A Grigny, il faut apprivoiser les élèves pendant une semaine avant de faire cours !

On n’arrête pas le progrès ! Les élèves comme les enseignants ont, à Grigny comme partout, deux mois pour se préparer mentalement à l’idée qu’ils vont changer de lieu ou de classe et que dès le 4 septembre il va falloir se mettre au travail.

Dans un autre monde. A une autre époque.

Parce qu’à présent,  devant les dérives de l’école, devant la disparition d’objectifs en termes de connaissances et de savoir-faire on n’a pas trouvé mieux, dans un collège de Grigny, que de PERDRE délibérément une semaine de travail pour une gigantesque kermesse où l’on écoute les élèves et où on leur parle de ce qui les intéresse (au hasard, le racisme… ) et où on les emmène même visiter… leur cité…

Quel en est le but ?

Le but n’est-il pas d’envoyer un double message ?

Aux professeurs nouvellement nommés dans l’établissement : c’est à vous d’écouter les élèves, de prendre en compte leur spécificité et leur culture, afin d’éviter de les braquer avec votre enseignement passéiste et inutile.

Aux professeurs dans leur ensemble : vous êtes des singes à apprivoiser. Imitez vos nouveaux maîtres.

Aux élèves : vous êtes les rois de l’école, tout le monde est à genoux devant vous, ne soyez ni violents ni agressifs, voyez, les moutons acceptent la loi du loup.

 Et tout ça avec l’argent du contribuable. Parfois il me vient l’envie d’imiter la racaille qui pourrit nos trottoirs et nos chaussures et de cracher.

Cracher à la figure de nos élites. Cracher à la figure des nouveaux rois de l’école. Cracher à la figure des nouveaux rois de la France.

Christine Tasin

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6 Commentaires

  1. Comme dans toute « jungle » le lion est le roi… jusqu’au jour ou fatalement il tombe sur plus fort que lui…. si, si, ça existe sûrement, même dans la jungle ! Il va juste falloir le … débusquer !… et le faire sortir de … ses gonds, la patience a des limites … même dans la jungle…
    Enfin, j’espère !….
    Christine, je me joins cordialement à votre « crachat », deux ne seront pas de trop, mais reste t’il seulement des trottoirs (signe d’une quelconque civilisation)….dans cette jungle là ?
    Bonne soirée, avec toujours le même plaisir de vous lire… (H.S., je suis sur le point de finir la lecture « du bobo Jocelyn » c’est…. époustouflant et drôle en même temps, même si la terrible réalité tellement dépeinte fait peur…..)

    • Crachons, crachons, il en restera toujours quelque chose… Merci pour vos compliments

  2. Cours d’Italien dans un lycée public de Carpentras et états d’âme, très sombres, d’un policier :
    Il est des moments comme touchés par la grâce : hier soir, nous invitâmes nos charmants voisins, jeune couple trentenaire ; lui policier à Carpentras, elle professeur d’italien dans la même ville.
    2 mois de vacances insuffisants pour préparer la rentrée :
    La rentrée des classes vient d’avoir lieu, et déjà un couac dans les emplois du temps des différentes classes 2 d, 1 ère et terminale, puisque l’emploi du temps donné le jour J n’est que provisoire, il va changer sans doute la semaine prochaine. Cause : manque de temps de la part des dirigeants ( proviseur, adjoint etc..). Donc, dès le 1 er jour de l’année, des complications aussi idiotes que futiles viennent embarrasser l’ensemble des enseignants et des élèves ! 2 mois de vacances, ce n’est pas assez, ou cela rouille les esprits !
    Cours d’italien contrôlés par le proviseur :
    consignes : apprendre aux élèves à étudier au travers d’articles de journaux, et de publicité les différents tarifs des opérateurs SFR, Bouygue, Free pour ne citer qu’eux. Parler de tout cela en italien. A la fin du cours, la professeur raconte le déroulement de la « séquence » ( mot qu’elle a formulé de façon un peu gênée ) à Madame le Proviseur faisant irruption dans la classe.
    Avis de cette personne : « votre cours n’est pas assez ludique…Pourquoi ne leur avez-vous pas demandé de s’écrire en italien des textos entre eux ?  »
    Stupéfaite, la jeune professeur lui rétorque : » mais comment vais-je bien pouvoir contrôler ce qu’ils écrivent ? Une trentaine d’élèves dans la classe, il est impossible que je regarde ce que chacun a écrit dans son portable !  » Je ne connais pas la réponse du responsable.
    A savoir que les portables sont interdits d’utilisation en classe….
    Après avoir fait passer l’idée que l’on pouvait apprendre à lire grâce aux notices d’utilisation ( Claude Allègre, le Méprisant ), on fait à présent d’une pierre 2 coups : usage d’articles en place de textes littéraires ET former nos têtes blondes à devenir de parfaits consommateurs !
    Congés maladies dans la police :
    Opéré d’une grave hernie discale, mon voisin est en arrêt maladie depuis 3 mois.
    Il nous rapporte que sa pathologie n’a pas les mêmes conséquences qu’une dépression nerveuse pour son Administration à savoir que, lui, a des horaires de sortie et des pans horaires où il est sensé rester à la maison. Mais les dépressifs, eux, parfois par certificat de complaisance de certains médecins peu scrupuleux ( propos que je rapporte ) sont libres comme l’air et par conséquent peuvent tout bonnement partir en goguette..Sans doute pour guérir de leur dépression !
    Ne pas faire de vagues, relâcher, relâcher encore les voyous :
    Après une hernie discale, c’est certainement pour dépression nerveuse que mon voisin pourrait bien être mis en congé maladie, dépression bien réelle, cette fois. Se faire insulter, caillasser, devoir rester calme et poli face à des fous furieux haîneux qu’ils pincent 1, 2, 3, 10, 15, 30 fois sans jamais avoir de reconnaissance de la hiérarchie mais toujours les mêmes injonctions, paix sociale, a de quoi rendre passablement et totalement découragé, et déprimé.
    Carpentras, dont je parlais dans un précédent article sur ce site, est sur représenté par une population Arabe, et mon gentil policier de voisin m’apprend que 33% de la population de cette ville est musulmane !
    Jusqu’à quand tiendra cette paix sociale si chère à tous nos islamo- collabos ?
    Je vous conte brièvement une anecdote qui eut lieu cet été.
    Devant traverser une partie de l’Italie pour me rendre en vacances, nous remarquâmes, à l’aller, qu’il y avait beaucoup de tunnels.
    Au retour, pour passer le temps, nous décidâmes de les compter après avoir eu une conversation :
    – Il y en avait bien une dizaine.
    -Non, plus, au moins une vingtaine !
    -Tu as raison, Si ça se trouve une bonne trentaine ! Cinquante ? Non, quand même pas !
    Savez-vous combien, en réalité, il existait de tunnels ? ( à plus ou moins 2 de risque d’erreur ) : 115 !
    Le poids des habitudes nous déforme la réalité, les Arabes nous ont envahis lentement mais sûrement, ils font partie du paysage, si nous sommes choqués dans un premier temps, nous avons tendance à moins les remarquer au fur et à mesure, ce qui me fait penser à :
     » les barbares n’étaient jamais venus, et un jour ils étaient là  »
    ( Michel Poniatowski,1990, « Que survive la France » )

    • 33% ? a peine ?
      pour bien connaitre cette ville, je crois que le taux d’invasion est laaaargement sous-estimé !!!!
      suffit d’aller dans la grande surface (L…..c) pour s’en rendre compte !

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