Il était une fois un brillant petit musulman qui voulait devenir imam, mais qui posait trop de questions… Par Eva

jesusetmahomet« Jésus et Mahomet », de Marc Gabriel, aux éditions Ourania.

Marc Gabriel est un Egyptien, né dans une famille musulmane aisée, honorablement connue au Caire.
Sa famille est plutôt du genre pieux, elle compte un imam dans chaque génération.
Bien sûr à la naissance, il ne s’appelait pas Marc, il avait un prénom musulman, mais il l’a changé à présent qu’il vit aux Etats-Unis sous une nouvelle identité.

Très tôt, le jeune Marc présentait des dispositions étonnantes pour l’apprentissage, sa mémoire était très remarquable, ce qui est important chez les musulmans, car les enfants qui connaissent de nombreux versets du coran par coeur sont très bien vus. Il a commencé très jeune à aller à l’école coranique, où il comblait ses maîtres par son application, par sa piété, par sa mémoire phénoménale qui lui a permis de connaître l’essentiel des versets du coran par coeur à un très jeune âge.

Marc avait une bonne relation avec son oncle, qui était imam. Après l’école, il l’emmenait souvent en promenade avec lui, et ils s’asseyaient près d’un cours d’eau. L’oncle et le neveu discutaient de Mahomet, du coran, de la foi, et une grande complicité se tissait entre eux au fil des jours.
Marc était sécurisé dans cette famille musulmane aimante, connue et respectée de tous. Son avenir était tout tracé, il voulait devenir imam. Sa famille était ravie de donner un imam à la nation musulmane (oumma).

Marc travailla de manière acharnée tout au long de sa jeunesse, animé par l’idée de devenir un guide spirituel pour les jeunes musulmans qui feraient partie de ses élèves.
En grandissant, vint le temps des examens, des concours des écoles coraniques auxquels Marc se présentait volontiers, raflant toujours les meilleures places, parfois la première place, parmi des centaines d’élèves.
Plus le temps passait, et plus il était auréolé de prestige aux yeux des siens et de la société dans laquelle il évoluait. Il deviendra imam, c’était décidé.

Il fut accepté dans la célèbre faculté de théologie musulmane d’Al-Azhar, au Caire, la plus prestigieuse du monde musulman. Là aussi, il fit des étincelles, se faisant remarquer par ses résultats brillants, son sérieux et son application. Il était toujours parmi les premiers, sinon le premier. Il fut nommé imam dans une mosquée des environs, tout en continuant à assister aux cours dispensés à Al-Azhar pour les imams de son niveau.

Couronné de succès, célébré par son entourage comme un imam des plus prometteurs, il baignait dans un sorte d’ivresse qui lui fit perdre la notion des choses: il oublia la barrière invisible.
Très jeunes, les musulmans apprennent à rester à distance respectable de « la barrière », qui est invisible pour les non-musulmans. Quand vous rencontrez un musulman né en Occident, qui a l’air décontracté et habitué à la liberté d’expression, vous croyez qu’il vous ressemble. Et il vous ressemble en effet, sauf que lui se garde à distance d’une barrière que vous-même ne voyez pas.
Un dominicain européen, après trente années passées à observer avec sympathie les musulmans et à traduire leurs textes théologiques, concluait:
« La tolérance islamique, c’est comme des vaches dans un pré: elles peuvent aller partout, mais pas au-delà de la barrière. Si elles tentent de la franchir, elles prennent une décharge électrique dans le corps. »
La comparaison est naturellement valable pour ceux qui sont à l’extérieur de l’enclos, c’est à dire les non-musulmans.

Dans un premier temps, Marc Gabriel alla voir un imam connu pour son érudition et sa sagesse, pour lui poser en privé des questions qui le taraudaient. L’imam, gêné, lui demanda de ne plus venir le voir, car ses questions le mettaient mal à l’aise. Je suppose que cet imam ne pouvait pas tromper Marc Gabriel en usant de taqiyya, comme font souvent les imams quand ils sont avec des non-musulmans, ou bien avec des musulmans peu informés. Il préféra donc éviter de lui répondre.
Marc Gabriel avait remarqué par exemple que Mahomet, bien qu’ayant autorisé la polygamie, avait interdit à son gendre d’épouser d’autres femmes que sa fille Fatima.
Autement dit, Mahomet savait que la polygamie faisait souffrir les co-épouses, et voulait épargner cette souffrance à sa fille à lui, mais pas aux autres femmes, pas à ses épouses à lui, qui étaient malheureuses et se disputaient tout le temps.

Un jour, oubliant toute précaution, Marc Gabriel posa des questions imprudentes en classe, devant les autres élèves. Il voulut savoir pourquoi Mahomet, qui n’a autorisé que 4 épouses simultanées à chaque musulman, a lui-même largement dépassé ce chiffre de 4 épouses.
Courroucé, l’imam qui assurait le cours l’expulsa de la classe, le laissant désemparé. Il était l’un des plus brillants éléments de cette prestigieuse institution. Une seule question mal venue lui a valu une humiliation. Le voilà viré comme un malpropre.
La nuit-même, la police débarqua dans sa maison familiale, le tira du lit devant sa famille effarée et l’emmena vers une destination inconnue, sans vouloir révéler à ses parents le motif de son arrestation, ni vers quel commissariat il était emmené.
Je ne raconterai pas ce qu’on lui a fait subir, pour laisser au lecteur la possibilité de le découvrir au cours de sa lecture. Le but était de lui faire avouer qui l’a converti au christianisme. Or Marc Gabriel n’était pas converti au christianisme ! Il avait juste posé une question imprudente, et ne connaissait pas grand-chose du christianisme !

Il ne fut tiré de son enfer que grâce à un membre de sa famille, qui avait le bras long, et qui a pu le sortir de ce pétrin grâce aux connaissances influentes qu’il avait.
Marc retourna chez lui, brisé. Bien entendu, la faculté d’Al-Azhar le renvoya définitivement, et il lui fut interdit d’exercer comme imam. Il se retrouva sans travail, et sans formation lui permettant de s’orienter vers un autre métier. Il avait toujours axé ses efforts vers l’étude de la religion musulmane, il avait basé son avenir là-dessus, il ne se voyait pas faire un autre métier.
Sa descente aux enfers commença. Le jeune homme brillant qui se destinait à une carrière honorable était devenu un pestiféré, et ses diplômes ne lui servaient plus à rien.
Plus dur encore, il se sentait incapable de rester musulman, et ne se résignait pas à vivre sans religion, car la spiritualité tenait une grande place dans sa vie.
Il perdit le sommeil. Il était constamment épuisé à cause de ses tourments. Il voyait souvent le médecin, qui lui prescrivait des médicaments pour pouvoir dormir, et d’autres médicaments parce-qu’il était sévèrement déprimé. Sa pharmacienne était une Egyptienne chrétienne, comme la plupart des pharmaciens de ce pays. Un jour, prise de pitié envers lui, elle lui demanda pourquoi il prenait tant de médicaments, car il était jeune, et il devait bien y avoir une solution moins…chimique à ses problèmes.
Abattu, il lui expliqua qu’il ne voulait pas vivre sans religion, qu’il avait grandi dans la foi, et qu’il se sentait désemparé depuis qu’il avait été chassé et maudit par les autorités musulmanes du pays, alors qu’il n’avait pas l’impression d’avoir fait de mal à quiconque.
La pharmacienne lui dit d’attendre un peu, et alla dans l’arrière-boutique. Elle revint avec un livre qu’elle lui tendit, et lui demanda de le lire, pour voir si ce que ce livre disait pouvait lui convenir.
Il rentra chez lui, et comme le livre donné par la pharmacienne était une copie des Evangiles, il attendit la nuit, quand toute la maisonnée s’endormit, pour s’enfermer dans sa chambre et lire le livre en cachette.
Il fut happé par la vie de Jésus, par ses enseignements. Il ne connaissait Jésus que par ce que les imams lui en avaient dit, mais ce livre lui montrait Jésus tel que les chrétiens le voyaient. La nuit avançait, et il n’arrivait pas à lâcher le livre, surpris et séduit par la personnalité de Jésus, si différente de celle de Mahomet.

Tard dans la nuit, il finit sa lecture, cacha le livre sous son matelas, et s’endormit pour la première fois en paix, dans une sérénité totale, sans avoir besoin de somnifères.
A partir de ce jour, il ne prit plus un seul médicament. A la grande surprise de sa famille, il retrouva son sourire, son appétit de vivre. Chaque soir, il lisait des passages des Evangiles seul dans sa chambre, et dormait comme un enfant, sécurisé comme il ne l’avait jamais été auparavant.
Il était toujours aussi mal vu par ses anciens camarades de fac, mais peu lui importait à présent.
Mais il souffrait de ne pouvoir partager sa découverte avec personne. Mais il y avait la pharmacienne, qui était chrétienne et qui lui avait donné ce livre qui avait changé sa vie. Il alla la voir pour la remercier. Il retourna souvent dans cette pharmacie, car quand il n’y avait pas de clients, il pouvait discuter de Jésus avec la pharmacienne.
Un jour, il manifesta l’envie d’aller à la messe. Il en fit part à la pharmacienne, afin qu’elle l’emmène dans son église.
Cette dernière était sur le point de fermer sa pharmacie le temps de déjeuner. Elle l’invita chez elle à déjeuner, pour lui présenter son mari, qui semblait ravi de le rencontrer, même s’il savait le risque que cela constitue pour un chrétien de familiariser un musulman avec le christianisme.
Marc Gabriel commença à aller à l’église en cachette, choisissant à dessein des églises éloignées de son domicile. Pour entrer dans l’église, il se cachait au milieu de groupes de croyants chrétiens, car il y a des vigiles musulmans en civil postés à l’entrée des églises d’Egypte, pour repérer d’éventuels musulmans qui y entrent, et les dénoncer aux autorités religieuses musulmanes.

Je vous laisse découvrir par vous-mêmes comment la famille de Marc Gabriel apprit qu’il s’était converti au christianisme, et la réaction de son père face à ce choc.
Il a été obligé de quitter l’Egypte, où il a été attaqué dans la rue, et blessé avec un couteau.
Il vit aujourd’hui aux Etats-Unis, où il écrit des livres sur l’islam et donne des conférences à ce sujet. La pharmacienne qui lui a offert une copie du Nouveau Testament a dû fuir l’Egypte, car sa pharmacie fut brûlée en représailles, et sa vie était menacée.

Dans « Jésus et Mahomet », Marc Gabriel raconte brièvement son histoire personnelle, et fait une étude comparative, claire et brève, entre la personnalité de Jésus et celle de Mahomet. Par exemple, il consacre un chapitre aux femmes, un autre à la guerre, etc…et il mentionne ce que Jésus a dit sur ce sujet, et ce que Mahomet a dit sur ce même sujet.
Le livre est court, écrit dans un style simple, ce qui le rend accessible à de jeunes lecteurs (à partir de 16 ans, je dirais). Ecrit en anglais par l’auteur, sa traduction française est de bonne facture. Il coûte entre 5 et 15 euros selon son format, et son état. J’ai acheté plusieurs dizaines d’exemplaires de ce livre. Certaines copies d’occasion mais en bon état ne coûtent que 5 euros.
Ce livre m’a permis d’ouvrir les yeux de beaucoup d’amis endormis, qui m’accusaient d’amalgââââme et de stigmatizzzzation.

Pour sa nouvelle vie de chrétien, l’auteur a choisi le prénom « Marc » car c’est Saint Marc qui a christianisé l’Egypte, et « Gabriel » comme nom de famille car c’est l’ange Gabriel qui a annoncé à Marie la naissance de Jésus.

Eva

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29 Commentaires

  1. Merci Lifeflower.
    J’aime bien quand ils disent que la police pakistanaise a ouvert une enquête pour retrouver les criminels qui ont brûlé ce jeune chrétien de 14 ans.
    Une police pakistanaise qui n’enquête jamais, et qui refuse souvent d’enregistrer les plaintes des parents des jeunes filles Pakistanaises chrétiennes kidnappées par des musulmans sur le chemin de l’école.
    700 non-musulmanes sont kidnappées chaque année au Pakistan par des musulmans pour être violées et mariées de force à des musulmans qu’elles n’ont jamais vus.
    Ces jeunes filles ont entre 10 et 20 ans. Celles qui arrivent à s’enfuir sont obligées de comparaître devant un juge musulman, qui les somme de retourner vivre chez leur mari (!!!) sinon c’est la prison.
    En ce moment, des jeunes filles croupissent en prison pour avoir refusé de retourner chez leur « mari », c’est à dire un parfait inconnu qui les a enlevées et épousées de force, comme faisant le prophète Mahomet, qui est surnommé par les musulmans « le plus parfait des hommes ».

  2. Et commandez le DVD du magnifique film de Cheyenne Caron  » l’apôtre » qui raconte la conversion d’un jeune musulman au christianisme.
    Pour soutenir Mme Caron dont la projection du film a été interdite pour ne pas causer de troubles à l’ordre publique…. même à Versailles! C’est dire!
    Parce que l’histoire est très bien filmée et narrée.
    Et bien regarder les bonus, avec l’interview des deux acteurs principaux, qui illustrent parfaitement les personnages joués!
    bonne journée

    • Bonjour Laurence,

      Sans vouloir remettre en question le courage et le talent de Madame Caron, je dois avouer que si son film relate très bien la difficulté pour un musulman de sortir de l’islam pour se convertir à une autre religion, il ne dit pas la vérité sur l’islam et sur Mahomet.
      D’ailleurs l’acteur qui joue le rôle de l’apostat musulman qui devient chrétien est un musulman qui a sous-entendu dans une entrevue que son islam à lui était inoffensif.
      Or si l’islam pouvait être inoffensif, ça se saurait, depuis les 14 siècles qu’il existe.

  3. Très beau témoignage de Marc Gabriel car il faut du courage pour franchir le pas de la conversion ça ne doit pas être facile ! donc l’islam prison mentale a vie sans grand espoir d’en sortir un jour que les pieds devant ou alors avec beaucoup de courage, ce qu’il a vécu montre bien l’intolérance de cette idéologie, pour le simple fait d’avoir posé une question sur le nombre d’épouses que mahomet s’est attribué qui a provoquer son éviction de l’islam, il y a des questions qui fâchent et qu’il ne faut jamais posé sinon c’est la sanction sans appel. Si mahomet avait expié ses crimes et ses péchés pour les milliers de juifs qu’il a fait décapiter durant sa pauvre et minable vie, alors que Jésus lui ne s’est contenté que de prêcher et qui pour avoir blasphémer envers la religion juive fût flageller et humilié et pour finir crucifié sur une croix pour expier ses péchés, alors qu’il n’avait tuer ou fait tuer personne, alors que mahomet lui, aurait du subir les pires des châtiments pour ces crimes restés impunies,comme les juifs lui en voulaient énormément pour avoir fait exécuter des centaines voir des milliers de personnes, il y aurait un complot qui circule parmi les historiens, mahomet aurait été empoisonner par des juifs pour lui faire payer ses crimes, si cela s’avère véridique je serais prête a sabler le champagne pour fêter l’évènement.

    • En effet, Françoise, il est question d’une femme juive qui aurait empoisonné Mahomet.
      Je ne sais pas si cela est vrai, ou si Mahomet a accusé cette juive pour que sa mort soit imputée à des juifs.
      D’une manière générale, chez les musulmans, quand la météo est mauvaise, c’est à cause d’un complot juif.

      Pathétique…

  4. Je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire, ni d’ailleurs de le voir en présentation, mais il faut savoir que sur le sujet la littérature se fait de plus en plus abondante, qui compare Jésus et Mahomet dans des ouvrages toujours documentés et dans une finalité didactique qui n’avantage pas l’islam….Quand même!

    • En effet, Châtelain, mais certains de ces livres ont un impact supplémentaire sur leurs lecteurs quand ils sont écrits par d’ex-musulmans.
      Le livre dont je parle plus haut a été écrit par un imam, donc quelqu’un qui a passé sa jeunesse à étudier l’islam, et à le pratiquer au sein d’une famille et d’un milieu musulman.

  5. Comme Jésus parlait d’amour et d’aimer son prochain, je dirais, que seul les personnes libres peuvent aimer, pas quand on enfermé dans une prison mental comme l’Islam, on enferme pas par amour, on libères par amour.
    Ce que le Marc Gabriel avait découvert par l’amour de Jésus, c’est la liberté de l’exprimer ouvertement pour ses semblables, et pour lui, cela devait être une véritable délivrance en sortant de l’Islam, qui est pour nous une chose naturel, poussé d’un côté par les musulmans et l’autre l’accueille Chrétienne, déjà en posant la mauvaise question en classe, il avait osé pousser une porte de sortie interdite de l’Islam, la porte de la liberté, car la liberté n’a pas de prison, et c’est en sortant de la prison Islam, que le musulman se rende compte seulement après qu’il était dans une prison, pas avant, pendant l’Islam ils ne le savent pas, la bonté est chrétienne par Jésus, pas musulmane avec le prophète.
    Les musulmans sont des prisonniers et des esclaves d’un Tirant, avec une inquisition Islamique à perpétuité irrévocable et non négociable, l’Islam est une prison à vie!, vive la liberté!.
    Je dirais même que Jésus aurait préféré les athées que les musulmans et le prophète, et rejeté l’Islam en bloc où lui même, il aurait été condamné pour non respect de la lapidation Islamique pour Marie Madeleine.
    Les musulmans ne connaissent pas la vie de Jésus, le fameux Issa.

    • Le « Issa » du coran n’a rien à voir avec Jésus.
      D’ailleurs les chrétiens des pays arabes appellent Jésus « Yassouh », pas « Issa ».

      Et bien sûr que Dieu préfèrerait les athées honnêtes aux musulmans, qui vénèrent comme « le plus parfait des hommes » un prophète qui égorge, ampute, viole, torture, kidnappe, pille, trahit, couche avec une enfant, épouse de force les femmes et filles des vaincus et vend leurs enfants comme esclaves !

      • Et vous avez raison pour Jésus et Issa, mais cela devait être dit, pour ceux qui ne le savent pas, et dite par vous çà complète, merci de l’avoir complété.

      • Eva,
        Merci de tout coeur pour toutes les infos que vous fournissez!
        Excusez mon ignorance, mais cette remarque entre « Yassouh » et « Issa » m’interpelle et m’intéresse particulièrement dans la mesure où je dois, par le métier que j’exerce, côtoyer des musulmans tous les jours. Ces derniers, lorsqu’ils évoquent Jésus -parce que je le cite ;)-me parlent effectivement de « Issa ». Je n’ai donc jamais entendu parler de « Yassouh » et souhaiterais maîtriser la différence que les chrétiens arabes en font afin de confronter ces musulmans -arabes- à leur propos ou à l’idée/la croyance qu’ils ont de leur « Issa ». J’ai conscience que ma demande est peut-être un peu trop personnelle, mais sachez que je perçois l’utilité de cette question sur une plus large échelle car je pourrai diffuser efficacement dans la mesure où je côtoie des musulmans (la confrontation par argument est tjrs excellente, ainsi que le quasi jouissif « clouage de bec ») mais aussi des chrétiens et des athées qui seraient bien armés d’être éclairés sur cette « nuance ». Merci.

        • Bonjour Lifeflower,

          Votre question est pertinente.
          Les musulmans disent qu’ils reconnaissent tous les prophètes, dont Jésus, qu’ils appellent « Issa ».
          Or pour les Arabes chrétiens, « Issa » est inconnu au bataillon, et Jésus pour nous n’est pas juste un prophète, comme Mahomet l’est pour les musulmans.

          De même, la « Marie » dont parle le coran n’est pas la mère de Jésus non plus. Les salades que raconte Mahomet sur le christianisme sont hilarantes.
          A sa décharge, il a le fait qu’il lui est arrivé de côtoyer des chrétiens exilés dans le désert d’Arabie par l’empire byzantin, qui les considérait comme des hérétiques.

          En islam, Jésus n’est pas supposé avoir été crucifié. Il aurait réussi à s’échapper à la dernière minute, laissant crucifier un autre à sa place, et laissant les chrétiens croire qu’il s’est sacrifié pour eux.
          Il existe une deuxième version, plus cocasse mais moins répandue, selon laquelle Judas courait avec les Romains derrière Jésus pour le capturer et le crucifier, quand brusquement Dieu fit « descendre » sur Judas les traits de Jésus. Les Romains le capturèrent malgré ses protestations, et le crucifièrent à la place de Jésus, qui profita de la diversion pour s’enfuir et monter chez Dieu.

          Donc même si l’islam est très déprimant, il nous permet parfois de rire à gorge déployée. C’est déjà ça.
          Il me semble que Mahomet a nié le sacrifice de Jésus car il avait compris que question sacrifice, il ne pouvait pas rivaliser avec Jésus. Et il n’avait nulle envie de finir crucifié.

          Si vous voulez en savoir plus sur le Issa des musulmans, l’Abbé Guy Pagès a fait une vidéo sur ce sujet, je vais essayer de vous la retrouver, car l’Abbé Pagès est bien informé sur l’islam, et ses arguments sont imparables.

          • J’ai visionné la vidéo de l’Abbé Pagès sur Issa et Yassouh, et je la trouve trop complexe, notamment pour des débutants.
            Je vais tenter de trouver autre chose à vous proposer.
            En attendant, j’aimerais vous dire que les musulmans qui vous parlent de Issa comme étant l’équivalent de Jésus en langue arabe ne vous mentent pas, c’est ce qu’on leur apprend depuis tout petits.

          • Bonsoir Eva,

            Merci pour votre réponse. Je capte déjà bien mieux. Je savais que les musulmans ne croyaient pas à la crucifixion de Jésus. La première fois que j’ai lu cela j’ai été très secouée! Ils crient sans cesse au blasphème mais lorsque j’ai compris qu’ils niaient cela aussi, j’ai mesuré la profondeur de leur rejet! Je suis bien d’accord, impossible pour Mahomed de rivaliser avec Jésus… à n’importe quel sujet d’ailleurs 😉
            J’ai déjà visionné quelques vidéos de l’Abbé G. Pagès (entre autre aux côtés de Joseph Fadelle).
            Quant à la vidéo que vous proposez, même si elle est un peu pointue, je vais la visionner avec intérêt.

            Vous relevez les fautes de français sur les forums… Nous devrions tous avoir un appareil photo en rue afin de réaliser qqes clichés des erreurs dans les commerces, un vrai florilège! « Jins » pour « Jeans », « s’est fermer », socis » pour « saucisse »… Je vous passe les noms des fruits et légumes.

            Merci pour tout.

  6. Ceci rappelle une histoire approchante relatée dans le petit livre:

    « Le prix à payer » de Joseph Fadelle.

    Ce musulman irakien convaincu raconte sa conversion et tous les déboires qu’il a subi. Récit passionnant.

    • Tout à fait, Armand.
      Je n’ai pas pu lâcher « Le prix à payer » à partir du moment où j’ai ouvert ce livre.
      Quand j’aurai un moment de libre, je ferai un résumé de ce récit bouleversant pour les lecteurs de Résistance Républicaine.

  7. Encore une fois, Merci Eva. Vos textes se lisent comme des romans… Peut-on trouver, en 2015, ce livre en librairie et en Français ?

    • Bonjour Olivia,

      Je dois sortir, donc je répondrai à votre question à mon retour, tard le soir.
      Je répondrai également à votre post sur le fil de discussion de l’article: « Allah et grand, la République aussi ».
      Parfois je tarde à répondre, non par négligence, mais parce-que je veux prendre le temps de fourbir mes arguments, et surtout de les exprimer de manière claire, parce-que c’est pénible pour le lecteur de lire des textes brouillons.

      Bonne soirée à vous, chère Olivia.

      • Bonjour Olivia,

        Pour répondre à votre question, ce livre peut être acheté en librairie, et si vous ne le trouvez pas en rayon vous pouvez le commander à votre libraire.
        Sinon, sur des sites comme Amazon par exemple, vous pouvez trouver des exemplaires de ce livre, neufs ou d’occasion, en petit ou grand format, dont le prix varie entre 5 et 15 euros suivant le format et l’état du livre.

  8. Dire qu il y a des de fous qui se convertissent , eux au moins sont libre de devenir musulman le contraire serait impossible.Jamais de la vie ,je me convertirai à cette secte débile d’islam.

    • Comme vous le dites : ils sont dérangés!
      Pour faire un grossier résumé : ils se convertissent soit :
      – parce qu’ils sont fragiles et manquent de personnalité,
      – sous la menace,
      – parce qu’ils sont ravis de pouvoir laisser libre cours aux instincts les plus vils au nom d’un dieu, d’un prophète, d’une religion qui leur donne carte blanche pour accomplir le but ultime : La Terre entière doit être inclinée vers la Mecque.
      Cette folie-là tue.

  9. Merci EVA pour cet article, à la lecture de la première question, on se doute déjà de la réaction de l’ imam formateur et on devine la suite.
    Je relaie ici les dires d’une contributrice:
    Ceux qui ont acheté le coran vont découvrir des textes qui n’ont pas grand-chose à voir avec une religion d’amour, de paix et de tolérance. Ils vont découvrir
    Que sur les 86721 mots du coran, le mot « amour » n’apparaît que 10 fois:
    • 3 fois pour parler de l’amour d’Allah pour ses fidèles,
    • 2 fois s’agissant de l’amour des fidèles pour Allah,
    • 4 fois pour parler de l’amour des richesses,
    • mais une seule fois pour désigner l’amour d’une femme pour un homme,
    • et jamais pour évoquer de l’amour de l’homme envers son prochain.
    Vérification dans mon coran d’Hamidullah (pdf)
    l’amour d’Allah.p31/165
    de donner de son bien, quelqu’amour qu’on en ait, aux proches,/177
    l’amour des choses p51/13
    Mon Seigneur est vraiment Miséricordieux et plein d’amour”.p217/90
    Il l’a vraiment rendue folle d’amour p225/30
    le Tout Miséricordieux accordera Son amour. p307/96
    Nous invoquaient par amour p330/90
    8. et offrent la nourriture, malgré son amour[d’Allah], au pauvre, à l’orphelin et au prisonnier,
    20. et aimez les richesses d’un amour sans bornes.p695/20
    8. et pour l’amour des richesses il est certes ardent. p712/8

    Force est de constater que si Satan existe (voir le commentaire d’un de nos adhérent en cherchant sur google allah= satan) résultat, il doit y avoir DES satans puisque le coran fut rédigé par plusieurs chefs de tribu ayant compris tout l’intérêt de guerroyer pour s’assurer fortune et puissance au détriment des naïfs combattants. Vous trouverez dans le lien ci-dessous, une raison logique à rabaisser la femme à la moitié d’un homme. (c’est que la femme devenant mère n’apprécie pas de perdre ses enfants. donc elle aurait tendance à freiner les désirs guerriers – malin Allah):
    Le terrifiant génie de l’islam
    http://www.postedeveille.ca/2009/09/le-terrifiant-g%C3%A9nie-de-lislam.html

    • Merci Laurent. Je crois que la version du coran que vous utilisez, celle de Hamidullah, est la meilleure.
      Monsieur Jallade l’utilise aussi.

      Il faut se méfier des traductions du coran qui ont été réalisées par des personnes comme Malek Chebel, par exemple, qui n’est pas traducteur de son état, mais qui a tenu à traduire le coran, pour l’édulcorer, à mon avis. J’ai remarqué qu’il le traduit de manière à en rendre la lecture moins choquante pour les Occidentaux.

  10. Après avoir lu ‘Islam and Terrorism » qu’un ami va me prêter demain, je devrais pouvoir facilement trouver « Jésus et Mahomet », en anglais bien sûr. Merci Eva pour ce condensé fort intéressant.

    • Bien sûr Jack, ce livre est facilement trouvable sur Amazon dans sa version originale, car il a été écrit en anglais.
      Mais la traduction française est de bonne qualité.
      Bonne lecture !

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