Libertés publiques mises en danger par le législateur et le juge sous la pression musulmane : burkini pour tous !

Quelques remarques pour bien comprendre ce qui se passe au niveau des tribunaux et particulièrement au niveau du Conseil d’Etat, un Etat dans l’Etat. Une injure au législatif ! Il s’agit de remonter le moral à ceux qui l’auraient perdu après cette ènieme reculade de la République.

Il est fondamental de bien saisir que la notion « d’immoralité publique » est tellement floue qu’elle donne un pouvoir considérable au juge pour déterminer les limites des libertés publiques. C’est le juge qui façonne A SA GUISE ces libertés. Dans nos affaires : deux tribunaux de l’ordre administratif tranchent : l’un juge blanc l’autre noir. Comment peut on admettre une telle chose pour l’exercice des libertés dans un pays dit Républicain ?

La préservation des libertés publiques est un élément constitutif de l’ordre public. Sur ce fondement certaines libertés peuvent être restreintes pour que d’autres libertés puissent exister. Certaines vaudraient mieux que d’autres. La difficulté surgit lorsque le juge est soumis à un choix.

Prenons un exemple : lorsqu’un syndicat bloque une route doit on estimer que la liberté de manifester est supérieure à la liberté de circuler ? On saisit tout de suite le flou , imaginez que vous soyez juge qu’allez vous décider ?
En pratique voilà comment cela se passe : Si un juge est appelé à trancher : il peut choisir et va choisir la liberté qui l’arrange. La première chose à laquelle pense un juge c’est à lui.
Si le juge est un militant proche des manifestants il favorisera la liberté de manifester.
Si le juge s’est retrouvé coincé dans l’embouteillage créé par la manifestation ayant pour conséquence de l’avoir fait rater un rendez vous avec sa nouvelle maitresse se trouvant privé de son « coup » mensuel voire trimestriel alors il favorisera pour se venger la liberté de circulation !
Voilà ce qu’est le droit de nos libertés publiques.

Le droit n’est pas ce bloc monolithique forcément cohérent que l’on voudrait nous faire croire.
Prenons l’exemple de ces arrêtés « antiburkini », si le tribunal avait été constitué de laïques disons « intégristes » il aurait pu reprendre l’idée de la protection des « libertés d’autrui » (article 3 convention européenne des droits de l’homme) qui comprend celle des laïques qui n’ont pas à se voir imposer un signe religieux ostentatoire quelconque. Pour faire bonne mesure le tribunal aurait pu ajouter « hors coutume établie de longue date et hors ministre du culte ».
Pour protéger nos libertés publiques nous sommes dans l’obligation de légiférer (cf article de Maxime à ce sujet, l’excellent article de Maxime d’ailleurs). C’est à dire que l’on remet les relations entre personne à la puissance publique ! Danger pour nos libertés.

Comment en est on arrivé à ce paradoxe ? C’est parce que nos libertés publiques subissent les agressions d’un groupe minoritaire envahissant qui se joue de nos lois. La loi pour être efficace nécessite un minimum de bonne foi. Or, l’islam c’est la « mauvaise foi » à l’état pur. Le Français de souche est désormais coincé entre la coercition du juge et de la loi qui n’affranchit plus, et la menace islamique qui nous oppresse. Nous devons lutter pour notre survie. C’est pourquoi il est nécessaire de désacraliser le juge et d’alerter sur la construction de la loi soumise aux groupes de pression notamment islamiques. Méfions nous autant du législateur que de son compère le juge.

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13 Commentaires

  1. C’est fini, avec cet arrêté du conseil d’état, les muzz vont s’engouffrer dans la brèche et vous pourrir la vie sur les plages françaises avec leur torchon sur la tête.
    Faudra vous habituer et fermer vos gueules!
    Hélas, n’est pas corse qui veut…
    A moins qu’on vire tout ces incompétents aux prochaine élections et qu’on revote une autre loi….

    • Tout à fait d’accord. Je l’ai dit et redit : On montre ce qui est beau, on cache ce qui est laid !

    • alors là je suis baba. Aucune plainte, aucune interpellation, aucun témoin qui intervient ? Il y a là quelque chose d’étrange et d’incompréhensible. Et depuis quand il faudrait une plainte pour que la police interpelle des gens ayant provoqué une bagarre publique ? Je connais des personnes qui ont été amenées en garde à vue pour avoir porte un simple masque de cochon. J’attends de voir si on a confirmation ou infirmation de la chose

  2. Les belles déclarations et surenchères après les attentats , c’est déjà oubliées ! le président , le premier ministre , et tant d’autres , avaient tous déclaré en cœur que la France était attaquée et de ce fait que nous étions en guerre . Désolé moi qui suis un bébête de contribuable je pense qu’en temps de guerre on ne se dissimule pas sous des accoutrement d’un autre âge pour ne pas être reconnu , a moins que l’on ait des choses a dissimuler , vas savoir ?. Pour moi et pour beaucoup de gens que je croise la France prend un risque énorme avec ça ,et le conseil des sages ce truc n’a pas l’air très sage en tous cas pas d’une sagesse débordante .

  3. Il faut -peut-être – voir nos lois aussi!
    Une loi qui a mille et un exceptions n’est plus loi. Secondo une loi (je parle de la bonne) une fois approuvée elle doit être appliquée. Qu’elle n’a pas des dizaines circulaires et décrets d’application.

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