Allah est-il capable de pitié et de pardon ?


Allah est-il capable de pitié et de pardon ?

Le Coran débute par les mots suivants :

بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ

Translittération phonétique :

bism allah el rahman el rahim

Ces mots se trouvent dans le premier verset de la « Fatihah » (« l’Ouverture »), la première sourate des 114 sourates du Coran.

Certains islamologues sont d’avis que cette sourate ne faisait pas partie intégrante du Coran, et qu’elle a été rajoutée par la suite, en tant que prière introductive à la lecture du Coran.

Mais que signifient-ils ? Les traducteurs du Coran en français ne sont pas d’accord entre eux, et en particulier sur la manière de traduire les deux termes « rahman » et « rahim ».

Ainsi on peut trouver pas moins de dix variantes de traduction de ce verset. Voici les trois principales :

1.   « Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux » (Voir Muhammad Hamidullah).

2.   « Au nom d’Allah, le bienfaiteur miséricordieux » (voir Régis Blachère)

3.   « Au nom d’Allah le clément, le miséricordieux » (voir Malek Chebel).

Ces deux termes (« rahman » et « rahim ») en tant qu’attributs d’Allah (et traduits à tort par « miséricordieux », « clément », « bienfaiteur », voire « compatissant » etc…), ne signifient en fait rien de tout cela.

Tout d’abord, il faut savoir que « rahman » et « rahim » sont deux déclinaisons d’une racine hébraïque biblique triconsonantale R-H-M, et que d’un point de vue étymologique, cette racine désigne… la matrice de la femme !

Malheureusement, tous les traducteurs du Coran en français ne sont pas des hébraïsants. Ils n’ont donc pas relevé cette acception de « matrice ». Tous les traducteurs, hormis un : André Chouraqui ».

En effet, cet érudit polyglotte a fait usage dans sa traduction du Coran qui se veut littérale, du néologisme « matriciant ».

Il traduit ainsi le verset en question : « Au nom d’Allah le matriciant, le matriciel « 

On aurait alors pu déduire qu’à l’origine Allah était une déesse féminine protectrice, telle une maman à l’égard de son bébé. Mais nenni !  Allah est bel et bien un Dieu mâle. Mais alors, pourquoi « matrice » ?

C’est tout simplement un calque coranique d’un verset biblique (Psaumes 103, 13)

כרחם אב על בנים רחם יהוה על יראיו

Translittération phonétique :

ke raham ab ‘al banim riham yahweh ‘al banaw

Traduction littérale :

Tel un père matriciant sur des fils, Yahweh s’est matricié sur ceux qui le craignent

Quoique littérale, cette traduction (presque du charabia à l’oreille d’un francophone !) sous-entend que Yahweh le terrible et impitoyable Dieu d’Israël aurait finalement eu pitié de ses créatures apeurées, tout comme une mère qui « materne » son enfant.

Et c’est pour cela que ce verset biblique a fait usage de la racine hébraïque RHM = matrice.

Il aurait certainement mieux valu faire une entorse à l’étymologie hébraïque de cette racine, et traduire le verset coranique de manière à la fois plus adéquate et plus fidèle, par exemple :

« Au nom d’Allah l’apitoyant, l’apitoyable »

Mais là encore, il y a un problème : « apitoyable » n’existe pas en français. Bref, nous sommes dans la quadrature du cercle. Et si un lecteur-lectrice expert(e) en langue française a une solution, je suis preneur.

Mais revenons au Coran. Voici un exemple, parmi tant d’autres, qui prouve ô combien Allah n’est point « matriciant et matriciel », ni non plus « clément et compatissant », ou « tout miséricordieux et très miséricordieux », ou encore « apitoyant et apitoyable ».

Il s’agit du verset 38 de la sourate V avec sa traduction mot à mot en français, et tel qu’il apparaît dans le Coran, sans ponctuation et sans lettres capitales et majuscules :

وَالسَّارِقُ وَالسَّارِقَةُ فَاقْطَعُوا أَيْدِيَهُمَا جَزَاءً بِمَا كَسَبَا نَكَالًا مِنَ اللَّهِ وَاللَّهُ عَزِيزٌ حَكِيمٌ

et le voleur et la voleuse tranchez-leur les mains en rétribution à ce qu’ils ont acquis en exemple pour allah et allah est puissant sage

A la lecture de ce verset terrifiant, j’avais espéré voir apparaître une lueur de pitié dans l’œil d’Allah : qu’il pardonne au voleur ou à la voleuse qui se repent, avant de mettre à exécution la sentence de leur trancher la main.

Mais pas du tout ! Même et en dépit de leur « repentance », ils auront la main tranchée (et parfois même le pied) ! Toutes les « sommités » de la Shari’a s’accordent sur ce point.

Alors, en quoi Allah est-il « matriciant » et « matriciel » ?
Réponse des « sommités » musulmanes : « Dans l’au-delà, après avoir été châtié dans le monde ici-bas ».

A part le fait que le « monde futur » ou « paradis » d’Allah, serait alors peuplé de manchots, d’estropiés, et de culs-de-jatte, ce châtiment contredit ce que dit la Torah de Moïse, et sur laquelle se fonde pourtant le Coran.

Car voici ce qu’enjoint la Torah :

Si un homme dérobe un bœuf ou un agneau, et qu’il l’égorge ou le vende, il restituera cinq bœufs pour le bœuf et quatre agneaux pour l’agneau. (Exode 22.1)
Et si ce qu’il a dérobé, bœuf, âne, ou agneau, se trouve encore en vie entre ses mains, il fera une restitution au double. (Exode, 22.4)

Selon la Torah de Moïse, il n’est donc nullement question d’amputer la main du voleur ou de la voleuse, mais uniquement de réparation pécuniaire relative au prix et à l’ampleur du vol !

Devant cette déviance et cette contradiction, les exégètes musulmans prétendent que cette punition corporelle est héritée non pas de la Torah, mais des Evangiles qui ordonnent l’amputation de la main pour un vol.

Et pour ce faire, ils citent les Evangiles de Matthieu et de Marc :

« Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne. » (Matthieu, 5:30)

« Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la ; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie, que d’avoir les deux mains et d’aller dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le ; mieux vaut pour toi entrer boiteux dans la vie, que d’avoir les deux pieds et d’être jeté dans la géhenne, dans le feu qui ne s’éteint point. Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le ; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu n’ayant qu’un oeil, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne… où le feu ne s’éteint point. Car tous par le feu seront salés. Le sel est bon ; mais si le sel devient sans sel, avec quoi l’assaisonnerez-vous ? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix les uns avec les autres. » (Marc, 9:43-51).

Or, il est évident que ces « paroles d’Evangile » n’ont pas de valeur juridique, mais éthique. Elles sont des paraboles sur ce qui est préférable : être handicapé dans la vie ici-bas, ou être pécheur devant Dieu. Et d’ailleurs, c’est au pécheur de se punir lui-même ! Et cela afin d’avoir « du sel en soi-même » !

Or être « le sel de la terre » (Matthieu 5, 13) est une métaphore hébraïque pour désigner une personne dont la conduite est exemplaire. Elle ne peut être interprétée au premier degré !

Ces versets des Evangiles sont donc bien des allégories et non des ordonnances ou des sentences juridiques, comme cela est le cas dans le Coran et dans la Shari’a musulmane statuant sur les modalités juridiques et concrètement applicables de la mutilation de la main (et du pied) du voleur, considérée comme « châtiment exemplaire » !

Est-ce là la toute la miséricorde « d’Allah le très grand » pour ses faibles créatures ?

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David Belhassen

"Chercheur indépendant, linguiste spécialisé dans la Bible (AT), le Nouveau Testament, et le Coran".


47 thoughts on “Allah est-il capable de pitié et de pardon ?

  1. AvatarChristian

    Il ne faut pas trop intellectualiser le débat car le seul mot que l’on doit retenir c’est Djihad qui pour les musulmans n’est pas un gros mot mais un devoir.Et pour résumer pour eux Djihad cela veut dire ‘islamisier le monde’ et peut importent les moyens y compris nous faire penser qu’ils nous aiment et que leur religion n’est que paix et amour (mon cul) On veut interdire les mouvements extremistes en France et les dissoudre et bien si l’on est conscients que le coran est un vrai danger pour notre démocratie la seule solution est d’interdire l’Islam en France. Je changerai d’avis le jour ou l’on verra des charcuteries s’ouvrir dans les pays musulmans en nombre aussi important que les boutiques halal que l’on a hélas maintenant dans notre France

    1. frejusienfrejusien

      oui, il n’y a pas plus extrémiste que l’islam, l’intolérance et la haine du non-musulman,
      quelle religion tueuse et assassine, on ne peut pas parler de religion, mais d’une secte satanique qui s’étend comme une maladie purulente et envahissante

  2. Avatarclairement

    Les musulmans qui ont inventé le coran en le copiant sur la Bible et le Nouveau Testament n’ont pas accès à la métaphore ce qui est terrible parce que selon le lecteur de la mauvaise copie on va avoir des actes de cruauté horrible.
    Le plus étonnant c’est que ce sont des  » savants  » comme il les nomment, qui fixent la doctrine et son application sans questionner des actes qui peuvent être qualifiés d’actes de barbarie.
    Il existe les droits de l’homme ( pas les devoirs ) en Occident (qui partent à la dérive  » Jean Louis HAROUEL  »  » Grégor PUPPINCK » ) et l’OCI a proposé en miroir les droits de l’homme selon la Shari’a
    Comment se fait il que nos lumineuses élites si bien éduquées et si cultivées aient accepté de les introduire au niveau d’instances internationales ?
    Il y a bien quelque chose de pourri dans ce monde ONUL-LIENS

  3. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

    À mon avis l’islam n’est rien d’autre qu’une transposition du culte de Baal. Allah est la version musulmane du dieu Lune Baal-Moloch.
    On perçoit un phénomène similaire dans le christianisme. Il semblerait que la philosophie grecque ait inspiré les pères de l’église ex: Zeus pater ou Jupiter = Deus Pater ou Dieu le père. À ma connaissance, le tartare, le culte des saints n’existent pas dans le judaïsme.

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      A La Vérité triomphera. Il n’y a strictement aucun lien, de près ou de loin, entre le culte de Ba’al ou de Melek (c’est ainsi qu’il faut le translittérer) et celui de Allah.
      Vous faites une extrapolation hasardeuse en prenant pour argent comptant les calomnies bibliques monothéistes à l’encontre des anciens Dieux du panthéon hébreu-cananéen polythéiste.
      D’autre part, ni Ba’al et ni Melek n’étaient des divinités de l’astre lunaire.

        1. David BelhassenDavid Belhassen

          A La Vérité triomphera. Le christianisme prend ses racines dans la Bible (Ancien Testament) et n’est certainement pas une « religion gréco-romaine ».
          Quand à faire du copié-collé et joindre des sites d’internet débiles, en guise de preuves, non merci !
          Le culte de Ba’al et de Melek était inconnu chez les musulmans au VIIème siècle après J.-C.
          Ce culte proche-oriental avait disparu de la région au moins 500 ans avant l’islam, et ce depuis la victoire du monothéisme judaïque sur le polythéisme hébreu.

          1. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

            @David Belhassen,

            Ne mettez pas le judaïsme au centre de tout. D’aucun pense que cette religion est un emprunt à l’antique Mésopotamie, à la Perse, l’Inde, l’Égypte.
            Qualifier de débiles les articles que j’ai postés dans mon commentaire n’est pas un argument en soit.
            Il est vain de se référer à un passé mythique et invérifiable ad libitum pour comprendre l’Islam tel qu’il est aujourd’hui. C’est un piège utilisé par des leaders musulmans pour nous faire oublier ce qu’est cette idéologie. Une doctrine ponctuée d’histoires à dormir debout, phallocrate, indigeste, liberticide, et à l’origine d’un système totalitaire.

    2. gammagamma

      Donc si je comprends bien le Christ Qui a cité le Notre Père a commencé par
      Notre Dzeus qui Êtes aux Dzieux ? Et en araméen. Franchement ?
      C’était juste pour l’humour…

      1. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

        @gamma,

        En fait je citais un professeur de latin : Jupiter = deus pater. Le chistianisme ne ressemble pas au judaïsme car Paul l’a conçu pour qu’il soit compris et accepté par les « gentils ». Puis les pères de l’église, dont beaucoup étaient des lettrés grecs, sont intervenus. Cependant je ne suis pas sûr que le christianisme actuel est conforme à l’enseignement de Jésus, et à la doctrine qui existait au troisième siècle.

        1. gammagamma

          Bonsoir Lavéritétriomphera

          Cette théorie que Paul a conçu le christianisme – qui d’ailleurs est l’argument de beaucoup de musulmans sur internet – ne tient pas.

          Pour commencer, il n’y a pas quelque chose qui s’appelle religion chrétienne ni christianisme. Le Christianisme n’est pas une religion et pas une fois le mot religion figure dans l’Évangile. Basons-nous sur l’Évangile et non sur des suppositions. Quelles sont les obligations que le Christ a imposées ? Rien, nada. Tout le long de l’Évangile le Christ apporte un mode de vie, l’entente entre les hommes, le respect d’autrui, l’éloignement du mal. D’une simplicité déconcertante.

          Paul a essayé de faciliter la venue des « gentils » vers le Christ. Point. En aucun cas il a contredit ce que le Christ a dit.

          Par ailleurs, aucun rituel n’a été communiqué par le Christ. Lui Même a bien dit :
          « Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez ».- Matthieu 6

          Le Christ a instauré son Église cad l’ensemble des gens qui suivent son enseignement. La seule chose qu’il a précisée est : Faites ceci en mémoire de Moi. Certes les hommes de l’Église en on fait des tas autour, et ce n’est pas Paul.

          Quand à dire que le christianisme ne ressemble pas au judaïsme c’est une vérité de La Palice. Pourquoi voulez-vous qu’il ressemble au judaïsme ? Sur la croix le Christ a bien dit : « Tout est accompli ». A comprendre que le premier sacrifice pour le péché originel fut une bête. : » L’Éternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit » Genèse 3-21. Ce sacrifice était un symbole dans l’attente du Messie, dernier sacrifice sur la croix, ce que l’on appelle l’Agneau de Dieu ». Ne soyez donc pas étonné que les chrétiens ne fassent plus de sacrifices ou d’autres rituels propre au Judaïsme. Pareil pour la circoncision mais ce serait long à développer.

          Je ne vois pas en quoi l’Église d’aujourd’hui dans son enseignement diffère des premiers temps. Ne confondez pas les actes des gens avec l’enseignement de base.
          S’il était dans l’intention de Paul d’outrepasser les apôtres on aurait eu l’Évangile de Paul et non les Synoptiques et celui de Jean..

          Je vous ai répondu du point de vue des écrits.
          Bien à vous l’ami.

          1. AntiislamAntiislam

            Bonjour,

            D’accord sur l’ensemble avec des nuances sur le dernier point.

            Le Christianisme, d’après des recherches récentes, ne s’est détaché du Judaïsme que très lentement.

            Seulement après 400 ans, la distinction totale Judaïsme / Christianisme était effective …

            Donc initialement et pendant longtemps, Judaïsme et Christianisme se « ressemblaient » …

            Lire, sur ce point de vue :

            https://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/3727/partition-du-judaisme-et-du-christianisme-la

          2. gammagamma

            Bonsoir Atiislam
            En effet j’avais lu à ce sujet mais il nous faudrait un forum spécial dans ce cas.
            Merci pour le Lien. Je le lirai bien.

        2. David BelhassenDavid Belhassen

          A La vérité triomphera. Où ai-je « mis le judaïsme au centre de tout » ?
          J’ai dit exactement le contraire ! Relisez-moi !:
          D’autre part, vous me faites un copié-collé d’un site débile d’internet, et vous croyez qu’il est sorti de la cuisse de Jupiter.
          Si vous voulez que j’argumente, argumentez vous-même !
          Par exemple, vous dites « Le chistianisme ne ressemble pas au judaïsme car Paul l’a conçu pour qu’il soit compris et accepté par les « gentils » ».
          Cela ne veut rien dire ! Le christianisme se fonde sur la Bible judaïque pour développer sa réforme du judaïsme rabbinico-pharisien
          Paul lui-même était un ancien pharisien qui disait : » « Par la naissance, fils d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux, pour la Torah, un pharisien. ».
          Vous semblez aussi oublié que Jésus, ses parents, ses disciples, ses fidèles, ses apôtres, son peuple, étaient tous des Hébreux israélites judéens galiléens.
          Et vous appelez cela une « religion gréco-romaine » ??? Je rêve !

          1. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

            @David Belhassen,
            @gamma,

            Bonjour, sur un sujet les avis divergent, et j’estime que l’église catholique est l’héritiere de l’empire romain. Le prostestantisme n’est réellement apparu que lors de la crise religieuse au seizième siècle.
            Le christianisme s’est constitué suite à différents conciles composés de grecs et de romains et l’antique religion n’avait pas disparu.
            La mythologie grecque imprégne toujours nos esprits au point qu’elle a servi de référence à la psychanalyse et à l’art. Le David de Michel-Ange ressemble à un héros grec et Dieu est représenté dans la chapelle sixtine sous la forme d’un homme mature et barbu.
            Cet archétype de la divinité suprême que l’on peut imaginer assise sur un trône au milieu des nuages, maniant la foudre et parlant d’une grosse voix est inscrit dans l’inconscient collectif occidental. Deus Pater ou Dieu le Père dirige le royaume céleste/terrestre ou l’empire, secondé par une foule de saints ou fonctionnaires [célestes]. J’ignore si telle est la définition du judaïsme (?), qui par ailleurs ne connaît pas le tartare où séjournent les damnés.
            Nous sommes cependant tous d’accord sur le fait qu’Allah est un « père » la terreur servi par des « érudits » qui maintiennent des populations dans l’asservissement.
            Je conclus en espérant que dans le futur ces prêtres et savants quelque soit leur obédience, comprennent un peu mieux qu’aujourd’hui les peuples et les aspirations de leurs ouailles.,

          2. AntiislamAntiislam

            Bonjour,

            A cette nuance que le Christianisme oriental (Orthodoxie par exemple) est proprement horrifié par cette « imprégnation » du paganisme dans le Chrétienté occidentale …

  4. AvatarLaurence-Antigone

    Il est intéressant de noter que l’arabe et l’hébreu, comme toutes les autres langues sémitiques, s’écrivent sans voyelles. C’est le contexte qui guide le lecteur et lui indique quelles voyelles il doit ajouter en lisant.
    Et c’est bien là le problème. Car tout texte est de fait soumis à interprétation.
    Les juifs passent de fait beaucoup de temps à interpréter, discuter et débattre de leurs interprétations. C’est le but des yeshivas, écoles talmudiques. Cette culture du débat amène à la réflexion.
    Les musulmans ont fait le choix de croire tout et n’importe quoi, du moment qu’une  » autorité religieuse » l’affirme avec suffisamment d’aplomb.
    Les langues indo-européennes, dont le latin inscrivent les voyelles, dans le but de la précision. Le mot signifie ce qu’il signifie. Certes au fil du temps, il peut changer de sens, mais il n’est pas interprétable à l’envie. Je prendrais le mot  » détail » pour illustrer mon propos.
    Au sens premier, détail signifie: élément d’un tout ». Sens que nous retrouvons dans  » des petits riens ». Au fil du temps le mot détail a pris le sens de  » quelque chose sans importance », sens que nous retrouvons dans  » ce n’est rien ».
    Cependant, les sens sont bel et bien présents et il n’est pas possible de varier les voyelles des mots pour en changer le sens.
    La voyelle est très importante car elle apporte le sens, la précision.

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      Bonjour Laurence-Antigone. Trois remarques :
      1. La terminologie « langues sémitiques », inventée en Europe au XVIIIème siècle après J.-C, est totalement factice, inadéquate, inapropriée, et dépassée. Aucun linguiste qui se respecte n’en fait usage, si ce n’est pour des articles de vulgarisation destinés à des « profanes ».

      2. Ce n’est pas que l’hébreu « s’écrit sans voyelles », mais que les dites « voyelles » (terme spécifique aux langues occidentales et caucasiennes) n’ont jamais existé en hébreu, et n’en font pas partie intégrante. La non-vocalisation n’a donc en hébreu aucune incidence sur la compréhension d’un texte. Car l’hébreu est une langue fondamentalement « racinale ». C’est-à-dire que seul le « squelette consonnantique » a une importance et un sens. Ainsi, si je prends justement le mot « squelette » en français, un hébreu verra uniquement la racine consonnantique SQLT, et peu lui importe de le prononcer « squilout », « sqoulat », « squolet » etc… L’important pour lui est de percevoir au premier coup d’oeil SQLT pour comprendre de quoi il s’agit.
      Par contre, en langue que vous nommez « arabe » (alors qu’il faut la désigner par « esperanto coranique »), le fait qu’elle soit un idiome très tardif et artificiel (créé au moins 3 millénaires après l’hébreu qui est une langue archaïque et « première ») a poussé à une vocalisation partielle de son écriture, et celle-ci a été peu à peu intégrée au squelette consonnantique du texte coranique, ce qui a provoqué des problèmes insurmontables dans l’islam.

      3.Les interprétations et exégèses judéo-talmudiques destinées au cadre de la juridiction « hilkhatique », ne dépendent absolument pas de la vocalisation ou de la non-vocalisation de l’hébreu ou de l’araméen en usage dans le Talmud.

      Pour conclure : il faut vous méfier de ce que vous lisez sur des sites (pseudo) « interactifs » comme Wikipédia, où la (prétendue) « connaissance » vire inexorablement vers le dénominateur le plus bas du laxisme, des poncifs, et des lieux communs, souvent mêlés à des buts propagandistes inavoués. .

      1. AvatarLaurence-Antigone

        Merci pour ces précisions.
        Cependant, sachez que je me méfie de wiki, comme de la peste ou presque.
        Ce que j’ai écrit est une réminiscence de mes cours de fac d’il y a très longtemps, ils sont donc un tantinet dépassés.
        Par ailleurs, je pense qu’il n’y a guère grande différence, entre Shalom et Salam.
        Comme entre l’anglais et l’anglais: war, guerre. Tout est dans la prononciation.

        Par contre, il est avéré que la tradition talmudique amène à la réflexion et au débat, donc à la recherche. Là où la tradition coranique impose une seule et unique vue. Le nombre de prix Nobel de confession juive en atteste et ce dans tous les domaines.. Pour l’instant pas un prix Nobel musulman. Et
        surtout pas en sciences.

        1. David BelhassenDavid Belhassen

          Bonjour Laurence-Antigone. Je suis ravi d’apprendre que vous vous méfiez de Wikipédia comme de la peste.
          Concernant la prononciation de « Shalom » et de « Salam », ce n’est pas s’il y a une différence de prononciation selon la vocalisation qui compte, mais si le squelette consonnantique est commun. Et ici, il est évidemment commun : Sh-L-M.

      1. David BelhassenDavid Belhassen

        A Vérité triomphera. Foutaises ! Le Dieu Ba’al n’a aucun rapport avec Allah. Il est le Dieu hébreu-cananéen de l’orage et de la pluie et son culte n’a rien d’un culte sanglant et sanguinaire, à part dans l’imaginaire de la propagande du monothéisme judaïque.

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      Bonsoir Gamma. Concernant le terme « raham » en tant que « matrice » ou « utérus », le Coran l’a emprunté de la langue hébraïque biblique « rehem ».
      Et pour ce qui est de « religion », vous avez raison. « Religion » n’existe pas dans le message de Jésus. Ce mot d’ailleurs n’existe pas dans toute la langue hébraïque.
      Le message de Jésus est en effet principalement éthique et social et qui s’adressait initialement à son peuple hébreu, et ensuite à toute l’humanité.
      Pour ce faire, il a repris en grande partie les messages des prophètes d’Israël qui l’ont devancé, tels que Isaïe, Jérémie, Amos, Osée etc…, tout en y apportant une touche particulière de sublimation.

      1. gammagamma

        Merci pour les précisions. Je suis en total accord avec vos propos et notamment
        avec votre dernière phrase : « tout en y apportant une touche particulière de sublimation. » A ce sujet Il a bien précisé : Je ne suis pas venu abolir mais accomplir. A mon sens tout gravite autour de cette phrase. Cette dernière pose une réflexion assez profonde et est suffisante pour nourrir toute la théologie chrétienne. Mais ceci est ua autre débat.

        J’ajouterai que même le mot coran n’est pas arabe et est dévié de coryana qui est syriaque à la base si je ne me trompe.- comme beaucoup d’autres mots d’ailleurs – Autrement corrigez-moi.

        En tout cas merci pour votre exposé passionnant.

        1. David BelhassenDavid Belhassen

          Bonjour Gamma. Le terme « qorân » (c’est ainsi qu’il faut l’écrire pour être précis) vient de la racine verbale hébraïque Q-R-A qui signifie à la fois « appeler » et « lire ». Car lorsqu’on « appelle » à lire la parole de Dieu, on élève la voix.
          Le livre du Lévitique (voir Pentateuque de Moïse) auquel le Coran a emprunté presque tout, commence par : « wa yqra yahwah el mosheh » qui signifie « Et appela Yahweh vers Moïse « …
          Cette racine Q-R-A existe également en araméen et dans sa version tardive dite « syriaque », et en particulier dans la liturgie chrétienne, néanmoins une analyse morphosyntaxique de l’usage de ce terme dans le Coran prouve (par exemple l’absence de y dans la déclinaison en substantif ) qu’il a été emprunté de l’hébreu biblique et non de la liturgie syriaque.

          Bien à vous.

  5. Jean LafitteJean Lafitte

    Ayant une formation de linguiste et à mon actif des travaux reconnus par les linguistes professionnels, je me plais à saluer la rigueur et l’immense culture linguistique de M. Belhassem.
    Merci, merci !

    1. Christine TasinChristine Tasin

      Je joins mes remerciements aux vôtres mon cher Jean. Qui a dit que les patriotes étaient des beaufs incultes ?

  6. AvatarJoël

    Allah est-il capable de pitié et de pardon ?
    Oui mais seulement si t’es musulman, les autres ne comptent même pas pour du bétail.

  7. AvatarAleth

    A D. Belhassem.
    Paul était un érudit juif, instruit aux pieds de Gamaliel, le réputé docteur, et il maîtrisait au moins l’hébreu, le grec et le latin, et sans doute l’araméen. Quand il rappelle ce qu’il était autrefois, versé dans tout la connaissance et la pratique et le zèle de la loi mosaïque, c’est pour ajouter aussitôt :
     » Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts.
    Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant,
    je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. »
    Le sens de la déclaration de Paul est donc l’inverse de votre conclusion.
    Pour connaître le véritable christianisme, il faut lire le Nouveau Testament (nouveau parce qu’il y a l’ancien, selon Jérémie et Ézéchiel : « Je conclurai avec vous une alliance nouvelle, non comme l’ancienne que vos pères n’ont pas respectée… ») avec soin et sans idée préconçue, en se rappelant toutefois que les choses spirituelles sont une énigme pour qui n’est pas « né de Dieu ». La vérité évangélique se découvre quand on la recherche de tout son cœur et qu’on accepte ses implications.

    1. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

      Effectivement le catholicisme et probablement l’orthodoxie se basent principalement sur le nouveau testament. J’apprécie surtout l’évangile de Jean.

    2. David BelhassenDavid Belhassen

      A Aleth. je ne vois pas en quoi ce que j’ai dit : « Paul lui-même était un ancien pharisien qui disait : » « Par la naissance, fils d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux, pour la Torah, un pharisien. ».
      Vous semblez aussi oublier que Jésus, ses parents, ses disciples, ses fidèles, ses apôtres, son peuple, étaient tous des Hébreux israélites judéens galiléens.
      Et vous appelez cela une « religion gréco-romaine » ??? Je rêve ! ».
      est l’inverse de ma « conclusion ». ?
      Et vous pensez vraiment que je n’ai pas lu le Nouveau Testament ? A la différence que vous lisez ces textes comme « émanants de Dieu », et que je les lis en tant que textes « émanants d’humains ».
      Votre discours de « croyant », dénué de toute critique et de tout recul,, ressemble étrangement à celui des ultra-orthodoxes judaïques et des musulmans, persuadés que leurs « écritures saintes » émanent du divin.. .

  8. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

    @David Belhassen,

    Les évangiles sont un témoignage, il est clairement exprimé : évangile selon untel. Les auteurs de ces textes se contredisent parfois entre eux, même si le message d’un christ rédempteur est toujours resté le même dans l’histoire du christianisme.
    Paul de par ses affirmations, n’a pas connu personnellement Jésus qui lui serait apparu sur le chemin de Damas.
    Si les premiers disciples du Christ étaient des juifs, le christianisme est une création des gréco-romains. Cette religion a évolué suite à des influences diverse pour devenir le système de croyances que nous connaissons actuellement. Et certains font un rapprochement entre Jésus et le philosophe néopythagoricien Apollonios de Tyane et supposent que le christianisme a en réalité eu deux fondateurs.

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      A La vérité triomphera. A présent, vous devenez soudain anti-paulinien ?
      Il me semble que votre versatilité vous fait prendre vos vessies pour des lanternes et que votre seul but est en fait de « couper » le christianisme de ses racines bibliques, et cela à l’encontre de tout le contenu du Nouveau Testament dont la seule et unique référence est biblique !
      Le christianisme n’a pas « évolué », il a été tout simplement victime d’une prédation gréco-romaine tardive qui a trahi le message de Yeshou’a-Jésus, l’Hébreu-galiléen.
      Pour son malheur, celui de son peuple, et de toute l’humanité. .

  9. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

    @David Belhassen,

    J’ai beaucoup de considération pour l’apôtre Paul, même si je ne suis pas toujours en accord avec ses idées, mais je suis un homme du 21ème siècle. Les auteurs des évangiles ont l’honnêté de nous faire part de leur témoignage mais la mémoire humaine est imparfaite.
    Le christianisme a inspiré la plus haute spiritualité et le dévouement, mais il a aussi été à l’origine, volontairement ou non, de certains comportements des plus répréhensibles. Je me suis toujours demandé où Hitler avait bien pu piocher ses idées de cinglé, et je n’apprécie pas l’antisémitisme présent dans le christianisme, car Jésus n’était certainement pas antisémite et Paul non plus.
    Tout est en devenir car la nature, comme nous l’ont appris les grecs, n’est jamais statique. La vérité n’est donc jamais (à jamais) acquise.

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Le Nazisme tire ses conceptions du vieux paganisme allemand.

      (Freud a cette très belle expression : « L’Allemagne a été mal baptisée » (dans l’hérésie d’Arius en fait)).

      Avec une proximité étonnante avec l’islam.

      Lire les citations d’Hitler de WK sous la rubrique « religion ».

      Si encore, éloigné du pouvoir en 1922, Hitler étale son antisémitisme derrière une pseudo adhésion au Christ (difficile, alors, pour lui d’attaquer frontalement le Christianisme : voir citation de 1952) , par la suite toutes les citations sont anti-chrétiennes et pro-islamiques :

      https://fr.wikiquote.org/wiki/Adolf_Hitler

    2. David BelhassenDavid Belhassen

      A La vérité triomphera. Hitler était un adlmirateur du Coran et des musulmans, et haissait le christianisme, en tant que « judaïsation des Teutons ».

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      A La vérité triomphera. Votre lecture superficielle des Evangiles vous pousse à des non-sens. Ce ne sont pas « les juifs » qui sont accusés de « déicide ». Mais « des Judéens » (donc des habitants de Jérusalem, par opposition aux Israélites de Galilée que les Judéens méprisaient)) qui sont accusés d’avoir exigé l’exécution de Jésus. Car autrement, comment expliqueriez-vous la maxime « le salut vient des Juifs » dans l’Evangile de Jean ?!
      Le problème vient du fait que les Evangiles ont été traduits de l’hébreu à l’araméen, et de l’araméen au grec, et en langue grecque il n’y a pas de distinction entre « Juifs », en tant que « Judéens, et « Juifs » en tant qu’Israélites adhérents au judaïsme.

  10. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

    @David Belhassen,

    Le rejet de l’autre individuellement ou collectivement préexiste souvent à l’alibi. Le mythe d’Ahasvérus en est un exemple.

  11. AvatarAleth

    À D. Belhassem
    Un peu de rigueur s’il vous plaît. Où ai-je parlé de religion gréco-romaine ?? Et qui nie que Paul était pharisien, etc. ? Je rappelle même qu’il a été instruit aux pieds de Gamaliel. Il raconte lui-même quel avait été son zèle pour la foi mosaïque, plus avancé qu’il était dans sa jeunesse que ses pairs plus âgés. Mais il ajoute qu’il a considéré toutes ces choses, qui étaient pour lui des gains, comme une perte. Et il dit pourquoi. Quel que soit l’angle sous lequel on lit ce témoignage, l’honnêteté oblige à reconnaître ce fait. Et si j’ai fait le choix de la foi chrétienne (il y a de solides raisons pour cela, et la foi n’est certainement pas contraire à la raison, ne serait-ce que parce que ce sont deux catégories différentes), j’en ai l’absolue liberté (***)

  12. David BelhassenDavid Belhassen

    A Aleth. Je vous demanderai la même rigueur dans votre lecture. Je n’ai pas dit que vous aviez parlé de « religion greco-romaine » concernant le christianisme.
    Je me suis cité moi-même dans ma réponse numéro 2 du 25 novembre à « la Vérité triomphera » qui a dit que le christianisme était une religion greco-romaine, Et c’est suite à cette réponse que vous êtes intervenu.
    Si vous voulez, je vous mets ici toute ma réponse à « La Vérité triomphera ».
    La revoici :
    A La vérité triomphera. Où ai-je « mis le judaïsme au centre de tout » ?
    J’ai dit exactement le contraire ! Relisez-moi !:
    D’autre part, vous me faites un copié-collé d’un site débile d’internet, et vous croyez qu’il est sorti de la cuisse de Jupiter.
    Si vous voulez que j’argumente, argumentez vous-même !
    Par exemple, vous dites « Le chistianisme ne ressemble pas au judaïsme car Paul l’a conçu pour qu’il soit compris et accepté par les « gentils » ».
    Cela ne veut rien dire ! Le christianisme se fonde sur la Bible judaïque pour développer sa réforme du judaïsme rabbinico-pharisien
    Paul lui-même était un ancien pharisien qui disait : » « Par la naissance, fils d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux, pour la Torah, un pharisien. ».
    Vous semblez aussi oublié que Jésus, ses parents, ses disciples, ses fidèles, ses apôtres, son peuple, étaient tous des Hébreux israélites judéens galiléens.
    Et vous appelez cela une « religion gréco-romaine » ??? Je rêve !

    Fin de citation de ma réponse complète à « La Vérité triomphera ».
    Vous voyez donc bien que ce n’était pas à vous que je m’adressai concernant l’affirmation de « La Vérité triomphera » sur le christianisme en tant que « religion greco-romaine ».

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