L’histoire du père de l’enfant mort est pleine de « trous », point sur ses mensonges

Quatre millions de musulmans prétendent échapper à 30.000 combattants de l’ISIS qui ne sont même pas près de leurs villes, ni même de leurs pays. Ce genre de fraude à la migration massive  est une stratégie de guerre médiévale et s’appelle l’Hijra(1). Elle  fait partie du Jihad.

Ok, alors acceptons la politique absurde et profondément mal employée de  l’asile et des réfugiés, et faisons semblant de croire  qu’ils sont victimes de la guerre et doivent y échapper. C’est très facile à résoudre : faites pression sur les 49(2) pays islamiques à travers le monde pour qu’ils les prennent tous. Interdisez toute entrée en Occident. Si les pays islamiques ne les prennent pas, imposez leurs des sanctions commerciales. Regardez alors comment  ce flot d’émigration de masse prendra fin, quand les Musulmans se rendront compte que leur Hijra ne fonctionne pas !

L’histoire d’Abdullah Kurdi est inventée. Mais ses mensonges sont maintenant utilisés et mis à profit par les médias dans le cadre d’une véritable  propagande, et font pression pour que l’Europe accepte plus de migrants économiques, qui n’ont jamais eu l’expérience d’une zone de guerre.

La pornographie du petit mort est une campagne de relations publiques rêvée, qui sert l’ISIS et ses innombrables partisans musulmans.

 

Abdullah n’a jamais été sur ce bateau ni vu sa femme et ses enfants se noyer. Voilà pourquoi il était le seul survivant. La première fois qu’il a appris leur mort était à l’hôpital après que  les photos de son jeune fils aient circulé dans les médias. Écoutez toutes les contradictions et les trous dans son histoire.

C’était une tentative pour envoyer sa femme et ses enfants en Europe avant sa propre arrivée,  pour qu’elle demande le statut de réfugié comme femme seule avec des enfants, alors qu’ils n’avaient même jamais vécu dans une zone de guerre.

Déroulement de la fraude à la migration :

Après avoir quitté ce qui était, d’après ce qu’ils disent, une zone de guerre ( La Syrie est immense et tout le pays n’est pas une zone de guerre), la famille Kurdi a reçu la gratuité du logement en Turquie et y était depuis trois ans. Abdullah  Kurdi n’était pas dans une zone de guerre. Il était en sécurité, il avait de la nourriture, il avait plus de 4400 $ en argent comptant, ce qui fait plus de 13.000 lires turques – alors pourquoi est-il parti ?

Franchement toute l’histoire ne tient simplement pas debout.

Voici ce qu’il a déclaré à la presse d’abord, comme indiqué dans le Guardian, hier :

«J’ai pris la relève et commencé à piloter. Les vagues étaient si hautes, le bateau s’est retourné. J’ai pris ma femme et mes enfants dans mes bras et j’ai réalisé qu’ils étaient tous morts « , at-il déclaré à AP.

 

Regardons tous les détails de son histoire.

 

Ce qui est raconté, selon les propres mots d’Abdullah, est qu’il a vécu en Turquie pendant trois ans et, qu’avant cela, il a vécu à Damas. Sa sœur rend l’histoire encore plus confuse en disant qu’Abdullah était un coiffeur originaire de Damas, qui s’est enfui de Kobani vers la Turquie, mais qui « rêvait d’un avenir au Canada » pour sa famille. Vivait-il à Damas ou Kobani ? Kobani est à plus de 500 km de Damas.

Après « avoir fui la  zone de guerre » de Kobani, il veut maintenant revenir à Kobani pour assister à un enterrement. Hein …? Alors, il se sent en sécurité pour rentrer par avion à Kobani et assister à des funérailles…

Devinez quoi ?  L’ISIS n’était même pas à Kobani quand Kurdi affirme que sa famille « a fui » l’ISIS.

L’ISIS n’était pas à Damas non plus il y a trois ans, quand Kurdi y vivait, d’après ce qu’il dit. L’ISIS est entré seulement dans une petite partie rurale du nord de Damas l’année dernière et a visé un camp de réfugiés éloigné avec des « Palestiniens », plus tôt en 2015, et a été repoussé. L’ISIS est présent dans un quart du pays, dans le Nord de la Syrie, et non pas dans le Sud.

 

Alors que les médias occidentaux rapportent qu’il essayait d’atteindre le Canada, les médias suédois ont reçu des informations de Kurdi selon lesquelles il essayait d’atteindre la Suède, et il avait reçu un logement gratuit en Turquie pendant trois ans.

Abdullah affirme qu’il tentait de se rendre au Canada, mais qu’on lui a refusé l’asile, alors que les autorités canadiennes disent ne jamais avoir jamais reçu de demande de sa part. A quelle histoire Abdullah veut-il se tenir ?

 

Ce que nous lisons ici, c’est une histoire de membres d’une famille servant de passeurs à d’autres parents vivant en Turquie. C’est ce qui arrivé avec Kurid. Les membres de da famille au Canada sont ses passeurs qui tentent de trouver des moyens pour qu’il fraude le système d’immigration, et d’inventer des histoires sur des menaces qu’il n’a jamais connues.

Le père, Abdullah Kurdi, donne des histoires différentes selon la personne à qui il parle. Sa sœur Fatima a donné un compte-rendu d’une conversation téléphonique avec son frère Abdullah qui est rapporté dans le Daily Mail. Cette histoire est différente de celle qu’Abdullah Kurdi a donné à la presse.

 

Voilà les extraits, tirés du Daily Mail:

En revivant les moments après que le canot ait chaviré, alors que les vagues de la Méditerranée s’écrasaient autour d’eux, Abdullah Kurdi a décrit comment il avait imploré  ses fils de continuer à respirer, leur disant qu’il ne voulait pas qu’ils meurent.

Ce fut seulement quand il regarda leurs visages et vit du sang dans les yeux de Aylan qu’il a réalisé que les garçons étaient morts dans ses bras et qu’il a été forcé de les laisser partir.

En regardant dans l’eau autour de lui, il a repéré le corps de sa femme Rehan, «flottant comme un ballon». Elle aussi s’était noyée.

 

. La version que sa sœur Fatima donne ( DailyMail ) :

 

Hier, sa sœur Tima – qui est également connue comme Fatima – a révélé comment le père accablé de  chagrin a revécu les derniers moments de la vie de ses garçons dans une conversation téléphonique qu’elle a eue avec lui.

«Quand une plus grande vague est arrivée et a renversé le bateau, Abdullah a immédiatement pris ses deux enfants et a essayé de toutes ses forces de les tenir hors de l’eau, en criant, « respire, respire, je ne veux pas tu meures! », dit-elle.

»Dans son bras gauche il y avait Galip, il a vu qu’il était mort et il m’a dit, « j’ai dû le laisser partir», a-t-elle ajouté. 

Puis il a regardé Aylan et a vu du sang de ses yeux, alors il les a fermés et a dit, « repose en paix mon fils » a-t-elle continué.

 

Elle a dit que quand il était encore sur la mer, Abdullah a vu le cadavre de sa femme flottant dans l’eau « comme un ballon», ce qui fait qu’il a eu du mal à la reconnaitre.

 

Sanglotant de façon incontrôlable, Abdullah s’est hier rappelé sa terreur quand le canot fragile et surpeuplé s’est renversé, provoquant les cris, qui perçaient la nuit,  des autres réfugiés syriens, alors qu’il se cramponnait à sa femme.

«Je la tenais, mais mes enfants ont glissé entre mes mains, dit-il.

«Nous avons essayé de nous cramponner au bateau, mais il se dégonflait. Il faisait noir et tout le monde hurlait. Je ne pouvais pas entendre les voix de mes enfants et de ma femme. »

 

La femme était «un ballon» en moins de trois heures ? La vitesse de décomposition d’un cadavre dans l’eau n’est pas instantanée. De toute évidence, Abdullah  n’avait aucune idée de la façon dont les gens morts se décomposent dans l’eau, il savait qu’à un certain moment ils gonflent, donc il a décrit sa femme dans un état ​​de décomposition qui prend en fait des jours pour se produire.

 

Voilà une description, dans « The forensic Library » :

 

Gonflement  (2-6 jours) :

Cette étape de décomposition comprend les premiers signes visibles de décomposition, à savoir le gonflement de l’abdomen due à une accumulation de différents gaz produits par les bactéries à l’intérieur du cadavre. Ce gonflement est particulièrement visible autour de la langue et des yeux car l’accumulation des gaz les font saillir. La peau peut présenter un certain changement de couleur, prenant un aspect marbré dû à la transformation de l’hémoglobine dans le sang en d’autres pigments.

 

Bien qu’Abdullah affirme avoir vu les cadavres de ses deux enfants et sa femme après que leur bateau eut été frappé par deux grosses vagues, son histoire change alors et il affirme qu’il est arrivé en sûreté sur la plage. Il a supposé alors que sa femme, qui était gonflée et noyée, et ses deux petits garçons, qu’il avait vu se noyer en face de lui, et qui, il le savait, étaient morts, avaient réussi à arriver vivants sur la plage. Il ne les a pas trouvé sur la plage, alors il a supposé qu’ils  «avaient pris peur et s’étaient enfui ». Il ne voit ces morts nulle part. Mais il ne découvre la «vérité» sur leur mort qu’après être allé à l’hôpital où leurs corps se trouvaient.

 

Quelqu’un peut-il nous expliquer comment des morts peuvent s’enfuir ?

En d’autres termes, il a seulement su qu’ils étaient morts lorsque les photos de son fils ont commençé à apparaître dans les médias.. Voici son propre récit dans le DailyMail :

 

Au cours des trois heures infernales suivantes  dans l’eau, ( Dans ce court laps de temps, sa femme a pris l’aspect d’un  «ballon» – un signe de décomposition qui se produit seulement 2-6 jours plus tard ) M. Kurdi a lutté pour vivre, tout en cherchant frénétiquement ses fils et sa femme, qui avaient  également été rejetés hors de sa portée. Il a trouvé un enfant, mais il était trop tard – le garçon s’était noyé.

«Mon premier fils est mort à cause des hautes vagues, dit-il. «J’ai été obligé de le laisser pour sauver l’autre. J’ai essayé de nager vers la plage en suivant les lumières.

«J’ai cherché ma femme et mon enfant sur ​​la plage, mais je ne les ai pas trouvés. Je pensais qu’ils avaient eu peur et s’étaient enfuis et je suis retourné à Bodrum.

«Quand ils ne sont pas venus à notre point de rencontre, je suis allé à l’hôpital et a appris la terrible vérité. »

 (Comment peut-il apprendre la terrible vérité quand il a affirmé plus tôt qu’il les a vu mourir, et a essayé de sauver l’un de ses fils, qui était déjà noyé? Il a ensuite tenté de sauver le second, qui était mort,les yeux ensanglantés, tout en trouvant sa femme flottant et gonflée dans l’eau. Comment les gens comme ça peuvent-ils s’enfuir?)

 

Le coiffeur avait payé des passeurs 2900 livres au cours de trois tentatives pour atteindre la Grèce à partir d’un camp de réfugiés en Turquie.

Mais il a dit à des amis qu’il aurait voulu aussi se noyer pour s’épargner une vie de remords, à cause du pari désespéré de la famille pour une vie meilleure. 

 

Des photos de Aylan et Galip ont été partagées par les réseaux sociaux à travers le monde, suscitant des appels aux politiciens de faire plus pour les Syriens en fuite.

 

Vous voyez que nous avons différentes histoires de la part d’Abdullah,  qui ne collent même pas.

 

Il ne sait même pas exactement ce qui s’est passé. Cet homme n’a jamais été sur ce bateau et n’a jamais vu sa femme et ses enfants se noyer. Voilà pourquoi il est le seul survivant, sans aucune blessure et sans aucun besoin d’aide médicale, alors qu’il affirme avoir subi une situation violente et désespérée pendant plus de trois heures, durant laquelle toutes les autres personnes se sont noyées. Il ment et invente cette histoire. Nous avons travaillé assez longtemps avec ces questions humanitaires pour reconnaître une histoire à dormir debout.

 

Fondamentalement, cette histoire fabriquée et fragmentée nous indique que la femme et les enfants ont été envoyés pour arriver avant lui, en tant que mère seule avec enfants (Plus facile à faire accepter). Bien sûr, ce conseil venait de sa propre famille, vivant déjà au Canada et dans des régions de l’Europe où on en sait plus sur la dhimmitude de l’Europe, et qui servait maintenant de passeur «  à distance ». On a dit clairement à la femme de partir d’abord, de faire traiter son cas de réfugié, et puis de l’aider à le faire entrer à une date ultérieure, quand il pourrait les rejoindre avec un faux passeport.

 

C’est une fraude complète. Tout cela explique ses larmes de crocodile. Pas étonnant que sa soeur Fatima pleurait plus que son frère qui a perdu toute sa famille. Elle souffre de la culpabilité profonde que leurs stratégies aient causé la mort d’une femme qui ne savait pas nager et avait peur, et celle de deux jeunes enfants. Ils fraudent volontairement le système. Et maintenant, ils intensifient la propagande en faveur de l’ouverture des vannes pour le reste de ces fraudeurs.

 

Il est cependant intéressant d’entendre ce commentaire venant d’Abdullah Kurdi disant que ça ne le dérange pas de sacrifier sa femme et ses enfants,  selon sa sœur Fatima au Canada:

«Bien sûr, ça me rend triste qu’il ait fallu ce [drame] pour faire comprendre aux gens ce qui se passe, dit-elle, ajoutant: « Abdullah dit : c’est ok si ce doivent être mes enfants et ma femme qui réveillent le monde, c’est ok. S’il a été écrit que cela devait arriver ainsi, c’était supposé arriver. »

 

Le Président « passeur » Turc, Tayyip Erdogan a « répondu » aux morts intervenues dans ses eaux territoriales en disant: «Les pays européens, qui ont fait de la Méditerranée, berceau des plus anciennes civilisations du monde, un cimetière pour les réfugiés, partage le péché pour chaque réfugié qui perd sa vie »

Source   themuslimissue.wordpress.com/2015/09/04/family-of-drowned-toddler-aylan-kurdi-had-been-given-free-housing-in-turkey-while-fathers-story-is-full-of-holes/comment-page-1/#comment-208528

Traduction Steve Preve

Note du traducteur

Quelques choses curieuses quand même pour ce texte  :
Il n’est pas signé ( seulement par un « admin » de « the muslim issue » ) et je n’arrive pas à trouver le 2ème article du Daily Mail, celui  où le père raconterait qu’il les a cherchés vivants sur la plage , à partir du lien indiqué dans l’article, mais qui ne s’ouvre pas …:
Can someone explain to us how dead bodies run away? In other words, he only knew they were dead after the pictures of his son started showing up in the media reports. Here’s his own account reported in the DailyMail 
 Notes de Christine Tasin
(1) : il y a là deux interprétations, la hijra serait  au contraire le fait de quitter des terres non musulmanes et de migrer vers des terres musulmanes, comme Philippe Jallade l’a plusieurs fois expliqué : http://resistancerepublicaine.com/2014/le-retour-des-musulmans-en-pays-musulmans-est-une-obligation-pour-eux-la-hijrah-par-philippe-jallade/
Conception qui n’est pas celle de Rosaly
(2) il y en a 57

 

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6 Commentaires

  1. tu as raison,on va bientôt devoir la ressortir du musée et je parie quelle fonctionne bien encore.

  2. Et tous les enfants chrétiens décapités par les djihadistes,personne en parle de ceux-là. Mais d’un petit musul sur une plage fait un patacaisse sur toutes les télés d’Europe, c’est du grand n’importe quoi.A croire que toute l’Europe veut à tout prix devenir musulmane .Y a de quoi vomir.

    • bien dit !!
      nos salopards de gouvernements traitres devront payer un jour … hollande, merkel, valls … rappelez vous en 1789…

  3. ici on peut voir le monde tenter de toutes les manières possible de démentir tous les démentis et doutes au sujet du petit Aylan :

    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/09/10/mort-d-aylan-mensonges-manipulation-et-verite_4751442_4355770.html

    avec la bonne vieille ruse qui consiste à noircir son adversaire d’emblée dans l’esprit du lecteur en lui associant automatiquement un adjectif à connotation négative comme ici :

     » Certains complotistes ont avancé le fait que « seul le père portait un gilet de sauvetage », comme le site d’extrême droite Dreuz  »

    ha bon dreuz est d’extrême droite ? ha bon c’est des complotistes ? vous avez de quoi argumenter vos accusations faciles, messieurs du monde ?

    c’est d’un minable… le monde : le journal pisseux, crasseux, … et ses journaliste gaucho-bobo-bisounours pourris jusqu’à l’os…

  4. http://www.ndf.fr/nos-breves/08-09-2015/petit-aylan-kurdi-mort-sur-la-plage-ce-que-la-photo-recadree-par-nos-merdias-vous-a-cache
    L’agent Kurdi a exécuté sa mission, ses commanditaires sont fiers de lui. Au moment de la photo du gamin se déroulait un sommet du G20 à Ankara (Turquie) traitant des monnaies et de l’immigration à ma connaissance les médias n’ont pas daigné relayer cette info et pour cause. Après la débâcle de la BCE et des taux, gabegie grecque, agriculture en péril et chômage foncier ils devaient distraire la critique et jouer sur l’émotionnel contre le rationnel, pour influencer les marchés en bons keynésiens et oublier la glissade monétaire du duo Russie-Chine. Mission accomplie…

  5. Vais rajouter un « détail »

    Cet Homme n’a pas l’air d’être un athlète, pas l’air très sportif.

    Moi, j’ai toujours entendu que dans l’eau, surtout la nuit ou la température de surface chute très vite, la durée moyenne pour récupérer autre chose que des cadavres c’était entre vingt et quarante minutes !

    De mon entraînement personnel en mer, très prêt des côtes, je jure que l’hypothérmie viens très rapidement, et nous c’était dans des eaux calmes et nous étions tous sportifs…
    … Pourtant, même quand on nous récupérerait, bien moins de trente minutes après le début de l’exercice, nous étions transis de froid (même en été)

    J’ai entendu dire que des naufragés auraient survécu à plus de six HEURES, et les témoignages m’ont semblés fiables, mais c’était toujours des hommes ou des femmes connus pour leur force de caractère et leur aptitude à rester calmes mentalement tout en restant en mouvements pour faire circuler leur sang.

    Il est vrai aussi que des nageurs ont traversé la manche, qui est bien plus froide, mais après combien de temps passer à s’entraîner ? (des mois je dirais)

    Mon problème d’après mes instructeurs c’était ma masse musculaire, paradoxalement être costaud serait un handicap dans la flotte pendant trop longtemps, ici, j’admets que cet homme serait avantagé, il est plutôt frêle d’après ce que j’ai vu.

    Mais j’y crois pas !

    C’est subjectif évidemment, suis pas toubib, mais cet homme n’a pas la « gniaque » selon moi pour survivre à ce qu’il prétend être arrivé.

    Je rejoins donc Steve Preve…
    … Ce type n’a pas passé une minute dans la flotte, il n’était même pas sur le bateau à mon avis.

    Mais, oui je remet un « mais », maintenant c’est la « victime » d’un terrible drame !
    ( bien que je pense plus à un meurtre)

    Sa famille enterrée, il l’aura son visa !

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