Tous les auteurs d’attentats perpétrés entre 2012 et 2016 étaient inscrits dans des clubs de sport…

Cette assertion de Médéric Chapitaux interpelle… Ce qu’il décrit est terrifiant…

Quels rapports entre les clubs de foot, de musculation ou de combat et le terrorisme, voire la radicalisation ?

Beaucoup…

Des salles de sport réservées aux musulmans. Que Chapitaux , courageux mais pas téméraire, renvoie sottement dos à dos avec les salles de sport où il n’y a pas de musulmans, salles de sport qu’il baptise ultra-droite quand ces salles évitent sans doute, justement, d’avoir les soucis des autres, la musique coranique, les prières collective, les risques de former un futur terroriste…

Des salles de sport où on fait la prière…

La salle de sport comme annexe de la mosquée, où on se retrouve entre soi et où on prépare… quoi donc ? Chapitaux ne va pas jusque-là, il ne pose pas la question, il n’y répond pas mais espérons qu’au cours de sa conférence, ce soir, il expliquera le rapport entre les auteurs de terrorisme et les salles de sport.

Des salles de sport peut-être même subventionnées par les Mairies, aidées par les Mairies qui mettent  disposition leurs gymnases… pour permettre à de futures égorgeurs d’apprendre à se battre et de rencontrer de futurs complices  ?

Parce que, tout de même, si les nôtres s’inscrivent aux cours de Krav maga, c’est très souvent pour la légitime défense, pour éviter d’être le prochain égorgé…

Et ceux qui, musulmans, ont tué après le passage en salle de sport de combat, quel était leur but ?

 

Le sport fait-il le jeu de la radicalisation ?

L’enjeu de la conférence ? Comprendre et prévenir les risques de radicalisation dans le sport grâce à l’intervention d’un expert de la question, demain vendredi  28 septembre de 19h à 21h à l’IUT Thionville-Yutz.

Médéric Chapitaux. Photo DRPhoto HDMédéric Chapitaux. Photo DR

Médéric Chapitaux se présente comme un doctorant à l’université de Toulouse, chercheur en sociologie sur la thématique de la radicalisation. Son CV est bien plus long en réalité. L’homme, ancien gendarme, gravite dans les hautes sphères du sport. Il a également écrit un bouquin intitulé : « Le sport, une faille dans la sécurité de l’État ».

Demain soir, il sera à Yutz pour animer une conférence sur les risques de la radicalisation dans le sport organisée par les communautés d’agglo Portes de France-Thionville et Val de Fensch. « Le but, c’est que tout le monde reparte avec des interrogations », explique l’expert. Il nous donne toutefois quelques réponses.

Sur quel constat basez-vous votre réflexion ?

Médéric CHAPITAUX  : « Tous les auteurs d’attentats perpétrés sur le territoire national entre 2012 et 2016 étaient pratiquants dans des clubs de sports de combat, de football ou de musculation. Et là, on n’était pas dans la radicalisation mais carrément dans le terrorisme.

Depuis 2003, plusieurs institutions (chercheurs, Conseil européen…) observent et consignent dans des rapports la montée de la radicalisation religieuse dans le sport. Pourquoi n’a-t-on toujours rien fait ? Ça reste un sujet tabou. Même si, en février 2018, le gouvernement a inscrit le sport comme axe prioritaire dans le plan national de prévention et de lutte contre la radicalisation. »

 

Par quels signaux, quels exemples concrets percevez-vous un phénomène de radicalisation dans le milieu du sport ?

« La menace repose notamment sur les éducateurs sportifs recruteurs, connus des renseignements mais présents en clubs. Dans les enquêtes de terrain, on constate aussi l’avènement de clubs complètement communautarisés. Par exemple, il y a ce club qui n’accepte pas les licenciés non musulmans ou cet autre, régi par l’ultradroite, qui n’accepte que les blonds aux yeux bleus. Certains clubs autorisent aussi la prière collective, la musique coranique pendant l’entraînement. Le problème, ce n’est pas d’avoir des codes religieux et culturels différents, le problème c’est d’imposer un changement de comportement aux autres. »

Comment expliquer le fait que le sport soit un domaine de prédilections pour les prédicateurs ?

« Le sport est le lieu de toutes les permissivités. C’est un domaine où l’on peut faire plein de choses, qui bénéficie d’une bienveillance institutionnelle. On a du mal à le contrôler, à le fliquer, ce n’est pas l’usage. On a d’ailleurs connu ce problème avec le dopage. Et puis le sport, c’est aussi un marché colossal. Qui dit business, dit protection du business. »

Comment prévenir les risques de radicalisation quand on est éducateur, président de club ?

« On ne peut pas prévenir quelque chose qu’on ne connaît pas et qu’on n’accepte pas. La plupart des gens ne veulent pas aborder le sujet de peur qu’on stigmatise. Comment faire pour remettre des règles alors qu’on a laissé faire pendant des années ? Le but est de mettre des mots sur des choses qu’ils ne savent pas appréhender. Il faut réussir à parler, à initier le débat. Je vais oser une comparaison extrême : si un jour un pédophile sévit dans un club, on le dénoncera. Si une personne se radicalise, on n’osera pas forcément le dire. Or le risque sur les jeunes est réel dans les deux cas. »

En gros, il faut libérer la parole…

« Pour prendre des décisions, il faut que tous les arguments puissent s’exprimer. L’ omertà permet aux extrêmes de se faire une place. Il va aussi falloir que les pouvoirs publics se réveillent. »

Propos recueillis par F.T. frederique.thisse@republicain-lorrain.fr

Source : Républicain Lorrain

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9 Commentaires

  1. Et voilà , à nouveau, les méfaits de la bienveillance gauchiste envers cette engeance : des clubs de sport , des salles de muscu, des entraineurs de foot avec stade à leur disposition,
    et tout ce qu’on leur donne, leur offre sur un plateau d’argent se retourne contre nous,

    c’est la trique qu’il faut leur donner, au pain sec et à l’eau,

    marre d’engraisser ces bandes de tueurs haineux et peu reconnaissants,
    il faut inverser la vapeur,
    le proverbe dit :  » caresse un chien enragé, il te mordra »
    mais à gauche, on fait fi des proverbes populaires , pleins de bon sens paysan,
    à gauche , on a inventé le fil à couper le beurre;

    et le résultat est là, mais en bons idéologues bornés, on ne voit rien venir, puis on ne voit rien se passer sous nos yeux, et on nie l’évidence, et on en redemande, en battant sa coulpe sans cesse,

    il suffit d’écouter qq minutes , les journaputes des débats quotidiens, pour avoir envie d’aller se confesser et d’avouer tous les meurtres commis par les musulmans

  2. Ce n’est pas nouveau depuis les années 80 de nombreux « djeuns » s’inscrivaient dans les salles pour apprendre à se battre, les meilleurs faisaient de la compète. Vous avez raison Christine de vous interroger sur l’objectif des efforts sportifs de certains individus fréquentant les salles de sports martiaux ou de musculation.
    Les terroristes n’ont pas commencé leur entrainement 15 jours avant les attentats, c’est une préparation au long court .
    Dire que ce sont souvent les contribuables qui subventionnent ces salles de sport qui devraient avoir comme finalité des esprits sains dans des corps sains!

  3. Faut se mettre à leur place : rien à foutre de leur journée grâce au RSA, allocs argent de poche jeunes oisifs etc…voilà un bon moyen de tuer le temps tout en s’entraînant à la guerre de rue, parce qu’ils sont en guerre et que la France est à prendre …
    Mais il n’y a pas que le sport et les arts martiaux, il y a aussi les clubs de tir, même ceux de la Police !!!……
    Samy Amimour, l’un des kamikases du Bataclan s’entraînait assidûment au maniement des armes au sein de l’ANTP (Association Nationale de Tir de la Police) !!!!!…….
    Oui, vous avez raison Mr le golden boy, la France est loin de faire que des choses bien !!…..

  4. Comme des cons on leur ouvre des salles de sports ou ils apprennent la boxe, le karaté,… on en fait des vrais armes ambulantes et comme en plus ils compensent pas les muscles ce qu’ils n’ont pas dans le cerveau, ces kékés se prennent pour des « beaux gosses » comme ils disent.

  5. tout baraqué ou costaud qu il soit, le « sportif » a toujours du mal a bloquer la balle de 9 mm qui vient lui faire un bisou

    ou a défaut, la mitraille de 2 chevrotines crachée par un Verney-Caron de calibre 12 a canon scié et crosse raccourcie

    • Pour tirer une balle de 9mm il faut un pistolet.
      Et des munitions.
      Et ça fait du bruit.
      Compliqué, pas discret.
      Pareil pour vos 2 chevrotines crachée par un Verney-Caron de calibre 12 a canon scié et crosse raccourcie.
      Plus simplement, le coup de marteau sur l’arrière du crâne, suivi d’un rapide et précis coup de couteau à la carotide, est une solution élégante qui ne présente que des avantages.
      Je rappelle que dans le Chant des Partisans, hymne de la résistance au nazisme, une strophe dit :
      Ohé les tueurs à la balle ET AU COUTEAU, tuez VITE !
      https://nosdevoirs.fr/devoir/1017033
      On milite pour l’étourdissement des animaux avant abattage, animaux qui ne sont tués ni au 9 mm ni au calibre 12. Pistolet d’abattage = marteau pneumatique pointu.
      Alors on pourrait quand même avoir la décence d’en faire autant avec nos ennemis, ce qui est le sens du « vite » accolé à l’impératif « Tuez ».
      Et puis pourquoi toujours vouloir absolument faire spectaculairement compliqué (balle) quand on peut faire banalement simple (marteau, couteau) ?!
      En matière de survie, il faut savoir, comme nos ennemis, être primitivement efficace…

  6. J’ai connu un jeune con de Français qui s’est mis a fréquenter une salle de boxe et un an plus tard se promenait avec la barbe ( et pas celle du capitaine Haddock ! ) la chemise de nuit et les sandales …enfin le déguisement complet ! Pour couronner le tout il s’est évidemment marié avec une musulmane qu’on lui a ramené du bled . J’ai une pensée pour ses pauvres parents qui ont d’ailleurs coupé tout contact avec cet abruti .

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