Plus de shampooing pour cheveux fins, remplacé par « pour cheveux crépus et défrisés »

Depuis les récriminations du CRAN pour PLUS de diversité apparente partout en France (2005), les choses n’ont fait qu’empirer…. En effet, ce n’est pas seulement dans « l’image » que les marques se défoncent pour lui complaire, c’est dans les faits.

Exemple : une marque bien connue : «  Ultra Doux Shampooing » a sorti en 2014 un shampooing pour : Cheveux fins, sans volume, parmi sa large gamme. J’avais bien noté, l’année passée, la distribution dans la rue, d’échantillons de shampooing de cette même marque pour : « cheveux frisés et décrépus »….

shampooingcheveuxcrépus

Or, je n’ai pas les cheveux crépus mais fins et le produit en question a fait mon bonheur, au-delà de mes attentes… Par conséquent, avant de manquer de cet irremplaçable cosmétique, j’ai voulu en acheter un autre flacon. Mais, j’ai cherché en vain dans tous les rayons des grandes surfaces. Envahie par un mauvais pressentiment, j’ai écrit à la marque. La réponse a été laconique et sans espoir : le produit est supprimé.

J’en déduis qu’il y a moins, désormais, de têtes à cheveux fins, en France, que de têtes crépues et frisées car les rayons sont pleins de flacons de shampooing, de cette célèbre marque, pour ce type de cheveux…
C’est significatif.

Olivia Blanche

Complément de Caroline A qui explique tout et lance un appel à nous bouger, nous qui avons les cheveux fins…

Si ce type de produits est commercialisé (il n’y a pas que les shampooings mais il est vrai que les shampooings sont particulièrement significatifs), c’est parce qu’à l’origine de chaque sortie de produits, et même très en amont, sont faites des études de marché. Ces études, outre la partie « quantitative » que tout le monde connaît, sur un grand échantillon de personnes diverses, il existe une phase « qualitative » faite sur quelques groupes de consommateurs réunissant une huitaine de personnes.

Ces personnes sont de plus en plus souvent issues de la diversité et demandent la plupart du temps des produits qui leur conviennent, des produits pour cheveux « méditerranéens » et crépus. Elles se plaignent et ricanent même parfois de voir des pubs ou des emballages avec des femmes blondes, trop « cliché », « cucul », « trop tradi », « la France ce n’est plus comme ça ». Ce sont des verbatims récurrents !

Il faut que les FDS aillent à ce type de réunions pour contrer la tendance, sans pousser à la consommation, mais il se trouve que ce sont des produits que de toute façon on est obligés d’acheter (on se lave tous les cheveux a priori…).

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8 Commentaires

  1. Cet article aurait également pu être rédigé en version « homme » 🙁

    Vu pour la première fois hier sur les étals du supermarché où j’étais allé me ravitailler: http://www.mennenpournousleshommes.fr/rasage-et-apres-rasage/gel/gel-peaux-fragiles-436.html

    On assiste en cette rentrée 2015 à une sorte d’offensive tous azimuts du produit « ethnique » (traduction: communautariste). Les « marketeux » (qui d’ailleurs semblent ne pas posséder le gêne de la honte dans leur ADN) ne s’en cachent même plus.
    Je sens que je vais investir dans une tondeuse à cheveux qualité professionnelle car, vu le paquet de collabos qu’il y aura à tondre dans ce pays à la libération, il vaudra mieux qu’elle tienne le choc!

    En tout cas ça m’étonnerait que Mennen fasse fortune avec les muzz. Eux et le rasage, ça fait 3. 😉

    • Incroyable ! Gel peaux fragiles pour peaux noires et métissées…. C’est à devenir fou !

  2. Merci à Christine pour cette mise en lumière et à Cerise pour ses explications très intéressantes : nous en apprenons tous les jours, et toujours à notre désavantage !

    Je signale que j’ai fait une erreur en écrivant « décrépu » – Il faut lire : cheveux frisés et crépus et non l’inverse !

    Par ailleurs, Christine, puisque vous avez dévoilé la marque, il s’agit bien en effet de Garnier. Par contre le flacon que vous présentez n’est pas le bon. Le mien, sans doute plus récent, était à base non pas d’amandes mais à « la levure de bière et à la grenade ». En plus d’être appétissant, ce produit était super efficace et je râle que les voix des dernières venues sur notre sol aient autorité sur le marketing, comme s’il n’existait plus, effectivement, parmi la population française de souche, ou non, des femmes aux cheveux fins ! C’est, de la part de la marque, faire preuve d’une démagogie révoltante à l’égard de ses nationaux, c’est afficher clairement que nous comptons pour quantité négligeable et cela est inacceptable.

    • Désolée Olivia j’ai voulu illustrer et je n’ai trouvé que des shampooings pour cheveux « décrépus » je me suis donc permis de changer votre texte pour la cohérence, sachant que cela ne change rien au fond. Comme je ne savais pas non plus quel shampooing vous utilisiez j’en ai trouvé un qui ne se fait plus, là aussi pas bien grave, la démonstration demeure la même. Demain publication d’un superbe article de Cerise qui nous explique comment cela se passe…

  3. @Caroline A
    Je proteste ! (humour)
    Il y a des cheveux « méditerranéens » fins et pas du tout crépus, que faites-vous des cheveux des Français originaires du sud de la Loire ?…;-)

  4. un tour de force , car caresser les crépus dans le sens du poil, pas facile !

  5. Si ce type de produits est commercialisé (il n’y a pas que les shampooings mais il est vrai que les shampooings sont particulièrement significatifs), c’est parce qu’à l’origine de chaque sortie de produits, et même très en amont, sont faites des études de marché. Ces études, outre la partie « quantitative » que tout le monde connaît, sur un grand échantillon de personnes diverses, il existe une phase « qualitative » faite sur quelques groupes de consommateurs réunissant une huitaine de personnes.

    Ces personnes sont de plus en plus souvent issues de la diversité et demandent la plupart du temps des produits qui leur conviennent, des produits pour cheveux « méditerranéens » et crépus. Elles se plaignent et ricanent même parfois de voir des pubs ou des emballages avec des femmes blondes, trop « cliché », « cucul », « trop tradi », « la France ce n’est plus comme ça ». Ce sont des verbatims récurrents !

    Il faut que les FDS aillent à ce type de réunions pour contrer la tendance, sans pousser à la consommation, mais il se trouve que ce sont des produits que de toute façon on est obligés d’acheter (on se lave tous les cheveux a priori…).

    PS : j’avais dit que je ferais un article sur ce sujet et c’est passé à l’as. Je vais m’y coller.

    • Merci pour ces explications lumineuses, Cerise ! Oui il faut un article complet sur le sujet… RR est preneur bien sûr puisqu’on a lancé le sujet 😉 J’ajoute ton commentaire au texte d’Olivia

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