Boualem Sansal était leur roi… il n’est plus bon qu’à jeter aux chiens !

 !
Il n’ y a pas loin du Capitole à la Roche Tarpéienne (Arx tarpeia Capitoli proxima) !
Après avoir été encensé et porté au pinacle, Boualem Sansal se voit voué aux gémonies  par les mêmes pisse-copies gauchisants cherchant à faire pression sur la liberté 
d’expression de leur ancienne coqueluche à la mode, soudain devenue mal-pensante  et indocile pour entrer dans le moule germanopratin  leur caste monochrome. 
Il fait tache en leur compagnie, tel un Richard Millet d’outre-méditerranée !
Honni soit-il !
Juvénal
Les grands médias français s’en prennent à Boualem Sansal : De l’icône sacrée au… pestiféré qui leur échappe ?

ParM. F. Gaïdi le 8 avril 2026

La lune de miel entre Boualem Sansal et les grands médias français semble avoir pris fin. Hier encore porté au pinacle comme le Soljenitsyne du Maghreb, Boualem Sansal subit aujourd’hui un véritable tir de barrage de la part des grands médias parisiens.
Le 12 novembre 2025, le monde des lettres exultait. De France Inter à La Grande Librairie, le nom de Boualem Sansal était sur toutes les lèvres, porté par un élan de solidarité unanime. Augustin Trapenard et les grandes figures de l’intelligentsia parisienne fêtaient le retour du «dissident» de l’Algérie suite à une grâce présidentielle.

Pourtant, quelques mois plus tard, le ton a radicalement changé. Pour Le Monde, la figure de l’écrivain s’est «brouillée». De «martyr de la liberté d’expression», il est devenu, sous la plume des chroniqueurs, une figure «ambivalente, pour ne pas dire ambiguë».

Ce qui passait pour du courage est aujourd’hui scruté comme une dérive. Ses proches, eux-mêmes, autrefois ses plus fervents défenseurs, se disent désormais «cassés» ou désorientés par ce qu’ils qualifient de «glissement vers la droite radicale».

Le point de rupture semble s’être cristallisé autour d’un événement précis. Il s’agit du départ de Sansal de chez Gallimard, sa maison d’édition depuis 26 ans, pour rejoindre Grasset. Ce transfert, annoncé en mars 2026, n’est pas qu’une simple affaire de contrat. Grasset appartenant au groupe Hachette sous contrôle de Vincent Bolloré, la presse y voit un «ralliement à une machine idéologique». «Ce revirement n’est pas seulement une décision individuelle mais l’aboutissement d’une sourde dissension, à la fois tactique et politique», analyse-t-on dans les colonnes du Monde.

On reproche à l’auteur de 2084 : La fin du monde de se laisser instrumentaliser par l’empire médiatique de Bolloré, rejoignant ainsi un écosystème souvent jugé hostile à l’Algérie et favorable aux thèses identitaires. Ses anciennes prédictions sur l’islamisation de la France, autrefois perçues comme des alertes de Cassandre, sont aujourd’hui exhumées et pointées du doigt comme les signes avant-coureurs d’une pensée xénophobe.

Le malaise est d’autant plus profond que Sansal ne semble plus épargner la France, pays dont il a obtenu la nationalité en 2024. Ses critiques acerbes envers ce pays et ses interventions répétées dans des médias proches de l’extrême droite finissent de diviser ses anciens soutiens. Pour une partie de la presse, Sansal est devenu «l’acteur et l’enjeu d’un combat qui dépasse de loin la littérature».

Si son élection à l’Académie française en janvier 2026 marquait une forme d’apothéose institutionnelle, elle semble aujourd’hui être le dernier vestige d’un consensus désormais brisé. Boualem Sansal, l’homme qui ne voulait être «l’otage de personne», se retrouve plus que jamais au cœur d’une guerre de tranchées idéologique où ses livres risquent de passer au second plan derrière sa nouvelle image de «paria» de la gauche intellectuelle. source

            Pcc: Juvénal de Lyon                 

 LIBÉREZ CHRISTOPHE GLEIZES !

 

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7 Commentaires

  1. Merci. Excellente analyse. Confidence: j’attends avec impatience la parution de son livre sur son séjour(sic) en prison décidé par tebbouse et ses exécutants de basse besogne. Ce qui fait ..IER les islamos-gauchos, c’est que Boualem Samsal est aussi français et académicien. Ca, ils ne peuvent pas le digérer.

  2. L’ atmosphère Gallimard, qui a viré Richard Millet, était devenu sans doute insupportable pour un esprit libre comme le sien. Va-t-il, à son tour, devenir tricard comme et avec Richard ?

  3. Ils ont retourné leurs veste quand l’écrivain honoré leur a déclaré qu’il regrettait le temps où l’Algérie était trois départements français !!! En se présentant sans cesse comme l’innocente victime de la colonisation, l’Algérie, comme tant d’autres pays anciennement colonisés, cache son incapacité à assumer son indépendance et à prospérer. Cette tunique d’offensé éternel dans laquelle elle se drape est une tunique de Nessus : elle l’empoisonne. Plutôt que de réclamer des réparations injustifiées à la France et de rejeter sans nuance son héritage, elle ferait mieux, tout en gardant son identité, d’y puiser les ressources qui alimentent la civilisation : l’Etat de droit, la liberté de penser, d’aller et venir, d’échanger.

    • Qu’a apporté au monde la prétendue « civilisation islamique », sclérosée depuis 1447 ans ? Pas une seule invention scientifique ou technique depuis l’ an mil, pas une seule découverte médicale, technologique, musicale, picturale, littéraire, combien de prix Nobel, Oscars, ah peut-être le fil à couper le beur et encore, j’ai un doute ? Dites-moi donc ? L’arc ogival de Mélanchion !

      • Excellent. Votre analyse, percutante, devrait être, tous les jours, dans Résistance républicaine et Riposte laïque. En effet, le seul academicien algérien est… francais. Les Chinois qui vendaient des cerfs-volants, il y a cinquante ans, fabriquent aujourd’hui des voitures électriques… A part les naissances, l’Algérie ne produit rien…

        • Cher Dainville pas d’inquiétude, Juvénal analyse chaque jour sur Résistance républicaine, mais on se le garde jalousement il n’écrit pas sur RL. 😉