Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? Pour 67% des Français, la France accueille trop de migrants

Vox populi, vox dei, disaient les Romains… La voix du peuple, c’est la voix des Dieux.

Plus prosaïquement, notre Constitution, en son article  3 ô combien violé, délibérément, par Macron et ses devanciers, dit la même chose, cela s’appelle « la souveraineté populaire ». :

ARTICLE 3.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.

Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret.

Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.

Macron aura beau jeu de me rétorquer que je me fonde sur un sondage, et qu’un sondage n’est pas un suffrage. Et il aura raison.

Mais…

7 Français sur 10 jugent négativement la politique d’immigration de la France, de même que celle de l’Europe

Les Français se montrent très critiques sur l’action actuellement menée en matière d’immigration par la France et l’Europe. 67% des Français ont une opinion négative de l’action menée par la France en matière d’immigration et 68% ont une opinion négative de l’action menée par l’Europe dans ce domaine.

6 Français sur 10 jugent que l’Union européenne devrait faire preuve de plus de fermeté au sujet de l’accueil des migrants

Voir l’ensemble de l’article ici :

https://www.bva-group.com/sondages/francais-lue-question-migratoire/

Mais…

Quand les sondages se suivent et se ressemblent, désavouant Macron et sa politique,…

Mais…

Quand il y a une vraie crise sociale en notre beau pays, jetant des dizaines de milliers de Gilets Jaunes dans la rue…

Il faut en tirer des conséquences et lancer un referendum sur la question de l’immigration, liée à l’islamisation, comme sur l’imposture écologique qui a mené à la crise des GJ.

Et, en l’absence de referendum, il appartient aux Français de rejoindre et développer le mouvement des Gilets Jaunes sur le sujet majeur de l’immigration.
Majeur et pourtant… débat interdit par Philippe, Pacte de Marrakech signé à la barbe du peuple…

Ne parlons pas de ce qui fâche, disent Macron-Philippe.

L’immigration, c’est comme les taxes sur le carburant… Pas question de revenir dessus, c’est décidé, les ahuris et pseudo-scientifiques de la COP 21 ont parlé, ugh !

http://resistancerepublicaine.com/2018/12/14/le-gaz-carbonique-pour-les-nuls-le-dioxyde-de-carbone-est-un-innocent/

http://resistancerepublicaine.com/2018/12/12/rendez-vous-vendredi-14-a-la-contre-cop24-des-climato-realistes/

http://resistancerepublicaine.com/2018/12/19/climato-realiste-jetais-a-la-contre-cop-24/

Le peuple souverain en a assez de se faire couillonner… Même la presse subventionnée laisse passer des informations sur l’exploitation des Français, la gabegie au sommet de l’Etat, les différences abyssales de revenus entre les plus riches et les plus pauvres, les sommes folles perçues par des élus ne connaissant même pas le montant du smic…Les infos circulent, et elles ont bien circulé sur les blocages des Gilets Jaunes. Les gens ont découvert, ont appris qu’ils se faisaient avoir bien plus encore qu’ils ne le pensaient.

Tout cela fait un chaudron qui bout, qui bout…

http://resistancerepublicaine.com/2018/12/19/marrakech-ratifie-a-new-york-ils-vont-nous-le-payer-tres-cher-puisons-y-notre-haine/

Que voulez-vous, on a tous envie d’être heureux…

Et on a les moyens de l’être…

 

 

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12 Commentaires

  1. Bah oui, pour 67% des français il y a trop de migrants, or les 33% le sont migrants! donc les 67% de français sont en réalité 100%
    c’est mathématique, non?

  2. Hier, encore un reportage sur ARTE, invitant à l’invite familiale :

    un couple basque dans sa grande maison , a accepté d’héberger pour trois jours un abdoumachin de 16 ans, puis il s’est décidé à le garder et le scolariser,
    quand je les ai vus à table, avec une petite fille de 6 ans, si fragile et si vulnérable, ça m’a retourné,
    y a pas à dire, il y a des inconscients parmi nos bobos de province,
    on aura du mal à s’en sortir avec de pareils zoziaux,

    ARTE est la chaîne qui s’implique le plus dans le matraquage en faveur des immigrés, est-elle subventionnée par le parti de merkel, ?

    et les infos sont tellement orientées, que ça fait hurler

  3. Après les visites organisées au Château de Versailles en exclusivité pour les grosses noires et moukères franciliennes sans oublier tout ce que le pays peut compter de métèques mentalement déficients, c’est au tour des égorgeurs et violeurs afro-maghrébins.
    https://youtu.be/TC9MDuYvnxI
    Encore quelques années et le Château de Versailles ouvrira ses premiers logements sociaux.

  4. Bien parlé et c’est vraiment admirable et courageux ce que vous avez fait depuis le mois dernier et bien entendu il ne faut rien lâcher..

    Et exiger la destitution de l’egoexcentrique au pouvoir. (Et rien que pour ça vous avez mon soutien)

    Et ça ne sera pas par un RIC ou un référendum ou débat national que ça va se faire.

    Il faudra être plus intelligent que le manant au pouvoir et exiger plus.

    Ou en tout cas pas s’en contenter comme certains comme les gyros bleus avec les 300 bananes ou les votant Macron qui eux se contente de la maigre négociation qu’il a proposé il y’a deux semaines pendant qu’il envoyait son représentant signer le pacte ONUsien des migrations à Marrakech.

    Et je ne parle même pas des merdias complices qui étouffent l’affaire comme d’habitude.

    « On est en 2018 vous continuez à regarder les mensonges de vos journaux bonne soirée ciao à la prochaine » (PPDA les guignols)

  5. « Pour 67% des Français, la France accueille trop de migrants »
    Mais alors pourquoi ont-ils placé le macaron là où il est? Ou bien ils n’ont pas lu le programme, ou bien les élections ont été truquées?

  6. Marine Le Pen Compte certifié @MLP_officiel
    :::: https://twitter.com/MLP_officiel/status/1075840137089740805

    Il faut une commission d’enquête parlementaire sur ce scandale majeur ! Qui sont ces 18 millions de détenteurs d’une carte de sécurité sociale nés à l’étranger ?? Qu’a-t-on fait contre les 1,8 million de fraudeurs ?! MLP

    Charles Prats ☥نCompte certifié @CharlesPrats
    En réponse à @GeWoessner
    :::: https://twitter.com/CharlesPrats/status/1075816767744851969
    Et pourtant les faits et les documents officiels de Bercy sont têtus…
    :::: https://www.economie.gouv.fr/files/Bilan2011%20-dnlf.pdf
    IMG : Affiche – Lutte contre la fraude Bilan 2011
    :::: https://pbs.twimg.com/media/Du4RpO-XgAIeDyn.jpg

  7. Les flux de migrants actuels et à venir (tels qu’ils ont été programmés par l’UE ou l’ONU, je ne sais plus, de toute façon, c’est la même chose) engendreront la mort de nos pays, de nos cultures, de notre identité.
    En France et ailleurs, de plus, le terrorisme islamiste frappe régulièrement, et tout est fait pour qu’il s’accentue avec cette immigration massive.
    Chaque peuple a des droits. Et nous avons des droits.
    Nous avons le droit et le devoir, aussi, de nous demander quelle vie auront nos enfants. Le devoir de leur laisser un monde vivable et dans lequel ils puissent vivre et peut-être s’épanouir.
    Quand une instance s’emparera-t-elle de ce dossier pour défendre les droits les plus élémentaires des peuples (d’Europe occidentale et autres?) Où sont les Droits de l’Homme ? Amnesty international ? etc. ??
    Je le dis et je le répète : c’est un génocide progressif, auquel on doit consentir obligatoirement. Je ne consens pas !
    Je ne pense pas que la question soit d’aimer ou non les immigrés, d’aimer ou non son prochain. Toute immigration contrôlée est acceptable.

    Mais c’est le DROIT inaliénable de la personne humaine et des peuples de préserver leur culture, leur identité, leurs coutumes pourvu qu’elles ne lèsent personne, là où ils sont nés .
    ET TOUT LE MONDE le sait !
    Par ailleurs, nous avons le droit à la sécurité, à une vraie politique de protection des populations face au terrorisme.

  8. Christine, les résultat sur les images, c’est une étude BVA qui appartient à bolloré, donc ce sondage est FAUX, car MINORE !!

    Je parie que c’est plutôt plus de 4 français sur 5 qui ne veulent PLUS de l’INVASION, du cricket AFRICAIN (du nord ou pas d’ailleurs) !!!

    Malgré l’application de ce que j’appelle, moi, le théorème de la manipulation des masses, la vérité est en train de REMONTER partout sur le NET !!!

    Et elle commence à circuler parmi les Gilets Jaunes !!!

    J’ai déjà une idée de ce qui va se passer, lorsque la relation DIRECTE entre :

    IMMIGRATION / NAZISLAM

    et

    BAISSE du pouvoir d’ACHAT / COÛT de l’INVASION en cours / DESTRUCTION généralisée de la France / INSECURITE qui EXPLOSE – CRIMES – VIOLS – MEURTRES – MASSACRES / TRAHISON du peuple natif depuis plus de 40 années (SIGNATURE EURABIA)

    CONTINUONS la RE-INFORMATION !!!

    Abraham LINCOLN disait que la vérité peut être tout le temps cachée à des crétins, une partie seulement à une partie de la population, mais JAMAIS tout le temps à tout le monde !!!

    Nous ne faisons que vérifier cet axiome-là …

  9. On pourra dire qu’il n’y a pas d’argent pour financer la proposition économique de Monsieur Messiha ; on peut rétorquer, qu’en l’état actuel des choses, en effet ; mais nous savons à RR que l’on peut récupérer de l’argent, beaucoup d’argent qui est volé aux Français et mettre de l’ordre dans les finances de l’État ; quand le bon ordre sera rétabli et que l’on reprendra le contrôle total du budget en faisant la chasse aux fraudeurs en tous genre et celle du gaspillage ; on verra si les caisses ne seront pas en mesure de fiancer une économie française qui sera juste et permettra à tous Français de vivre décemment du fruit de son travail.
    __________________________________
    ARTICLE : Face à l’urgence sociale, apaiser la souffrance et redonner l’espérance
    URL : http://jean.messiha.over-blog.com/2018/12/face-a-l-urgence-sociale-apaiser-la-souffrance-et-redonner-l-esperance.html
    AUTEUR : Jean MESSIHA – (FN/RN)
    DATE : 20 Décembre 2018

    Face à l’urgence sociale, apaiser la souffrance et redonner de l’espérance

    Les Gilets Jaunes sont sortis de nulle part, ou plus exactement de cette France à la fois oubliée et méprisée par une élite urbanisée, mondialisée, « boboïsée » qui a décidé de lui infliger une punition supplémentaire : une nouvelle hausse de taxe sur des carburants déjà massivement fiscalisés.

    Cette crise aux ramifications multiples a permis à des millions de Français de se reconnaître ou de connaître cette misère sociale qui hante notre pays. Emmanuel Macron a dû descendre de son piédestal élyséen et faire des concessions qui ont pris la forme d’un paquet de mesures sociales de 11 Mds EUR. Ce n’est pas rien mais ce n’est à la fois pas assez et trop. Trop pour nos finances publiques déjà abimées par des décennies de gabegie et d’incompétence et qu’Emmanuel Macron va encore dégrader avec un choix de financement absurde. Pas assez car notre pays a besoin d’un effort équivalent au double du paquet social proposé par l’exécutif, soit 20 Mds EUR, pour « en même temps » alléger la souffrance de nos concitoyens les plus fragiles et dynamiser une économie languissante qui ne parvient pas à réduire un chômage endémique, le tout sans dégrader nos soldes budgétaires !

    Nous allons au cours des pages qui suivent examiner ensemble ce qu’il convient de faire pour que ce grand cri de colère populaire permette à la France de s’en sortir par le haut.

    Le mouvement des Gilets Jaunes : une crise profonde qui vient de loin.

    Le mouvement des Gilets Jaunes secoue notre pays depuis près d’un mois, suite à une énième hausse de taxe sur les carburants qui a représenté ce que le langage populaire qualifie de « goutte qui fait déborder le vase ». Un vase bien profond et déjà très plein.

    Cette révolte, c’est surtout celle de la France d’« en bas » laminée et marginalisée » par la mondialisation et l’ordre économique libéral. Elle a permis à ce peuple sinon oublié du moins rarement écouté de raconter sa vie étriquée, qu’il mène à l’euro près, cette France des centimes privée depuis trop longtemps de ces petits plaisirs qui font le bonheur d’exister individuellement ou en famille.

    D’une contestation à l’égard de la hausse d’une taxe déjà exorbitante, cette agitation prend jour après jour un visage plus complexe et objectivement plus inquiétant pour nos institutions et plus particulièrement pour ce principe cardinal de notre système politique : la démocratie représentative.

    La multiplication anarchique des revendications qui désormais ne touchent plus seulement le pouvoir d’achat mais également notre modèle économique, social et nos institutions est explicable mais inquiétant.

    Plus encore, la propagation de la contestation à des corps de métiers de plus en plus nombres (policiers, agents de la pénitentiaire, pompiers, personnels hospitaliers, etc.) tout autant que les réponses précipitées et à l’emporte-pièce d’un gouvernement aux abois multipliant les maladresses pour répondre aux incendies sociaux, rendent la situation de notre pays potentiellement explosive.

    L’idéologie aveugle du président de la République tout autant que son amateurisme dans la conduite des affaires de la nation, mettent aujourd’hui en péril tout l’héritage républicain. La politique d’Emmanuel Macron et de son gouvernement est plus que contestable mais les urnes ont parlé et il faut gérer cette crise historique de manière à la fois constitutionnelle et institutionnelle. Notre pays vit, en effet, de nombreux problèmes qui nécessitent tous des solutions courageuses ; mais renoncer au rôle fondamental des Corps Constitués issus du suffrage universel au profit d’une expression de colère légitime, spontanée et désordonnée, est une menace pour toutes nos institutions, déjà fragilisées par un criant déficit démocratique. Pour l’heure, en s’entêtant à ne proposer aucune réponse politique à la crise, le gouvernement prend le risque d’un effondrement généralisé de la Vème République.

    Il faut donc répondre d’urgence à la détresse sociale de cette France qui malgré son travail ne s’en sort pas, afin de ramener l’ordre et de priver les extrémistes de tous bords de ce climat délétère dont ils entendent profiter pour affaiblir notre pays. Les mouvements syndicaux en appellent à la forte revalorisation du SMIC. Cela parait simple, mais en l’état c’est une folie car l’un des problèmes fondamentaux de notre pays est le manque de compétitivité de notre économie, induit par un coût du travail trop élevé. Augmenter les rémunérations surtout au niveau ou proche du SMIC est une excuse de plus offerte au patronat petit, moyen et grand pour justifier des réductions d’effectifs.

    Par ailleurs qui peut imaginer qu’une hausse importante du salaire de base laissera les bras ballants tous ceux qui ont des salaires au-dessus du SMIC et justifiés par des diplômes, de l’expertise, de l’ancienneté ? Accepteront-ils de se laisser « rattraper » et voir ce que l’on appelle les « écarts traditionnels » être comblés par une mesure prise dans la panique par un pouvoir aux abois ? La contamination d’une forte hausse du SMIC sur l’ensemble de l’échelle des salaires serait mortelle pour notre économie dans la situation actuelle car elle viendra alourdir un coût du travail trop élevé pour une monnaie trop forte : l’euro.

    Face à la crise sociale des initiatives tardives et insuffisantes.

    Arrêtez de mégoter avec les petits revenus

    Le gouvernement a choisi d’agir par le biais de Prime d’Activité. Elle a le mérite d’exister et d’être précisément chiffrée. Elle a toutefois l’inconvénient de ne pas concerner les gens qui sont sans emploi ou retraités. Si ces deux dernières catégories connaissent aussi des souffrances qu’il faut traiter, la priorité est bien de redonner à ceux qui se lèvent tous les matins pour aller travailler la juste récompense de leurs efforts.Cette prime, qui concernait environ 3,8 millions de foyers, cible les ménages aux revenus modestes et améliore ainsi leur pouvoir d’achat. Elle est donc juste et bien adaptée aux besoins de la situation car son bénéfice comme son montant sont conditionnés aux ressources et à la situation familiale des demandeurs.

    D’un montant mensuel moyen de 163 euros pour les bénéficiaires gérés par la CAF et 175 euros pour ceux relevant du régime agricole, elle constitue un vrai coup de pouce pour les salariés les plus modestes du privé comme du public et les indépendants. Le gouvernement avait prévu d’augmenter cette prime de 80 euros sur les trois prochaines années. Face à la crise, l’exécutif a décidé de revaloriser de 90 euros cette prime et de l’étendre à ceux qui gagnent jusqu’à 1,5 fois le SMIC ce qui va augmenter le champ des bénéficiaires à 5 millions de foyers.

    Pourront toucher les 90 euros, selon les exemples donnés par le Premier ministre :

    Un célibataire sans enfant jusqu’à 1.560 euros net de revenus ;
    Une mère célibataire avec un enfantjusqu’à 2.000 euros ;
    Et un couple avec deux enfantsjusqu’à 3.000 euros.

    Au-delà de ces seuils, certains pourront toucher encore la prime mais elle sera décroissante.

    Le coût budgétaire de la prime d’activité devrait passer de 5 Mds EUR en 2018 à 7,5 Mds en 2019 donc un surcoût de 2,5 Mds. Cette mesure présente bien sûr des avantages car elle répond à un vrai besoin, sans impacter directement les entreprises mais contient de vrais effets pervers :

    Elle représente une substitution croissante des aides sociales à la juste rémunération du travail avec une conséquence évidente sur les retraites des bénéficiaires puisque la Prime d’Activité n’étant ni socialisée ni fiscalisée n’entre donc pas en compte dans le calcul des points de retraite.
    Par ailleurs n’étant pas payée par les entreprises elle tombe à la charge du reste des Français donc à cette classe moyenne qui ne bénéficie de rien mais finit toujours par passer à la caisse.

    Ne soyez pas mesquin M. Macron ! Cette hausse de la Prime d’Activité doit être de 100 euros au lieu de 90. C’est un chiffre à la fois rond et symbolique qui ajouté à la hausse du SMIC porterait la hausse de pouvoir d’achat à 120 euros et étendu à 1,6 fois le SMIC (au lieu de 1,5), soit un coût d’environ 3 Mds EUR au lieu des 2,5 Mds EUR prévus par le gouvernement.

    Cessez de maltraiter les seniors !

    Les retraités sont les grandes victimes d’Emmanuel Macron. L’économie indigne que le gouvernement souhaitait faire sur nos pensionnés par la désindexation (0,3% en 2019 au lieu d’une inflation de 1,7% ou plus) s’élève à environ 2 Mds EUR.

    Rendons à ces femmes et ces hommes cet argent que le gouvernement voulait leur voler.

    Il a également décidé de revenir sur la hausse de CSG pour les retraités jusqu’à 2.000 euros de revenus et crée ainsi un capharnaüm dans lequel cohabitent désormais pas moins de 4 taux de CSG :

    0 avec une part de quotient familial et un revenu fiscal de référence (RFR) inférieur ou égal à 11 128 euros ;
    3,8 % si le revenu fiscal de référence est compris entre 11 129 € et 14 548 ;
    6,6 % (après la reculade d’Emmanuel Macron) si le RFR était supérieur à 14 548 € et inférieur à 22 580 euros.
    8,3 % pour ceux qui ont RFR supérieur à 22 580 €.

    C’est donc cette dernière catégorie qui reste frappée par la hausse de CSG de 1,7 points soit environ 30% des retraités qui, dans leur grande majorité ne bénéficieront pas de la suppression progressive de la Taxe d’Habitation. Cette mesure de Macron est parfaitement injuste. En effet, cette catégorie de retraités, prétendument « privilégiés » alors qu’ils ne touchent que le produit de leurs cotisations, subit tant l’impôt sur le revenu que sa progressivité. Il faut revenir purement et simplement sur cette hausse de CSG pour tous les retraités sachant que les salariés ont bénéficié, eux, d’une baisse de leur cotisation d’assurance maladie. Le coût de la reculade Macron s’élève à 1,5 Mds EUR et la renonciation complète de cette hausse de CSG pour les retraités s’élèverait à 3 Mds supplémentaires soit environ 4,5 Mds EUR.

    Adoucir la fin d’année des « derniers de cordée »

    Venons-en à ceux que l’on pourrait qualifier de « grands brûlés » de la carbonisation de notre économie, ceux qui sont aux minimas sociaux donc au RSA. L’indexation de ce dernier n’est pas remise en cause. Toutefois, un geste de solidarité est nécessaire. Ils sont bénéficiaires d’une « Prime de Noël » qui est par exemple de 152 euros pour une personne seule, 228 euros pour un couple sans enfant et 320 euros pour un couple avec deux enfants. Tenez-vous bien : elle n’a pas été revalorisée depuis sa création en 2002, soit depuis 17 ans !

    Il est temps de rattraper cette injustice et de l’augmenter de 50% soit 228 Euros pour une personne seule, 342 euros pour un couple sans enfant et 480 euros pour un couple avec deux enfants.

    Le coût de cette mesure atteindrait 300 MEUR.

    Travailler plus pour gagner plus : d’accord !

    La politique ne consiste pas à dénigrer systématiquement les initiatives intelligentes de ceux qui ont gouverné la France et s’il est une mesure du quinquennat Sarkozy qui mérite d’être salué c’est bien l’exonération des charges et la défiscalisation des heures supplémentaires.

    F. Hollande, conseillé alors par un certain …E. Macron, l’avait remise en cause dans sa quête grotesque de « défaire » systématiquement ce qu’avait entrepris son prédécesseur provoquant la colère de millions de gens. L’actuel gouvernement sous la pression de l’opinion a fini par y revenir en ajoutant les primes de fin d’année à ce régime préférentiel.

    Il en coûtera à l’État la somme de 2.4 Mds EUR.

    Rien à redire.

    Ressusciter le monde rural

    Les agriculteurs, et en particulier ceux possédants de petites et moyennes exploitations, sont soumis depuis des années à une concurrence féroce venant à la fois du sein de l’UE et du reste du monde. Les industries de transformation et la grande distribution mettent à profit cette concurrence acharnée pour mettre à genoux nos paysans. Pis, elle contribue à la désertification humaine de territoires entiers de notre grand pays. Toutes les mesures de régulation et de fixation des prix posent d’infinis problèmes et créent des « usines à gaz » ingérables.

    La solution repose sur une baisse structurelle et permanente des charges sociales pour le monde agricole (à l’exception des agriculteurs les plus aisés) d’environ 2Mds EUR soit un gain de pouvoir d’achat et de compétitivité pour les « travailleurs de la terre qui réparti sur environ 1 million de cotisants représenterait un gain d’environ 2.000 euros par an.

    Une décision radicale qui pourra enfin mettre un terme à une crise sans fin et redonner aux hommes et femmes de France le goût de vivre du plus beau des métiers : celui qui nourrit l’humanité.

    Justice et incitations pour les familles

    Venons-en aux familles à qui on a décidé de rogner les allocations en les désindexant ce qui érodera leurs revenus de plus de 200 MEUR.

    Cette mesure, ô combien mesquine, doit impérativement être annulée.

    Nous devons aussi reconnaitre que François Hollande avait commis une atteinte gravissime à un principe fondamental régissant les allocations familiales depuis leur création après-guerre : l’universalité c’est à dire la même somme pour chaque enfant quel que soit son milieu social. La réparation de cette injustice coûtera 700 MEUR.

    Décidément grand destructeur des familles de la classe moyenne, Monsieur Hollande avait abaissé le plafond du quotient familial de 2.330 euros à 1.500 euros par demi-part entre 2012 et 2014, ce qui a représenté un coup de massue fiscal de plus de 1,5 Mds EUR pour ces foyers.

    Il faut revenir à une politique nataliste incitative et remonter ce plafond à 2.000 euros ce qui représentera un coût d’environ 1,3 Mds EUR au profit des familles de la classe moyenne qui ont été fiscalement massacrées depuis 2012.

    La fin de la punition écologique.

    Sous la pression des Gilets Jaunes ce Président a fini par devoir admettre ce que les dirigeants du Rassemblement National lui disaient avec insistance depuis des mois. On ne peut résoudre les problèmes écologique en tapant sur les pauvres !

    Le gouvernement renonce aux hausses prévues en 2019 et ceci doit s’étendre à celles prévues pour 2021 et 2022. Il en résulte un manque à gagner de 3.7 Mds EUR en 2019.

    Récapitulons ce qui doit être fait (entre parenthèses les chiffres des « mesures Macron »)

    Hausse de la Prime d’Activité : 3.0 Mds (2.5)

    Défiscalisation des heures supplémentaires et primes : 2.4 Mds (2.4)

    Ré-indexation des retraites : 2.0 Mds (0)

    Annulation de la hausse de CSG pour tous les retraités: 4.5 Mds (1.5)

    Hausse de la prime de noël RSA : 0.3 Mds (0)

    Suppression CSG pour la majorité des agriculteurs : 2.0 Mds (0)

    Ré-indexation des Allocations Familiales : 0.2 Mds (0)

    Restauration de l’universalité des Alloc. Familiales : 0.7 Mds (0)

    Relèvement du Plafond du Quotient Familial : 1.3 Mds (0)

    Suppression de la hausse de taxe sur les carburants : 3.7 Mds (3.7)

    Total : 20.1 Mds (11)

    L’ensemble de ces mesures représenterait un coût global de 20 Mds EUR dont la grande majorité ira aux Français les plus modestes et aux familles contre les 11 Mds EUR avancés par le gouvernement.

    A la différence de la sous-dose de pouvoir d’achat que l’on nous annonce qui ne soignera pas et ne calmera pas davantage, ce qu’il faut c’est une puissante injection financière pour sortir le pays de sa torpeur économique et de son mal-être social. Elle apportera un ballon d’oxygène aux bénéficiaires qui le consommeront et alimenteront ainsi notre économie anémique.

    Certains crieront à la démagogie. Il n’en est rien !

    Les 11 Mds EUR des mesures Macron seront financés pour 60% (plus de 6 Mds) par une hausse des déficits et pour 40% (environ 4 Mds) par :

    200 MEUR de réduction d’une niche fiscale pour les grandes entreprises ;
    500 MEUR de taxes sur les GAFA ;
    1,8 Mds EUR correspondant au report de la baisse de l’Impôt sur les Sociétés de 33 à 31% pour celle réalisant plus de 250 MEUR de chiffre d’affaires ;
    1,5 Mds EUR de baisse supplémentaire de dépenses publiques.

    Si les deux premières mesures sont les bienvenues les deux dernières ne sont pas acceptables car le taux très élevé d’imposition pesant sur nos entreprises de taille intermédiaire et les grandes est un des facteurs de la non-compétitivité de notre économie.

    Quant à un coût de rabot supplémentaire sur la dépense publique, il n’est pas supportable sans la refonte de notre système d’administration territoriale et son « millefeuille » dispendieux. Cette refonte dégagera les sommes nécessaires pour que notre pays puisse maintenir des services publics de qualité, sans augmentation de la dépense globale et ce, même si d’importantes réallocations se justifient dans les missions de l’État en fonction de nos priorités.

    Regonfler le pouvoir d’achat sans creuser le déficit.

    Redonner du souffle aux Français et à notre économie est une priorité mais pas au prix d’une détérioration supplémentaire de notre solde budgétaire qui est déjà l’un des pires d’Europe.

    Il ne s’agit pas d’obéir à une norme bruxelloise ou de se sentir contraint par un chiffre fétiche. Mais, la responsabilité d’un dirigeant est de ne pas systématiquement décharger le poids des mesures qui s’imposent aujourd’hui sur le déficit donc la dette qui est au final la facture que nous laissons aux générations futures. C’est pourtant bien ce que va faire notre surdoué « sorti de la cuisse de Jupiter ».

    Ce qui doit être fait :

    Ré-institution de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune pour les patrimoines supérieurs à 1,5 MEUR dont le rendement atteindrait environ 3 Mds EUR. La suppression de l’ISF était une mesure idéologique et clientéliste visant à favoriser les soutiens d’Emmanuel Macron, cette grande finance prédatrice qui devait faire « ruisseler » sur notre économie le cadeau qui lui était consenti. Il serait préférable et de loin reprendre cet argent indûment rendu aux plus favorisés pour le donner à ceux dont nous savons qu’ils le réinjecteront immédiatement dans notre économie par leur consommation de produits et services essentiels (selon la théorie de la propension marginale à consommer, plus importante chez les bas revenus que chez les hauts). Toutefois il est nécessaire de remonter le seuil de (de 1,3 MEUR à 1,5 MEUR) qui n’a pas été indexé depuis plusieurs années et pour tenir compte de la forte hausse des valeurs immobilières qui ne correspondent pas à une hausse de revenus pour leurs détenteurs. Les milieux d’affaires diront que cette volte-face serait un « mauvais signal » envoyé aux investisseurs et démontrerait l’instabilité fiscale d’une France inconstante quant aux amis du Président ils n’en veulent pas. Dame, c’est pour cela qu’ils l’ont fait élire !

    Eh bien tant pis !

    Le redressement de notre économie passe par les entreprises qui ont besoin de moins de charges et surtout de plus de chiffre d’affaires et ce n’est pas un hypothétique ruissellement de la richesse du haut de la pyramide qui va le leur apporter ! Le pouvoir d’achat donné aux classes populaires et moyennes va, lui, directement dans l’économie.

    Le relèvement du taux du Prélèvement Forfaitaire Unique sur les gains financiers (plus-values et dividendes) de 30 à 33% permettra de récolter 1,2 Mds EUR. Ici encore E. Macron avait servi l’oligarchie en retirant les revenus du capital de l’assiette de l’Impôt sur le Revenu et donc de sa progressivité. Ce petit tour de vis ne la tuera pas !
    L’augmentation de la Taxation des Transactions Financières. Une légère hausse du taux actuel, l’extension du champ de la TTF à toutes les valeurs cotées et à toutes les opérations de bourse et non à certaines comme aujourd’hui permettra de collecter environ 0.8 Mds EUR supplémentaire. Les spéculateurs hurleront à la fin de la Bourse de Paris. Foutaises !

    C’est ainsi 5,0 Mds EUR (3 + 0.8 + 1,2) qui seront prélevés sur les plus fortunés au profit de la solidarité et des familles.

    Annuler la ridicule « bascule du CICE en baisse de charges » – mesure emblématique et parfaitement trompeuse du candidat Macron. Elle est censée abaisser le coût du travail pour les entreprises, ce qui est un fieffé mensonge. En effet, elle n’améliore en rien la compétitivité de nos entreprises, voire la détériore et voici pourquoi :

    S’agissant d’un crédit d’impôts les 20 Mds EUR d’économie de charges du CICE sont payés aux entreprises après impôts ;
    La conversion en baisse de charges va faire remonter ces mêmes 20 Mds dans les bénéfices avant impôts et ainsi les assujettir à l’Impôt sur les Sociétés au taux de 15% à 33% selon la taille de ces dernières.

    Au total cette petite manipulation va permettre à l’État de récupérer environ 4 des 20 Mds EUR donc renchérir indirectement le coût du travail de… 4 Mds EUR ! Loin d’améliorer la compétitivité de nos entreprises, ce gouvernement incompétent et pédant ne fait que la dégrader !

    Cette « bascule » a par ailleurs un effet budgétaire désastreux puisque notre comptabilité publique, différente de la comptabilité privée, va enregistrer en 2019 les 20 Mds EUR de CICE dus aux entreprises au titre de 2018 ET les 20 Mds EUR de baisse de charges soit 40 Mds EUR ! Un vrai coup de bambou budgétaire !

    A la différence de l’extrême-gauche anti-entreprise il n’est pas question de demander l’annulation du CICE mais de maintenir sa temporalité, c’est-à-dire la simple prorogation annuelle de cette réduction d’impôt qui, après un démarrage un peu difficile, est maintenant parfaitement intégrée par les entreprises comme une baisse du coût du travail.

    Ainsi il n’y aurait l’année prochaine qu’une charge de 20 Mds EUR au lieu des 40 Mds inscrits dans la Loi de Finances de 2019, somme qui nous mène à un déficit de plus de 100 Mds EUR avec les dernières mesures prises en panique.

    (La prorogation du CICE a toutefois un impact induit négatif puisque nous privons ainsi l’Etat d’environ 4 Mds EUR de recettes supplémentaires d’Impôt sur les Sociétés comme expliqué plus haut mais dont l’effet ne se fera sentir que sur le budget 2020. D’ici là d’autres mesures de baisse ordonnées des dépenses publiques peuvent être prises pour annuler cet impact.)

    Un surcroit de recettes de TVA.

    Soyons certains que la plus grande partie des mesures de pouvoir d’achat de 20 Mds EUR proposés ici se traduiront pour au moins 70% à une consommation supplémentaire ce qui, a un taux moyen de TVA de 12% (moyenne pondérée entre les taux à 5.5%, 10% et 20%), générera environ 1,5 Mds EUR de recettes fiscales additionnelles sans compter l’effet d’entrainement de l’économie sur l’ensemble des recettes fiscales.

    Ainsi, alors qu’Emmanuel Macron aggrave notre déficit de 6 Mds EUR avec 11 Mds EUR de mesures insuffisantes pour le pouvoir d’achat, nous pouvons les porter à 20 Mds EUR sans aucun impact négatif car nous mettons en face :

    20 Mds EUR liés à l’abandon de la conversion du CICE ;
    5,2 Mds EUR de prélèvement sur les plus riches ;
    1,5 Mds EUR de recettes de TVA additionnelle ;
    700 MEURde taxe GAFA et de suppression de niches fiscales déjà prévues par le gouvernement.

    Soit plus de 27 Mds EUR. Ce qui, après prise en compte, de nos mesures pour 20 Mds EUR nous permet de réduire le déficit de 7 Mds EUR par rapport au budget 2019 et de rester en deçà de 3%.

    Ce n’est pourtant pas sorcier mais cette arithmétique simple et honnête semble avoir échappé à notre Inspecteur des Finances passé par la Banque Rotschild !

    Le pouvoir d’achat c’est important mais la compétitivité tout autant !

    Cet ensemble de mesures de pouvoir d’achat ne sont pas suffisantes car nous ne traitons ici que de l’un des aspects du « mal français » et pas du problème fondamental de la nocivité du modèle économique actuel qui nous oblige à devoir repartir la pénurie en prenant à Paul pour donner à Jacqueline, en rabotant ici pour combler un trou ailleurs et à maintenir au final un niveau de déficit qui n’est pas tenable.

    Rien ne se résoudra à long terme si notre pays reste dans l’incapacité de créer suffisamment de richesses pour maintenir un modèle social juste et des services publics de qualité.

    Ce gouvernement comme ses prédécesseurs font tourner un logiciel économique dépassé.

    C’est pour cela que la dissolution de l’AN est un préalable, afin qu’il puisse être proposé aux Français non seulement les mesures de pouvoir d’achat mentionnés plus haut et parfaitement financés mais aussi un nouveau logiciel qui intègre :

    Une mise au pas d’un libéralisme débridé en remettant un État stratège au centre du jeu économique, sans bien sûr tomber dans les travers de l’étatisme centralisé et bureaucratique ;
    Le redressement de la compétitivité de nos entreprises, problème numéro 1 de notre économie par d’importantes baisses de charges (environ 30 Mds EUR) ciblées sur les entreprises qui veulent investir et embaucher en France et financées par des initiatives de bons sens :
    L’arrêt du pillage de notre économie par des concurrents déloyaux en instaurant un protectionnisme douanier extra-UE ciblé sur les tricheurs ;
    Une refonte de l’UE afin d’en baisser le cout budgétaire pour France ( plus de 8 Mds EUR en net) alors qu’elle bénéficie seulement à l’Allemagne et ses satellites;
    L’arrêt d’une immigration insensée qui nous ruine et nous menace ainsi que le rapatriement chez eux des illégaux mais aussi de ceux qui bien qu’établis en France n’y ont manifestement pas leur place en raison de leur absence de contribution à notre pays ou pire en lui nuisant ;
    La remise à plat d’une structure administrative onéreuse en raison de gaspillages multiples régulièrement dénoncés par la Cour des Comptes et d’un « millefeuille » territorial dans lequel s’évaporent des milliards qui se transforment en impôts écrasants pour une population qui en a marre ;
    Un nettoyage de l’invraisemblable souk de niches fiscales qui pèsent au total 100 Mds EUR et dont seule la moitié est indiscutablement utile au pays.
    Une lutte renforcée contre la fraude sociale et fiscale en mettant les moyens humains et technologiques en face.
    Une mise à contribution des banques par une taxe spécifique.

    L’espoir existe. Il est incarné par le Rassemblement National et Marine Le Pen, qui peuvent, si Emmanuel Macron a la hauteur morale et l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre son échec et la nécessité de revenir aux urnes, pourraient doter notre pays d’un nouveau gouvernement dédié d’abord et avant tout au bonheur et à la prospérité du peuple français.

  10. Si on intègre le fait que les 12% qui ne se prononcent pas comportent certainement 50% non pas d’indecIs. mais de gens qui n’ont pas le courage de leurs opinions, on passe à presque 75 % de réfractaires aux migrants.
    Je le voit sur les ondes points, où je manifeste tous les samedi depuis le 17/11,
    pour la première fois de ma vie à 73 ans.
    8 automobilistes sur 10 klaxonne, brandissent des gilets jaunes, lèvent les pousses, il y a très peu de culs coincés qui passent vitre fermées, en faisant la tronche, et dans ce cas je dit tout fort: encore un con qui a voté Macron.
    Je veux dire par là, que même s’ils n’ont ni le temps ni l’envie de venir se geler sur un rond point, pacifiquement, 7 à 8 français sur 10 son d’accord sur le fait qu’il faut que çà change, maintenant, pas dans 3 à 5 ans.
    Quand ils disent laissez le temps à nos réformes de porter leur fruits, moi j’entends: laissez nous finir notre mandature lucrative, tranquille, vous vous démerderez après avec nos successeurs.
    La grande s’excuse; c’est pas nous c’est l’heritage.
    Mais, nous ne sommes pas allés les chercher, ce sont bien eux qui ont quémandé nos voix, soir disant pour nous sauver.
    Ils le connaissaient bien l’état dans lequel leur prédécesseurs avaient mis la France, surtout Macron et les vieux chevaux de retour dont il s’est entouré.
    Maintenant, ils viennent nous dire qu’il ne peuvent rien faire et ils nous entubent.
    Qu’ils rendent tous l’argent qu’ils nous ont piqué pour ne rien faire.
    Les députés qui ne siègent pas, les sénateurs qui dorment parqu’ils ont trop bouffé, les rapporteurs de commissions bidons qui ne rapportent que pour eux mêmes, les bénéficiaires d’emplois fictifs, j’en passe et des meilleures.
    Rien que sur les dix années écoulées, on récupérait de quoi verser des salaires et des retraites décents.
    QUAND AUX IMMIGRÉS, S’ILS S’ETAIENT COMPORTE CORRECTEMENT EN MANIFESTANT UN VÉRITABLE AMOUR POUR LA FRANCE, AU LIEU DE VOULOIR NOUS IMPORTER ET NOUS IMPOSER LEURS CONNERIES PRÉHISTORIQUES AFRICAINES ET MAGREBINES NOUS NE LES DÉTESTERIONS PAS AU POINT OÙ NOUS EN SOMMES ARRIVÉS.
    QUAND ON VEUT ÊTRE AIMÉ, IL FAUT ÊTRE AIMABLE.
    C’EST QUI LES RACISTES?

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