Une mère palestinienne veut que son enfant sauvé dans un hôpital israélien revienne s’y faire exploser

C’est bien connu l’Occident vendra la corde avec laquelle on le pendra….

Un peu de métapsychologie de l’ennemi :

1) Une mère palestinienne veut que son enfant sauvé dans un hôpital israélien revienne s’y faire exploser

La maman vit à Gaza, où on lui a dit qu’il n’y a pas de traitement pour son fils. Elle demande et obtient l’autorisation de se rendre dans un hôpital israélien. Le médecin comprend vite qu’il est le dernier espoir pour ce bébé.

La transplantation de moëlle osseuse dont il a besoin coûte très cher. Et la maman n’a pas le premier sou.

Alors le docteur songe à faire appel aux dons, sans grand espoir cependant, car tout cela se passe tandis que les roquettes du Hamas pleuvent sur Sderot, et que la période est catastrophique pour faire appel à la générosité des israéliens envers un palestinien de Gaza, fut-il un bébé.

Quelques heures après la diffusion d’une annonce à la radio de l’armée israélienne pour sauver le petit Mohammed, le standard de l’hôpital fut saturé d’appels.

Un juif israélien, dont le fils est mort pendant son service militaire, a même envoyé un don de 55.000 dollars.

La naïveté dhimmitudienne des Occidentaux…

MAIS

Lors d’une conversation anodine, Raida Abu Mustafa, la maman du petit Mohammed, s’est lancée dans un long monologue sur la culture du martyrs, – et a annoncé au médecin qu’elle aimerait voir son fils, une fois guéri, revenir faire un attentat en se faisant exploser.

« Jérusalem est à nous », a-t-elle déclaré. « Nous voulons Jérusalem, la nation tout entière, pas seulement un million de personne, mais chacun d’entre nous. Comprenez-vous ce que cela signifie ? Nous tous. »

« Pour nous, la mort est une chose naturelle. Nous n’avons pas peur de la mort. Du plus petit enfant, encore plus petit que Mohammed, à la personne la plus âgée, nous sommes prêts à tous les sacrifier pour la cause. Nous sentons que nous avons ce droit. Vous êtes libre d’être en colère, alors soyez en colère »

« Alors, pourquoi vous battez-vous pour sauver la vie de votre fils, si vous dites que la mort est une chose habituelle pour votre peuple? » lui demande le médecin qui a sauvé le bébé ?

Pour nous, un Shahid est une chose magnifique

« C’est une chose ordinaire », répond-elle en souriant.

« La vie n’est pas précieuse, pas pour nous. Pour nous, la vie n’est rien, elle ne vaut pas grand chose. C’est pourquoi nous avons de nombreux candidats pour porter des ceintures d’explosifs et se faire sauter en public.

Ils n’ont pas peur de la mort. Aucun d’entre nous, même pas les enfants, n’ont peur de la mort. C’est naturel pour nous.

Après la guérison de Mohammed, je veux qu’il soit un shahid (martyr). Si c’est pour Jérusalem, alors il n’y a pas de problème. Pour vous, c’est dur, je le sais. Pour nous, ce sont des cris de joie et de bonheur quand quelqu’un tombe comme un shahid. Pour nous, un Shahid est une chose magnifique »

« J’ai été incapable d’expliquer comment d’une part, elle a lutté pour la vie de son enfant, et en même temps elle me disait que sa vie n’avait pas d’importance. »

« Après coup, j’ai eu le sentiment d’avoir été trahi, qu’on m’avait planté un couteau dans le dos. Je ne voulais plus voir cette Raida. J’ai ressenti un grand désespoir. Je me suis demandé : quelle est la conclusion de cette histoire ? »

http://www.dreuz.info/2016/02/24/article-la-vie-l-amour-l-amore-par-jean-patrick-grumberg-53586945/

ET

2) Etat islamique : un Syrien de 15 ans raconte comment il a décidé de devenir une bombe humaine « mon père m’a encouragé »

Abou Ammarah : J’ai rejoint l’Etat islamique quand j’avais 14 ans. Après quelque temps, je me suis inscrit pour une opération-martyre. C’est mon père qui m’a encouragé et qui m’a donné une arme.

Partisan de l’EI : Comment t’es-tu senti quand tu t’es inscrit pour une opération-martyre ?

Abou Ammarah : C’était la meilleure sensation au monde, mais j’espère que l’opération-martyre elle-même sera encore plus forte.

Partisan de l’EI : Ton père est au courant, n’est-ce pas ?

Abou Ammarah : Oui, c’est lui qui m’a encouragé à le faire.

Partisan de l’EI : Que veux-tu dire aux croisés ?

Abou Ammarah : Je veux leur dire : Repentez-vous, car sinon, nous vous enverrons des hommes qui aiment la mort autant que vous aimez la vie, ô ennemis d’Allah. Mon souhait est d’être au Paradis avec le Prophète Mahomet, et qu’Allah m’accepte comme martyr.

Voix off : Après l’interview, nous avons demandé à Abou Ammarah de rencontrer son père, qui lui a appris la signification du courage et du sacrifice.

Père d’Abou Ammarah : C’est vrai, c’est difficile à faire. Mais si nous mettons cela sur la balance face à la religion et à l’occasion de rencontrer Allah, cela devient facile. Tout parent qui se soucie de son enfant doit le sauver du feu de l’Enfer. A la grâce d’Allah, cette opération est la clé du Paradis. Je conseille à tous ses frères d’emprunter cette voie, avec l’aide d’Allah.

Voix off : Les heures d’Abou Ammarah en ce monde sont comptées. Il les consacre à enseigner le Coran à ses frères. Ses frères le suivent dans sa voie, ayant rejoint l’académie des « lionceaux», qui leur permettra de devenir de forts moudjahidines, avec l’aide d’Allah. Finalement, Abou Ammarah a rejoint son « étalon ». Son père vérifie la voiture pour contrôler que tout est en place. Il veut s’assurer que son fils atteindra le Paradis en toute sécurité. Il aide son fils à monter son « étalon », dans une scène que des mots sont impuissants à décrire. Il lui enseigne comment diriger son « étalon » et lui montre la voie vers le Paradis, lui rappelant que la religion d’Allah a besoin du sacrifice de héros. Le chevalier se déplace vers sa cible, pour rencontrer son Dieu.

http://www.europe-israel.org/2016/02/etat-islamique-un-syrien-de-15-ans-raconte-comment-il-a-decide-de-devenir-une-bombe-humaine-mon-pere-ma-encourage/

VOILA LE GENRE D’ENNEMIS MUSULMANS QUI ENVAHISSENT NOS TERRES…
AVEC UN TEL ENNEMI IL N Y A QU UNE SOLUTION, COMBATTRE LES ARMES A LA MAIN JUSQU A LEUR EJECTION DE NOTRE CIVLISATION
ET LEUR SOUMISSION
 

 87 total views,  1 views today

image_pdf

12 Commentaires

  1. C’est pour de tels propos et de telles idées qu’ils ne faut pas chercher a les aider , qu’ils se démerdent !! après tout pourquoi soigner son gosse puisqu’elle compte l’envoyer rejoindre allah …les vierges ….et tout le cirque . Donc de quoi a-t-elle peur ? pourquoi en appelle elle aux humains pour le sauver ? puisque il va rejoindre son dieu bienveillant . Je vais être méchant mais peut-être que de nombreuses vies auraient été sauvées en ne soignant pas ce gosse dont le destin en cas de guérison est déjà tracé …..TUER !!!

  2. On se doute que pour produire autant de connerie, les musulmans ont forcément des femmes mentalement malsaines.
    Une ville comme Jérusalem mérite-t-elle autant de mépris de la vie et des actes aussi méprisables peuvent -ils assoir une légitimité?
    Jérusalem n’a pas été fondée par les musulmans et ne doit rien à l’islam. Elle n’a même pas été fondée par les hébreux.
    On devrait interdire aux musulmans de fouler le sol de Jérusalem : Ils n’ont que la violence à y apporter.

  3. Bin quoi, on dirait que personne n’a entendu parler de lavage de cerveaux. Avant 14 que racontaient les instits aux mômes ? Que mourir pour la patrie il n’y avait rien de plus glorieux…on a eu Verdun.
    A+
    Combslavillais

    • Mourir pour la Patrie ne se compare pas à mourir pour une religion !!!!
      Mourir pour la Patrie, c’est mourir pour sauver les nôtres ( guerre défensive qui est la seule que je conçoive, ou offensive si c’est par nécessité défensive ), nos enfants, nos parents, nos frères et sœurs, en un mot notre peuple.
      Mourir pour une religion, c’est mourir pour un hypothétique Dieu, donc pour du vent !

      • Yavol (d’oiseau). Moi je parle de lavage de cerveau et la ou les religions est, sont les pires machines à laver qui soient sans oublier le bolchevisme, comme tous les endoctrinements d’ailleurs.
        A+
        Combslavillais

    • Hi yoniii,
      Cette femme cananéenne offre son enfant au Dieu Baal (Belzébuth) comme l’exige la coutume.
      By

  4. À force, ils vont tous se suicider pour rejoindre plus rapidement le paradis d’Allah. Mais je croyais que leur créateur avait créé la vie dans un but. Ils rejettent la totalité : « la vie, les autres et même leur propre Dieu », quelle ingratitude! Cette culture de mort finira bien par s’auto-détruire.

  5. Comme quoi nous n’avons rien de commun ! Nous faisons tout ce qu’on peut pour nos enfants et pour qu’ils aient un avenir meilleur ( ce qui justifie notre lutte actuelle, d’ailleurs ) et eux ne rêvent que de mort pour leur progéniture !
    Quand on lit ces textes, on se dit que le problème relève de la psychiatrie.

  6. Qu’en est il de cette histoire ancienne je crois .?…le bébé je suppose a été soigné ? j’espère qu’on ne l(a pas rendu à sa mère !!!!

  7. Simon de Montfort disait ( et il avait raison )  » tuez les tous , Dieu ( le nôtre ) reconnaitra les siens  » !

Les commentaires sont fermés.