Julien Sanchez, maire FN de Beaucaire, relaxé, mais les raisons de sa relaxe sont inquiétantes

Il y a quand même de temps en temps de bonnes nouvelles ! Mais… ne nous réjouissons pas trop.

Il y avait des personnes non maghrébines parmi les commerçants interdits d’ouverture la nuit. Ouf ! C’est ce qui sauve Julien Sanchez.

C’est une belle victoire mais elle est quand même amère… S’il n’y avait eu que des Maghrébins parmi les commerçants visés, Julien Sanchez aurait été condamné pour discrimination… Autant dire que la charia est déjà en place. La loi ne s’applique pas à tous indépendamment de leur origine, de leur religion etc. Le droit de ceux qui sont préservés par leur origine, leur religion, leur ethnie etc. est particulier, ils bénéficient d’une clause particulière qui leur permet tous les excès, certains d’être exonérés de tout, puisqu’ils portent plainte pour discrimination à chaque fois qu’on veut leur imposer la loi commune.

Ainsi donc, dans certains quartiers des territoires perdus de la République, il est évident que seule la charia pourra s’appliquer dorénavant, la loi appliquée à un ensemble de musulmans étant d’emblée entachée de nullité…

Il faut relire Fahrenheit 451 qui montre d’une manière remarquable comment, à cause du droit des minorités on peut passer dans un monde totalitaire.

« À présent, prenons les minorités dans notre civilisa-tion, d’accord ? Plus la population est grande, plus les minorités sont nombreuses. N’allons surtout pas mar-cher sur les pieds des amis des chiens, amis des chats, docteurs, avocats, commerçants, patrons, mormons, bap- tistes, unitariens, Chinois de la seconde génération, Suédois, Italiens, Allemands, Texans, habitants de Brooklyn, Irlandais, natifs de l’Oregon ou de Mexico. Les personnages de tel livre, telle dramatique, telle série télévisée n’entretiennent aucune ressemblance intentionnelle avec des peintres, cartographes, mécaniciens existants. Plus vaste est le marché, Montag, moins vous tenez aux controverses, souvenez-vous de ça ! Souvenez-vous de toutes les minorités, aussi minimes soient-elles, qui doi-vent garder le nombril propre. Auteurs pleins de pensées mauvaises, bloquez vos machines à écrire. Ils l’ont fait. Les magazines sont devenus un aimable salmigondis de tapioca à la vanille. Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n’étaient que de l’eau de vaisselle. Pas éton-nant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu’il voulait, tout à la joie de virevolter, a laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement. Et voilà, Montag. Tout ça n’est pas venu d’en haut. Il n’y a pas eu de décret, de déclaration, de censure au départ, non ! La technologie, l’exploitation de la masse, la pres- sion des minorités, et le tour était joué, Dieu merci. Au-jourd’hui, grâce à eux, vous pouvez vivre constamment dans le bonheur, vous avez le droit de lire des bandes dessinées, les bonnes vieilles confessions ou les revues économiques.

— Oui, mais les pompiers dans tout ça ? demanda Montag.

— Ah. » Beatty se pencha en avant dans le léger brouillard engendré par la fumée de sa pipe. « Rien de plus naturel ni de plus simple à expliquer. Le système scolaire produisant de plus en plus de coureurs, sauteurs, pilotes de course, bricoleurs, escamoteurs, aviateurs, nageurs, au lieu de chercheurs, de critiques, de savants, de créateurs, le mot « intellectuel » est, bien entendu, devenu l’injure qu’il méritait d’être. On a toujours peur de l’inconnu. Vous vous rappelez sûrement le gosse qui, dans votre classe, était exceptionnellement « brillant », savait toujours bien ses leçons et répondait toujours le premier tandis que les autres, assis là comme autant de potiches, le haïssaient. Et n’était-ce pas ce brillant sujet que vous choisissiez à la sortie pour vos brimades et vos tortures ? Bien sûr que si. On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l’image de l’autre, comme ça tout le monde est content ; plus de montagnes pour les intimider, leur don- ner un point de comparaison. Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d’à côté. Brûlons-le. Déchargeons l’arme. Battons en brèche l’esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l’homme cultivé ? Moi ? Je ne le supporterai pas une minute. Ainsi, quand les maisons ont été enfin totalement ignifugées dans le monde entier (votre supposition était juste l’autre soir), les pompiers à l’ancienne sont devenus obsolètes. Ils se sont vu assigner une tâche nouvelle, la protection de la paix de l’esprit ; ils sont devenus le centre de notre crainte aussi compréhensible que légitime d’être infé- rieur : censeurs, juges et bourreaux officiels. Voilà ce que vous êtes, Montag, et voilà ce que je suis. »

À petits coups, Beatty vida sa pipe dans le creux de sa main rose, examina les cendres comme si c’était là un symbole à diagnostiquer et à déchiffrer.

« Il faut que vous compreniez que notre civilisation est si vaste que nous ne pouvons nous permettre d’in-quiéter et de déranger nos minorités. Posez-vous la question : Qu’est-ce que nous désirons par-dessus tout dans ce pays ? Les gens veulent être heureux, d’accord ? N’avez-vous pas entendu cette chanson toute votre vie ? Je veux être heureux, disent les gens. Eh bien, ne le sont-ils pas ? Ne veillons-nous pas à ce qu’ils soient tou- jours en mouvement, à ce qu’ils aient des distractions ? Nous ne vivons que pour ça, non ?Pour le plaisir, l’ex- citation ? Et vous devez admettre que notre culture nous fournit tout ça à foison.

« Les Noirs n’aiment pas Little Black Sambo. Brûlons- le. La Case de l’Oncle Tom met les Blancs mal à l’aise. Brûlons-le. Quelqu’un a écrit un livre sur le tabac et le cancer des poumons ? Les fumeurs pleurnichent ? Brûlons le livre. La sérénité, Montag. La paix, Montag. À la porte, les querelles. Ou mieux encore, dans l’inci- nérateur. Les enterrements sont tristes et païens ? Éli- minons-les également. Cinq minutes après sa mort une personne est en route vers la Grande Cheminée, les In-cinérateurs desservis par hélicoptère dans tout le pays. Dix minutes après sa mort, l’homme n’est plus qu’un grain de poussière noire. N’épiloguons pas sur les indi- vidus à coups de memoriam. Oublions-les. Brûlons-les, brûlons tout. Le feu est clair, le feu est propre. »

L‘affaire concernait des arrêtés municipaux considérés comme discriminatoires par des commerçants visés par les arrêtés.

Le tribunal correctionnel de Nîmes a relaxé Julien Sanchez, maire FN de Beaucaire, accusé par six commerçants musulmans de discrimination, après des arrêtés pris par la municipalité. Il était poursuivi pour entrave à l’exercice d’activité économique en raison de l’origine ethnique. Six commerçants de Beaucaire, commune du Gard remportée en 2014 par le Front national, s’estimaient discriminés par deux arrêtés municipaux pris les 16 et 17 juin 2015, au début du ramadan, obligeant notamment « épiceries, primeurs et commerces de distribution » à fermer à 23H00 dans certaines rues de la ville. « Il n’y avait aucune discrimination, simplement le ras-le-bol de riverains », s’est félicité à l’issue du délibéré Julien Sanchez, applaudi par une quarantaine de personnes venues le soutenir. « Ici, on est en France, il y a des lois, des règles, on respecte la tranquillité publique », a-t-il ajouté, émettant l’hypothèse de reprendre des arrêtés municipaux du même type l’été prochain si la situation le demandait.

 

Des arrêtés qui n’avaient pas vocation à être discriminatoires selon le tribunal

Dans son délibéré, le tribunal correctionnel a reconnu qu’il n’y avait aucune recrudescence des infractions sur lesquelles s’est appuyé M.Sanchez pour délivrer les arrêtés (ivresse, dépôts de déchets, rassemblements d’hommes bruyants et stationnements prolongés incommodant les riverains) mais que les commerces visés n’étaient pas tenus exclusivement par des personnes d’origine maghrébine. « Le tribunal a constaté que les fondements qui ont servi à délivrer les arrêtés étaient illégaux, (…) néanmoins qu’ils n’avaient pas pour autant vocation à être discriminatoires vis-à-vis des plaignants », a réagi l’avocate des six commerçants beaucairois, Khadija Aoudia.

« Le tribunal n’est pas dupe, il a rendu une décision de droit »

« Le tribunal n’est pas dupe, il a rendu une décision de droit », a-t-elle ajouté, soulignant que les demandes de condamnations des parties civiles avaient été rejetées et que leur consigne leur avait été restituée. Lors de l’audience le 22 septembre, Sylvie Josserand, l’avocate de M.Sanchez, qui faisait l’objet d’une procédure judiciaire pour « entrave à l’exercice d’activité économique par dépositaire de l’autorité publique à raison de l’origine, l’ethnie ou la nationalité », avait plaidé la relaxe rappelant que « c’est bien l’activité des commerces qui est à l’origine du trouble, trouble que le maire a pour obligation de réprimer ». « Il n’y a pas de distinction entre personnes dans ces arrêtés, c’est un arrêté général qui vise les 32 commerces situés dans le périmètre », avait-elle expliqué. Me Aoudia avait quant à elle demandé au tribunal de condamner M. Sanchez notamment à des dommages et intérêts de 6.000 euros par commerçant, expliquant que « leur chiffre d’affaires se (faisait) pour l’essentiel en période estivale et, surtout, pendant le ramadan ».

http://www.midilibre.fr/2016/12/15/beaucaire-julien-sanchez-poursuivi-pour-discrimination-a-ete-relaxe,1440959.php

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20 Commentaires

  1. Il va être temps de bouter cet iSSlam hors de France…
    Ils refusent de s’acclimater à la France et ces lois, ils peuvent allez dans des terres iSSlamique, je suis sur qu’ils y seront bien accueillis…

  2. Je ne trouve pas que les raisons de la relaxe soient « inquiétantes »: le Maire était attaqué par des m. qui se jugeaient « discriminés », et le tribunal a simplement rappelé que puisque des commerçants visés n’étaient pas m., alors la plainte se trouvait sans fondement juridique, d’où la relaxe.
    Il est vrai que j’ai toujours beaucoup de mal avec les termes juridiques, ne m’appuyant que sur mon gros bon sens… qui peut me jouer des tours au milieu du charabia fatrassier de ladite « justice »…

  3. Comment nos sans culotte à bonnet phrygien et nos encocardés, en principe défenseurs appointés du pays des droits de l’homme et du citoyen ont-ils pu se laisser imposer la dictature de tels crétins primitifs ?
    Il est plus que temps que les français se réveillent et renversent la table !
    Notre pays n’aura jamais eu autant besoin d’une révolution ! Une vraie !

  4. D’abord il s’agit du rapport d’un certain Hocine, pas des attendus du tribunal, il faudrait pouvoir les lire.
    Il est à noter que la demande de Me Aoudia (!) est notoirement discriminatoire et que le ramadan est commercial :
    Me Aoudia avait quant à elle demandé au tribunal de condamner M. Sanchez notamment à des dommages et intérêts de 6.000 euros par commerçant, expliquant que « leur chiffre d’affaires se (faisait) pour l’essentiel en période estivale et, surtout, pendant le ramadan ».

  5. Ecoeurement total. On voit très bien que c’est un prétexte pour museler les critiques sur l’islam.
    Cela n’a pas de rapport avec le sujet , quoique , si vous avez vu la couverture de the economist 2017 (pas du tout ma tasse de thé) , il y a un jeu de tarot dessiné et regardez la carte de la roue de la fortune de plus près , vous verrez MLP , Geert Wilders et la moukère merkel la seule a être frappée par la foudre, insolite.

    • je ne trouve pas cette couvertur e vous auriez un lien ou pourriez la scanner e t nous l’envoyer ?

        • merci beaucoup je l’ai trouvé, merci de me l’avoir signalé je fais un article sur le sujet

  6. Et oui, quand le peuple ne contrôle pas le pouvoir de ses élus, c’est ce qui arrive, des passes droits et lois liberticides pour les dictature, le monde totalitaire comme l’Islam, que nous n’avons pas demandé chez nous.
    Le non respect de la démocratie, sans référendum, est un non respect du peuple lui même, c’est comme si je m’invitais chez vous sans demander votre avis, avec la permission du Président du pays…et avec insultes si refus.
    Toutes les lois des pays européens, comme le droit de l’homme et démocraties sont bafoués par une organisation criminel mondial.
    Sans çà impossible d’avoir un tel résultat pareil.

  7. C’est une victoire OUI, même petite ça fait du bien. Ne jamais oublier que nous sommes chez nous. Et nous le resterons.

  8. Les patriotes sont opprimés socialement souvent et juridiquement quasi systématiquement….
    C’est inadmissible mais le grand remplacement est ainsi assuré et sauvegardé.

  9. « Tout ça n’est pas venu d’en haut. Il n’y a pas eu de décret, de déclaration, de censure au départ, non ! La technologie, l’exploitation de la masse, la pression des minorités, et le tour était joué, Dieu merci. »
    L’autocensure, plus puissante que tous les décrets. Elle signale que la bataille des esprits, la plus importante des batailles, a été gagnée par les forces d’oppression. Sauf si les propos interdits sont seulement dissimulés, retenus, et non pas intégrés par des individus tellement conditionnés que le politiquement correct devient leur seconde nature — comme c’est le cas hélas de beaucoup de jeunes aujourd’hui, qui s’interdisent même de *penser* en dehors des termes imposés.
    Merci pour l’extrait de cette œuvre glaçante de lucidité mais inspirée.

  10. « leur chiffre d’affaires se (faisait) pour l’essentiel en période estivale et, surtout, pendant le ramadan ».
    Eh bien qu’ils adaptent les heures de leur ramadan….!
    Ces heures divergent bien d’un pays à l’autre puisqu’elles dépendent de la position de la lune.
    Y a pas à dire cet astre leur donne le tournis ! (seraient-ils mal lunés en cette période ?)

  11. La France, NOTRE FRANCE, tu l’aimes ou tu la quittes….. un aller simple pour le bled et arrête d’emmerder le monde. Ramdan ou pas ramdan, on n’en a rien à cirer de ton ramdan. Vaste supercherie.
    Dans ce procès il me semble que le CRIF était partie civile. Mais je me trompe peut-être.
    Pour soutenir les actions du maire FN de Beaucaire, Julien Sanchez, envoyez-lui un courriel :
    cabinet@beaucaire.fr
    Cordonnées perso de son directeur de cabinet, sur demande et par email.
    Pour ceux que ça intéresse j’ai aussi celles du maire de Béziers.
    NOUS DEVONS LES SOUTENIR ET LES ENCOURAGER

    • Les compatriotes sont trop veules et pleutres pour bouter les ennemis hors de France.

  12. Vous avez dit  » raisons inquiétantes  » ? Voilà qui est bien intriguant ! Comme ici à Toulouse ! …
    …/…
    Que faisait ce dispositif devant la paroisse Saint-André ? Quelqu’un en veut-il aux paroissiens ? Dans le contexte de l’État d’urgence et de la sécurité renforcée autour des lieux de culte et […] cette découverte intrigue. Du côté de la paroisse, aucun commentaire même si certains estiment qu’il « doit s’agir de jeunes qui ont voulu faire les malins. Il n’y a pas de peur particulière », assure-t-on. Contacté, le diocèse a indiqué qu’il était « très attentif à la situation.
    oulouse : engin incendiaire découvert devant une église
    http://www.christianophobie.fr/breves/toulouse-engin-incendiaire-decouvert-devant-eglise#comments

  13. . . . .suis pas français,mais adhérent libre à la culture française, je m’autorise à pondre des commentaires qui attireraient les foudres du pouvoir en place si j’étais un citoyen de France. Ma retraite dans le Languedoc a dû être écourtée. En effet, j’étais parti avec épargne et « cultue française » ans une contrée anciennement Cathare et où mon père avait rejoint le commandant Nassin, (Mr. Antoine Beille, de Béziers) après avoir fui les camps nazis. Je pensais retrouver à Motpellier, les conférenciers entendus sur le Collège de la Cité des sciences et les descendants des compagnos d’arme(s) de mon père. J’ai rencontré les descendants des inquisiteurs et de la milice de Vichy composant avec un islamiste galoppant. De même que les socialistes (en titre) frottent la manche des baboucheurs, les résistants des derniers jours composaient avec la résistance par trouille ou opportunisme. Bien entendu, je suis foutu le camp vers la Grèce, aavec mon épargne. Je regarde avec curiosité le bac à sable souillé où les politiques français défèquent avec allégresse pour ne pas que le parti salvateur mette à jour les combines institutionnalisées depuis trop d’années. J’ai vu de l’intérieur les magouilles par l’observation neutre, simple, sincère par l’adhésion pendant onze années au Grand Orient dfe France (Loge la Fraternité à Narbonne). Alors, français, resaisiisez vous, ne tournez pas le dos (les fesses) à l’intérêt à court terme, soyez dignes de votre histoire. Voilà pourquoi je suis foutu le camp.

  14. C’est quand même une petite victoire. Après, les habitants de Beaucaire doivent être solidaires face aux musulmans et montrer qui est chez qui. Le peuple français doit retrouver sa souveraineté chez lui.

  15. J’ai honte de mon pays de tous ces procès pour un oui ou un non.
    Jusqu’où iront ils ?

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