La maman de Ben Laden s’indigne de la mort de son enfant… émeutes !

Emeute à Aulnay, à Clichy, à Rennes… Heureusement qu’on est en Etat d’urgence !

Décidément, je suis un sacré naïf ….. ou je ne sais pas lire …. ou j’ai perdu la mémoire.
J’avais cru que c’était  » l’état d’urgence  » depuis plus d’un an, et je croyais que ce n’était plus le moment de faire le con. Que sinon on en prendrait plein la gueule !
Mais non, au contraire. Après les tribulations du  » pauvre Théo « , j’entends : émeute à Aulnay, à Montfermeil, Clichy sous Bois, ….. émeute à Rennes, etc .
J’entends et je lis ( si je sais lire ) :  » marche des mamans  » pour empêcher la police d’entrer dans les  » quartiers « .
» Maman  » , le terme est savoureux. J’ imagine :  » » !
Finalement,  » état d’urgence  » signifie : attention, messieurs les policiers et messieurs les militaires, on ne tolérera aucun débordement de votre part .

La tension est toujours palpable en Seine-Saint-Denis malgré les appels au calme, dont celui de Théo, à qui François Hollande a rendu visite mardi après-midi. Après l’arrestation musclée de ce dernier, jeudi dernier, des émeutes ont frappé plusieurs communes du département, faisant craindre un embrasement général. Psychose ou réalité?

Va-t-on vers un nouvel épisode de guérilla urbaine, comme celui qui avait frappé la France en novembre 2005 ? C’est l’inquiétude que partagent plusieurs médias ce mercredi matin, comme Le Point qui titrait « Aulnay-sous-Bois : un remake de 2005 ? » ou Europe 1, dont un reporter a pu constater, sur place, que la tension était « toujours palpable ».

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Il faut dire que depuis le contrôle qui a mal tourné et la violente interpellation de Théo, jeudi 2 février, dans la cité des 3 000 à Aulnay-Sous-Bois, les nuits marquées par des incidents se sont succédé. Des violences qui se sont également propagées à d’autres villes de la Seine-Saint-Denis et même jusqu’à Paris, où plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi soir dans une ambiance plus que tendue.

Hospitalisé, le jeune homme de 22 ans avait pourtant appelé hier au calme : « Les gars, stop à la guerre, soyez unis et ayez confiance en la justice, justice sera faite. ». « Guerre », un mot lourd de sens. Existe-t-il un climat de « guerre » dans les quartiers difficiles, entre certains « jeunes » et policiers ? Luc Poignant, représentant syndical d’Unité SGP Police — FO, rejette autant l’emploi de ce terme de « guerre » que la généralisation du mot « jeunes » dans les médias, afin de qualifier ceux qui s’opposent aux forces de l’ordre, préférant évoquer une « incompréhension ».

https://fr.sputniknews.com/france/201702081030000839-aulnay-sous-bois-emeutes/

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4 Commentaires

  1. Il a dit : « stop à la guerre » , Théo.
    Pensez vous qu’il aura le prochain prix Nobel de la paix ? Peut être en partage avec François Benoit Hollande ?

    • Ben, s’ils ne peuvent plus « dealer », avec quoi leurs chères mamans vont-elles pouvoir s’offrir leurs Mercedes, Audi, et autres gros 4×4, et comment les mineurs vont-ils pouvoir aller pétarader sur leurs 2-roues flambants neufs, comme dans la vidéo du clip de rap produit dans le quartier des Aubiers à bordeaux, diffusé par le site Novopress?

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