Suède : de jeunes musulmanes ostracisées pendant leurs règles

Publié le 15 août 2011 - par - 2 commentaires

Retour au Moyen Age. Les femmes qui ont leurs règles, considérées comme impures, désignées publiquement comme  telles, à mettre à l’écart… Un excellent article qui tire, une fois de plus, la sonnette d’alarme, à lire, sur Poste de Veille.

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2 réponses à “Suède : de jeunes musulmanes ostracisées pendant leurs règles

  1. Avatar miel de fiel dit :

    Ne pas parler de cet inconvénient féminin est pire que la mise à l’écart.

    Excusez-moi de ces détails anatomiques me concernant, mais, gamine, je tombais dans les pommes de douleur régulièrement, victime d’une rétroversion utérine, balayée d’un « c’est la nature » de ma mère avec tous les remèdes de bonne femme allant avec, et d’un « cela s’arrangera quand vous aurez un enfant » du médecin de famille dont la femme entrait sans arrêt dans le cabinet pour l’empêcher de me tripoter ……. C’était dans les années 55.

    J’ai l’impression d’être née au moyen âge quand je replonge dans mes souvenirs. Quel chemin autodidacte parcouru sur le sentier pierreux de la connaissance qui est la meilleure arme au service de la liberté.

    Autre détail « savoureux », les femmes Dogons (devenus progressivement tous musulmans après Griaule) sont malicieusement ravies d’être mises à l’écart ensemble dans une « cage » de retrait, ce qui leur permet de papoter et surtout d’être dispensées des innombrables corvées domestiques…..

    J’espère que vous profitez bien tous de vos vacances, Marseille est invivable depuis le 1/8 et je me sens euh… légèrement orpheline. Cordialement.

  2. Avatar EYRAUD dit :

    Mon dictionnaire des synonymes me donne vis-à-vis d’ostraciser :
    bannir, barrer, chasser, éloigner, exclure, exiler, fermer la porte à, mettre en quarantaine, rejeter.
    Sur le sujet, il y a tellement peu de commentaires depuis le 15 aout que je me suis dit que moi et beaucoup d’autres ne connaissions pas bien ce terme !…
    Je ressens pour vous les femmes, mes soeurs humaines une immense tristesse.
    On peut vous baiser OK (demandez aux musulmans), mais il y a des hommes qui vous aiment aussi et qui compatissent au sort que l’homme vous réserve souvent.
    Pardonnez-moi, mais j’ai envie de dégueuler.

    Eyraud Jean-Charles

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