérie aurait pu rester Française, ou tout au moins une partie de l’Algérie; de nombreux aléas n’ont pas permis celà – mais cher Conan – ce n’est pas forcément le fait de la décolonisation.
      Mais oui il leur a fallu décrocher.
      Et enfin c’est vrai; hier il y avait la possibilité de prendre sa valise et rejoindre l’amère patrie; aujourd’hui ou demain lorsqu’il faudra quitter le pays, ce sera pour aller où?

      • @moktar Désolé, Cher Ami, de t’annoncer que je suis en complet désaccord avec ton commentaire, surtout le dernier §….
        Ce que je n’ai pu faire en 1962, je le ferai maintenant. Tout simplement parce que, aujourd’hui, j’ai ce qu’il faut et qu’il n’y a pas 36 solutions : je ne peux pas faire la valise pour Honolulu ou Vancouver…Je suis-nous sommes- le dos au mur…
        Et rien que pour le principe, laisser les « frères » transformer mon pays en dar al islam ??!!!!…. Je ne laisserai pas faire ! Et même, si tout est perdu, je ne me laisserai pas égorger comme un poulet ! Auparavant, ils en laisseront, une bonne centaine au tapis devant chez moi ! Et, de toutes façons, j’espère rester en bonne santé encore quelques temps, pour, au contraire aller les traquer et les virer de notre pays, et leur laisser le choix : « la valise ou le cercueil  » …
        En 1962, contrairement à ce que nous redoutions, nous avons, pour la majorité d’entre nous, trouvé un bien meilleur avenir en Métropole que dans ce pays de misère que nos anciens s’étaient tant échinés à sortir de la famine.
        Aujourd’hui, c’est le dernier « Fort Chabrolle » !

        • @Conan; mais cher camarade nous sommes bien d’accord. Et justement ma dernière phrase évoquait en sous-entendus ce que nous serions contraints de faire. Rassure-toi moi non plus n’ai aucune envie de me laisser égorger sans réagir et je sais que dans cette dernière hypothèse nous risquons forts d’être perdants. Tu peux bien te douter que je n’ai pas pendu au mur des lance pierres ou pistolet à grenaille.
          En revanche pardonne moi mais je ne ferais pas « Fort Chabrolle »; j’opterais pour « Camerone » ou « El Moungar ».(chauvenisme l’exigeant)
          J’ai du te dire que j’étais présent lors de l’inauguration du buste de Conan; nous étions non pas 16 comme indiqué sur l’article joint mai une bonne vingtaine en déplacement du Var. J’ai du reste dans les dossiers de mon ex-association quelques éléments sur Conan.
          http://www.contre-info.com/marine-le-pen-menace-de-scission-en-cas-de-def

  4. Pour les gauchistes et gaullistes de mauvaise foi (pléonasme), un paragraphe à méditer : « Permettez-moi de vous rappeler que l’OAS n’a existé que seize mois, de fin février 1961 à début juillet 1962, et que ceux qui ont ensanglanté l’Algérie de 1954 jusqu’à fin 62 ce sont le FLN et l’ALN, et, en mars 62, avec la complicité de l’armée française, lors du blocus de Bab-el-Oued et le massacre du 26 mars, pas l’OAS. »

  5. Bonjour à vous toutes et tous,
    Merci à tous ces témoignages de sympathie, d’adhésion à ce reportage qui, loin s’en faut, relate tout ce que fut cette période. Mais il a, me semble t’il, l’avantage d’apporter au moins une autre vision de ce que furent les résistants de l’AF qui n’étaient pas des héros, mais des hommes et femmes (ne pas les oublier car elles firent un travail remarquable) qui s’opposèrent à un abandon.
    Je suis bien certain que Régis aura apprécier tous ces commentaires bienveillants.

  6. Merci Christine pour ce long documentaire et aussi à Régis que je connais bien, et qui demeure de ces « semper idelis », des hommes d’honneur qui furent prêts à donner leur vie pour défendre les leurs et leur patrie. Gloire à eux…je connais tous ces événements…mais je n »ai pas cessé de pleurer. Je t’embrasse.

    • Vous êtes 2 personnages d’exception, comme tant de ceux qui ont perdu leur vie ou ont survécu à l’horreur de l’Algérie abandonnée par la France, je t’embrasse

  7. En ne défendant pas l’Algérie les français ont commencé de façon inconsciente
    a creuser leur propre disparition car ils n’ont pas vu plus loin que le bout de leur nez sur ce qui allait se passer par la suite. C’est dire le déclin de leur propre pays et nous y sommes , plus jamais nous ne remontrons la pente en tous pas avec notre génération actuelle de guignols . Les seuls combattants que je vois ce sont ceux qui veulent nous détruire et tous les jours ils gagnent du terrain au nez et a la barbe de nos élites quant ces derniers ne sont pas tout simplement complices . Pour 1939 , pour l’Indochine , pour l’Algérie et autres , au passage nous pouvons dire merci aux communistes spécialistes de l’émancipation des peuples a l’ ouest mais aveugles a l’est .

    • Vous avez en partie raison Alexcendre62@, mais il ne faut pas désespérer. Jamais.
      En ce Vendredi-Saint où nous Chrétiens de France et d’Europe, avons dans le coeur celui qui a été martyrisé par les guignol/.élites / complices de son époque, nous avons plus que jamais besoin de penser à Pâques, à une résurrection du fond du fond impensable aujourd’hui peut-être, avec l’anniversaire du bûcher de Notre-Dame, mais qui se prépare avec l’appui profond de nos décisions et de nos actes. L’article en référence est inouï.Il faut le relayer, et vite.Mes remerciements à Christine,
      cordialement,
      F.

  8. Merci à RESISTANCE REPUBLICAINE, merci à Christine d’avoir osé mettre cet article en ligne. Donnera t’il quelques idées pour la désinfection de la France?

  9. Hommage à ces héros, civils et militaires, ces patriotes qui ont osé défier les traîtres intouchables. Quel dommage qu’ils aient loupé de Gaulle ! Les pourris ont toujours de la chance.

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