12/09 : combien de temps encore pourrons-nous voir ce tableau « Jean Sobiesky marchant sur les musulmans » ?


12/09 : combien de temps encore pourrons-nous voir ce tableau « Jean Sobiesky marchant sur les musulmans » ?

BREVE

Illustration : RECONQUISTA (cathédrale de Puy en Velay) .

Jean Sobieski, le pape Innocent XI et son cousin l’évêque du Puy célébrant la victoire chrétienne à Vienne sur les musulmans enturbannés en leur marchant dessus. Combien de temps encore va-t-on laisser cette peinture affichée sans que des musulmans vexés ne la détériorent, sans que des gauchistes ne crient au racisme, à la guerre des civilisations, à la provocation ?

Et avec un Macron aux manettes… la censure et la réécriture de l’histoire sont dans l’air du temps.

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Souvenons-nous pendant que nous le pouvons…

 

Bataille de Vienne, le 12 septembre 1683

Une des ambitions de Jean III est de rassembler l’Europe chrétienne dans une guerre contre l’Empire turc ottoman et de chasser cette puissance expansionniste, de religion musulmane, qui était parvenue, au fil des siècles, à conquérir militairement une grande partie du sud-est de l’Europe et cherchait alors à submerger sa partie occidentale. Sobieski s’allie au Saint-Empire romain germanique et rejoint la ligue catholique du pape Innocent XI.

Selon l’historien polonais Oscar Halecki, Jean III projetait d’occuper la Prusse avec l’aide des Suédois et celle de la France. Mais cette entreprise est vite condamnée à l’échec, en raison de l’opposition des magnats (noblesse polonaise) et de la guerre initiée par l’Empire ottoman, qui l’oblige à s’allier aux Habsbourg, dynastie impériale d’Autriche. En 1676, il remporte la victoire de Zurawno contre les Turcs.

Son plus grand succès survint le à la bataille de Vienne, où il parvint à vaincre de manière décisive l’envahisseur ottoman, qui menait le siège de la capitale autrichienne. Sobieski commandait les troupes polonaises, au côté des troupes impériales d’Autriche placées sous les ordres de Charles V de Lorraine. Le résultat éclatant de son action permit de chasser une fois pour toutes l’armée ottomane commandée par Kara Mustafa, pourtant supérieure en nombre et sur le point d’attaquer.

Sobieski avait prévu d’attaquer le 13 septembre, mais il se rendit compte que les Turcs étaient en ordre de bataille dès le 12. À quatre heures du matin, les troupes de Sobieski fortes d’environ 81 000 hommes attaquent une armée turque d’environ 130 000 hommes. Sobieski charge avec ses hussards et enfonce les lignes ennemies qui détalent dans la plus grande confusion. À cinq heures trente, la bataille de Vienne est terminée.

Sa gloire de héros national polonais et de défenseur du monde chrétien est née de cette victoire qui ferma définitivement les portes de l’Europe occidentale aux Turcs ottomans. De leur côté, les Ottomans le surnommèrent le Lion de Lechia (« Lion de Pologne »).

Le Pape et les dignitaires étrangers le surnomment « Sauveur de Vienne et de la civilisation occidentale ».

Dans une lettre à son épouse, il écrit qu’à la suite de cette bataille : « … Tout le petit peuple me baisait les mains, les pieds, les vêtements ; d’autres se contentaient de me toucher en disant : Ah, laissez-nous baiser une main si courageuse ! ». La fête du Saint Nom de Marie fut instituée en la mémoire de cette victoire

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_III_Sobieski

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7 thoughts on “12/09 : combien de temps encore pourrons-nous voir ce tableau « Jean Sobiesky marchant sur les musulmans » ?

  1. AvatarFomalo

    Bravo de regonfler un espoir aplati, et de rappeler qu’une union déterminée est indispensable pour mettre fin à l’envahissement( mais sûrement pas avec le papo Francesco..), et merci aussi à [email protected] et à ses lignes percutantes ces dernières années. J’espère qu’il va bien?

  2. ConanConan

    Excellent rappel Olivier !
    J’avoue humblement avoir, bien sûr, entendu parler du siège de Vienne et de la défaite de l’empire ottoman…J’avais un doute sur la participation de la France, mais comme pour Lépante, j’ai pu constater, qu’une fois de plus, nous étions aux abonnés absents …
    Je me demande ce qui pouvait bien motiver cette islamophilie récurrente de la France jusqu’à nos jours ????….. A l’époque, pas de besoin de pétrole, ni de nouveaux géniteurs pour assumer le paiement du pognon dingue de nos retraites ….

  3. Avatarmyrtille

    Je pense que l’ignorance de l’histoire est telle chez ces imbéciles de gauchos (cathos ou non) que je pense peu probable qu’ils comprennent la signification de ce tableau.

  4. AvatarAnne Lauwaert

    Il faut rappeler que le 27 avril 2003 le Pape Jean Paul II a béatifié Marco d’Aviano qui avait conduit spirituellement la reconquête de Vienne en le nommant « médecin spirituel de l’Europe » Dommage que l’on ne célèbre pas les dates comme celle de sa naissance le 17 novembre. Voir https://atelier-ca-della-fiola.blogspot.com/p/histoire-la-bataille-pendant-laquelle.html
    et la victoire de Lepante le 7 octobre qui est aussi la fête de Notre Dame du Rosaire.

  5. AvatarJ

    Quand le peuple cessera de se flageller en pensant que les Croisades étaient une attaque contre les musulmans et non une défense en réponse à leurs exactions, peut-être que les choses avanceront. Quand ils comprendront que les musulmans ont toujours été les agresseurs, ils feront enfin quelque chose.

  6. Avatarnapoleonkom

    Et, investissant le camp des turcs qui avait été évacué à la hâte, les viennois trouvèrent de nombreux sacs remplis de graines grillées. Ils comprirent que ces graines, réduites en poudre, servaient à confectionner la fameuse « boisson des turcs » dont parlaient ceux qui avaient été dans l’empire ottoman et qui à forte dose était l’ancêtre des amphétamines pour les armées turques en les tenant éveillés.
    Les viennois ramenèrent donc les sacs chez eux et commencèrent eux aussi à fabriquer la « boisson des turcs » qui eut un grand succès parmi tous les militaires européens qui se trouvaient sur place et qui la ramenèrent eux.
    Et c’est ainsi que le café se répandit à travers toute l’Europe jusqu’à nos jours, ce qui tend à prouver que d’un choc civilisationnel on peut parfois tirer des choses positives.

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