Les informations diffusées en France sur la guerre contre le régime iranien sont, de manière générale, consternantes. Elles ressemblent, hélas, à celles diffusées dans les médias de gauche américains (fort heureusement, il y aussi d’importants médias conservateurs aux Etats-Unis).
Israël est accusé sans cesse en France d’avoir entraîné Trump dans la guerre, et bien sûr, Binyamin Netanyahou est le plus souvent cloué au pilori. Trump est présenté comme menant une guerre qu’il a choisi de mener et pas comme menant une guerre indispensable. La guerre est décrite comme s’il s’agissait d’une compétition sportive entre l’Iran et les Etats-Unis. L’Iran, est-il dit, décide ceci ce qui lui donne un avantage. Trump décide cela. Et bien sûr, Trump a le plus souvent tort et est sans cesse « en difficulté ». Dans certains médias français, le régime iranien est présenté comme étant en train de gagner. Quasiment aucun commentateur en France n’énonce la position conservatrice américaine, et le plus sûr moyen d’être invité sur presque toutes les chaines françaises est d’être d’extrême gauche, anti-israélien et anti-américain. Jusque voici très peu de temps, le gauchiste newyorkais Romuald Sciora, qui travaille pour l’IRIS, n’était présent nulle part. Maintenant, il est à peu près partout et se fait une joie de cracher son venin anti-Trump. Il est l’auteur d’un livre que je n’ai aucune envie de lire : L’Amérique éclatée : Plongée au cœur d’une nation en déliquescence. Tout un programme ! Je ne lirai pas le livre. Les vomissures gauchistes présentes aux Etats-Unis suffisent à me donner la nausée, je ne veux pas en rajouter.
Je dois informer ceux qui me lisent de la réalité, et je le fais ici.
Non, Binyamin Netanyahou n’a pas entraîné Trump dans la guerre. Trump ne se laisse jamais entrainer par personne. Trump a agi en synergie avec Binyamin Netanyahou, et Israël a montré qu’il est l’allié le plus fiable des Etats-Unis au Proche-Orient.
Non, Trump n’a pas choisi la guerre. Il est, en général, réticent face à la nécessité de mener des opérations de guerre, et il ne le fait que quand c’est vraiment indispensable, et là, oui, c’était vraiment indispensable. Le régime iranien avait repris ses activités nucléaires militaires et était sur le point de disposer de plusieurs armes atomiques (11 exactement). Un régime fanatique aux buts génocidaires ne doit jamais pouvoir disposer d’une arme atomique, encore moins de plusieurs armes atomiques. De l’uranium enrichi à 60 pour cent permettrait déjà de fabriquer plusieurs bombes sales.
Non, la guerre n’est pas une compétition sportive, et il est absolument scandaleux et répugnant que ne soit pas constamment rappelé en France ce qu’est le régime iranien, et que c’est effectivement un régime fanatique à buts génocidaires. Trump sauve le monde du risque de voir ce régime disposer de l’arme atomique, et il rend service au monde démocratique entier. Cela fait longtemps que le régime iranien aurait dû être éliminé. Les simagrées et contorsions façon Macron sont odieuses et ont une dimension pétainiste.
Non, le régime des Gardiens de la Révolution ne gagne pas. Il est très largement démantelé, en ruines, et sans aucun moyen financier. Trump choisit pour le moment de poursuivre le processus d’asphyxie, qui est en cours, plutôt qu’une nouvelle vague de bombardements. Mais le régime ne reçoit plus un centime. Tous ses moyens de recevoir de l’argent sont interrompus. Je fais partie de ceux qui pensent que Trump devrait mener des frappes drastiques permettant d’achever le régime. C’est aussi l’avis du général Keane et de nombre de commentateurs conservateurs aux Etats-Unis. C’est l’avis de l’Arabie Saoudite et celui d’Israël, et si l’opération permettant la sortie des bateaux ne pouvant pas sortir du détroit d’Ormuz a été interrompue, c’est parce que l’Arabie Saoudite est déçue par le fait que Trump ne frappe pas immédiatement et plus durement le régime pour en finir. Je veux penser que Trump a ses raisons pour attendre et pour ne pas les énoncer, mais en tout cas l’asphyxie se poursuit. Le régime n’a plus de moyens de stocker son pétrole (tous les moyens de stockage sont pleins), et pour ne pas fermer les puits, le régime a commencé à déverser du pétrole dans le Golfe arabo-persique, ce qui fait courir le risque d’une grande et catastrophique marée noire.
Je n’imagine pas Trump accepter autre chose du régime qu’une capitulation, et je pense que cette capitulation ne viendra pas : les fanatiques ne capitulent pas.
Bien que fanatiques, les dirigeants des Gardiens de la Révolution espèrent visiblement tenir jusqu’aux élections de mi-mandat et obtenir une victoire du Parti Démocrate devenu parti gauchiste anti-américain. Je n’imagine pas Trump satisfaire les espoirs des dirigeants des Gardiens de la Révolution et vouloir laisser les Démocrates gauchistes anti-américains gagner.
Quoi qu’il se passe et quoi que Trump décide (et je ne veux pas douter qu’il prendra les bonnes décisions), dire que le régime est en train de gagner est absurde et monstrueux.
C’est absurde parce que le régime iranien est effectivement démantelé, en ruines et sans aucun moyen financier. Nul ne sait qui dirige encore quoi que ce soit : Ahmad Vahidi sans doute, le guide fantôme Mojtaba Khamenei sans doute pas, Masoud Pezeshkian non plus, Abbas Aragchi non plus bien qu’il parle beaucoup. Le régime iranien, oui, est exsangue, incapable de financer encore le terrorisme islamique (et c’était jusqu’à une période récente le principal financier du terrorisme islamique mondial), incapable de menacer encore Israël.
Dire que le régime iranien est en train de gagner est absurde aussi parce qu’il s’est attiré l’hostilité de tous les dirigeants du monde arabe sunnite, y compris les dirigeants qui avaient des liens avec lui, tels les dirigeants du Qatar, dont les champs gaziers ont été bombardés par le régime.
Dire que le régime iranien est en train de gagner est monstrueux, car cela équivaut à encourager ce régime et à démoraliser et démobiliser ceux qui lui sont hostiles ce régime est l’un des plus abjects que compte la planète aujourd’hui, et nombre de commentateurs français ou commentateurs de gauche aux Etats-Unis ont oublié très vite que le régime a tué des dizaines de milliers d’Iraniens au mois de janvier dernier et est allé tuer des blessés jusque dans les hôpitaux. Et je le dis : il y a en France une droite aussi monstrueuse que l’extrême gauche, une droite qui désinforme sur le régime iranien par anti-américanisme viscéral et par haine d’Israël.
Le régime iranien a encore trois alliés : la Russie de Poutine, la Chine communiste et la Corée du Nord. Il lui reste sans doute des alliés de rang inférieur, mais ceux-ci n’ont aucun poids. La Russie bénéficie temporairement de la hausse du prix du pétrole, mais Poutine sait que cela ne durera pas. La Chine a intérêt à ce que le détroit d’Ormuz s’ouvre et le comportement présent du régime iranien lui est nuisible. La réouverture du détroit serait bien plus nécessaire à la Chine qu’au reste du monde, ce qui n’est jamais dit en France. Trump sait que cette réouverture serait nécessaire à la Chine, et il compte sur la Chine pour faire pression sur le régime.
Quoi qu’il se passe et quoi que Trump décide (et je ne veux pas douter, oui, qu’il prendra les bonnes décisions), le Proche-Orient sera très différent dans les mois qui viennent de ce qu’il était avant la guerre. Israël apparaît clairement et concrètement comme la grande puissance régionale. Le Hezbollah va voir son emprise sur le Liban s’effacer graduellement. Le Hamas, d’ores et déjà hors d’état de nuire, va bientôt disparaitre. Les milices Houthi vont avoir de très grandes difficultés pour survivre. Les liens entre les Émirats Arabes Unis et Israël sont devenus plus étroits, et le Dôme de fer israélien protège désormais Dubaï. L’Arabie Saoudite va sans doute se rapprocher davantage d’Israël.
Quoi qu’il se passe et quoi que Trump décide, les Etats-Unis sont aujourd’hui la première puissance énergétique (environ 14 million de barils par jour) et militaire du monde.
Une victoire des Démocrates gauchistes anti-américains en novembre prochain doit être évitée, et je pense que Trump fera ce qu’il faut pour que le prix du pétrole baisse fortement avant l’automne et pour que le régime iranien soit vaincu, mais quoi qu’il se passe, je n’imagine pas la victoire d’un candidat démocrate en 2028. Ce n’est pas dit en France, mais une nette majorité d’Américains discernent que le Parti Démocrate est devenu un parti beaucoup trop à gauche, qui menace les Etats-Unis et la sécurité du monde.
Les journalistes français, pour la plupart, ne voient pas et ne veulent pas voir ce qu’est devenu le Parti Démocrate, mais leur cécité ne date pas d’hier, leurs prédécesseurs en 1965 se réjouissaient de la chute de Saigon aux mains des communistes et de celle de Phnom Penh aux mains des Khmers rouges. On sait ce qui a suivi au Vietnam et au Cambodge. Certains commentateurs sont trop idéologiquement aveugles pour tirer les leçons de l’histoire. C’est aussi pour cela qu’ils se réjouissent à l’idée que le régime iranien puisse mettre Trump en échec. Cet échec ne surviendra pas.
Les informations diffusées en France sur la guerre contre le régime iranien sont, de manière générale, consternantes. Elles ressemblent, hélas, à celles diffusées dans les médias de gauche américains (fort heureusement, il y aussi d’importants médias conservateurs aux Etats-Unis).
Israël est accusé sans cesse en France d’avoir entraîné Trump dans la guerre, et bien sûr, Binyamin Netanyahou est le plus souvent cloué au pilori. Trump est présenté comme menant une guerre qu’il a choisi de mener et pas comme menant une guerre indispensable. La guerre est décrite comme s’il s’agissait d’une compétition sportive entre l’Iran et les Etats-Unis. L’Iran, est-il dit, décide ceci ce qui lui donne un avantage. Trump décide cela. Et bien sûr, Trump a le plus souvent tort et est sans cesse « en difficulté ». Dans certains médias français, le régime iranien est présenté comme étant en train de gagner. Quasiment aucun commentateur en France n’énonce la position conservatrice américaine, et le plus sûr moyen d’être invité sur presque toutes les chaines françaises est d’être d’extrême gauche, anti-israélien et anti-américain. Jusque voici très peu de temps, le gauchiste newyorkais Romuald Sciora, qui travaille pour l’IRIS, n’était présent nulle part. Maintenant, il est à peu près partout et se fait une joie de cracher son venin anti-Trump. Il est l’auteur d’un livre que je n’ai aucune envie de lire : L’Amérique éclatée : Plongée au cœur d’une nation en déliquescence. Tout un programme ! Je ne lirai pas le livre. Les vomissures gauchistes présentes aux Etats-Unis suffisent à me donner la nausée, je ne veux pas en rajouter.
Je dois informer ceux qui me lisent de la réalité, et je le fais ici.
Non, Binyamin Netanyahou n’a pas entraîné Trump dans la guerre. Trump ne se laisse jamais entrainer par personne. Trump a agi en synergie avec Binyamin Netanyahou, et Israël a montré qu’il est l’allié le plus fiable des Etats-Unis au Proche-Orient.
Non, Trump n’a pas choisi la guerre. Il est, en général, réticent face à la nécessité de mener des opérations de guerre, et il ne le fait que quand c’est vraiment indispensable, et là, oui, c’était vraiment indispensable. Le régime iranien avait repris ses activités nucléaires militaires et était sur le point de disposer de plusieurs armes atomiques (11 exactement). Un régime fanatique aux buts génocidaires ne doit jamais pouvoir disposer d’une arme atomique, encore moins de plusieurs armes atomiques. De l’uranium enrichi à 60 pour cent permettrait déjà de fabriquer plusieurs bombes sales.
Non, la guerre n’est pas une compétition sportive, et il est absolument scandaleux et répugnant que ne soit pas constamment rappelé en France ce qu’est le régime iranien, et que c’est effectivement un régime fanatique à buts génocidaires. Trump sauve le monde du risque de voir ce régime disposer de l’arme atomique, et il rend service au monde démocratique entier. Cela fait longtemps que le régime iranien aurait dû être éliminé. Les simagrées et contorsions façon Macron sont odieuses et ont une dimension pétainiste.
Non, le régime des Gardiens de la Révolution ne gagne pas. Il est très largement démantelé, en ruines, et sans aucun moyen financier. Trump choisit pour le moment de poursuivre le processus d’asphyxie, qui est en cours, plutôt qu’une nouvelle vague de bombardements. Mais le régime ne reçoit plus un centime. Tous ses moyens de recevoir de l’argent sont interrompus. Je fais partie de ceux qui pensent que Trump devrait mener des frappes drastiques permettant d’achever le régime. C’est aussi l’avis du général Keane et de nombre de commentateurs conservateurs aux Etats-Unis. C’est l’avis de l’Arabie Saoudite et celui d’Israël, et si l’opération permettant la sortie des bateaux ne pouvant pas sortir du détroit d’Ormuz a été interrompue, c’est parce que l’Arabie Saoudite est déçue par le fait que Trump ne frappe pas immédiatement et plus durement le régime pour en finir. Je veux penser que Trump a ses raisons pour attendre et pour ne pas les énoncer, mais en tout cas l’asphyxie se poursuit. Le régime n’a plus de moyens de stocker son pétrole (tous les moyens de stockage sont pleins), et pour ne pas fermer les puits, le régime a commencé à déverser du pétrole dans le Golfe arabo-persique, ce qui fait courir le risque d’une grande et catastrophique marée noire.
Je n’imagine pas Trump accepter autre chose du régime qu’une capitulation, et je pense que cette capitulation ne viendra pas : les fanatiques ne capitulent pas.
Bien que fanatiques, les dirigeants des Gardiens de la Révolution espèrent visiblement tenir jusqu’aux élections de mi-mandat et obtenir une victoire du Parti Démocrate devenu parti gauchiste anti-américain. Je n’imagine pas Trump satisfaire les espoirs des dirigeants des Gardiens de la Révolution et vouloir laisser les Démocrates gauchistes anti-américains gagner.
Quoi qu’il se passe et quoi que Trump décide (et je ne veux pas douter qu’il prendra les bonnes décisions), dire que le régime est en train de gagner est absurde et monstrueux.
C’est absurde parce que le régime iranien est effectivement démantelé, en ruines et sans aucun moyen financier. Nul ne sait qui dirige encore quoi que ce soit : Ahmad Vahidi sans doute, le guide fantôme Mojtaba Khamenei sans doute pas, Masoud Pezeshkian non plus, Abbas Aragchi non plus bien qu’il parle beaucoup. Le régime iranien, oui, est exsangue, incapable de financer encore le terrorisme islamique (et c’était jusqu’à une période récente le principal financier du terrorisme islamique mondial), incapable de menacer encore Israël.
Dire que le régime iranien est en train de gagner est absurde aussi parce qu’il s’est attiré l’hostilité de tous les dirigeants du monde arabe sunnite, y compris les dirigeants qui avaient des liens avec lui, tels les dirigeants du Qatar, dont les champs gaziers ont été bombardés par le régime.
Dire que le régime iranien est en train de gagner est monstrueux, car cela équivaut à encourager ce régime et à démoraliser et démobiliser ceux qui lui sont hostiles ce régime est l’un des plus abjects que compte la planète aujourd’hui, et nombre de commentateurs français ou commentateurs de gauche aux Etats-Unis ont oublié très vite que le régime a tué des dizaines de milliers d’Iraniens au mois de janvier dernier et est allé tuer des blessés jusque dans les hôpitaux. Et je le dis : il y a en France une droite aussi monstrueuse que l’extrême gauche, une droite qui désinforme sur le régime iranien par anti-américanisme viscéral et par haine d’Israël.
Le régime iranien a encore trois alliés : la Russie de Poutine, la Chine communiste et la Corée du Nord. Il lui reste sans doute des alliés de rang inférieur, mais ceux-ci n’ont aucun poids. La Russie bénéficie temporairement de la hausse du prix du pétrole, mais Poutine sait que cela ne durera pas. La Chine a intérêt à ce que le détroit d’Ormuz s’ouvre et le comportement présent du régime iranien lui est nuisible. La réouverture du détroit serait bien plus nécessaire à la Chine qu’au reste du monde, ce qui n’est jamais dit en France. Trump sait que cette réouverture serait nécessaire à la Chine, et il compte sur la Chine pour faire pression sur le régime.
Quoi qu’il se passe et quoi que Trump décide (et je ne veux pas douter, oui, qu’il prendra les bonnes décisions), le Proche-Orient sera très différent dans les mois qui viennent de ce qu’il était avant la guerre. Israël apparaît clairement et concrètement comme la grande puissance régionale. Le Hezbollah va voir son emprise sur le Liban s’effacer graduellement. Le Hamas, d’ores et déjà hors d’état de nuire, va bientôt disparaitre. Les milices Houthi vont avoir de très grandes difficultés pour survivre. Les liens entre les Émirats Arabes Unis et Israël sont devenus plus étroits, et le Dôme de fer israélien protège désormais Dubaï. L’Arabie Saoudite va sans doute se rapprocher davantage d’Israël.
Quoi qu’il se passe et quoi que Trump décide, les Etats-Unis sont aujourd’hui la première puissance énergétique (environ 14 million de barils par jour) et militaire du monde.
Une victoire des Démocrates gauchistes anti-américains en novembre prochain doit être évitée, et je pense que Trump fera ce qu’il faut pour que le prix du pétrole baisse fortement avant l’automne et pour que le régime iranien soit vaincu, mais quoi qu’il se passe, je n’imagine pas la victoire d’un candidat démocrate en 2028. Ce n’est pas dit en France, mais une nette majorité d’Américains discernent que le Parti Démocrate est devenu un parti beaucoup trop à gauche, qui menace les Etats-Unis et la sécurité du monde.
Les journalistes français, pour la plupart, ne voient pas et ne veulent pas voir ce qu’est devenu le Parti Démocrate, mais leur cécité ne date pas d’hier, leurs prédécesseurs en 1965 se réjouissaient de la chute de Saigon aux mains des communistes et de celle de Phnom Penh aux mains des Khmers rouges. On sait ce qui a suivi au Vietnam et au Cambodge. Certains commentateurs sont trop idéologiquement aveugles pour tirer les leçons de l’histoire. C’est aussi pour cela qu’ils se réjouissent à l’idée que le régime iranien puisse mettre Trump en échec. Cet échec ne surviendra pas.
© Guy Millière pour Dreuz.com. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.