Faut-il avoir peur de l’islam, au Centre Saint Paul, par Caroline Alamachère


« Une culture ne vit que par celui qui la porte » (Frère Thierry)

Ce samedi se tenait au Centre St Paul une conférence sur le thème « Faut-il avoir peur de l’islam ? » avec pour intervenants René Marchand, l’Abbé Pagès, Pierre Cassen, Christophe Mohamed Bileck (ND de Kabylie), Christine Tasin et l’Abbé de Tanouarn.

La salle était entièrement remplie mais un bref coup d’œil permettait de constater que l’assemblée avait majoritairement en commun la couleur poivre et sel de leurs cheveux… Frère Thierry a présenté brièvement le déroulé de l’après-midi, avant de céder la place au premier intervenant, René Marchand…

Mahomet, ce looser assassin

Ren+® Marchand

René Marchand :

Après une prière en arabe dédiée aux Chrétiens d’Orient, René Marchand résume avec sa vivacité et son talent habituels la vie de Mahomet, explique comment celui-ci s’est fait expulser de la Mecque parce qu’il était en quelque sorte l’idiot du village. Avec sa petite bande de fidèles installés à Médine ils ont vécu de razzias, d’assassinats, ne semant que la terreur et le sang sur leur passage (« l’islam c’est la paix, l’amour, la tolérance… »).

Puis, afin d’aider à l’expansion de sa nouvelle idéologie, Mahomet a créé le statut de dhimmi dans le but de racketter les non musulmans jugés comme des sous-hommes juste bons à obéir et à payer le tribut de leur infériorité.

René prend soin de nous rappeler que l’islam n’est pas une religion puisqu’est considérée comme religion uniquement une communauté de foi accordant la liberté de conscience, liberté qui n’existe pas en islam puisque les apostats sont menacés de fatwa.

Il nous explique pourquoi nos deux mondes ne peuvent se comprendre l’un l’autre, et donne en exemple nos deux conceptions radicalement opposées du totalitarisme, lequel est évidemment violemment rejeté par toute société évoluée et soucieuse de ses libertés, alors qu’il est au contraire jugé valorisant pour les musulmans pour qui la seule loi applicable est celle d’Allah, au détriment de toutes les autres sans exception.

 « Dieu a-t-il un plan pour l’islam ? »

Christophe Mohamed Mbilek :

« Dieu a-t-il un plan pour l’islam ? » demande-t-il d’emblée, avant d’expliquer la difficulté de discuter avec des musulmans sur le sujet de l’islam dès lors qu’ils sont deux ou plus parce qu’ils sont contraints de se surveiller les uns les autres.

Il rappelle à l’assemblée que si en 1830 les Français ont débarqué dans les contrées d’Afrique du Nord c’était pour mettre fin à l’esclavagisme arabo-musulman, un fait historique très soigneusement occulté par la doxa. Il explique les accords tacites passés entre le dey et la France afin que celle-ci ne touche pas à l’islam durant le temps de sa présence.

La cause du retard des musulmans (où sont les Nobel, les chercheurs ?) est évidemment due à l’aliénation à leur idéologie, les rendant héréditairement frustrés et envieux de nos libertés auxquelles, bien que vivant parmi nous, ils sont incapables d’accéder, enfermés qu’ils sont dans un coran castrateur délivré par un prophète intouchable, le cerveau baillonné par l’interdiction inaliénable de raisonner et d’exprimer la moindre réserve, même auprès de son conjoint, de ses enfants, de ses amis.

Autant dire que toutes les conditions sont réunies pour considérer l’islam comme une secte…

Selon lui, internet avec sa pléthore de données, est un outil précieux qui contribue à semer le doute dans la tête des musulmans car ils ont enfin accès à des informations extérieures à celles dispensées par l’oumma. Encore faut-il qu’ils veuillent bien accéder à cette oasis de liberté…

L’amour du prochain n’existant pas en islam, il préconise de contribuer à ouvrir l’esprit sclérosé des musulmans ainsi que leur coeur à l’altérité en leur fournissant l’accès à l’Evangile à titre de comparaison avec le coran.

« Une âme musulmane est remplie de ronces et d’épines »

Abbé Guy Pagès :

Selon la Déclaration des Droits de l’Homme en Islam, il est dit que l’islam fait partie intégrante de la nature de l’Homme. Nous serions donc tous musulmans à la base.

L’Abbé rappelle que si les chrétiens sont les enfants d’Abraham c’est par la foi et qu’ainsi ils sont reliés à Dieu, mais les musulmans ne revendiquent leur filiation à Abraham que par la chair, celui-ci ayant fait descendance avec l’une de ses esclaves. Les musulmans n’ont donc aucun lien à Dieu mais sont seulement tenus d’obéir aveuglément à ses ordres, sans réfléchir ni discuter.

« Une âme musulmane est remplie de ronces et d’épines » qu’il faudrait donc arracher pour que le fidèle musulman perçoive les aberrations de l’islam, de la charia, du coran.

Il suggère une tactique destinée à contrer tout défi de trouver une œuvre égalable au coran -puisque celui-ci est considéré comme inégalable-, à savoir qu’on ne pourrait pas davantage égaler une œuvre de Mozart pour la simple raison qu’il n’y a aucun point de comparaison auquel se référer. Un argument imparable qui met à bas leur défi et les met aussitôt en déroute.

« Un musulman est content d’être musulman parce qu’au moins il n’est pas chrétien ». La réalité est que l’âme du musulman est torturée par l’enfermement et la peur générée par Allah, par la punition divine, par le jugement des autres. Il a peur de tout : des djinns, de l’enfer, de se faire tuer, de sa propre ignorance.

« L’Eglise chez elle et l’Etat chez lui »

Pierre et Christine 1

Pierre Cassen :

La laïcité est le thème de Pierre Cassen qui insiste sur la nécessité de sa défense, « de Jeanne d’Arc à Marianne, union de tous les patriotes ! ».

Accusée de faire le lit de l’islam, la laïcité est régulièrement contestée par ceux qui ont une sensibilité royaliste et chrétienne, or même dans les royautés d’Europe et dans les pays chrétiens, l’islam se perfuse là aussi à grands coups de clystère.

Pierre rappelle que la laïcité ne représente en aucun cas une hostilité envers les croyants mais qu’elle est la garantie que les croyances ne s’imposent pas à tous, respectant ainsi les convictions de chacun. Il illustre son propos par cette citation de Victor Hugo : « L’Eglise chez elle et l’Etat chez lui ».

Pierre nous rappelle les premiers voiles, la crèche Baby Loup, la mise à terre de Fanny Truchelut condamnée pour avoir refusé la visibilité d’un voile sectaire et sexiste dans les parties communes de son gîte. Un murmure scandalisé secoue la salle. Il y en aura bien d’autres par la suite, comme lorsqu’est évoqué le constat alarmant des pédiatres concernant les risques sanitaires dus à l’e-coli, un risque sanitaire plus grave encore que celui de la vache folle mais soigneusement tu. Manifestement l’auditoire découvre des faits qu’il ignorait totalement, et ça ne seront pas les seuls.

Il rappelle aussi la sortie de terre d’une mosquée tous les 5 jours en France, le fait que nombre d’entre elles annoncent la couleur sur leur fronton « el fath », la conquête. Nouveaux murmures effarés dans l’assistance…

Il évoque aussi ces employés non musulmans contraints de s’adapter au ramadan,  raconte l’histoire d’une de ses connaissances dont le fils en était réduit à voler de l’argent à sa mère pour pouvoir manger en cachette le midi dans un café éloigné de son établissement, pour éviter de se faire casser la figure à la cantine par les musulmans exigeant de lui qu’il cesse de s’alimenter pendant le mois de jeûne…

Une fois encore, nombreuses réactions…

La salle se scandalise encore d’apprendre que Monseigneur Barbarin avait fait graver un « allah akhbar » sur la cathédrale St Jean de Lyon, à l’heure où les Coptes et les autres chrétiens d’Orient se font massacrer. « Grâce à l’islam, Dieu est de retour dans nos sociétés » avait également osé déclarer un cardinal du Vatican.

L’arrêt de l’immigration ne résoudrait pas tous les problèmes en raison des naissances exponentielles qui ont lieu sur notre sol, par ailleurs, la laïcité est nécessaire mais insuffisante face à un islam conquérant à qui nos politiques déroulent le tapis rouge, c’est pourquoi il faut cesser une fois pour toutes de le considérer comme une religion. 

« Un peuple c’est quelque chose qui unit des gens qui ont une histoire commune et qui avancent ensemble »

Christine Tasin :

Rendez-vous est pris avec tous les patriotes de bonne volonté désireux de préserver leurs traditions françaises le 8 décembre prochain, veille de l’anniversaire de la loi de 1905.

« Un peuple c’est quelque chose qui unit des gens qui ont une histoire commune et qui avancent ensemble » s’exclame-t-elle, avant d’ajouter que pour elle, l’athée assumée, la fête de Noël c’est sacré, que le sapin et la crèche ne sont pas négociables, d’autant que les origines de nos fêtes sont païennes et concernent donc tout notre peuple, bien au-delà de ses convictions.

Christine expose l’aberration d’imposer deux jours de congé pour des fêtes qui n’ont jamais concerné le peuple français, selon les souhaits délirants de Dounia Bouzar.

Elle poursuit… le porc est chassé des cantines des écoles et des hôpitaux, les établissements scolaires suppriment peu à peu les symboles de Noël au nom de la laïcité, alors que jusqu’à ces dernières années, chacun se félicitait de ces décorations festives.  Pendant ce temps le tapis écarlate du sang des moutons se déroule sur un boulevard de bienveillance. La salle manifeste sa désapprobation avant que Christine ne déclame d’un air accusateur « vous mangez tous du halal ! ». « Mais non ! » s’offusquent certaines personnes du public, « mais si ! » réplique t-elle, ajoutant d’un ton péremptoire qu’il nous faut manger uniquement du cochon et du poisson.

Christine émeut la salle lorsqu’elle raconte cette terrible anecdote relatée par un adhérent de Résistance Républicaine ayant côtoyé par le passé des Talibans dans des lieux inhumainement silencieux : une petite fille de 5 ans se trouvait aux côtés de chatons que manifestement elle mourait d’envie de caresser, de toucher, avec lesquels elle voulait jouer. Un barbu s’est alors assis à ses côtés et lui a expliqué qu’il était interdit de jouer, qu’en islam c’était mal.

Elle les achève en parlant du livre d’Ayaan Hirsi Ali, Une vie rebelle, dans lequel celle-ci se remémore le jour où elle a retiré son voile après des années de conditionnement où on lui avait répété qu’il lui arriverait des choses terribles si elle l’ôtait. Ayaan a été fermement incitée dès son plus jeune âge à se cacher parce que tous les hommes étaient perçus comme des violeurs potentiels. En arrivant aux Pays-Bas, elle a côtoyé des Hollandaises qui se moquaient de ses frayeurs et l’encourageaient à s’émanciper, à retirer son linceul. Après forces hésitations, la jeune femme a fini par se décider, retirant timidement son voile pour se rendre compte stupéfaite que le ciel ne lui tombait pas sur la tête et que les hommes occidentaux ne se jetaient pas sur elle comme des bêtes sauvages…

« L’islam est une religion low cost »

Abbé de Tanouarn :

Il note l’importance d’une résistance face aux jeunes des cités déracinés, « fils de personne, désoeuvrés, déculturés », sans morale, pas même celle du bled.

Pour lui « l’islam est une religion low cost » par rapport aux autres. L’abbé est convaincu que les musulmans vont connaître une crise de conscience qui les fera se tourner vers le baptême chrétien.

La salle s’étrangle, Christine Tasin en tête, lorsqu’il déclare sûr de lui « la laïcité est une police des religions », qu’elle relèverait du nihilisme…

« Le Camp des Saints marche parce que les gens reculent »

Un échange clôt la conférence. Pour René Marchand notre problème vient de la fierté d’appartenance que nous n’avons plus alors que les musulmans n’ont de cesse de revendiquer la leur.

Face à l’argument habituel consistant à dire qu’il faut attendre que les musulmans évoluent comme les chrétiens ont évolué, Christine oppose une fin de non recevoir : pas question de se figer et de rétrograder dans notre évolution sociétale durant les 5 ou 6 prochains siècles afin de laisser tranquillement les musulmans rattraper leur abyssal retard ! Répondant à la déclaration de l’Abbé de Tanouarn sur la laïcité, elle rappelle que la laïcité c’est la res publica, non pas un système mais un outil, que la liberté de conscience est pleinement respectée et qu’il n’y a donc pas lieu ni de la redouter, ni de la renier.

 

Caroline Alamachère

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Philippe Le Routier

LE Routier de Résistance républicaine, ayant combattu pour la France pendant presque 3 lustres et prêt à recommencer s'il le faut.


11 thoughts on “Faut-il avoir peur de l’islam, au Centre Saint Paul, par Caroline Alamachère

  1. AvatarMinona

    Avant que Muhammad n’en fasse la conquête, la Mecque était une ville multiculturelle qui accueillait des pèlerins de différents cultes. Officiellement, les mecquois ont chassés les premiers musulmans parce que le prosélytisme de Muhammad menaçait l’industrie du pèlerinage, source de revenu principale de la ville, mais je me demande s’il s’est vraiment contenté de prêcher gentiment ou s’il n’a pas faire pire que ça (si quelqu’un a des infos, je serais preneuse!)

    Maintenant que l’islam a récupéré à son profit la manne du pèlerinage à la Mecque. je suis sûre que le financement par l’Arabie Saoudite de l’idéologie islamique n’est pas motivé que par des considérations religieuses ni même politiques mais tout bêtement par l’appât du gain. Après tout, plus il y a de musulmans très pratiquants et plus il y a de pèlerins à la Mecque, des pèlerins qu’il faut loger et nourrir.

  2. Avataryoniiii

    hi

    pour completer sur cet article

    je vous conseil de voir cette video que l’ont extrapoler vis a vis des chretien face a l’islamofaschisme

    et la dhimmitude de ses vicitme

    Jérusalem et l’islam ou pourquoi les Juifs ne peuvent pas prier sur le Mont du Temple, Mordechai Kedar

    http://www.youtube.com/watch?v=al_d4cS9e8k

    cela permet de voir une partie de la spychologie de l’islamofaschisme face a ses vicitme

    by

  3. Avatarpirlouit

    bonjour christine.bon je viens de voir la video..decidement les cathos ne comprennent rien.bien gentil de nous parler des jeunes berberes d’europe .nous en sommes loin.la mondialisation est passée par la.la fameuse marche des beurs et le touche pas a mon pote dont je ne comprenais rien a l’époque.. a débouché sur une sociéte sans aucun repére.oui il faut revenir au droit du sang avec pour les bi.nationaux le droit de devenir francais …avec des devoirs.merci a toi.ps comment ce prétre peut il ne pas parler du massacre des chrétiens dans le monde mulsulman….ouf j’ai vraiment fait un effort.

    1. Avatarresistancerepublicaine

      Merci Pirluit, j’ai 4 h d’enregistrement video et j’ai fait juste un petit montage… on va essayer de laisser l’ensemble à la disposition de tous mais faut que je trouve un truc technique pou ry arriver…;

      1. Avatarjarczyk

        En tout cas, merci , Christine (et autres organisateurs) pour cette rencontre ! Car comme le souligne Pierre Cassen, nous crevons du manque de débat sur la problématique islamique en France.
        La confrontation des points de vue est toujours fructueuse dès lors que l’un d’entre eux ne prétend pas se substituer aux autres…Bon d’accord , parfois j’ai quand même failli m’étrangler plus d’une fois, sur la fin, surtout, mais je n’en suis pas mort…Et puis la petite dînette qui vint ensuite, permit de prolonger un peu les débats et fut pour moi un régal de psychologie humaine même si, de mon point de vue, un lieu plus « neutre » serait préférable pour les rencontres à venir.
        Encore merci et bien cordialement à tous (tes)
        BJ

        1. Avatarresistancerepublicaine

          Merci à toi Jarczyk pour ton témoignage… nous sommes heureux d’aller débattre partout, lieu neutre ou pas, ce qui compte c’est que l’on nous invite à venir défendre nos idées

  4. AvatarLa France

    La question faut-il avoir peur de l’islam ne se pose même pas. C’est une évidence : oui l’islam est une religion terroristes, totalitaire et destructrice. elle ne tolère rien d’autre qu’elle même et une fois qu’elle est installée en maître absolu, les différents mouvements s’entretuent !

  5. Avatarmarcel

    Bonjour, je crains d’etre un peu hors sujet, mais je suis tombé sur ça (facebook, groupe sur l’apiculture) et voici ce que dit un intervenant qui répond à la question « le miel est il d’origine végétale ou animale ?

    « Il est d’origine végétal, l’abeille collecte le nectar puis elle rajoute des enzymes qui transforme le nectar en miel, et la couleur du miel dépend de celle du nectar ceci est cité dans le coran depuis 14 siècles : ?????? ??????? ???????????? ??????????68  » ?????????? ??????? ????? ????????? ???? ????????? ???? ?????????? ???????? ?????? ????????? ???????? ??????????? »

    [Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles: «Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres, et les treillages que [les hommes] font.69 ????? ????? ??? ????? ???????????? ?????????? ?????? ??????? ??????? ???????? ??? ?????????? ??????? ??????????? ??????????? ????? ??????? ?????????? ????? ??? ??????? ??????? ????????? ??????????????

    Quelqu’un sait il si le coran en parle ou pas.(ça c’est ma question), et désolé pour le hs.
    .

    1. Avatarjarczyk

      En effet, Marcel : Il s’agit de la sourate XVI intitulée « Les abeilles » qui aurait été écrite alors que Mahomet résidait à La Mecque…Si seulement toutes les sourates du Coran étaient de la même veine !!!
      (nombreux commentaires sur le Net…Voir aussi le site  » Harun Yahya « …Ca nous repose un peu de la noirceur islamique…

  6. Avatardot

    Anne-Marie Delcambre fait la lumière sur l’islam.
    Anne-Marie Delcambre n’est pas un oiseau fraîchement tombé du nid. Née en 1943, elle est docteur de troisième cycle de l’Université Paris-IV en études islamiques et docteur d’État en droit. Elle est aussi agrégée d’arabe classique.
    Elle n’est donc pas une farfelue qui parle sans savoir et ne peut, à ce titre, pas être dénigrée sur le fond car elle connaît excellemment l’arabe (qu’elle enseigne) et l’islam. Et c’est parce qu’elle sait de quoi elle parle qu’elle dénonce l’islam et son prosélytisme insidieux et mensonger en Occident.
    Elle est a écrit plusieurs livres sur Mahomet et sur l’islam dont :

    – « La schizophrénie de l’islam » – Desclée de Brouwer – (2006)
    – « Soufi ou mufti ? : Quel avenir pour l’islam ? » – Desclée de Brouwer (2007)
    – « L’Islam des interdits » – Desclée de Brouwer (2008)

    Dans ses ouvrages, elle explique notamment que le coran et les hadiths sont les fondements de l’intégrisme musulman et qu’il n’y a pas lieu de distinguer les différents islams qui sont comparables à un poison dont on proposerait diverses dilutions. Il n’empêche que le produit de base reste un poison.

    Bien entendu, elle n’est jamais invitée sur les médias collaborationnistes qui ne veulent surtout pas entendre les vérités qu’elle expose sans ambages.

    http://www.youtube.com/watch?v=WPqOmN6uOUc

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