Est-ce que le Ministère de l’EN a conscience que, ici, c’est le français la langue étrangère ?

s« Dans ma classe, il n’y a aucun primo-arrivant, mais les origines sont pour un tiers africaine, un tiers turque et un tiers maghrébine, explique-t-elle. J’ai quelques Picards, souvent issus de familles très défavorisées, des “cas sociaux”, comme ils disent eux-mêmes, et aussi quelques enfants de “gens du voyage” qui se sont sédentarisés. Pour la religion, c’est 90 % de musulmans. En tant qu’institutrice, ce qui m’inquiète au plus haut point, c’est que ces enfants, qui sont tous français, sont de moins en moins capables de comprendre notre langue. » Et de décrire une cour de récréation scindée en plusieurs groupes, définis non plus par l’ancestrale séparation entre le football, la marelle ou l’élastique, mais par la langue parlée : le turc, l’arabe ou le soninké. Le français a presque disparu. Les parents d’élèves, très impliqués, ont d’ailleurs récemment émis le souhait que le compte rendu du conseil de classe, qui leur est adressé, soit désormais rédigé en trois langues.

https://www.valeursactuelles.com/societe/ces-ecoles-ou-lon-ne-parle-plus-francais-92707

Voici l’autre pendant de notre école.

D’un côté, les programmes et les pratiques islamisent l’enseignement et les élèves, comme je l’ai montré dans L’islam à la conquête de l’école, de l’autre le témoignage d’Hélène, institutrice dans une petite ville au nord de Paris. 

Petite ville qui ressemble à des milliers de villes où l’on ne vit plus, messieurs-dames, où l’on habite, c’est tout.

 Enseignes de restauration rapide, maisons à vendre, boutiques de téléphonie, supérettes bas de gamme, coiffeurs exotiques .

Petite ville faisant partie de l’un des territoires perdus de la République :

Dans la rue, on croise des groupes de jeunes, maghrébins ou turcs, beaucoup d’Africains aussi, et des jeunes filles voilées

Petit ville où les gamines sont voilées dès leur plus jeune âge :

C’était une fin de journée d’automne. Hélène, une institutrice chevronnée, raccompagnait chez eux quelques élèves de la cité voisine. « Je m’y revois encore, raconte-t-elle. J’étais au coin de cet immeuble quand j’ai entendu qu’on m’appelait : “Madame la maîtresse, madame la maîtresse.” Je me suis retournée, j’ai vu deux petites filles voilées. J’ai dû faire un effort pour les reconnaître. C’était deux de mes élèves. Je leur ai demandé pourquoi elles étaient voilées puisqu’elles ne l’étaient jamais en arrivant à l’école. Elles m’ont répondu qu’elles allaient assister à leur cours d’arabe. »

L’apprentissage du Coran plus important que celui du français ; même l’institutrice considère que les habitants qui font « comme chez eux » ne considèrent pas la France comme leur pays.

Les deux petites étaient là, occupées à faire griller du maïs sur un barbecue de fortune. « Elles font comme chez elles, poursuit l’enseignante. Dans l’immeuble lui-même, les appartements sont ouverts, ils communiquent. C’est le village africain. On a quelques familles polygames. Quand les pères sont au pays, les mères s’entraident. Elles ne posent pas de problèmes, d’ailleurs. Elles bossent, les hommes aussi, et tous respectent l’école et les professeurs. »

Les “cours de Coran” évoqués ont lieu en fin de journée, deux heures par jour, cinq fois par semaine, comme une école complémentaire. La structure n’existe pas à proprement parler — il s’agit d’un ancien garage, d’un appartement privé, de l’arrière-salle d’un restaurant. Rien d’officiel, mais précisément cette clandestinité rend les pouvoirs publics impuissants. « Ils peuvent bien annoncer la fermeture d’une “école coranique”, il s’en ouvre une autre cent mètres plus loin huit jours plus tard », commente Hélène. À l’entendre, c’est inexorable, en tout cas ici, dans une région qui vit naître la dynastie capétienne.

Les écoles ? Un fiasco, des sommes folles, des enseignants dévoués… Pour quoi faire ? 

Je passe des heures à leur apprendre à lire, reprend l’institutrice. Ils accusent en moyenne deux années de retard. Et il faudrait ouvrir des créneaux d’enseignement de langues étrangères ? Est-ce qu’ils ont conscience au ministère qu’ici, c’est le français la langue étrangère ? Avant, il y avait toujours une grande soeur ou une voisine pour expliquer à la maman quel était le problème avec l’enfant. Aujourd’hui, on n’a même plus ça. On ne va pas quand même pas demander à l’Éducation nationale de payer des traducteurs, comme dans les tribunaux ?  Les familles, qui regardent les chaînes de télévision de leur pays d’origine, n’entendent presque plus jamais parler notre langue. « Je dis aux parents : mettez au moins les dessins animés en français », se lamente l’institutrice.

Mais personne, ni l’institutrice, ni le journaliste qui écrit l’article, ne remet en cause le rôle du Coran et de l’islam dans cette catastrophe :

Le problème n’est pas tant que des enfants musulmans apprennent le Coran, mais que cet apprentissage, jugé prioritaire par les parents, empêche des élèves déjà faibles, chez qui le français n’est pas maîtrisé, de faire leurs devoirs le soir, ou d’aller à l’étude et d’acquérir les outils nécessaires à leur intégration future. Au lieu de cela, ils s’imprègnent d’un matériau qui ne constitue pas un des éléments de base de la citoyenneté française, tant s’en faut. « Prenez les jeunes filles, insiste Hélène. Les familles n’ont aucune envie de les voir s’instruire. Elles ne maîtriseront pas le français, ne sauront jamais conduire, resteront subordonnées — on le voit bien avec les mamans, dont la signature n’a pas de valeur… » Et l’institutrice d’évoquer le cas d’une famille pakistanaise dont trois des cinq filles ont suivi un chemin identique. « À 15 ans, elles repartent passer de très longues “vacances” au pays où leur père, qui n’est pas pauvre, tient un commerce de tissus. Elles en reviennent enceintes et on apprend qu’elles sont mariées ou qu’elles vont l’être. Elles n’ont rien pu y faire et nous non plus. » À l’encontre du “pas de vagues” qui tient souvent lieu de mot d’ordre, une équipe éducative et sociale a tenté d’intervenir. L’affaire a pu être portée à la connaissance de la justice, qui a diligenté une enquête. « C’est terrible à dire, mais ça donne une impression de conquête lente, conclut Hélène en approchant de la gare. Une conquête qui passe par le ventre de ces jeunes filles. »

Rage, impuissance… Révolte infinie. 

Envie de restaurer la guillotine pour les Giscard, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron… qui ont permis, qui ont voulu cela et se gardent bien de faire quoi que ce soit qui empêcherait la partition de se faire, toute seule, sans traité signé.

Envie de restaurer la guillotine pour les journaleux complices, les Joffrin, les Moix… et les juges dhimmis, les associations droidelhommistes dhimmies et les acteurs et autres chanteurs dhimmis… et tous ceux qui font la une de la patriosphère régulièrement.

http://resistancerepublicaine.com/search/dhimmis

Avec un beau paradoxe, c’est que c’est au nom de prétendues valeurs de gauche, de droits de l’homme que les fillettes musulmanes évoquées ci-dessus se retrouvent, en France, comme au bled. Interdites d’instruction, d’études, de métiers, vendues et mariées à 15 ans… 

Se calmer, Christine, se calmer… pour ne pas tout casser. Il en faudra encore combien des reportages comme celui-ci pour que les Français marchent sur l’Elysée ?

 

 

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23 Commentaires

  1. Je viens d’interroger le CER dans le cadre de la tribune ci-dessous, pour savoir si un brillant universitaire, lecteur ou non de ce site, serait capable de construire une Cellule EN opérationnelle avec vous …

    Mon message est actuellement en modération ; dès qu’il sera affiché je reviendrai vers vous

    « Ces écoles où l’on ne parle plus le Français. »

    https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/02/01/ces-ecoles-ou-lon-ne-parle-plus-le-francais/

    • Merci cher Cril on attend la réponse avec impatience, mais sans illusions

  2. Si vous pouviez recruter cette dame pour construire une  » Cellule Education Nationale  » opérationnelle … car plus personne ne peut faire quoi que ce soit en restant seul, sans mettre en oeuvre un minimum d’esprit d’équipe au service du salut de la Patrie, capillarité et subsidiarité obligent ! … Et plus si affinités …

    Barbara Lefebvre : «Violences au lycée Gallieni de Toulouse, ou le vrai défi de Blanquer»

    http://www.fdesouche.com/947909-barbara-lefebvre-violences-lycee-gallieni-de-toulouse-vrai-defi-de-blanquer

  3. Une pièce au dossier pour une Cellule Education Nationale qu’il serait opportun de constituer sous votre autorité,  » Madame la Ministre du Gouverneùment en exil sur le territoire de la République  »

    Comment restaurer la confiance entre les familles et les profs ? Aurore Bergé propose que les enseignants appauvrissent leur langage, soient gentils dans les bulletins et que les parents apportent des plats de « leurs pays »

    http://www.fdesouche.com/947827-les-enseignants-sont-ils-deconnectes-de-la-realite

  4. BON, SI LES PARENTS SONT SI CONS au point qu’ils ne laissent même pas laisser les enfants apprendre la langue grâce aux bandes dessinées, TANT PIS OU TANT MIEUX. Laissons les dans leur ignorance et leur décadence intellectuelle et sociale..

    La seule chose pour laquelle il nous faut lutter, c’est l’arrêt de l’immigration et surtout du regroupement familial.

    Que seul celui qui est EXTRA EUROPEEN et vient travailler en France, soit considéré comme les travailleurs « intra-européens, UN DETACHE.. Même s’il faut lui payer le voyage chaque année à la période des vacances scolaires.

    • et plus tard ces enfants se plaindront d’une « discrimination à l’embauche » … donc ils feront comme leur parents en vivant d’allocations diverses. et c’est ça qui est censé payer nos retraites ?

  5. Pour ces élèves d’origine étrangère, accusant un tel retard scolaire, il faudrait un internat obligatoire qui les couperait de leur milieu d’origine et leur inculquerait une véritable éducation française (puisque nous sommes en France).

  6. Il n’y a que les personnes assez naïves pour considérer l’islam comme une religion qui seront surprises par cet article .

    L’islam est un mouvement politique totalitariste qui utilise la peur et l’ignorance pour continuer a exister et a s’étendre .

    Or l’endoctrinement des enfants est l’un des piliers principaux de toute dictature .

    Il est donc tout a fait logique et de leur point de vue il est même capital que leurs enfants soient conditionnés le plus tôt possible et de la maniére la plus intense .

    Et une fois qu’ils deviennent des jeunes adultes c’est déjà trop tard :

    Soit ils sont complétement formatés et ne se posent pas de question , soit ils doutent mais se tairont tout le reste de leur vie car ils mettent leur peau en danger si ils quittent leur secte / mafia

    Et voilà comment on garde un contrôle total sur les gens que ce soit dans le domaine privé , l’alimentation , l’habillement , la politique , la croyance , les relations sociales , la façon de penser , l’intimité etc… tout au long de leur vie .

    Tout totalitarisme procède de cette manière .

  7. Le simplisme inquiétant du « vivre ensemble » est un poison pour la société française.
    Définition simplisme : déformation de la réalité rendant la réalité trop simple.
    C’est tout simplement nier la complexité du Vivant .
    C’est condamner à mort toute forme de vie,de pensée,d’évolution possible.
    NOUS ,nous ne comprenons pas ce que veut dire « vivre ensemble « avec des gens qui ne veulent pas de nous .Eux,c’est très simple ,vivre ensemble ,c’est vivre entre eux.
    Eh oui,le ducon qui a pondu le slogan « vivre ensemble » n’a pas pensé à ça.
    Je vais essayer de chercher qui a trouvé cette trouvaille simplissime du vivre ensemble .Un simplet sûrement.

  8. dégouté de ce qui se passe….des immigrés qui ne veulent pas s’intégrer et qui ne connaissent pas la langue du pays d’accueil et qui ont probablement
    la nationalité française grace au droit du sol.
    le droit du sol et le regroupement familial n’aurait jamais du etre permis.

  9. coiffeurs exotiques
    bin à ce propos un salon de coiffure pour femmes de confession musulmane, s’est ouvert dans ma ville!
    c’est pas du communitarisme ça?

  10. C’est sûr que les politiques qui ont créé ce futur sanguinaire qui se dessine devront le payer de leur vie, Tout comme les juges qui nous harcèlent et sont du côté de l’ennemi, sans oublier les journaleux et pseudo-intellectuels……ils devront tous payer mais n’y croient pas encore!
    Prudence à vous, cachez vous, nous avons vos noms et vous ne pourrez vous réfugier nulle part, nous vous trouverons, jugerons et exécuterons!

  11. Pour nos élites politi cons se n’est pas si grave
    cela s’appelle l’intégration
    à savoir maintenant qui doit s’intégrer les étrangers à la culture française ou les français à l’Afrique et Maghreb ?

    • BON SI UN ARTICLE COMME CELUI- N’EST PAS GLISSE DANS LES BOITES AUX LETTRES, C’EST QUE NOUS SOMMES TOUS DES « BLOQUES, DES PARESSEUX, OU DES FAUX PATRIOTES.

      S’assurer que Résistance Républicaine l’accepte.

      A supposer que vous ayiez le sens patriotique et que vous glissiez cet article dans les boîtes, faites bien attention aux « noms ».

      Et surtout pas dans votre quartier, mais dans un quartier lointain, où vous n’êtes pas connus. (car ça n’est pas productif du tout d’être rejeté par quelques individus de votre quartier. Ils seront toujours là pour empêcher votre travail dans le futur)

  12. Je pense que pleurer sur leur sort ne sert à rien. Ils ne s’intégreront jamais et de toute manière ne cherchent pas à le faire. L’erreur consiste à les juger avec nos valeurs d’humanisme, de compassion, ce dont ils n’ont rien à faire. Le problème est juste de faire dégager tout ce beau monde de notre pays le plus vite possible.

  13. Français, je me sens de plus en plus comme un étranger rejeté, refoulé, bafoué et abandonné. Mes droits, ma liberté et l’égalité disparaissent au profit de gens qui nous détestent et qui n’adopteront jamais notre façon de vivre, bien au contraire ils la combattront. Ces criminels politiques, associatifs et médiatiques se coalisent pour faire disparaitre ce pays que je ne reconnais plus du tout.

  14. Moi, pour me calmer, je lis La Croix.
    C’est aussi efficace qu’une tasse de camomille…

  15.  » Ces écoles où l’on ne parle plus français  »

    Ne soyons pas si péremptoires :
    Le français inclusif est toléré-e-s !

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