Le libéralisme veut la disparition des hommes, l'islam est l'outil idéal

Les Grecs connaissaient les dieux, les hommes et les bêtes. Ils élevaient certains hommes au rang de demi dieu. Le libéralisme moderne ne connaît qu’un seul dieu : l’argent , qu’une seule bête : le veau d’or.

Au lieu d’élever les hommes à la raison le libéralisme les a abaissés à la bête au sens de Descartes .Les hommes sont devenus des esclaves au service de leurs instincts pour le plus grand bien des financiers. Il a rendu les hommes en « objet sauvages ».

Ce qui nous caractérisait, votre article, Daniel Pollett,  le montre bien, c’était le sens de la mutualité, de la reconnaissance d’autrui. de la réciprocité, de la solidarité. En un mot le sens du respect. Le libéralisme a fait de l’homme une matière première ! Un bétail à l’apparence humaine destiné à nourrir la grande machine à faire de l’argent. Comme pour les porcs tout est bon chez les « hommes-machines », tout est exploitable désormais même les ventres se louent (GPA).

L’heure est à la disparition des espèces. l’espèce humaine ne fait pas exception elle disparaît aussi. L’homme devenu une nourriture pour la finance est sélectionné en nuisible et en domestique. Le nuisible a encore un cerveau. Il faut le contraindre en supprimant son territoire naturel : la pensée. Le domestique est islamisé. L’islam au service du grand projet d’asservissement libéral est un outil idéal. Il transforme les individus en ESPÈCE où tous les individus sont pareils.

Avant, la société produisait des hommes, par l’homme pour l’homme. Aujourd’hui, le libéralisme ne veut que des hommes qui marchent sur les hommes. Il se développe en détruisant la société. Il n’admet aucune contradiction. L’islam EST l’outil idéal : impossibilité de choisir librement même sa nourriture, disparition du monde subjectif, un espace intellectuel réduit à l’obscurantisme de l’imam, un dresseur qui ne voit dans l’homme qu’un captif de sa propre espèce… L’islam impose le principe du zoomorphisme dans le cirque libéral que les Clinton, ONU, Front Républicain en France, UE, Merkhel, et autres puissants et dominants de la terre organisent pour leur propre continuité.

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7 Commentaires

  1. a l’époque l’immigration étais l ‘arme de réserve du capital, de nos jours on pourrais dire quelle est l’armé du capital. rien de mieux pour déstabilisais une société et sont peuple que de lui envoyer des immigrés avec d’autres mœurs et d’autres coutumes ,pour atomisé les individus natifs. les bastions ouvriers sont devenues des zones a fortes populations allogènes et les anciennes solidarités liée a la communauté de souche ont disparues en meme temps que la communauté d’origine . immigration, islamisation d’un coté , gentrification et boboisation de l’autre et le peuple de souche d’ ouvriers et paysans européen disparais dans un monde sans racine, devenue inculte et se meurt . voilà la force du capital !

  2. Bonjour Villeneuve,
    merci pour cet article et merci aussi pour un article plus ancien de vous qui m’avait déjà convaincu quant au rapport entre islamisation et « retour du religieux » (selon le nom d’une conférence de Tareq Oubrou, qui, malheureusement, a fait salle comble : http://www.poitiers.catholique.fr/leglise-diocesaine/les-services-diocesains/pole-communication/les-actualites-du-diocese/307780-comment-faire-societe-a-lheure-du-retour-du-religieux/), d’une part, et libéralisme dénaturant d’autre part.
    Je pense cependant que le constat de la marchandisation de l’homme doit être largement relativisé !
    Nous n’en sommes pas encore au mépris du travail humain qu’a, par exemple, l’Arabie saoudite lorsqu’elle change de calendrier pour pouvoir spolier du fruit de leur travail ses fonctionnaires (http://www.20minutes.fr/monde/1936999-20161005-arabie-saoudite-lache-calendrier-islamique-baisser-paie-fonctionnaires).
    Bizarre qu’allah ne se fâche pas de l’abandon du calendrier islamique ? « Faut pas chercher à comprendre »…
    De même, actuellement, nous ne méprisons par le corps humain en France.
    J’ai peu de sympathie pour les soi-disant défenseurs de la famille traditionnelle qu’on voit défiler depuis que le droit de la famille est réformé. Je les considère globalement comme des ignorants ou bien des gens de mauvaise foi qui s’offusquent du fait que la République donne un statut à des pécheurs. Le plus « drôle » est qu’ils le font parfois au nom de la laïcité… !
    Certains font flèche de tout bois, y compris en matière de GPA et disent par exemple qu’on ne doit pas forcer une femme à recourir à une GPA ou à abandonner son enfant.
    En réalité, ces gens mentent y compris à propos de la GPA.
    On est d’accord sur le fait qu’actuellement, c’est interdit au nom de l’indisponibilité du corps humain. La loi pourrait cependant faire une exception et dans ce cas, parler de location d’un ventre (praestare) n’est pas tout à fait faux, mais pas exact non plus, puisqu’on admettrait que cette prestation de service (facere) est licite, qu’elle n’est pas contraire à l’ordre public (sachant que depuis la réforme du droit des obligations entrée en vigueur au début du mois, on ne parle plus de chose hors du commerce, mais ça revenait au même). Ils disent que ces réformes seraient un changement de civilisation…
    On peut être opposé à cette évolution législative, je le suis aussi, mais pas pour les raisons qu’ils invoquent, car même si c’était voté, il faut bien voir que :
    1/ la GPA existe déjà, de facto. Pendant les années 1920, une petite fille de ma famille, Elise, devenue une tante d’une de mes grand-mères, a été adoptée dès son jeune âge par des notables provinciaux. Ces derniers sont venus voir mes arrière-grands-parents, qui étaient pauvres et avaient beaucoup d’enfants, en leur expliquant qu’ils ne pouvaient avoir d’enfant, qu’Elise serait heureuse chez eux, qu’elle recevrait une bonne éducation etc. Mes arrière-grand-parents leur ont confié leur fille pendant plusieurs années, puis ces notables provinciaux l’ont adoptée. C’est quasiment de la GPA. On accordait moins d’importance à l’enfant dans la famille à cette époque que de nos jours. Tous ces gens allaient soigneusement à la messe tous les dimanche, c’étaient des bons catholiques. Depuis, Elise est décédée en laissant un très substantiel héritage à ses enfants en n’ayant jamais travaillé de sa vie…
    2/ une femme ne peut pas être forcée à accepter la GPA.
    Il peut y avoir nécessité économique à le faire, de fait on est bien d’accord : mais sur ce point, la réforme du droit des obligations (ordonnance février 2016 entrée en vigueur 1er octobre) renforce la protection du consentement d’une partie en état de détresse. L’engagement peut être annulé et la femme conserver son enfant sans avoir à indemniser ceux à qui elle avait promis l’enfant.
    3/ dans le cas d’un engagement dont il serait jugé qu’il procède d’une volonté réellement libre et éclairée (donc pas de vice du consentement, sachant que les juges pourraient sans difficulté en trouver dans la plupart des cas), par exemple si c’est une femme financièrement aisée qui a proposé de porter un enfant pour autrui, afin de se faire de l’argent dont elle n’a pas un besoin réel, au nom de la libre disposition de son corps (c’est ça qui gêne au fond la MPT: la femme pourrait décider de faire ce qu’elle veut de son corps…), elle pourrait TOUJOURS refuser de livrer l’enfant car l’exécution forcée en nature ne peut être imposée pour des prestations purement personnelle, et celle-ci le serait par excellence.
    Elle pourrait simplement être condamnée à indemniser le préjudice, seulement moral en pratique, de ses cocontractants… sachant que notre système ne connaît pas les dommages et intérêts punitifs qui viseraient à la dissuader de le faire. On indemnise un chagrin, donc pour un juge honnête, ça ne va pas chercher loin…
    Donc… tout ça pour ça !
    Vous voyez, on a encore la preuve que ces gens sont des ignares ou bien des gens haineux qui savent mais ne respectent pas les principes républicains. Ils feraient mieux de ne pas sortir de leur chapelle, ils s’entendent bien entre eux après tout, qu’ils ne viennent pas ennuyer les autres en ramenant leur religion, quelle qu’elle soit, dans la sphère publique pour les empêcher de tourner en rond! C’est ça, la vraie laïcité !
    Moi je suis contre la reconnaissance officielle de la GPA pour des raisons juridiques : je ne m’explique pas pourquoi on admettrait ici une dérogation à des principes plus généraux qui interdisent de disposer de certains éléments du corps humain à titre onéreux (le sang, par exemple).
    On n’a donc pas eu besoin de l’islam pour considérer que l’humain pouvait dans une certaine mesure être marchandé comme le montre l’anecdote que j’ai rapporté ! Le libéralisme dont le début du XXème siècle a hérité du XIXème et de l’esprit bourgeois de la Révolution française suffisait, mais on le faisait vêtu d’hypocrisie…
    Ce qu’on ne sait pas, actuellement, c’est ce qu’il va ressortir du contexte nouveau où nous sommes dépendants des puissances étrangères, esclaves de l’ouverture des frontières empêchant d’adopter des législations réellement efficaces, surendettés, victimes de la démographie allogène mêlée à la bien-pensance droits-de-l’hommiste et universaliste, et où le « retour du religieux » invite les gens à faire prévaloir leurs croyances sur l’analyse rationnelle !

    • Bonjour Maxime,
      Je suis heureux de vous lire. Je pense que vous ne serez pas surpris si j’exprime une suspicion certaine au sujet de la réforme du droit des obligations. En quelques mots : Ne peuvent être satisfait de cette réforme que les « jurisprudentistes » puisque les juges ont désormais la mainmise sur les contrats, les « légicentristes » qui ne veulent pas d’une loi constitutionnelle supérieure à la loi, les « européistes » puisque cette réforme consacre une vision européenne de notre droit, les « fondamentalistes » « juridicistes » dans la mesure où les contrats sont par cette réforme soumis au dogme judiciaire. D’autre part, la disparition de la notion de cause est une faute majeure. Le motif de sa disparition n’est pas son « inutilité » comme certains le pense mais sa COMPLEXITE (apparente complexité). En clair nos jeunes juristes sont trop cons pour en saisir l’utilité !!! La cause était une spécificité du droit Français qui certes n’était pas connue d’une partie des droits européens : Et Alors !!! Quel argument débile ! En plus, je me marre : les articles 1167 et 1168 nouv. Que sont ils , s’ils ne sont pas « cause de l’obligation » !?
      Sur la GPA : peut on considérer qu’un enfant est une « chose » commercialisable ? Qu’une femme n’est qu’un « outil » de production comme une truie dans un élevage ? Aucun cadre législatif ne pourra prévenir les dérives : Voulons nous d’une société où les uns procréeront , d’autres jouiront , d’autres, les supplétifs, seront élevés en vue de fournir les membres perdus des plus riches qui iront au marché pour un oeil, un doigt…un coeur ? Quant à l’islam, il pratique déjà cette marchandisation du corps humain à travers les attentats suicides : Le terroriste n’est il pas payé en « paradis » » et sa famille soutenue financièrement…
      Les problèmes éthiques posés par la GPA sont incontestablement importants…

  3. Bonjour,
    Il y a une nouveauté en politique qu’il faut creuser au sujet que vous évoquez.
    C’est ce qui ce passe en Grande-Bretagne avec, entre autres, Theresa May.
    (On ne dira jamais assez la bénédiction qu’est ce Brexit).
    C’est le courant des « Red Tories », les « Conservateurs rouges ».
    « Conservateur » parce qu’il y a à conserver, face au déchaînement du libéralisme, une foule de choses : la nation, l’excellence de l’Ecole, la beauté des paysages etc etc
    « Rouge » parce qu’il s’agit de redevenir, face à la vertu d’égoïsme prônée par le libéralisme, atttentifs aux plus modestes.
    Bref d’après ce que l’on peut lire :
    May = anti-Thatcher.
    Et c’est bien la politque de Thatcher généralisée partout qui est la source de beaucoup de nos maux.
    J’avais été très frappé par cet article du « Monde » (!!!) qui décrivait les quartiers immigrés de Londres pimpants, car arrosés par le Thatchérisme, pendant que les quartiers « de souche » étaient totalement à l’abandon, victimes de la politique anti-sociale du Thatchérisme.

      • Bonjour,
        Je n’ai que des indications éparses, mais je vais approfondir le sujet qui m’interesse beaucoup.

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