Lettre à Renée Bourdiaux, 92 ans qui a adopté un migrant pakistanais


Lettre à Renée Bourdiaux, 92 ans qui a adopté un migrant pakistanais

 

La « maman française » Renée Bourdiaux, 92 ans depuis le 6 janvier, et Irfan, son fils adoptif Pakistanais.

Sur la photo :  la lampe à pétrole,  la dentelle de Calais, des souvenirs marquant le passage du  temps et qui symbolisent ce que vous-même avez hérité des générations  qui vous ont précédées. Et au-delà des biens matériels, tout un héritage dont l’appartenance à la Nation, héritage qui  se voit cédé au premier Pakistanais venu dans une infantile (sénile ?) bravade censée faire pleurer les chaumières mais qui ne suscite ni larmes ni admiration mais au contraire malaise et amertume.

 

« Enfant de la Patrie », « Enfant de la Nation » : ces notions n’ont plus cours.

Bienvenue au migrant, ce nouveau Saint de la société multiculturelle déracinée.

[La Voix du Nord]

https://www.lavoixdunord.fr/707319/article/2020-02-09/j-ai-adopte-un-migrant-le-livre-temoignage-de-renee-bourdiaux-ardresienne-de-92?&pooolrelease&pooolrelease

«J’ai adopté un migrant», le livre-témoignage de Renée Bourdiaux, Ardrésienne [Note : Ardres 62, près de Calais et ses migrants] de 92 ans.

À 83 ans, Renée Bourdiaux est devenue maman. Envers et contre tous, après cinq ans de bataille judiciaire, elle a adopté Irfan, un exilé pakistanais qu’elle a aidé lors de son passage à Ardres en 2005. Son combat, cette demoiselle aux 92 bougies et au caractère bien trempé, a décidé de le raconter dans un livre.

Mademoiselle Renée, bagues en or et verve franche, reçoit dans la villa qui porte son prénom et sert le champagne dans des coupes en cristal. Derrière elle, sur la cheminée, un cadre avec le portrait d’un jeune homme, cheveux noir de jais et yeux rieurs. « C’est Irfan, mon fils adoptif. La photo a été prise en Angleterre, quelques mois après son passage. J’étais allée lui rendre visite », dit l’ancienne conseillère municipale sous l’ère Bernard Carpentier.

Entre la mère, octogénaire sans enfant, marquée par un avortement clandestin, « le chagrin de sa vie  », et le fils, jeune Pakistanais en « manque d’affection », poussé sur les routes de l’exil en quête de « liberté », la rencontre remonte à octobre 2005. Nous sommes trois ans après la fermeture du camp de Sangatte, devant le supermarché d’Ardres, sous une pluie battante. À ce jeune homme « désemparé », amaigri, qui « se détache des autres », la vieille dame, 77 ans à l’époque, propose de la nourriture, puis des vêtements, et finalement un toit. À l’abri des regards, dans la clandestinité. « J’ai commis le délit de solidarité de Monsieur Nicolas Sarkozy, écrit cette Gaulliste convaincue. J’aurais pu être condamnée à cinq ans de prison et 30 000 € d’amende (…) Mais quand il faut secourir, (…) il faut savoir désobéir et aider ». Irfan est « dubliné » en Allemagne, seul pays où il peut demander l’asile politique. Mais lui rêve de Grande-Bretagne, le soi-disant Eldorado des migrants.

À travers son histoire d’adoption, Renée Bourdiaux évoque un thème plus que jamais d’actualité : le délit de solidarité.

Toujours d’actualité

Environ un mois après avoir rencontré Renée, Irfan arrive à passer en Angleterre, caché dans un camion. Il s’établit à Manchester, où il a des contacts. Rapidement, il s’aperçoit que l’herbe n’y est pas plus verte, que trouver du travail est compliqué. Renée, résolue à faire revenir « son fils » en France pense d’abord au mariage. « Il avait 20 ans, moi 78. Vous imaginez le scandale ! », ironise-t-elle. « Alors j’ai décidé de l’adopter ». C’est ce parcours « rocambolesque », de requêtes en appels qui est retracé à travers ces 76 pages. On y lit un chapitre entier avec les mots d’Irfan, traduits pour le dossier d’adoption. On découvre aussi la vie tumultueuse de Renée, femme libre et « libérée » dans la France paternaliste des années 60.

Cet ouvrage, plus que pour sa qualité d’écriture, vaut pour le témoignage qu’il représente dans l’histoire complexe de la crise migratoire. Un témoignage qui résonne toujours, aujourd’hui, dans l’actualité du Calaisis. Le 6 avril 2011, Renée a été reconnue par la justice comme la mère adoptive d’Irfan. Aujourd’hui, il vit aux États-Unis (où il est entré illégalement), est marié à une Américaine, et est papa d’un petit garçon. Il a beau être fils d’une Française, Irfan n’a pas de visa : il ne peut donc pas voyager. Près de dix ans après cette « victoire », Renée se pose la question : « Son adoption, à quoi aura-t-elle servi ? » À 92 ans, cette « mère française bien trop âgée pour voyager » espère au fond d’elle que son fils pakistanais aura l’autorisation de venir la voir. Ce livre, c’est aussi une dernière bouteille lancée à la mer.

Lettre à cette dame  au soi-disant « caractère bien trempé ».

Ancienne conseillère municipale au cœur de la vie de la commune,  vous n’êtes pas une recluse vivant sous cloche  et ne pouvez ignorer les  malheurs de vos compatriotes qui se font régulièrement agresser, violer, cambrioler et voire même pour finir tabasser à mort. Vous pensez à  la misère du monde en oubliant celle de la France.

Une part de vous sait  parfaitement ce que vous faîtes : dans votre œil apparaît  le défi revanchard,   la lueur victorieuse  du   « combat » que vous présentez comme celui d’une femme libre, indépendante, qui n’a aucun compte à rendre aux siens.

Vous prétendez être un exemple de  générosité mais  en ayant  symboliquement soustrait aux membres de votre clan ce qui leur revenait, vous avez accompli le contraire de la bonté : vous ne sacrifiez pas votre personne, vous sacrifiez ce qui revient aux vôtres.

Comment en êtes-vous arrivée à ce degré d’indifférence au sort des vôtres ?

C’est que vous vous êtes toujours conformée à ce qu’on vous a raconté.

Votre  soi-disant « caractère bien trempé » de « femme  libérée »  est de la poudre aux yeux. Votre combat présenté comme mené « envers et contre tous » est au contraire le pur fruit du discours ambiant.

Vous faites partie de ces personnes qui pensent faire le Bien en répétant ce qu’on vous a enseigné depuis toujours et que les médias répètent en boucle, à savoir qu’il est merveilleux d’accueillir des migrants au détriment des nôtres qui doivent être remplacés.

Vous écoutez ce que disent les chaînes publiques, accessibles à tous et que regardent béatement 80% de la population.

Dans cet univers télévisuel, le sentiment d’appartenance à la Nation est mal vu,  il faut être vegan, il faut se stériliser et on parle même sans rire d’un permis de procréer*.

*Permis de procréer

On est dans  les hypothèses farfelues lancées pour orienter. Choquée par une fiction un poil au-dessus du réel, l’opinion trouve celui-ci  acceptable et ne bronche pas. Ce genre d’essai très révélateur participe du discours général aux objectifs bien précis : détruire les liens, aboutir à la mort du clan sommé de se dissoudre en s’ouvrant aux migrants.

Essai Permis de procréer (aux éditions Albin Michel) d’Antoine Bueno qui demande, en vrac, une « politique dénataliste mondiale » assortie de l’organisation d’un « marché mondial des droits à procréer » ainsi qu’un « contrat de parentalité » en France. Celui-ci serait accordé au terme de séances en couple chez un psy.

Et si les parents refusent de s’y soumettre ? « Ils seront possiblement déchus de leur autorité parentale. C’est-à-dire que leur bébé pourra leur être retiré, dès sa naissance, pour être confié à une autre famille. » L’écrivain souhaite également imposer des « thérapies » aux parents susceptibles de maltraiter leurs enfants et, dans le pire des cas, les inviter à avorter jusqu’à la 24e semaine. S’ils refusent, « le bébé leur sera retiré dès sa naissance et confié à une autre famille ».

« Je souhaite que nous mettions fin à cette sacralisation absurde du lien biologique » explique-t-il. Antoine Bueno préconise aussi la création d’une « redevance de procréation », autrement dit un impôt que les couples devraient verser à chaque enfant, dans « la logique du principe ‘pollueur-payeur’ ».

[Note : l’enfant considéré comme une pollution…]

 

Vous faites partie des 80% formatés : pour vous, impossible de changer de logiciel.

Vos compatriotes crèvent à côté de vous mais  cela ne  vous a jamais choquée : vous êtes dressée comme cela, vous avez été programmée, formatée, vous répétez les bêtises que l’on vous raconte matin et soir et suivez aveuglément les médias, les avis autorisés, les bien-pensants et  les starlettes françaises issues de la diversité.

Rien ne peut vous changer. D’ailleurs, dans un autre cadre, vous auriez pu tout aussi bien vous conformer à autre chose, incapable que vous être de la moindre pensée autonome, de la moindre remise en question.

 

La trahison des vôtres : vous êtes l’aboutissement du faux humanisme universel.

Vous pensez  faire le Bien mais le résultat est un reniement symbolique  de vos enfants.

Le système a bien travaillé  et le discours de la fausse bonté marche admirablement : arriver à vous  faire symboliquement trahir les vôtres par l’adoption volontaire d’un passager clandestin musulman aux antipodes de notre culture.

Le système réussit le tour de force de vous faire piétiner le principe anthropologique sacré qui voulait que les nôtres héritent de nos biens après nous pour survivre.

Dans la tradition,  les hommes savaient qu’ils dépendaient les uns des autres et  dans une solidarité familiale authentique, on donnait aux membres de sa tribu, de son clan.

Faire l’inverse aurait signifié la mort du clan. Car dans un clan, tous les enfants sont les nôtres et doivent être chéris et protégés. Ils sont l’avenir et reprendront le flambeau de nos responsabilités, de nos droits et devoirs.

 

Dans votre œil, la lueur de la jouissance du pouvoir de brûler ce que vous deviez transmettre, l’immense jouissance de la trahison de votre clan.

Vous êtes comme une vieille qui renierait ses ancêtres en refusant de les  honorer par ce caprice final qui vous permet d’échapper à vos responsabilités.

Vous reniez du même coup –symboliquement- vos propres enfants en les déshéritant, vous existez par le mal que vous  infligez aux vôtres, bravant le destin, le  temps qui passe (et une mort anonyme et sans tapage) et surtout –comble de l’égoïsme- vous dansez sous les projecteurs en chantant votre joie d’échapper au devoir d’altruisme envers les  vôtres.

Vous vous  montrez, vous vous donnez en spectacle par ce livre (certes aidée par des manipulateurs)  et  revendiquez au grand jour un acte supposé être un exemple : à l’opposé de l’altruisme, du  don désintéressé, du legs discret à une institution, ce bouquet final à 90 ans passés vous sert à exister.

Plus vous revendiquez n’avoir aucun compte à rendre aux vôtres, ancêtres et enfants,  plus vous  les conchiez : car le message subliminal de la « femme libérée »  est bien  « je vous emmerde ».

« J’emmerde  » les miens, le passé et l’avenir  et  tous  ceux qui défendent la tradition et la Nation.

Et plus vous conchiez les autres, plus votre jouissance est grande.

Malaise et amertume de voir ce que devient le pays et  comment  le discours ambiant transforme nos compatriotes.

 

Anthropologie : le patriarche dans le  clan, lien entre le passé et l’avenir.

https://www.universalis.fr/encyclopedie/clan/3-fonctions-du-clan/

Le groupe de parenté effectif est organisé. Ses membres sont soumis à l’autorité d’un patriarche (un des membres les plus âgés du groupe). Appartenant à la génération vivante la plus proche de l’ancêtre commun, le patriarche est en quelque sorte l’intermédiaire entre les membres morts du clan, qu’il rejoindra bientôt, et les jeunes générations. Son pouvoir ne repose pas sur la coercition, mais sur sa place dans la chaîne du sang.

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Jules Ferry

n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…

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33 thoughts on “Lettre à Renée Bourdiaux, 92 ans qui a adopté un migrant pakistanais

  1. Avatarpalimola

    Grace a elle le cricket a réussi a se dupliquer aux états unis , je respecte le grand âge de cette dame et ne la traiterai pas de conne !….mais je le pense fort !

  2. AvatarJ

    Cette mentalité pourrie du « les autres avant les nôtres ». Le Pakistanais se frotte les mains, il a touché le gros lot.

  3. Avatarjojo

    aucune sympathie pour cette personne
    N’y a t’il pas assez d’enfants francais malheureux a adopter ?
    A t’elle encore sa tete ?
    Comment les autorites ont elles accepte et legaliser cette adoption ?
    Rien ne va plus avec nos magistrats et notre justice

  4. AvatarJoël

    92 ans, ça va, le clando n’a plus longtemps à attendre pour récupérer les bagues en or et l’héritage.
    Il a fait un bon placement.

  5. frejusienfrejusien

    La pauvre gâteuse a réalisé son désir d’enfant à 80 ans,
    traumatisée par son avortement clandestin dans sa jeunesse, elle pense avoir pris sa revanche,

    il n’y avait pas suffisamment d’enfants à l’abandon dans les foyers de la DDASS ?
    Elle peut toujours rêver si elle s’imagine qu’il reviendra la voir HA HA HA !

    la propagande journalistique continue son travail de sape et de démolition

    1. Amélie PoulainAmélie Poulain

      « il n’y avait pas suffisamment d’enfants à l’abandon dans les foyers de la DDASS »

      Malheureusement, on ne la laisserait même pas adopter vu son âge… aussi incroyable que cela puisse paraître.

  6. Avatardurandurand

    Malgré sa verve et son franc parler dit-elle , elle sait faites manipuler par les assoces gauchiottes immigrationnistes qui ont profité d’elle et histoire de faire chialer dans les chaumières , en tout cas je ne la félicite pas pour sa trahison envers la France et les français .

  7. AvatarCeltillos

    vu son age je pense que cette femme a connu en 40/45 les joies de la collaboration horizontale…

    pourrie un jour pourrie toujours!

  8. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

    Immigré clandestin Irfan est parti en Angleterre où il a quelques contacts… donc il n’était pas si seul, a des moyens de communication et, sauf erreur, son pays n’est pas en guerre… Et il le reconnaît lui-même ouvertement, c’est un clandestin économique. Je n’ai pas bien saisi, il est où son « fils » à l’heure actuelle ?

    Sait-elle au moins cette brave dame qu’il y a des SDF qui crèvent la bouche ouverte non loin de sa propriété ?

  9. AntiislamAntiislam

    Bonjour

    Merci, très bel article : le délire s’accentue chaque jour un peu plus, en France.

    Relire la fin de « Tristes tropiques » sur les musulmans pakistanais ….

  10. Marcher sur des OeufsMarcher sur des Oeufs

    Je ne sais pas si c’est lui sur la photo encadrée sur le rebord de cheminée ou le meuble derrière la dame.

    Si c’est lui ; bravo ! Pauvre femme ! Carrément le foutage de gueule exhibé : « regardez le frères ; dans la poche ; comme un prince et probablement héritier »^. Peut-être même qu’elle aura droit à mourir tranquille à 92 ans, ça va pas durer longtemps ; ça vaut le coup de se la couler douce patiemment. De toutes les façons, c’est déjà la belle bie, et l’avenir assuré ».

    Pourquoi je dis çà ?

    Regardez bien la photo et si c’est lui. Et maintenant, un petit focus sur la main et les doigts.
    :::: https://resistancerepublicaine.com/wp-content/uploads/2020/02/99A.jpg

    Je dis çà ; mais je me trompe sans doute, ce n’est peut-être pas lui; ces suppositions ne pourraient être valables que s’il s’agit bien du fils adoptif.

    1. frejusienfrejusien

      qu’est-ce que c’est ?? très bizarre les mains,
      c’est l’homme aux six doigts ?
      @MSDO, peux-tu nous expliquer ?

    2. AvatarJeanne

      Ben oui ! Il suffit d’agrandir l’image .
      Sur le côté droit de la cheminée, c’est lui .
      C’est son « petit » le Pakistanais et il fait les cornes .

  11. PacoPaco

    Et… Cela vous a peut être échappé, mais pas à moi. … »Renée, résolue à faire revenir « son fils » en France pense d’abord au mariage. « Il avait 20 ans, moi 78. Vous imaginez le scandale ! », ironise-t-elle. »… Si ce n’est pas de la concupiscence, ça !

    1. AvatarMontana

      Faut quand même être nunuche ou ne plus avoir sa tête pour adopter un migrant d’ailleurs elle dit elle-même que ça a servi à quoi ?inutile .

  12. Avatardmarie

    Pauvre vieille « chose » ! Tout ce qu’elle réussit à susciter c’est uniquement le mépris et la colère ! Comme si elle n’avait pas mieux à faire ! Comme si il n’y avait pas suffisamment d’enfants abandonnés et nécessiteux en France et de familles besogneuses dans le besoin !
    Aucune admiration pour ce genre de vieille conne ! Je le pense et je le dis.

  13. AvatarNiko

    Allons, allons, vous êtes trop pessimistes, il faut aussi voir le bon côté des choses, car il y a une justice dans cette histoire. « Mademoiselle Renée » l’admet d’ailleurs elle-même, sans doute avec beaucoup d’amertume, à la fin de son témoignage : « Son adoption, à quoi aura-t-elle servi ? ». La réponse, pour être sous-entendue, n’en est pas moins évidente : à rien ! Enfin si, elle a bien servi à son petit protégé. Après avoir bien profité de ses largesses, le paki a foutu le camp aux States, s’est marié et à fait un chiard. Maintenant, la vieille bique, il s’en fiche complètement ! Elle a bon dos, l’interdiction de voyager ! Résultat des courses, notre glorieuse résistante se retrouve toute seule comme un vieux croûton moisi et cassera sa pipe sans avoir revu son cher fiston. Alors, elle est pas belle la vie ?

  14. AvatarBarbier

    J’hallucine !…J’ai l’impression de lire un mauvais roman !…Une femme française peut faire une co- – – – -e pareille !…Et la justice l’accepte ?…Notre beau pays est foutu !…Le bon sens n’existe plus !…Si elle était en mal d’enfants…pourquoi des décennies en arrière n’a t-elle pas adopté un petit orphelin français ?…Ou pourquoi n’a t-elle pas légué ses biens à un membre de sa famille ?…

  15. AvatarMalou30

    Encore une pauvre chose sans cervelle qui s’est avoir par une racaille qui a tout compris comme couillonner les français.
    Maintenant il attend bien sagement aux USA qu’elle casse sa pipe , s’il avait été en France il l’aurait aidé !

    1. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

      @ Malou30
      J’ai ma réponse. Il est aux USA.
      Ainsi que vous l’avez signalé la pauvre chose est celle qui attend sagement de passer de vie à trépas et le criquet malin attend sagement le vol au-dessus d’un nid de coucous, le temps étant son meilleur allié. Il est jeune, il a de l’argent de poche dispensé par maman, il n’est pas à la charge de l’état américain, il s’amuse. Pourquoi être aux côtés de maman et risquer d’être soupçonné ?

  16. Avatarpalimola

    Le clando joue les globe trotter depuis plus d’une décennie , parti du pakistan il arrive en France en traversant je ne sais combien de pays file en Angleterre pour finir aux Etats Unis ET LE TOUT SANS PAPIERS !!! ….et moi je suis parti acheter mon pain ( 2 km …on est loin du périple du criquet pakistanais ) sans les papiers du véhicule sur moi et je me suis fait contrôler , obligation de présenter les papiers au commissariat sous trois jours et une prune qui est montée a 90 euros parce que ma présentation des papiers n’a pas été notée par les glandeurs du commissariat ! ON VIT DANS UN MONDE DE FOUS !! problème ça fait mal au fion !

    1. AvatarVent d'Est, Vent d'Ouest

      @ palimola
      …il y a de ces injustices quand même.. il faut le dénoncer à schiappa jusqu’au sort qui se met à discriminer les pauvres êtres humains dans leur quotidien ! C’est pôôôh juste !
      😉

      (Vous l’aurez compris, c’est du second degré)

    2. frejusienfrejusien

      du flouz dont macron a besoin pour faire entrer plus de Pakistanais, et faire tourner l’OFPRA et L’OFII,
      deux organismes entièrement entretenus par nos taxes , impôts et amendes diverses,

      en voilà deux à supprimer pour faire des économies

  17. TEMPLIERTEMPLIER

    la vieille gateuse,qui sait, a peut etre adopté ce jeune migrant pour se faire sauter….
    ce qui semble certain….le pactole pour le migrant qui va attendre tranquillette que la vieille claque pour toucher les dividentes!!!!
    de toute facon la vieille…..le migrant n en n a rien a foutre!!!!

  18. AvatarSoudibor

    Bravo à Jules Ferry pour cette lettre bien balancée dans les dents (ou le dentier) de cette vieille gangrenée par la haine de soi. La haine de soi (plus ou moins avouée), cette maladie auto-immune de la conscience, ce désir d’auto-destruction, de disparition, de suicide collectif, qui touche nos gauchistes internationalistes, et qui est entretenu, promu, par les médias et les pouvoirs politiques, depuis des décennies. Quelle psychologie collective, quelle sociologie l’expliquera ? Et comment contrer cette dérive suicidaire ?

  19. AvatarJolly Rodgers

    regardez sur la photo qui est derrière elle , encadré sur ce qui devait jadis servir de cheminée . vous y voyez son  »brave migrant » en train de faire un geste obscène .
    (ce geste signifie fuck off , allez vous faire foutre ) quelle subtilité , quelle délicatesse de la part de son petit protégé .
    je plains la famille de cette vielle dame , qui est obligée de subir un double outrage , celui d’être méprisé et celui d’être spolié et nargué par cette raclure allogène !

  20. Avatarmac gyver

    Vieille connnnnne ! Il y a des français dans la merde, grâce ,ou à cause de ces envahisseurs ; elle aurait pu adopter l’un d’eux !

  21. Laurent PLaurent P

    Faites savoir, concrètement, par lettre, à l’islamo-collabo Renée Bourdiaux que vous partagez pleinement l’opinion exprimée dans cet article à son encontre :
    Imprimer l’article et l’envoyer par la poste à son ADRESSE POSTALE PUBLIQUE que vous trouverez, au choix, sur la page
    https://annuaire.118712.fr/ppart/Pas-de-calais-62/Ardres-62610/Bourdiaux_renee-JCBAHBBIAD_9E0060F00000R60800T80720S
    ou
    https://www.pagesjaunes.fr/particuliers/032182291400000000C0002
    Pour imprimer facilement l’article, c’est pas compliqué :
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    Désormais vous pouvez imprimer l’article dans sa version PDF de 4 pleines pages en deux feuilles : la première feuille imprimée recto-verso avec les pages 1 & 2, et la deuxième feuille imprimée recto-verso avec les pages 3 & 4.
    Signer au bas de la dernière page, dans le petit espace resté blanc, avec votre prénom et ville (inutile de bêtement donner vos coordonnés complètes à une collaboratrice des envahisseurs).
    Voilà, faire acte concret de résistance, ça commence en investissant un timbre.

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