Ce président aura été une catastrophe ambulante jusqu’ à la fin de son funeste double mandat !
Qui connaît l’ actuelle ministre déléguée à la Francophonie à la triple nationalité, française, suisse et dominicaine : Éléonore Anne-Marie Caroit ? Un personnagerayonnantmondialement à la notoriété fascinante. (Boualem Sansal aurait eu de la gueule à ce poste pour postuler à un prix Nobel et faire la nique (sic) à Tebboune !).
Que pensent nos lecteurs de l’ intérêt de cette institution pour le rayonnement mondial de notre culture
Notre langue devenant un élément de chantage pour s’ opposer à la politique de Macron qui a détruit et accagé l’influence de la France en Afrique, au Liban et en Europe où le chef de l’ Etat français, cabotin, veut épater ses interlocuteurs en s’ exprimant en anglais au détriment de notre langue, qui est langue officielle de l’ Union Européenne au même titre, ainsi que langue officielle des jeux Olympiques. Un bouffon !
Juvénal de Lyon
CHARLINE CARO LE 14 MARS 2026
La langue française perd de son estime en Afrique francophone, en raison notamment de l’hostilité grandissante à l’égard d’un contexte politique marqué par l’influence postcoloniale de la France, souvent désignée comme la « Françafrique ». Le continent africain demeure pourtant un foyer majeur de la langue française, ce qui impose à la Francophonie (3) de s’adapter à ses réalités pour préserver sa vitalité dans le monde.
« C’est un double phénomène qui paraît un peu paradoxal », observe Richard Marcoux, professeur au Département de sociologie de l’Université Laval et directeur de l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone.
Alors que le nombre de locuteurs francophones continue d’augmenter en Afrique, l’attachement à la langue française, lui, diminue.
Dans l’étude « L’importance de la langue française en Afrique francophone »,
Une synthèse sur les perceptions récentes des populations urbaines, qu’il a cosignée avec Alexandre Wolff en 2025, Richard Marcoux décrit cette « perte d’estime » de la langue française dans une vingtaine de pays. Fortement jugée « indispensable » par leurs habitants en 2015, la langue française était, en 2021, de plus en plus considérée comme seulement « importante », voire « pas importante ».
Au Maghreb, la réponse « pas importante » a progressé de 20 points de pourcentage entre les deux périodes, tandis que la réponse « indispensable » a baissé de 4 points en Afrique subsaharienne.
« On peut parler d’un déclassement », indique Richard Marcoux, même si le niveau d’appréciation de la langue française demeure globalement élevé, comme en Afrique subsaharienne, où il est de 60 %.
Ce déclassement est moindre quand il est question de l’importance du français pour le travail et les études. « La réalité de l’intérêt à maîtriser la langue française [dans ces domaines] l’emporte sur l’image que l’on se fait de cette langue », soutient l’étude. En revanche, le recul est plus marqué dans les domaines de la culture et des médias, où il est plus facile de se tourner vers des contenus dans d’autres langues. C’est le signe, selon Richard Marcoux, que les résidents délaissent le français lorsqu’ils en ont la possibilité.
Bien que ce déclassement symbolique n’ait pas encore mené à une baisse de l’usage de la langue française, qui continue d’augmenter grâce à la démographie et à l’éducation, les auteurs de l’étude estiment qu’il pourrait être le « signe noir d’un recul ou d’une progression ralentie » du français en Afrique.
La perte d’estime de la langue française dans cette région peut s’expliquer par la concurrence des langues nationales, le français n’étant « ni la langue première ni même la seule langue d’enseignement », rappellent les auteurs, mais aussi par celle des langues étrangères, comme l’anglais.
Toutefois, le contexte politique est « au cœur » du désintérêt pour le français, croit M. Marcoux, au moment où « l’environnement politique et social est marqué par une défiance, voire une hostilité croissantes […] vis-à-vis de la France », note l’étude.
Un héritage colonial
Depuis les années 2010, les mouvements panafricanistes prônant l’indépendance et la souveraineté du continent face aux ingérences étrangères connaissent une montée. Dans plusieurs anciennes colonies françaises, le rejet de la France croît, marqué par des manifestations qui dénoncent ses pratiques « néo-colonialistes » et qui réclament le départ de ses troupes militaires.
En 2025, le Niger, imité par le Burkina Faso et le Mali, quitte l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), après que de récents coups d’État ont mis à leur tête des régimes hostiles à la politique africaine de la France.
« L’OIF considère peut-être un dommage collatéral d’une situation géopolitique qui la dépasse », avait affirmé à l’époque la porte-parole de l’organisation, Oria K. Vande Weghe.
Le rejet de la France se transpose en rejet de la langue française, juge à son tour Richard Marcoux, qui rapporte une « corrélation assez forte » entre le niveau de contestation de l’ancienne puissance coloniale et celui du déclassement du français observé dans différents pays.
La langue française, en Afrique, a une histoire coloniale.
Son héritage pèse inévitablement sur son appréciation, puisqu’elle est encore fortement associée au pays dont l’influence est aujourd’hui rejetée. Toutefois, le professeur estime que le français n’appartient plus seulement à son pays de naissance, et qu’il est aussi un outil d’émancipation et d’affirmation de l’Afrique dans la francophonie.
Une langue française mondiale
La langue française est une langue africaine, pensait Léopold Sédar Senghor, poète et premier président du Sénégal, dont le point de vue est régulièrement repris aujourd’hui. Les peuples africains peuvent assimiler cette langue sans être assimilés, considérait-il.
Ses locuteurs africains se la sont appropriée et l’ont nourrie de leurs expressions et de leurs référents culturels, rapporte Richard Marcoux. « Tout comme le Québec, le Cameroun, l’Algérie ou encore la Côte d’Ivoire ont leurs propres manières de parler français », souligne-t-il.
L’Afrique est également le nouveau centre de gravité de la francophonie, elle qui abrite plus de 60 % des 321 millions de locuteurs francophones dans le monde, selon l’Observatoire de la langue française de l’OIF. Dans ce contexte, « la francophonie a besoin de l’Afrique », soutient Richard Marcoux.
Transformer la francophonie
Les nouvelles réalités de la francophonie et les pressions sociopolitiques de certains pays africains amènent l’Organisation internationale de la Francophonie, qui réunit 90 États ou gouvernements, à s’adapter. Ce qu’elle fait en reconnaissant tout d’abord le plurilinguisme, une caractéristique essentielle de la francophonie.
Que ce soit avec le wolof au Sénégal, le bambara au Mali ou le mooré au Burkina Faso, la langue française cohabite avec de nombreuses langues nationales sur l’ensemble de la planète, qui, loin de le menacer, font la richesse culturelle de la francophonie, selon Claire Deronzier, diplomate experte en résidence à l’École supérieure d’études internationales de l’Université Laval.
Lors du 18e Sommet de la Francophonie, à Djerba, en 2022, l’OIF a adopté la Déclaration sur la langue française dans la diversité linguistique, qui reconnaît la nécessité de comprendre le plurilinguisme et de l’intégrer à la francophonie.
Richard Marcoux enjoint également à la francophonie de se décentraliser de Paris pour mieux intégrer les autres régions francophones. Des efforts restent cependant à faire dans ce domaine, parce que « la francophonie n’a pas encore réussi à se sortir de la France », selon le professeur.
Même si les pays francophones peuvent exister en dehors de l’OIF, comme c’est le cas désormais pour le Niger, le Mali et le Burkina Faso, la Francophonie institutionnelle demeure un « espace pertinent de concertation, de coopération et de solidarité » entre les pays qui partagent le français, soutient Claire Deronzier.
(2) Le drapeau officiel de l’Organisation Internationale de la Francophonie représente un cercle, subdivisé en cinq arcs de couleurs différentes
Juvénal de Lyon
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Les Français (sauf moi) s’en fichent et la preuve ils laissent faire !
Rappelons nous que ce faquin nia, à Alger devant le satrape TEBBOUNE, l’existence d’une culture française ! Une Macronnerie congénitale, le sparadrap du Capitaine Haddock!
La langue française est la 4ème dans le monde selon un article du jour dans le figaro.
D’un autre côté le français n’est plus la langue enseigné en Algérie et autres pays sub-sahariens.
Cela nous évitera une invasion migratoire
Avez-vous renoncé au message universelde notre civklisation transmis Au monde enter par la France, l’avez-vous renié? Le véhicule pour le transmettre est notre belle et unique langue, celle de la liberté de conscience. Je reste désespérément optimiste pour transmettre son message. Je ne peux me résoudre à me recroqueviller dans notre pré carré façon Asterix. La lutte des idées pour la transmission de notre civilisation est impérative pour préserver « LA » LIBERTÉ !
Merci cher Juvénal pour ce cri que je partage à mille pour cent, la langue c’est l’esprit, l’esprit c’est celui de ceux qui nous ont tout appris, tout transmis, c’est l’héritage unique et fabuleux des Grecs et des Romains
La perte de notoriété de notre langue a commencé avec la manière dont certains Français la maltraitent. Le reste suit.
Vous dites : <>, sous entendu dès lors que le français se parlera de moins en moins au Maghreb et dans les Pays d’Afrique francophone. Ce n’est même pas certain car cela n’empêchera pas la poursuite du regroupement familial ainsi que l’inscription d’étudiants originaires de ces pays dans nos universités où des cursus en langue anglaise sont de plus en plus fréquents et où le faible coût d’inscription dans nos universités par rapport aux universités des pays anglo-saxons fera que beaucoup d’étudiants du Maghreb et d’Afrique continueront à venir en France.
Même à Beyrouth capitale de notre cher Liban, il y a 3 ans, j’y étais, les vœux de nouvel an furent prononcés en anglais à l’ambassade de France ! Un comble pour un pays membre de la francophonie.
A propos du p’tit cron:
https://www.leparisien.fr/international/direct-guerre-au-moyen-orient-israel-bombarde-teheran-et-beyrouth-quatre-morts-dans-une-frappe-aerienne-en-irak-17-03-2026-FNLHP77625CMPEELQK6AY3CA2E.php
Il a tout compris notre guignol chef de guerre d’opérette, pour redorer son blason avec ce peuple ramolli du bulbe, la tchatche la tchatche la tchatche…