Obama veut donner des leçons à Trump, mais il ne parle pas des victimes de viol condamnées à mort en pays musulman

Dans son discours du Caire de 2009, Barack Obama attribuait au monde musulman la découverte de la boussole, en réalité faite par les Chinois, ainsi que celle de l’imprimerie (qui fut interdite pendant plusieurs siècles dans l’Empire ottoman, ce qu’il omit de signaler…).

7 ans plus tard, le président des Etats-Unis qui semble toujours aussi islamophile a voulu donner une « leçon » à Donald Trump, accusé d’isoler et de dénigrer les musulmans contrairement aux valeurs des Etats-Unis.

L’hôte de la Maison blanche a déclaré : « cela ne dopera pas notre économie ni n’améliorera notre sécurité. Isoler ou déniger les musulmans, ou suggérer qu’ils soient traités différemment aux frontières, cela va à l’encontre non seulement de nos valeurs, mais de ce que nous sommes. […] Cela contredit le fait que notre croissance, nos innovations, notre dynamisme aient toujours été nourris par notre capacité à attirer les meilleurs des quatre coins de la planète » [NDLR : rien que ça !].

Il « a ensuite dénoncé, dans une référence claire à Donald Trump, les hommes politiques qui rejettent, selon lui, au nom du politiquement correct, la science et la raison », ajoutant qu’« en politique comme dans la vie, l’ignorance n’est pas une vertu […] Ce n’est pas cool de ne pas savoir de quoi vous parlez. Cela n’a rien à voir avec être franc ou dire la vérité, ou lutter contre le politiquement correct. C’est juste que vous ne savez pas ce que vous dites ».

Source : http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/05/16/la-lecon-d-obama-a-trump-a-l-universite-rutgers_4920268_829254.html

Par ailleurs, on apprend dans le même temps que des femmes et des hommes employés par l’armée américaine ont été victimes de viols et auraient subi des sanctions pour l’avoir révélé. Le conditionnel est de mise, puisque c’est un rapport de l’organisation Human Rights Watch, subventionnée par George Soros, qui l’affirme…

C’est l’occasion néanmoins de rappeler que dans des pays musulmans, des victimes de viols encourent aussi une sanction infligée par une autorité publique.

Bien sûr, ce qui se produit par exemple en Malaisie, dont l’islam est religion d’Etat, est plus grave encore que les faits dénoncés aux Etats-Unis.

Seules les femmes sont alors susceptibles d’être punies, ce qui constitue l’une des nombreuses mesures discriminatoires visant les femmes dans les pays où s’applique la loi musulmane (autres exemples d’infériorité de leur statut par rapport à celui des hommes : nécessité d’une autorisation pour pouvoir se marier, limitations du droit au divorce – alors qu’elles peuvent être répudiées librement, privation du droit d’être tutrice de leurs enfants, d’être polygames, de révéler une partie de leur corps en public, etc.).

La sanction est alors d’une cruauté terrible : assimilées à des femmes ayant eu une relation hors mariage, les femmes violées encourent alors la peine de mort.

Je ne crois pas que Barack Obama ait fait état de ces monstruosités dans son fameux discours du Caire, dans lequel le mot « charia » n’est même pas employé une seule fois… Cela aurait pour le moins tempéré son éloge de la « civilisation musulmane ».

 

L’armée américaine accusée de sanctionner les victimes de viols

Par Yohan Blavignat

Publié le 20/05/2016 à 13:26

Plusieurs ex-soldats qui ont osé dénoncer ces actes ont été lourdement sanctionnés. Ils affirment, dans un rapport de l’organisation Human Rights Watch, en subir encore les conséquences aujourd’hui.

Dénoncer un viol ou une agression sexuelle subi au sein de l’armée américaine peut coûter très cher. C’est en tout cas ce que dénonce l’organisation Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié ce vendredi. Dans ce document de 124 pages publié au terme de 28 mois d’enquête, HRW démontre avec force que des milliers de victimes de viol ou d’agression sexuelle dans l’armée des États-Unis ont été renvoyées pour le seul fait d’avoir dénoncé ces actes à leur hiérarchie. Pis, certaines de ces victimes ont fait l’objet d’un dossier de renvoi de l’armée «qui les stigmatise et les empêche d’obtenir un emploi et des aides sociales», souligne le rapport.

Dans les faits, HRW dénonce des «renvois injustes», et ce même si l’armée américaine, sous la pression du Congrès, a mis en place ces dernières années des mesures de protection pour les militaires qui signalent des agressions sexuelles. Ainsi, des victimes de viol souffrant de traumatisme ont été licenciées pour «trouble de la personnalité» ou d’autres problèmes de santé mentale qui les privent du droit aux allocations sociales, souligne le document. Pire encore, d’autres se sont vus notifier un renvoi avec la mention «autre qu’honorable» – qui indique un renvoi à la vie civile pour des problèmes de santé mentale – motivé par une mauvaise conduite en lien avec l’agression. Un tel licenciement a des conséquences gravissimes sur le militaire qui a osé dénoncer ces actes, mais aussi pour sa famille: exclusion du système de soins du département des Anciens combattants ainsi que d’un large éventail de programmes d’assistance éducative et financière.

Des témoignages glaçants

Sara Darehshori, experte senior auprès du programme États-Unis de HRW, et auteure du rapport, souligne dans ce document que «les militaires victimes de viol renvoyés à la vie civile avec une mauvaise mention sont pour l’essentiel stigmatisés à vie». «Non seulement ils se trouvent dépossédés de leur carrière militaire, mais ils sont marqués par un statut qui risque de les empêcher d’obtenir un emploi ou des soins de santé, ou par ailleurs de poursuivre une vie normale après l’armée», poursuit-elle. D’autant que le taux de suicide ou d’emprisonnement est bien plus élevé chez les vétérans disposant d’un «mauvais dossier» car, selon l’enquête, «ils doivent vivre avec l’étiquette stigmatisante de ‘malade mental’».

«Lorsque je repense à cet incident, je m’en veux parfois d’avoir parlé ouvertement et dénoncé ce qui était arrivé»

Kenn Nelson, apprenti matelot

«Je mets chacun d’entre vous au défi de ne pas avoir de séquelles mentales si vous êtes violée et harcelée à plusieurs reprises, et même brûlée vive, pendant que vos chefs détournent le regard et se contentent de rigoler», rapporte Amy Quinn en mai 2015. C’est l’un des nombreux témoignages glaçants que comporte ce rapport. À l’image de celui de Ken Nelson, un apprenti matelot victime de viol en octobre 2012, qui raconte: «Lorsque je repense à cet incident, je m’en veux parfois d’avoir parlé ouvertement et dénoncé ce qui était arrivé mais… Je pensais faire ce qu’il fallait… Je n’arrive même pas à trouver les mots pour exprimer à quel point toute cette épreuve a affecté ma vie ; cela ne disparaîtra pas et j’éprouve encore une mauvaise image de moi, un manque de confiance en moi et toute la myriade de symptômes dont souffrent les victimes d’agression sexuelle… La Marine m’a mis au rebut comme un bout de ferraille ou moins encore: sincèrement, cette terrible épreuve continue de me hanter… Je suis un homme brisé».

Une réforme souhaitée

Si le Congrès a rendu plus difficile le renvoi d’anciens combattants pour raison de santé mentale – le motif le plus utilisé pour licencier les militaires victimes de viol -, notamment en recourant à un test d’état de stress post-traumatique, ces protections n’ont pas été étendues aux victimes d’agression sexuelle, même si ces dernières ont bien vécu un traumatisme. «Une réforme immédiate est absolument nécessaire pour veiller à ce que les victimes d’agression sexuelle au sein de l’armée puissent obtenir une réparation digne de ce nom pour ces renvois injustifiés venus assombrir leur vie», conclut Sara Darehshori. «Elles ont besoin de soutien, pas de censure».

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13 Commentaires

  1. J’ai toujours pensé qu’ Obama était une taupe infiltrée au plus haut niveau de l’ Etat US !! Espérons que Trump nous en dira plus lorsqu’ il aura été élu
    ce dont je ne doute pas !!!!

  2. Les États-Unis devraient faire le ménage de leur maison avant celles des autres

  3. Hussein Obama n’est qu’une imposture !! C’est un dealer d’islam, il travaille à sa propagation……C’est criminel !

  4. hi
    hussein obama n est pas l ennemi mageur
    mais tous ceux qui on voter pour ce chien … et oeuvre contre notre civlisation
    les dhimmis democrates … sont nos ennemi
    sans les dhimmis democrates hussein obama ne serait pas a son potse
    sans les dhimmis democrates l armée us ne serait pas desarmée au profit des muzz
    sans les dhimmis democartes l ennemi muzz ne serait entrain de conquerire l occident , de detriure l occident
    ses traitre de dhimmis democartes .. son nos verirtable ennemi
    il en ai de meme pour les dirigeant de droite dhimmiphié et traitree a leur patrie ; citoyen et civlisation
    tous dhimmis et notre ennemi
    by
    a

    • Hi yoniii,
      Les menteurs de tout poil sont nos ennemis. J’ignore ce qui se passe en Israël, mais ici en France nous sommes un certains nombre bien décidé à arracher la vérité à ceux qui ont encore bien du mal à nous la cacher. L’islam n’est pas pour eux un but, mais un moyen pour arriver à leurs fins souvent peu avouables. Je pense aux vieux pervers qui ont probablement inventé l’histoire d’un prophète coureur de jupon et violeur de petites filles pour assouvir leur pulsion. Et un vain peuple s’interdit toute remise en question, on comprend pourquoi. La vérité n’est jamais facile à assumer car cela signifie qu’en quelque part on s’est trompé. De plus la peur est mauvaise conseillère.
      By

    • Son discours de 2009 jouait la carte de l’apaisement et ressemble fort à celui du Pape actuel. En soi, c’est une belle tentative, mais n’est-elle pas illusoire : n’est-ce pas un signe de faiblesse tant que le Coran sera considéré comme la parole divine donc insusceptible de réforme, de modification ? Au nom du vivre ensemble, il passe sous silence des vérités sur l’islam et notamment la loi musulmane.

  5. Obama apparemment ment à son insu, ou ce qui est plus plausible en toute connaissance de cause. Mais tous les americains ne sont pas dupes. Espérons qu’une prise de conscience quant à ces mensonges récurrents de nos politiques se fera à l’échelle occidentale et mondiale.

  6. ont ne peut plus faire confiance aux USA ! seul Trump pourra réinstaller cette confiance vis à vis des USA que le Obama à demolie !
    Poutine à eut entre temps plus de confiance des Européens vu que c’est lui le seul qui défend notre culture ,voilà la vérité . Da ,Da , Camarade Poutine .Roland L’Alsacien.
    Si Poutine et Trump travailleront ensemble ils pourront exterminer une bonne fois pour toute cette secte sanguinaire qui est l’islam .Roland l’Alsacien.

  7. LC Waikiki toujours égal à lui même, c’est à dire à rien !

Les commentaires sont fermés.