
Alors que les écrans d’aujourd’hui sont trop souvent pollués par le prêchi-prêcha du vivre-ensemble, la repentance obligatoire et les subventions idéologiques du CNC, il est parfois salutaire de se replonger dans les pépites de notre patrimoine national.
Voir sur RR : Cinéma : le CNC, pompe à fric public au service de la propagande gauchiste

Une France de caractère, loin du politiquement correct

Revoir ce film, c’est reprendre une bouffée d’oxygène.
Réalisé par Georges Lautner, il réunit une distribution exceptionnelle :
- Jean Yanne : Serge Aubin, le truand qui sort de prison.
- Mireille Darc : Carla, sa femme.
- Michel Constantin : Michel, l’ami fidèle.
- Bernard Blier : Le commissaire Caillaud, qui suit tout ce beau monde de près.
Extrait :
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Le petit plus : le scénario et les dialogues sont signés Bertrand Blier (le fils de Bernard), ce qui explique le ton décalé et les répliques savoureuses qui préfigurent un peu l’esprit des Valseuses. On y aperçoit même de jeunes débutants comme Coluche ou Daniel Prévost !

Coluche, Michel Constantin


Ce cinéma-là nous rappelle une époque où l’ordre républicain, bien que chahuté par les truands de la pellicule, tenait encore debout. Le commissaire Caillaud, campé par Blier, représentait cette autorité française à la fois bourrue et spirituelle, bien loin du laxisme judiciaire actuel face à l’ensauvagement des cités.
Le génie français face à l’uniformisation

Pourquoi parler de ce film aujourd’hui sur Résistance Républicaine ? Parce que la culture est le premier rempart contre l’obscurantisme et l’effacement de notre identité.
Les dialogues, écrits par Bertrand Blier, célèbrent la langue française dans toute sa verve et sa complexité. Une langue que l’on tente aujourd’hui d’appauvrir ou de remplacer par des jargons importés.
Jean Yanne incarnait cette insolence typiquement gauloise, ce refus de se soumettre aux dogmes. C’est cet esprit de résistance que nous devons cultiver face à l’idéologie islamique qui veut imposer le silence et la soumission.
À travers la silhouette de Mireille Darc, c’est toute la liberté de la femme française qui s’exprime. Une liberté impensable sous le joug de la charia que certains voudraient voir s’installer sur notre sol !

Mireille Darc contre le voile : l’élégance française comme acte de résistance.
Conclusion : résister, c’est aussi transmettre
Ne laissons pas nos classiques tomber dans l’oubli. Face à l’offensive culturelle qui vise à déconstruire notre passé, redécouvrir ces films, c’est réaffirmer que la France a une âme, une histoire et un humour qui ne négocient pas.
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Merci Jules. Le cinéma actuel, ce n’est que de la guimauve, ennuyeux à mourir.