Mais pour qui se prend Ségogolène ? Pour la putative prochaine Présidente de la Vème République, doublant l’actuel intérimaire dévalué à ce poste bon à rien et incompétent en tout ? Elle ne sait plus quelle action positive porter au crédit de ce pantin tout juste bon à gesticuler sur les estrades de porte-avions ou à se déplacer dans les airs escorté de deux Rafales… Cette diva de la politique va roucouler en Algérie devant son sinistre ministre des affaires étrangères pour « remettre à la colle » le couple franco-algérien chahuté par gros temps !!! Les autrefois, le char de l’ Etat naviguait sur un volcan, aujourd’hui il vogue désormais à vau-l’eau, piloté par l’ ex-ambassadrice des pingouins !
Juvénal
Diplomatie parallèle : Ségolène Royal reçue dans son bureau par Ahmed Attaf ministre des affaires étrangères algérien !
En marge des Rencontres afro-méditerranéennes de la pensée, la présidente de l’Association France-Algérie a été reçue jeudi au ministère des Affaires étrangères par Ahmed Attaf. Un tête-à-tête qui, « au-delà du protocole », dit quelque chose de l’état des relations entre Paris et Alger — et de la volonté des deux côtés de garder ouverts les canaux du dialogue.
« Elle était venue pour la philosophie et Saint Augustin » !!! (dont c’est sans doute une spécialiste cosmique, voire comique ! -note de J.d.L.). Elle repart avec, en prime, une audience au plus haut niveau de la diplomatie algérienne.
Ségolène Royal, présidente de l’Association France-Algérie, a été reçue jeudi au siège du ministère des Affaires étrangères par le ministre d’État Ahmed Attaf, en marge de sa participation aux Rencontres afro-méditerranéennes de la pensée organisées à Alger par l’ I.M.A.
Des félicitations et un agenda
L’entretien a débuté par un geste de courtoisie diplomatique : Ahmed Attaf a renouvelé ses félicitations à Ségolène Royal pour son élection à la tête de l’Association France-Algérie. Mais la rencontre n’est pas restée au stade des civilités.
L’entretien a débuté par un geste de courtoisie diplomatique : Ahmed Attaf a renouvelé ses félicitations à Ségolène Royal pour son élection à la tête de l’Association France-Algérie. Mais la rencontre n’est pas restée au stade des civilités.
Les deux responsables ont évoqué les activités et projets que supervise l’association « en vue de jeter des ponts de communication, d’interaction et d’entente entre les deux pays et les deux peuples algérien et français », selon le communiqué du ministère.
Une formulation sobre, mais qui résume l’essentiel de la mission que s’est assignée Royal depuis qu’elle a pris les rênes de cette structure : maintenir vivante la relation humaine et culturelle entre la France et l’Algérie, même lorsque la relation politique entre les deux États traverse des zones de turbulences.
Une formulation sobre, mais qui résume l’essentiel de la mission que s’est assignée Royal depuis qu’elle a pris les rênes de cette structure : maintenir vivante la relation humaine et culturelle entre la France et l’Algérie, même lorsque la relation politique entre les deux États traverse des zones de turbulences.
Un fil à préserver
La visite d’Alger de Ségolène Royal intervient dans un contexte franco-algérien toujours marqué par des tensions récurrentes sur les dossiers mémoriels, migratoires et consulaires.
La visite d’Alger de Ségolène Royal intervient dans un contexte franco-algérien toujours marqué par des tensions récurrentes sur les dossiers mémoriels, migratoires et consulaires.
Dans ce paysage compliqué, l’Association France-Algérie fait figure de trait d’union précieux — un espace où le dialogue continue, loin des crispations gouvernementales.
En la recevant « dans son bureau », Ahmed Attaf envoie un signal que la diplomatie officielle ne dit pas toujours à voix haute : Alger distingue la relation d’État à État, avec ses accrocs et ses contentieux, de la relation de peuple à peuple, qu’elle entend cultiver sur le long terme.
En la recevant « dans son bureau », Ahmed Attaf envoie un signal que la diplomatie officielle ne dit pas toujours à voix haute : Alger distingue la relation d’État à État, avec ses accrocs et ses contentieux, de la relation de peuple à peuple, qu’elle entend cultiver sur le long terme.
Ségolène Royal, à mi-chemin entre le politique et le culturel, incarne précisément cet espace intermédiaire de diplomatie parallèle — celui où, parfois, les réconciliations commencent avant même que les gouvernements ne s’y décident.
Juvénal de Lyon // Rendez nous Christophe Gleizes
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« la putative prochaine Présidente de la Vème République » ! Attention à la racine putative, supputer n’a rien à voir avec faire le tapin, donc pas de confusion possible, donc pas de procédure à la clef d’ ut ! Oufff ! A bon entendeur, comprenne qui pourra !!! Et sourire à la clé…