A Philippe Le Routier : je ne pensais pas que le cauchemar de l’islam me poursuivrait jusqu’en France – par Eva


chretiens_mossoulPhilippe, vous dites dans un de vos commentaires à ma lettre ouverte à Myriam, musulmane modérée  :

« …j’adore apprendre, mais, vous devez vous mettre en tête que j’ai quitté l’école à 16 ans ! Je n’ai pas votre culture ».

Figurez-vous que j’ai plus de mal à convaincre les diplômés des dangers de l’islam que les moins diplômés.
Ainsi j’ai passé un réveillon de Noël dans une famille d’agriculteurs français qui sont d’une grande finesse et lucidité. En leur parlant d’islam, j’avais l’impression de prêcher à des convaincus.
Mais avec les chercheurs et autres professeurs de sanscrit à l’Institut National des Langues Orientales, j’ai du mal.
Car les agriculteurs savent qu’on ne peut pas être un compatriote fiable si on se réclame d’un prophète qui a passé sa vie à occire son prochain.
Mais les chercheurs bardés de diplômes me répondent:
«Eva, il faut conjuguer l’islam au pluriel. Il n’y a pas UN islam, il y a DES islams. En fait, il y a autant d’islams que de musulmans ».
Je leur réponds:
« Et y a-t-il autant de corans que de musulmans ? Y a-t-il autant de Mahomets que de mahométans ?

Vous me dites également : « J’ai cru lire dans les commentaires que vous étiez Arabe… Bêtement j’ai repris l’adjectif, mais, si c’est faux et insultant pour vous, croyez bien que telle n’était pas mon intention ».

Non, ce n’est pas insultant, car les envahisseurs arabes se sont mélangés avec les peuples non-arabes qu’ils ont envahis, vu que certaines femmes des pays conquis n’ont pas couru assez vite quand les bédouins ont déferlé sur la région.
Il y a bien sûr des lieux plus protégés que d’autres, auxquels l’envahisseur arabe n’a pas eu accès, comme par exemple des régions inhospitalières, où les chrétiens creusaient leurs maisons à même la roche, ou bien des régions montagneuses. Le bédouin n’étant pas très grimpeur, il préfère les plaines aux montagnes. Connaissez-vous de grands alpinistes saoudiens ?
Je ne me sens pas insultée quand vous dites que je suis arabe, mais beaucoup de chrétiens d’Orient, notamment les Irakiens et les Libanais, bondissent quand vous dites qu’ils sont Arabes.
Il est difficile d’être assimilé à des bédouins quand vos ancêtres ont construit des pyramides, ou ont inventé un alphabet, bref quand vous êtes l’héritier d’une civilisation digne de ce nom, et que vous avez été envahi par des gueux du désert, illettrés et sanguinaires, qui s’incrustent chez vous, vous soumettent à leur loi, vous imposent leur langue, s’attribuent le génie de vos ancêtres, et se réclament de votre civilisation.

« Moi, on a tenté de m’apprendre l’arabe, ça aurait été utile… J’y suis jamais arrivé ! » dites-vous encore. 

De mon côté, j’ai trouvé le français difficile à apprendre, mais je subissais une forte pression de la part de ma famille, de mon entourage chrétien, pour apprendre le français à tout prix. On m’a expliqué que les rois de France ont toujours tenté de protéger les chrétiens d’Orient. Donc ne pas apprendre le français faisait de moi une ingrate.
Petite, je croyais que Jésus s’exprimait en Français, car tous les chrétiens du pays parlaient le français et adoraient la France, tandis que les musulmans n’apprenaient pas le français et se fichaient éperdument de la France.
Donc je voyais Mahomet comme un arabe, et Jésus comme un Français.
Mes parents martelaient à longueur d’année scolaire:
«Toutes les langues sont importantes, mais le français, c’est sacré».
J’en concluais que si le français est sacré, et si la France est la fille aînée de l’Eglise, c’est parce-que Jésus était un Français.
Et vous Philippe, que devez-vous aux Arabes pour être tenu d’apprendre leur langue ? Rien. Vous ne leur devez rien.

« L’araméen…sauf erreur de ma part c’est la langue du Christ, il me semble que la liturgie copte s’en serve toujours, mais je n’en suis même pas sûr », ajoutez-vous

L’araméen est en effet la langue que l’on parlait dans cette région au temps de Jésus, mais bien sûr ce n’était pas le même araméen qu’aujourd’hui, car comme vous le savez, une langue évolue avec le passage des siècles.
Quand on lit des textes en vieux français, on se délecte, mais on ne comprend pas tout, n’est-ce pas ?
Les liturgies syriaques, maronites, chaldéennes (Syrie, Liban, Irak) se servent encore de la langue araméenne (qui compte plusieurs dialectes).
Mais cette langue est très peu enseignée à l’école de nos jours. La plupart de ceux qui l’apprennent sont donc soit des linguistes, soit des membres du clergé chrétien d’Orient.

« Chez Vous, on sent votre culture, votre intelligence, chez moi, les gens font une confusion, j’écris ce que je ressens, je parle de mes souvenirs… »

Comme vous, je parle de mes souvenirs. Parfois je sens qu’un témoignage vaut mille dissertations sur l’islam.

« On devrait faire un échange…Vous m’instruisez… Je vous apprends à utiliser tous les produits dangereux pouvant être transformés en armes… Et qu’on peut trouver en grande surface. Ça vous tente ? »

Je ne pense pas pouvoir vous instruire, Philippe, sauf pour les choses qui concernent ma région de naissance. Il est normal que vous connaissiez Louis XIV et Napoléon 1er mieux que Nabuchodonosor ou Toutânkhamon.
Pour les armes, je suis assez familiarisée avec leur utilisation. Mon père a toujours été contre le fait de posséder des armes à la maison. Mais il a dû se rendre à l’évidence, au fur et à mesure des massacres commis par «l’infime minorité de musulmans intégristes», sous le regard imperturbable de «l’écrasante majorité de musulmans modérés».
Sous la pression de mon frère aîné, mon père a fini par céder. J’ai donc pu manipuler (avec prudence) un Colt, un Smith and Wesson, et un Parabellum.
Quand chaque famille chrétienne du pays fut endeuillée par la religion de paix, d’amour et de tolérance, un groupe de résistants chrétiens, excédé, a proposé d’assurer un entraînement aux armes et techniques de combat aux garçons et filles des quartiers chrétiens.
J’ai donc appris qu’il ne faut pas lancer une grenade juste après l’avoir dégoupillée, car toutes les grenades n’explosent pas sur-le-champ. Pour certaines grenades, il faut compter jusqu’à 2, ou 4, ou 6 secondes avant de les lancer, car si on lance juste après avoir dégoupillé, l’ennemi peut attraper la grenade, et opérer un retour à l’envoyeur, à la figure duquel la grenade explose. Et ça, c’est pas malin.
On m’a appris aussi à charger et à décharger, les yeux bandés, un fusil mitrailleur M16 (c’était à peu près la même arme que la Kalachnikov AK-47, mais en moins populaire, car la M16 de l’époque était moins robuste, moins puissante, plus complexe, plus difficile à entretenir, et surtout plus chère que sa consoeur russe).
Dans l’armée française, je suppose que vous utilisiez des fusils d’assaut Famas F1 ? Peut-être aussi d’anciens modèles de Parabellum ?

A part ça, je suis contre les explosifs fabriqués de manière artisanale, à partir de produits trouvables dans le commerce. Car si on ne maîtrise pas bien les dosages, ou si l’on fait un mélange inadapté, il y a un risque d’explosion. Sans parler du risque d’allergie à l’un des composants.
C’est un truc d’amateurs, assez hasardeux. Il y a déjà eu des accidents signalés chez des musulmans «apprentis-artificiers» maladroits. C’est bien fait pour eux.
L’explosif le plus utilisé au Moyen-Orient reste le T.N.T. J’ai déjà malaxé des pains de plastic (on dirait du chewing-gum, tellement ça a l’air inoffensif). Je n’y connais rien, à part qu’on peut décupler le pouvoir explosif de cette matière en enterrant la charge.
Je n’en sais pas plus sur ces sujets, car ensuite je suis venue en France, où les garçons que je rencontrais ne portaient pas de treillis, et attendaient patiemment sous une pluie battante devant la porte des musées. Je trouvais ça très civilisé, d’attendre des heures pour voir des tableaux. J’allais avec plaisir écouter des concerts de musique classique. Ca me changeait des orgues de Staline. Mais mon principal plaisir était de sortir le soir, seule et sans but précis, juste pour faire le tour du pâté de maisons, pour savourer la sécurité, et profiter du fait qu’il n’y avait pas de couvre-feu.
Je me sentais vraiment libre. J’étais à mille lieues de me douter que le cauchemar de l’islam me suivrait jusqu’en France.
Il me faut maintenant lutter pour préserver cette liberté que la France m’a offerte. C’est ainsi que j’ai développé une addiction à Résistance Républicaine. Je suis «accro», maintenant. Vous aussi je crois, Philippe.

Eva

Print Friendly, PDF & Email
Print Friendly, PDF & Email



Eva

J'ai choisi pour me représenter un « noun » (la lettre N en arabe), que les musulmans peignent sur les portes des maisons des « Nazaréens » (chrétiens d’Orient) afin que leurs hommes de main passent les piller et les brûler.


21 thoughts on “A Philippe Le Routier : je ne pensais pas que le cauchemar de l’islam me poursuivrait jusqu’en France – par Eva

  1. AvatarJallade

    « Et vous Philippe, que devez-vous aux Arabes pour être tenu d’apprendre leur langue ? Rien. Vous ne leur devez rien. »

    Ouf j’ai eu peur, mais à la différence de mon homonyme, je ne suis pas concerné, car c’est vraiment trop tard pour moi. (Humour du lundi)

    Tant qu’on y est, pour Eva, petite confidence très personnelle : néanmoins, il semble bien que j’ai un nom arabe, non ? (originaire de Syrie, voire du Liban) mais il faut remonter à une histoire pas possib’ du temps de Charles Martel. Si cette histoire est vraie, je suis alors de la toute première génération d’immigrés arabo-musulmans en France (il s’agirait même d’un prisonnier de Charles Martel), donc tous les autres sont des imposteurs.
    Imaginez les indemnités que je vais pouvoir demander à l’Etat Français ; et avec les intérêts, un vrai pactole, c’est dingue.
    Ah, on sonne à ma porte ; c’est les guignols de SS-Racisme qui arrivent bras dessus-bras-dessous avec les tristes sires de la LDH pour m’interviewer, attirés comme toujours par l’odeur du pognon.

    1. EVAEVA

      Oui, Monsieur Jallade, vous avez peut-être un nom arabe, dont je préfère ne pas vous dire la signification (vous la connaissez déjà, peut-être).
      Physiquement, est-ce que vous ressemblez à un levantin ?

      1. AvatarJallade

        Oui, je connais évidemment la signification, qui est, -sans plus de précision pour ne pas faire enfuir les lecteurs-, celle de quelqu’un de particulièrement dur et méchant..
        Quant à ressembler à un levantin, je ne saurais dire… Mon père était ardéchois (il y a encore des Jallade dans la vallée du Rhône), ma mère flamande (vers Lille/Dunkerque).
        Très important : Avant, j’étais jeune et beau, mais c’était avant.(Humour du lundi après midi).

        1. EVAEVA

          Moi aussi, Monsieur Jallade, j’étais mignonne à 16 ans, c’est à dire il y a un bail…
          Dans les pays du Levant, il y a un peu de tout, physiquement parlant, y compris des personnes au teint très clair. Mais rares sont les blonds aux yeux bleus. Nous aimons penser que ce sont des descendants de Croisés.
          Mais je peux vous assurer que dans le cas des Croisés il n’y a pas eu de viol. Nous étions toutes consentantes.
          C’est à dire que quand nous avons vu débarquer les hordes de gueux musulmans du désert, avec leurs têtes de chameaux belliqueux et leur regard oblique de prédateurs sexuels, vous comprendrez notre ravissement à l’arrivée des chevaliers Francs, avec leur regard de chrétiens et leurs cottes de maille qui flamboient au soleil.
          Pour une chrétienne d’Orient, une cotte de maille c’est troublant. C’est l’équivalent d’une chemise de nuit transparente pour vous Messieurs. Ca donne des idées.
          Je vais spécialement au Musée du Moyen-Age pour admirer les heaumes, boucliers et autres accessoires portés par des Thibault, des Gaudefroy et des Bohémond. Quels beaux prénoms.
          J’en sors toujours ravie. Ca vaut largement les 8 euros que je paie à l’entrée du musée.

  2. AvatarAntiislam

    Bonjour,

    Je suis d’ascendance corrézienne.

    Il y a eu une grande stabilité des populations en Limousin , quoiqu’en disent les imposteurs actuels de l’INED , ce qui fait que les gènes des envahisseurs , suite à de nombreux viols , du septième siècle se sont bien conservés.

    Il y a de nombreuses personnes de Corrèze qui ont , 1400 ans après , le type d’Afrique du Nord.

    Mon père était dans ce cas.

    Et mon frère aussi : il est médecin dans une banlieue difficile et ses patients d’Afrique du Nord le prennent pour un immigré venu des mêmes pays qu’eux …

    Tout cela pour rigoler un peu en ces temps difficiles :=)

    1. EVAEVA

      Bonjour ANTIISLAM,

      Il est bien courageux, votre frère, d’exercer dans ce genre de banlieue.
      On peut dire que son physique l’aide un peu, mais ça ne suffit pas. Il faut d’autres qualités…

  3. AvatarPhilippe le routier & Co

    J’ai dit que j’avais quitté l’école à 16 ans certes, mais, le niveau a chuté à ce point pour qu’on ne connaisse pas Nabuchodonosor et les jardins suspendus de Babylone ? Fichtre, je ne pensais pas qu’on était tombé si bas…

    Pour l’arabe, évidemment que je ne doit rien à ces gens, mais, disons que ça peut-être toujours utile de connaître la langue de ses ennemis, enfin, d’une partie de ses ennemis car j’ai combattu à peu près partout sauf aux pôles ou sur la lune.

    Concernant mon arme… Navré, c’était pas un Famas, même si j’en avais un aussi. A partir d’un certain niveau d’accréditation, le Légionnaire à un choix bien plus large que ca. Et, j’étais Commando reconnaissance, donc, souvent seul, il me fallait quelque chose de capable de faire mouche de BEAUCOUP plus loin, et de faire beaucoup plus de dégâts !
    La base de mon arme était Belge. Quelques pièces Israéliennes, d’autres Américaines, Françaises ou Russes… Elle n’a jamais eu de nom en fait, elle ne figure sur aucun catalogue… J’avais simplement hérité de son surnom qui a fini par m’être donné aussi ; « le prototype » !

    Vous êtes quelqu’un de très sage en fait. C’est bien. Il vaut mieux en effet de pas manipuler certains mélanges.
    Cela dit, mea culpa j’aurais du préciser que je plaisantais, je n’ai nulle intention de former des civils à ce genre de chose (bien que l’avenir ne nous laisse peut-être pas le choix, hélas)
    Ceci étant, vous semblez déjà fort bien préparée, je doute que vous ayez besoin de moi.

    Mais je vous envie.
    Comme vous le dites, vous êtes l’héritière d’une civilisation millénaire là où moi je ne suis que le batard d’une femme légère, m’ayant placé à la dass, très très loin de la région où elle vivait.
    Pour autant que je sache, j’ai rencontré cette « créature » des années plus tard (et bien trop tard) mon père pourrait être… Un militaire Russe (elle l’avait connu à un bal et se souvient d’un accent… C’est tout)
    Je ne suis donc l’héritier de rien.
    Avec mon passé je ne peut même pas porter le nom de la famille qui a fini par m’adopter un jour, ce serait trop dangereux pour elle.

    Tout est faux chez moi, prénom, nom, lieu de naissance… Suis « Français par le sang versé » quoi… Une plante sans racines !
    Mais c’est pour ça que je m’incruste, pour ça que je vénère ma femme et que je me tue au boulot pour mes filles… Et que je refuse la « france islamique ».

    Je suis, je le sais autant qu’ils le savent, un cauchemar pour nos élus.
    J’ai été, extrêmement bien, formé à toutes les possibilités de guerres, et j’aime ce pays que eux haïssent.

    Et quand ça explosera -et ça va exploser- je ne serais pas du côté de nos traîtres à la nation… Je serais du côté de la liberté.

    1. EVAEVA

      « Concernant mon arme… Navré, c’était pas un Famas, même si j’en avais un aussi. La base de mon arme était Belge. Quelques pièces Israéliennes, d’autres Américaines, Françaises ou Russes…J’avais simplement hérité de son surnom qui a fini par m’être donné aussi ; « le prototype » !

      Chez moi, les jeunes chrétiens ont commencé par organiser des tournées nocturnes dans les quartiers chrétiens, avec pour seule arme le fusil de chasse de leur père. Puis, les conflits s’intensifiant, il a fallu s’organiser, acheter de vraies armes de combat. Mais nous n’avions pas les moyens d’une armée, donc nos armes étaient parfois de vieux modèles, et pas du premier choix.
      Les musulmans, en face, étaient financés par les pays pétroliers, donc bien mieux équipés que nous. Mais ils étaient moins dotés que nous en matière grise, comme par exemple les barbus qui fonçaient sur les combattants chrétiens avec une épée à la main, grisés à l’idée de faire exactement comme Mahomet.
      Ils levaient leur épée en hurlant « Allaaaaah… » et les combattants chrétiens les arrosaient à l’arme automatique avant qu’ils n’aient le temps d’enchaîner « Akbaaaar ».
      Ce n’est pas très poli d’interrompre les jihadistes en plein cri de guerre, je vous l’accorde, mais c’était un vrai bonheur de leur couper brutalement le sifflet.

      « Vous êtes quelqu’un de très sage en fait. C’est bien. Il vaut mieux en effet de pas manipuler certains mélanges ».

      C’est plus du snobisme que de la sagesse: les méthodes artisanales, c’est pour les amateurs. La guerre ne tolère pas l’amateurisme. Les bonbonnes de gaz bourrées de clous, les mélanges détonnants pour ménagère de moins de 50 ans trouvables en grande surface…C’est pour les jihadistes du dimanche.
      Enfin du vendredi, car c’est leur jour du Seigneur à eux.

      « Ceci étant, vous semblez déjà fort bien préparée, je doute que vous ayez besoin de moi ».

      On n’est jamais suffisamment préparé. Vous connaissez la locution latine:
      « Si vis pacem, para bellum »
      (Qui veut la paix, prépare la guerre).

      «Mais je vous envie. Vous êtes l’héritière d’une civilisation millénaire là où moi je ne suis que le batard d’une femme légère».

      Je suis héritière d’une vieille culture, mais génétiquement parlant, les levantins sont on ne peut plus bâtards. Car cette région du monde a été envahie par des tas de peuples différents (Macédoniens, Persans, Arabes, Turcs seldjoukides, Croisés, Turcs ottomans…). Donc beaucoup de mélanges, tout de même.
      Seuls les habitants des régions difficiles d’accès ne se sont pas mélangés avec les occupants successifs.

      « Suis « Français par le sang versé » quoi… Une plante sans racines ! »

      Peut-être, mais une plante bien utile à son pays, quand on voit le nombre d’enfants gâtés qui ne veulent pas lutter pour la France, alors que leurs ancêtres l’on fait, eux. Croient-ils que la France s’est faite en un jour ?

  4. JackJack

    Quel délice cet échange entre l’excellente rédactrice Eva et Philippe, qui reste légionnaire et le restera toujours (j’en ai cotoyé Philippe, leur offrant même des baptêmes de l’air du temps de l’AFN). Quant à mes ancêtres, point d’interrogation ? Mon oncle possédait notre arbre généalogique remontant, parait-il, au 9ème siècle, maintenant en possession d’une de mes nièces, qui ne sait pas trop où il est dans son grenier… Je vais essayer de le récupérer pour passer un bon moment.

    1. AvatarPhilippe le routier & Co

      Moi mon baptêmes de l’air je l’ai eu à 17 ans, chez les paras !
      Ensuite, même dans la Légion j’étais toujours aéroporté, mais, plus en chute libre qu’en ouverture automatique (faut sauter au dessus de la couverture radar pour ne pas être repéré) ou alors en sautant de très bas… SOUS la couverture radar (- de 200m) et ça, c’est… Génial !
      Transals, Hercules, Antonov… En fait j’ai sauté de tout, même de la soute d’un avion de ligne (un Boeing), tant que la dépressurisation est contrôlée c’est pas un problème pour l’appareil.

      Maintenant… Nous on était fous !
      Mais VOUS les pilotes, VOUS ÊTES DES GRANDS MALADES ! (qui ont toute mon admiration)
      Je me souviens d’un équipage qui a fait voler son Transal en crabe durant 2h vu que les moteurs gauches avaient lâché (armée Française… Matos de merde, MAIS, les gars restent TRÈS BONS)
      Me souviens aussi d’un pilote, Russe, qui a posé son Antonov… Sur le ventre car l’hydraulique avait été canardé ! Même pas inquiet le gars !

      Ah ça, si j’avais eu le niveau, pilote ça aurait été mon rêve ! Mais bon, faut faire ce dont on est capable et surtout, faut faire ce ou on est le meilleur, sinon, c’est gaspiller du talent !

      Votre arbre généalogique, franchement vous devriez le récupérer.
      Moi, si on tient compte de mon adoption, ben… Les aïeux de mon père (qui était allemand d’origine) etaient… Exécuteurs des hautes et basses oeuvres d’un ancien Land Germanique ! Bourreaux quoi !
      Le papa ayant aussi été militaire, si on y réfléchit, ça fait quelques siècles qu’on tue ! (mais, bizarrement, aucun de ses fils biologiques n’a suivie notre parcours)

      Ouf, moi, je n’ai que des filles… Reste plus qu’à espérer qu’aucune ne devienne militaire, et la malédiction sera rompue !

      Mon vrai père, très étrangement j’aimerais le connaître.

      Mais ma « mère » ne l’a connu qu’une nuit, elle n’est même pas sûre qu’il était Russe (et il est hors de question que je la revoit) et mes contacts en Russie ne donnent rien sur la présence d’un militaire Russe vers septembre ou octobre 72.

      Suis coincé donc… Mais je donnerai cher pour avoir un arbre généalogique aussi ancien que le vôtre.

    2. EVAEVA

      Si votre oncle a pris la peine de faire l’arbre généalogique de votre famille, cela veut dire que ça lui tenait à coeur, il voulait léguer cet arbre à ses descendants.
      Il ne vous reste plus qu’à aller explorer le grenier de votre nièce. C’est toujours intéressant, un grenier…

  5. AvatarSandrine

    J’ai un arbre généalogique très ancien, c’est un plaisir de le consulter et aussi de consulter les sites sur geneanet qui le complètent ou le recoupent. Mais parfois, quand je ne me livre à cette activité trop longtemps ou aux dépends d’autre chose, je me passe un savon à moi-même : franchement, ce qui compte, ce sont les possibilités que chacun d’entre nous a, aujourd’hui, de vivre le présent et de construire l’avenir. En clair, l’arbre généalogique c’est bien, mais il ne faut pas en abuser et surtout ne pas avoir de regret si on n’en a pas !!!

    1. AvatarChristine Tasin

      Bravo pour ce message de bon sens. A chacun de trouver ce qui le fait vibrer, ce qui lui plaît ; si certains trouvent du plaisir à faire leur arbre généalogique c’est bien, si d’autres n’en voient pas l’intérêt comme moi c’est bien aussi ! Je n’ai jamais fait mon arbre généalogique d’ailleurs il y a trop d’enfants naturels dans ma famille pour que je puisse compléter si je le voulais, mais j’avoue que cela ne me tente pas, le présent et l’avenir me prennent tant de temps et d’énergie que le reste manque quelque peu de sel !

      1. AvatarSandrine

        @Christine
        Des enfants naturels, il y en a dans absolument toutes les familles…d’ailleurs ce terme est idiot, tous les enfants ne sont-ils pas « naturels », à part peut-être les bébés éprouvettes ?… Oui, consacrons-nous au présent et au futur !

    2. EVAEVA

      Parfaitement d’accord avec vous, Sandrine, c’est le présent et l’avenir qui comptent.
      De mon côté, je ne cherche pas à faire mon arbre généalogique, car il a été soigneusement « élagué », à chaque génération, par les adeptes de la religion de paix, d’amour et de tolérance.
      Ca me fait trop de chagrin de compter mes morts. Alors je ne consulte pas mon arbre généalogique. Je préfère me concentrer sur la lutte contre l’islam.

      1. AvatarSandrine

        @Eva
        Vous préférez vous consacrer sur la lutte contre l’islam ? Vous avez entièrement raison. Moi de même. C’est de nos jours la tâche la plus urgente, et de loin.

  6. JackJack

    Philippe, j’admire les légionnaires et les paras. Mais, quant à moi, je préférais le pilotage. Ma seule expérience de « saut » (il faut bien rire un peu) remonte à la libération de mon coin de France, la Bretagne, en 1944. Avec mes petits copains, on avait entendu parler des parachutistes alliés, alors un après-midi, nous sommes allés dans notre jardin oû il y avait un abri faisant plus ou moins 2,50 m de hauteur. Avec un escabot, on grimpait sur le toit, puis on sautait dans le vide (!) en ouvrant les parapluies empruntés à ma mère… jusqu’à ce que cette dernière, ameutée par le bruit, arrive dans le jardin et confisque nos « parachutes »…

    1. EVAEVA

      Les enfants d’aujourd’hui sont incapables de s’amuser autant avec de simples parapluies. Et beaucoup d’imagination, aussi.

Comments are closed.