Des délires de la politique étrangère de Macron en Syrie et en Irak

Le politique français jacte en France et cause à l’étranger, surtout là où la France est enfoncée jusqu’au cou dans la fange de ses crimes.

Ces jours derniers les ministres des Affaires Étrangères et de la Défense, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly se sont exercés au double langage dans lequel excelle l’oligarchie Française.

En effet ils sont allés en Irak accorder UN PRÊT (pas un don) de 430 millions d’euros et répété pour que ce soit bien claiiiir entre eux (les peuples du Moyen-Orient) et nous (la France) qu’elle avait renoncé à tuer des Syriens, détruire la Syrie et vouloir la peau de l’homme Bashar et du Président El-Assad. Promis, juré, craché ! Tapez dans la main !

Non, plus de frérots musulmans en Syrie, on se les rapatrie en France !

La diplomatie Française se croit en droit de donner son aval au premier résistant syrien qui lui fait la nique depuis 2012 pour participer, chez-lui, dans son pays qu’il a sauvé, à la « transition » voire de se présenter à la présidence. On note quand même la langue à deux pointes vipérine, sur la fixette « transition » qui en dit long sur les réelles intentions.

Mais l’oligarchie française et son cortège d’entreprises aux longs crocs qui pensent se friquer par l’affaire juteuse de « TOUT IL EST À RECONSTRUIRE » après avoir tout rasé avec les projectiles de tous calibres et toutes puissances par des actions menées de concert avec la sacro sainte coalition de l’OTAN, des alliés parmi lesquels Daesch, al-Nosra, EI, Al-Qaîda…
Oui ! Tous ces gens très bien -(momentanément, juste le temps de s’installer, d’envahir et de prendre les manettes du pays)- autorisent le héros local à représenter le peuple syrien et à gérer avec lui et pour lui leur pays.

C’est qu’ils veulent, outil vicieux entre leurs mains sales, rouvrir l’ambassade de France à Damas. Et comme condition préalable la Syrie avait demandé expressément la cessation du soutien aux djihadistes par la France ; c’est la moindre des choses.

Donc les souhaits de la diplomatie et des entrepreneurs français seront au placard tant que la France ne saura pas choisir honnêtement, de façon claire et ferme quel outil politique elle souhaite pour ses relations avec la Syrie. Ou elle se comporte en experte mafieuse, et en criminelle, alors elle reste à la porte ; ou elle respecte la Syrie, le peuple Syrien et son Président élu démocratiquement par ce même peuple et elle sera peut-être invitée.

La France met aussi son nez dans la politique intérieure en Irak ; faisant plus qu’observer elle est là comme donneuse de leçon, elle qui devient la championne du despotisme en Europe. A Erbil elle se fait la belle grande noble dame, elle se permet de donner son point de vue à propos du referendum organisé par le Président Kurde Barzani ; un scrutin qui se tiendra fin septembre et que tant les USA comme la Turquie condamnent. Chut ! Roger Petit en parlera-t-il ? Pour l’instant en France c’est motus, bouche cousue ! Auparavant, en 2016, Minable Anormal Ier, alias Hollande, avait pris position en faveur de l’indépendance de la région du Kurdistan irakien et des territoires qu’elle a annexés en concertation avec Daesh, ainsi que du Rojava, c’est-à-dire du territoire arabe syrien sur lequel Paris, Erbil et Ankara voulaient créer un Kurdistan et y expulser les Kurdes turcs.

La délégation de la diplomatie française qui s’est déplacée ces derniers jours sur les terres sur lesquelles elle a contribué au massacre comptait dans ses rangs Jean-Yves le Drian qui avait été ministre de la Défense de François Hollande et actuel ministre des Affaires étrangères et le projet actuel d’un état indépendant du président Barzani est loin du projet grandiose de Juppé et Hollande deux artistes qui s’amusaient à dessiner et couper les territoires des autres comme si d’un jeu de stratégie en carton il s’agissait.

La France perd la boussole, ne sait plus ou donner de la tête, perd son jeu mais s’y accroche et c’est pourquoi à propos du Moyen-Orient en France elle jacte et là-bas elle cause !

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7 Commentaires

  1. ça fait belle lurette que la politique étrangère française est à la remorque de celle des autres états et principalement des USA.

    Et quand on a pour doctrine la stratégie du chaos, il ne faut pas s’attendre à ce que la politique étrangères des « alliés/affidés/inféodés » dans le cadre de l’OTAN soit autre chose qu’incohérente, à courte vue, ou dictée par la tare qui consiste à prendre ses désirs pour des réalités ( le régime syrien n’en avait que pour 6 mois avant d’être renversé par les gentils rebelles…..tout comme la démocratie à la sauce américaine devait s’instaurer en 6 mois….dixit Georges W Bush…dans l’Irak en ruine de l’après Saddam Hussein !

    On a vu le résultat.

  2. Gageons que petit Macron aura bientôt du fil à retordre avec le grand Mèche-en–long et ses loups Insoumis.

  3. C’est qui, le « héros local » ? C’est pas Bachar, alors qui ? ce serait donc ce qui préside aux destinées de la France ETERNELLE, le type moche mais qui se croit beau et qui se pomponne à 26000 euros en 3 mois, pour paraître encore plus beau ? mais il ne sait pas, ce petit, petit président (qui a été un ministricule des finances) que depuis St Louis, la France a toujours aimé et protégé la Syrie, le Liban, pays frères qui aiment (encore) la France et dont les habitants parlent le français ? faut lui dire ! faut lui apprendre, il ne sait pas grand chose, pauvre petit (excepté le fric…où sa réussite n’est pas terrible…)

    • Si ! Le héros local en Syrie qui a tenu la dragée haute à toutes ces hyènes occidentales qui voulaient dépecer vivante son pays est bien Bachar-El-Assad qui contre vents et marées a tenu bon.

      C’est tellement vrai que les derniers scrutins l’ont élus avec un score très élevé ; que plus de 600 000 syriens, maintenant que ce héros national local a remporté la victoire, retournent sur leur terre d’origine. Même beaucoup de ceux qui ont martyrisé le peuple syrien et la Syrie ces dernières années sur instigations des puissances occidentales se sont rendus, volontairement et en vue d’un amnistie.

      C’est l’occident qui a foutu la m.rde là-bas, on n’a vraiment pas de quoi être fiers.

      Oui ! Beaucoup des syriens qui s’en étaient allés reviennent c’est donc bien que le principal fautif du chaos déclenché en 2012 n’était pas du fait de Bachar. Bachar a tout simplement sauvé son pays en lui restant fidèle, en restant sur place et en se battant pour lui ; peu sont ceux qui dans la même situation ont fait de même.

      Pour l’occident c’était l’homme à abattre, pour les syriens, il est devenu un héros national que cela nous défrise ou non ; et c’est ce qui compte.

      • c’est comme ça que je le voyais,

        Ne devrait-on pas renommer notre ministre ?
        je propose ministre de l’Attaque, au lieu de la défense, si mal nommée
        pour ce qui est de la défense du territoire français RIEN
        pour ce qui est de l’ATTAQUE tous azimuts au Moyen-Orient, alors là YES !

  4. Tous les allemands ne sont pas d’accord pour hurler « Heil Merckel » ; mais tant pis ! C’est ce que décrète celle venue de l’Est faire la nique aux allemands de l’Ouest qui commande. S’en contrebalance, c’est-elle la chef ; et comme en France on est assis collé sur un siège usurpé de commandement et on « s’y colle sans vis et sans clou » même si la majorité des citoyens ne sont pas conforme avec leur politique.
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    Croulant sous les plaintes et huée par des anti-immigration, Merkel défend sa politique migratoire
    :: https://francais.rt.com/international/42602-merkel-croule-sous-les-plaintes-et-se-fait-huer-dans-ses-deplacements-pour-sa-politique-migratoire
    30 août 2017

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