L'avis de Duhamel sur le populisme ? Tout le monde s'en cogne

Il s’en duhamèle…
L’avis de Duhamel, un grand nombre s’en cogne…
Surtout chez les sans dents incultes, les ivrognes !
Le populisme prend sa part,
Et se dresse comme un rempart
Et il porte nos voix, sans peur et sans vergogne !
PACO. A lu « Le Goulag » !
http://anonymouse.org/cgi-bin/anon-www.cgi/http://www.liberation.fr/debats/2018/06/27/la-maree-noire-du-populisme_1662375

11 Commentaires

  1. On l’emmerde ce vieux con de schnock de libère-à-cons !
    Très bien décortiqué par Pikachu

  2. il est plus vieux que son vélosolex! qué vieux débris le dumamelle!

  3. Pour moi, le vrai problème est social. Dans un livre dont j’ai lu le compte-rendu, « Pourquoi les pauvres votent à droite » de Thomas Frank, on se découvre que le clivage traditionnel « classes laborieuses à gauche, classes aisées à droite » a disparu. Il a muté en son inverse. Les classes aisées sont maintenant majoritairement de gauche et les classes populaires plus à droite.
    C’est pourquoi la gauche taxe ceux qui ne pensent pas comme elle de populisme. Derrière la condamnation de mal-pensance, se cache en réalité une haine de classe. Hillary Clinton avait appelé les électeurs de Trump, « un panier de pitoyables ».
    Seulement quand un riche fustige un pauvre, il le fait avec élégance, il ne le méprise pas parce qu’il n’a pas toutes ses dents, du moins pas ouvertement. Le sans-dent est dégoûtant non pas pour son absence de dents mais parce qu’il est populiste, qu’il est fermé à l’Autre, qu’il est fermé à sa terre et non pas cosmopolite. Le bobo a de la classe et son dégoût de l’autre est basé sur de très bonnes raisons, pas du tout un racisme inversé qui irait à l’encontre du blanc dégoûtant illettré qui travaille à Gad et qui pleure en écoutant Johnny. Voyons, non certainement pas ce racisme là, comment un bobo blanc parisien pourrait-il être raciste envers des français blancs ? Cela n’a pas de sens. Même si Mélenchon ne pourrait pas vivre avec des Blancs et même si Macron explique que les ouvrières de Gad sont analphabètes et qu’en dehors des start-ups, point de salut, parce que les autres ne sont rien (Hollande reconnaissait au moins aux sans-dents leur existence).
    Bref, la gauche moderne est une abjection. On ne la perçoit pas comme telle, parce que son racisme inversé est invisible et que son discours moralisateur, tel que Duhamel nous le donne à voir, cache bien son jeu : haine du petit peuple qui n’a pas su s’élever socialement pour rejoindre les Elus.

    • Nous oublions pas que tous les malheurs des peuples est dû à la tare des socialopes et du communisme et autres partis n’ayant pas de couilles pour les dénoncés devant le peuple , et toutes les guerres, les massacres etc etc. sont bien de leurs faîtes . Qui ne dit mot , consent .

  4. J’ai adoré son article et le mot est faible.
    C’est un exercice extraordinaire d’hallucination couchée sur le papier.
    La bien-pensance à l’état quasi pur. Tout y est : le ton docte, la prose académique, la dénonciation et le mépris des mal-pensants, la diversion (non, le pb n’est pas l’immigration mais le populisme), le progressisme tourné vers l’avenir (jeunesse europhile contre séniors europhobe selon la lecture binaire (what else ?) de Duhamel, le bien et le mal, le blanc et le noir, l’accueil des migrants et le populisme de fermeture).
    Bref, excellent. EN PLUS, un bienfait n’arrivant jamais seul, je viens ENFIN de comprendre la fonction hygiénique du concept de populisme : mépriser le vote d’un peuple c’est clairement anti-démocratique, cela relève d’un esprit fasciste… Alors Duhamel serait-il fasciste ? Non mille fois non. Parce que l’avis du peuple, quand il vire au populisme, ce n’est déjà plus la démocratie, c’est le peuple qu’a commencé, nananère. Donc on peut et doit cracher sur le peuple et sur sa souveraineté quand il démontre qu’il est malade de la lèpre. Ce n’est plus un déni de démocratie, bien au contraire.
    Ces salauds de populistes utilisent le suffrage universel pour détourner la démocratie qui est une si belle chose qu’il faudrait en fait la laisser aux seuls qui soient capables de bien voter. Eh oui, Duhamel l’a bien compris, l’antifascisme aujourd’hui, face au cancer populiste, et bien l’antifascisme aujourd’hui consiste à fouler aux pieds la démocratie. Voilà où nous mène le populisme !!!!
    Merci Duhamel, grande leçon tu m’as donnée. Je te promets de ne plus être populiste, mais Insh’Allah, dans cinq ans, je serais bobuliste, ce qui est jeune et progressiste (pardon brogressiste).

    • En fait, grâce à Duhamel, on comprend mieux ce qu’est la lèpre populiste : démo (de démocratie) veut dire peuple et -cratie signifie gouvernement. tandis que populisme retrouve bien le mot peuple, mais d’une manière « dégénérée » comme simpliste, n’est pas simple, mais est une dérive de la recherche de simplicité, donc populisme ce n’est pas vraiment le peuple mais la foule. Le gouvernement par la foule et non plus le gouvernement par le peuple. C’est ce qui s’appelle l’ochlocratie.
      Duhamel a raison et le peuple (la foule en réalité) a tort. Il faut combattre l’ochlocratie pour sauver la démocratie.
      Je propose que l’on mette en place un état d’urgence au niveau européen, pour empêcher les peuples (pardon, les foules) de sombrer à leurs bas instincts. Seul un état d’urgence qui donnerait les pleins pouvoirs au tandem Macron-Merkel peut nous tirer de ce faux-pas, sauver notre épiderme et nous conserver la peau douce.

      • Le problème : c’est la technocratie de Bruxelles qui ignore son peuple et ses cultures jusqu’à vouloir prétendre qu’il n’en a pas.
        Il aurait fallu une Europe fédérale avec un fil conducteur basé sur nos cultures communes celtiques et romaines.
        Quand Macron dit « la culture française : connait pas », il joue le petit soldat des marchés financiers, il nous plante un couteau dans le dos, il nous tue.

  5. « La marée noire du populisme ».
    Une définition du populisme « idéologie politique de certains mouvements de libération nationale visant à libérer le peuple sans recourir à la lutte des classes. »
    M.Duhamel pensait en réalité : « le populisme contre la marée noire »

  6. « La pression migratoire diminue »… ça, je le lis partout dans les médias officiels.
    Ça y est, c’est fini, il n’y a plus de migrants… ouf ! Alors pourquoi voter populiste, hein ?

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