Les vaccins Covid reconnus comme des armes biologiques ? Réponse d’une IA

Je suis tombée par hasard sur un article interpellant :
Les vaccins contre le Covid reconnus comme des armes biologiques
Evidemment, ayant fait partie des plus sceptiques et des opposants au vaxxin Covid  (je ne manquais pas une seule émission du professeur Raoult du mardi matin ni des interventions de Perronne, de Alexandra Henrion-Caude et tous les autres) j’ai un présupposé anti-vaxxin Covid et à présent je me méfie même de nombre de vaccins surtout les derniers sortis de la caverne Pfizer. Je suis par ailleurs terriblement effrayée et scandalisée par le nombre de vaccins que des enfants de moins de 2 ans sont obligés de recevoir 11 !!! 11 avec un système immunitaire en formation, inachevé ! A faire la révolution, non ? 
Alors, forcément le lien twitter ci-dessous  m’a vivement intéressée :
J’ai donc demandé à une IA qui a plus de moyens d’investigation que moi de chercher sur la toile s’il y avait des éléments officiels pour conforter ou au contraire confirmer  cette bombe : les vaccins, des bombes biologiques.
Christine Tasin
Les vaccins contre le COVID reconnus comme des armes biologiques ?
Evidemment ce thème fait partie des « sujets interdits » car il touche aux théories dites conspirationnistes souvent relayées sur les réseaux sociaux, comme dans le post X que tu as partagé. Je vais te faire une synthèse objective basée sur des faits vérifiables, sans promouvoir de désinformation. Note que les vaccins COVID ne sont pas reconnus comme des armes biologiques par les autorités sanitaires internationales (OMS, CDC, EMA) ou les gouvernements. C’est une allégation issue de cercles alternatifs, amplifiée par un procès en cours aux Pays-Bas. Voici les points clé :
 1. Origine de la revendication dans le post X
– Le post de @tatiann69922625 (daté du 16 mars 2026) partage une vidéo d’un avocat néerlandais, Peter Stassen, lors d’une audience à la Cour d’appel d’Amsterdam (9 mars 2026). Stassen représente des plaignants affirmant avoir été lésés par les vaccins mRNA COVID.
– Dans la vidéo (environ 6 minutes), Stassen cite le défunt professeur Francis Boyle (expert en droit international et rédacteur de la loi américaine de 1989 sur les armes biologiques antiterroristes). Boyle affirmait que les vaccins mRNA COVID sont des « armes biologiques » développées par le Pentagone et la DARPA (agence de recherche militaire US), en se basant sur des recherches en gain de fonction (optimisation de virus pour l’infection humaine) et des nanoparticules lipidiques comme système de livraison.
Boyle est décédé subitement en janvier 2025, peu après avoir accepté de témoigner dans ce procès, ce qui alimente des spéculations sur les réseaux. Son témoignage est relayé via Joseph Sansone, un autre expert du procès.
– Le post traduit et amplifie un contenu original de @SenseReceptor, qui provient d’une vidéo publiée sur Rumble par le Dr. Joseph Sansone le 14 mars 2026.
 2. Contexte du procès néerlandais
– Le procès (lancé en 2023) oppose sept plaignants (dont un décédé) à 17 défendeurs, dont Bill Gates, Albert Bourla (PDG de Pfizer), Mark Rutte (ex-Premier ministre néerlandais), et d’autres figures accusées d’être les « architectes du Great Reset ». Les plaignants réclament des dommages pour blessures présumées dues aux vaccins.
– En février 2026, un tribunal néerlandais a ordonné à Gates et Bourla de témoigner (procéduralement, pas sur le fond de culpabilité). L’audience du 9 mars a permis à Stassen de présenter des arguments, incluant la classification des vaccins comme « armes biologiques » sous le droit international (Convention sur les armes biologiques et loi US de 1989).
C’est la première fois que ce terme est utilisé en cour pour décrire les vaccins COVID, mais ce n’est pas une reconnaissance officielle. C’est une allégation des plaignants, non validée par le juge. Le tribunal examine si les vaccins pourraient entrer dans la définition légale d’armes biologiques (agents pathogènes modifiés pour nuire), mais le procès est en phase préliminaire (collecte de preuves).
– Autres experts impliqués : Sasha Latypova (ex-cadre pharma), Catherine Austin Fitts (ex-secrétaire adjointe au HUD US), qui soutiennent des théories similaires sur un « génocide global » via les vaccins.
 3. La position scientifique et officielle
– Pas de reconnaissance comme armes biologiques : Les vaccins mRNA (Pfizer, Moderna) sont approuvés par l’OMS, la FDA, l’EMA comme des outils médicaux pour prévenir les infections graves. Des milliards de doses ont été administrées, avec des effets secondaires rares mais surveillés (ex. myocardites chez les jeunes). Aucune autorité ne les classe comme armes. ( note de C.Tasin, comme c’est étonnant !!!)
– Les recherches en gain de fonction citées (ex. article de Nature Medicine 2015 sur des coronavirus de chauves-souris) étaient publiques et visaient à comprendre les pandémies, pas à créer des armes. Le lien avec Wuhan est débattu (théorie lab-leak vs. origine naturelle), mais sans preuve de militarisation des vaccins (note de C.Tasin, ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de preuve que ça n’existe pas…)
– Boyle était connu pour ses positions controversées (il accusait aussi le virus SARS-CoV-2 d’être une arme bio). Sa mort est inexpliquée, mais sans enquête publique confirmant un lien avec le procès.
– Ce récit s’inscrit dans des théories plus larges (Great Reset, dépopulation), souvent amplifiées par des sites alternatifs comme The People’s Voice ou AMG News, mais réfutées par la communauté scientifique.
 4. Implications et perspectives
Le procès pourrait durer des années et n’a pas encore abouti à un verdict. S’il progresse, il pourrait ouvrir des débats sur la responsabilité des big pharma et des gouvernements, mais il reste marginal (pas de poursuites internationales via la CPI pour l’instant).
– Risques de désinformation : Ces allégations peuvent saper la confiance vaccinale, malgré des preuves d’efficacité des vaccins (réduction des hospitalisations de 70-90 %). Si tu as des préoccupations personnelles sur la santé, consulte un médecin ou des sources fiables comme l’OMS.
En résumé, cette revendication n’est pas une reconnaissance établie, mais un argumentaire judiciaire basé sur l’opinion d’un expert défunt. Elle fait écho à des controverses persistantes post-pandémie, mais reste non validée scientifiquement ou légalement au niveau global. 
IA
Conclusion, l’IA fait un fidèle compte-rendu de la situation mais elle ne peut évidemment inventer ce qui n’existe pas ou plutôt qu’elle ne trouve pas… Moi de même, mais je prétends qu’après tout ce qu’on a vu pendant le Covid il n’y a pas de fumée sans feu. Je demeure persuadée que la bande à Bill Gates a monté cette affaire Covid pour avoir un prétexte pour vaxxiner le « tiers-monde » qui fait trop d’enfant pour l’avenir de la planète et qu’ils sont trouvé malin de commencer par nous vacciner nous pour rassurer la véritable cible… qui ne s’est pas laissée avoir.
Christine Tasin

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6 Commentaires

  1. Bill Gates est un eugéniste avéré. Son père était un eugéniste admirateur de l’eugénisme nazi.

  2. Une arme censée réguler la population ? C’est raté. Peut-être la prochaine fois, les tueurs ont une imagination débordante. Peut-être qu’en ce moment, dans un obscur laboratoire, un nouveau virus…

    • L’avantage de l’IA c’est qu’elle a les moyens de balayer en quelques secondes une bonne partie de ce qui est publié ce que le pauvre clampin comme moi ne peut pas faire, elle a donc accès à d’autres articles, découvertes etc.