Ils remportent le prix Swiss Stop Islamization Award 2026, il récompense depuis 9 ans, annuellement, des résistants à l’islamisation. Et c’est bien mérité ! J’ai eu l’honneur de le recevoir en 2023, Pierre Cassen m’avait précédée en 2022…
“Swiss Stop Islamization”: les lauréats du 2026
En 2026, pour la neuvième année consécutive, Giorgio Ghiringhelli, avec son mouvement politique «Il Guastafeste», a organisé le «Swiss Stop Islamization Award», un prix international destiné à récompenser financièrement (avec 2 000 francs) et moralement trois personnes, associations ou organes d’information qui se sont distingués dans la lutte contre l’islamisation de la Suisse et de l’Europe. Nous publions sur cette page les noms des trois lauréats, avec les motivations respectives. Cette année, à l’occasion du vingtième anniversaire de sa mort, un quatrième prix spécial «à la mémoire» a été ajouté, dédié au grand journaliste et écrivain toscan Oriana Fallaci, auteur des best-sellers «La rage et l’orgueil» (2001), consacré à la réalité mondiale de la guerre sainte (jihad), et «La force de la raison» (2004), dans lequel elle analyse une Europe devenue Eurabia, colonie de l’Islam.
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Collectif Némésis (France)
En octobre 2019, un groupe de jeunes femmes décide de fonder à Paris un mouvement féministe et identitaire de droite en opposition au féminisme de gauche, qu’elles jugent trop complaisant à l’égard des islamistes et de l’immigration de masse considérée comme un danger pour les femmes occidentales. Le mouvement prend le nom de Némésis, déesse grecque de la vengeance. Parmi les fondatrices, Alice Cordier (photo), qui dirige le mouvement depuis lors. Les principaux objectifs du Collectif Némésis sont de dénoncer les violences sexuelles perpétrées à l’encontre des femmes par des hommes majoritairement des immigrés et demander l’expulsion de tous les étrangers coupables de viols. A ceux qui leur font remarquer que les étrangers ne sont pas les seuls à exercer des violences sur les femmes, elles répondent «nous avons déjà assez de violeurs français pour en importer d’autres» et scandent le slogan «violeurs français en prison, violeurs étrangers dans l’avion». Comme l’indique Le Monde du 22 novembre 2024, le mouvement «rend les immigrés et les musulmans responsables des violences sexuelles. Ses membres ont pris l’habitude de s’infiltrer dans les manifestations de gauche pour y clamer ses slogans». En effet, ces jeunes femmes mènent leur combat avec beaucoup de courage et de détermination, participant à leurs risques et périls à des manifestations dans différentes villes de France. Ce n’est pas un hasard si Alice Cordier, 28 ans, a déjà reçu des menaces de mort. À Lille, par exemple, le 2 septembre 2023, les membres de Némesis avaient mené une série d’actions pour dénoncer l’insécurité et l’islamisation de la ville. À Marseille, le 1er octobre 2022, elles avaient manifesté contre le rapatriement en France de dizaines d’épouses de djihadistes. A Paris, le 13 février 2022, elles avaient dénoncé le clientélisme islamiste de Valérie Pécresse (présidente de la région Ile-de-France), lors d’un de ses meetings électoraux en tant que candidate à la présidence de la France. Le site Internet du mouvement (www.collectif-nemesis.com) se déclare contre le voile islamique, considéré comme «un symbole de l’oppression des femmes et du patriarcat islamiste», et cite des statistiques étayant l’impact de l’immigration massive, en particulier d’origine africaine, sur la sécurité des femmes. Par exemple, en Ile-de-France, 63% des agressions sexuelles dans les transports en commun sont commises par des étrangers. Elles dénoncent en particulier l’inaction de l’Etat français, qui n’expulse pas (ou trop rarement) les étrangers sous OQTF (concernés par la mesure administrative leur intimant une Obligation de Quitter le Territoire Français) parce qu’ils représentent une menace pour l’ordre public. Le 13 février dernier, lors d’une manifestation à Lyon, plusieurs membres du Collectif Némésis ont été agressées par un groupe d’extrémistes de gauche appartenant à la «Jeune Garde», une organisation d’extrême-gauche fondée par le député français Raphaël Arnault, triple fiché S, élu de «La France insoumise» (LFI). Quentin, un jeune étudiant de 23 ans qui accompagnait les jeunes femmes pour les protéger d’éventuelles violences, a été lynché à coups de pied dans la tête, par cette bande d’assassins, décédant deux jours plus tard. Au lieu de faire le ménage au sein de son parti, Jean-Luc Mélenchon, leader de LFI, a demandé la dissolution du Collectif Némésis. Nous, en revanche, nous les récompensons pour leur courage.
Mila (France)
Elle s’appelle Mila, elle a 22 ans et elle est d’origine franco-allemande. Son prénom, d’origine slave, signifie «gracieuse», «aimée du peuple» ou «tendre». Elle se bat depuis ses 16 ans comme une lionne pour défendre sa liberté. Elle a récemment trouvé chaussure à son pied avec Colin, un Français tombé amoureux de la Suisse et de ses montagnes. Tous deux poursuivent un combat commun contre la gauche et l’islam. En janvier 2020, Mila, qui n’avait jamais caché son homosexualité, avait refusé les «avances» d’un internaute musulman, qui l’avait insultée et menacée violemment en invoquant Allah, utilisant des termes homophobes et misogynes. La lycéenne avait réagi alors en publiant une vidéo, qui sera vue par 35 millions d’internautes, dans laquelle elle affirmait que le Coran ne contenait que de la haine, puis critiquait cette religion et son Dieu avec des termes « très offensants » (rapportés en détail sur Wikipédia), équivalents aux insultes et aux menaces qu’elle avait reçues. L’adolescente reçoit alors des dizaines de milliers de messages injurieux, la traitant de « sale pute », « lesbienne », appellant à la violence contre elle, au viol, voire au meurtre au nom du Dieu de l’islam. Son nom de famille et le nom de son lycée sont publiés, ce qui l’oblige à changer d’école. Suite à la diffusion de cette vidéo, le débat devient national, on comprend que nos sociétés ne peuvent plus échapper au débat sur l’islamophobie, le blasphème, la liberté d’expression. L’affaire fait grand bruit au sein des sphères politiques, médiatiques et religieuses. Mila publie alors une «story» qui critique l’islam en des termes très crus. Cela lui vaut des menaces de mort. Deux enquêtes judiciaires sont ouvertes : l’une contre elle pour incitation à la haine raciale – classée sans suite – et l’autre relative au harcèlement et aux menaces de mort.Treize de ses «cyber-agresseurs» seront jugés et condamnés, pour deux d’entre eux à de la prison ferme, pour les autres à du sursis, et à verser des dommages et intérêts. Mila est placée sous protection judiciaire, (elle l’est toujours), et ajoute quelques grains de sel à sa vision de l’islam. Les images, massivement relayées sur les réseaux sociaux, déchaînent un flot de réactions haineuses et de menaces. L’avocat de Mila, Richard Malka, évoque un « lynchage numérique » qui n’a guère cessé depuis. « Jamais dans l’histoire de ce pays, une jeune fille n’a reçu 100’000 messages haineux, avec évidemment une connotation sexiste et, homophobe », avait-il déclaré lors de l’ouverture du procès. En novembre 2020, Mila répond à ceux qui l’insultent, dans une vidéo publiée sur TikTok, où elle critique à nouveau l’islam avec des mots très durs que l’on peut lire sur Wikipedia. «Je déteste cette religion […] Le Coran il n’y a que de la haine là-dedans […]» Elle redevient alors la cible de centaines d’internautes et reçoit une pluie de messages d’insultes et d’appels au meurtre. Entre-temps, la jeune fille a choisi de prendre la plume. Son livre –“Je suis le prix de votre liberté” – débute ainsi: « Quand vous lirez ces lignes… J’ignore si je serai encore vivante. Une nouvelle journée commence. Et avec elle, de nouvelles menaces noient mon téléphone ». Elle habite en France, mais poursuit ce combat avec son compagnon Colin Walks, un Français qui habite en Suisse. On les découvre sur les nombreuses photos que tous deux publient sur Instagram.
Amine Abdelmajide (Suisse- Lausanne)
Amine Abdelmajide est né en Algérie en 1946. Ingénieur de profession, ce ex-musulman aux bonnes manières s’était installé en Suisse (à Lausanne) il y a une cinquantaine d’années, où il avait alors acquis la nationalité suisse. Dès l’âge de deux ans, il a commencé d’étudier par cœur le Coran, qu’il connaît donc parfaitement. Ce n’est toutefois qu’après être entré en contact avec la civilisation européenne qu’il s’est rendu compte que de nombreux préceptes de l’islam étaient en « contradiction totale » avec les droits de l’homme et les règles antiracistes en vigueur dans les pays occidentaux. Depuis lors, il a commencé à lutter contre les discriminations que la religion islamique applique aux musulmans et dont il a parfois fait l’expérience directe, comme l’interdiction faite aux femmes d’épouser des non-musulmans, l’interdiction d’adopter un enfant (sous peine qu’il perd tous ses droit, comme l’héritage), ou l’interdiction de changer de religion ou de devenir athée. Cette interdiction, dont le non-respect entraîne le crime d’apostasie, est passible – selon les quatre écoles de jurisprudence islamique – de la peine de mort. « Mais ce qui est encore plus choquant, c’est que la peine de mort pour les apostats a également été confirmée par le Conseil européen de la fatwa et de la recherche, l’organe juridique qui interprète les prescriptions coraniques valables pour les musulmans vivant en Europe », ajoute Amine Abdelmajide. Les horreurs de la sanglante guerre civile qui a éclaté en Algérie entre 1992 et 2002 avaient conduit Amine à désavouer la violence contenue dans le Coran, en particulier la partie révélée lorsque Mahomet s’est installé à Médine. « Je ne pouvais plus croire que les versets qui parlent de législation et de djihad venaient de Dieu, et donc pour moi seuls les versets pacifiques et spirituels révélés au début, quand Mahomet était encore à La Mecque, étaient à prendre en compte », avait-il déclaré lors d’un entretien avec un journaliste du site d’information évangélique www.lafree.ch. C’est pourquoi Amine Abdelmajide n’a pas seulement lutté contre les discriminations coraniques, mais aussi contre les appels au racisme et à la violence contenus dans les textes sacrés, comme le verset qui compare les mécréants à des bêtes (8:22), ou le verset dans lequel Allah ne garantit le paradis qu’à ceux qui combattent pour le djihad en tuant et en étant tués (9:111). « J’aimerais que de tels versets ne soient plus enseignés dans les écoles islamiques et les mosquées, car je peux dire par expérience directe qu’ils ont un impact immense sur les musulmans. Par exemple, comment peut-on s’attendre à ce que les musulmans s’intègrent dans la société occidentale si on leur enseigne dès leur plus jeune âge que les infidèles sont pires que des animaux? » Dans des vidéos postées sur Youtube, cet ingénieur d’origine algérienne a fait de nombreuses présentations, traduisant les prêches des imams qui incitent à la haine raciste et à la violence. De plus, il a écrit à plusieurs reprises aux autorités suisses et à des associations musulmanes et chrétiennes pour dénoncer les discriminations coraniques à l’encontre des apostats et demander une révision de l’enseignement religieux dispensé dans les mosquées et les écoles islamiques; mais il n’a jamais reçu de réponse. « On n’ose pas aborder ces questions en Europe. Il y a un grand silence », commente-t-il avec découragement. Après s’être converti au christianisme, Amine a réalisé que son rejet de l’islam faisait de lui, aux yeux de la Charia, un hérétique méritant une condamnation à mort, comme, par exemple, le théologien et homme politique soudanais Mahmud Muhammad Taha, réformateur pacifiste pendu en 1985 à l’instigation des Frères musulmans, également bien présents et très actifs en Suisse grâce à la permissivité complice de nos politiciens… Pour des raisons de sécurité, nombre de ses articles publiés sur divers sites en ligne (comme Futur-CH et l’IQRI, l’Institut pour les questions relatives à l’Islam) sont signés de pseudonymes. Bravo pour son courage!Swiss
Oriana Fallaci (Italie) – Prix spécial “in memoriam”
Cette année marque le 20e anniversaire de la mort d’Oriana Fallaci, née le 29 juin 1929 à Florence et décédée le 15 septembre 2006 à Florence. À l’occasion de cet anniversaire, l’organisateur du «Swiss Stop Islamization Award» a décidé de lui décerner un prix à titre posthume,t d’abord en signe de reconnaissance pour ses deux livres écrits après l’attentat contre les tours jumelles de New York («La rage et l’orgueil» et «La force de la raison») qui ont ouvert ses yeux sur les visées conquérantes de l’islam sur l’Occident, et ensuite pour lui présenter ses excuses au nom de millions de Suisses pour un événement survenu en 2002. En effet en novembre de cette année-là, notre Département fédéral de la justice, à la demande de musulmans résidant en Suisse, avait envoyé à l’Etat italien un dossier volumineux pour demander l’extradition de la grande écrivaine toscane, ou pour ouvrir contre elle et ses éditeurs (Rizzoli) une procédure pénale pour le contenu de son premier livre, «La rabbia e l’orgoglio» (La rage et l’orgueil), publié en 2001, et ce, sur la base des dispositions antiracistes contenues dans les articles 261 et 261 bis de notre Code pénal. Elle-même a rappelé cet épisode regrettable dans son deuxième livre, le qualifiant d’«impardonnable obscénité». Mais le temps est galant homme et nombreux sont ceux qui reconnaissent aujourd’hui qu’Oriana Fallaci, faisant preuve d’une grande clairvoyance, avait tout compris des stratégies de conquête de l’islam et avait tenté avec beaucoup de courage de nous mettre en garde. La meilleure façon d’honorer sa mémoire est d’acheter et de lire ses deux livres cités ci-dessus. Dans le second, publié en 2004, elle démontrait sans l’ombre d’un doute que l’immigration islamique en Europe et les plans d’islamisation du continent étaient le fruit d’un chantage mis en place par les pays musulmans producteurs de pétrole en 1973, pendant la guerre du Kippour lancée par l’Egypte et la Syrie contre Israël. Dans le cinquième chapitre de «La forza della ragione» (La force de la raison), Oriana Fallaci se reproche de ne pas avoir compris, dès les années 1970, quelle était la stratégie islamique pour conquérir l’Europe: «Je n’ai pas remarqué que, favorisé par la fin de notre colonialisme, le même flux se produisait en Europe (…). En somme, je n’ai pas compris que, loin d’être un flux migratoire normal, ce phénomène faisait partie d’une stratégie bien précise, d’un plan basé sur une pénétration progressive, et non sur une agression brutale et directe contre tous les chiens infidèles de la planète (…). Personne ne l’avait compris, d’ailleurs. La guerre froide détournait l’attention de tout, engloutissait tout. On ne parlait que de communisme à l’époque (…). On n’entendait jamais le mot “islamisme”. Lorsque, en 2006, le Bureau du Conseil régional toscan a décidé, provoquant mille polémiques, de lui décerner la médaille d’or pour son œuvre littéraire et journalistique, Oriana Fallaci a écrit qu’elle accepterait fièrement cette récompense pour deux raisons : «La première est que je suis florentine, toscane pure souche depuis des générations et des générations (…). La deuxième raison est que dans l’Occident raffiné et soumis à l’islam, les complices de l’ennemi, les “islamotti” que j’appelle des collaborationnistes, m’ont transformée en symbole permanent de l’hérésie, de l’infamie, de la faute, du péché mortel à punir par le bûcher, c’est-à-dire par la mort civile. En récompensant Fallaci, vous démontrez que vous n’avez pas cédé face aux intimidations, au harcèlement, à la hiérarchie, aux abus et aux nouvelles formes de fascisme. En somme, vous démontrez que vous avez du courage et, à une époque où le courage coûte plus cher que le pétrole et où la lâcheté se vend pour quelques centimes, trouver quelqu’un qui ne cède pas aux intimidations est un grand réconfort !» Une raison de plus pour lui attribuer également notre prix, modeste mais significatif.
P.S. Cela fait désormais 9 ans que, dans le but d’attirer l’attention sur l’islamisation rampante de la Suisse et de l’Europe, en cours depuis une cinquantaine d’années, j’ai lancé le prix « Swiss Stop Islamization Award », destiné à mettre en avant et à récompenser les critiques de l’islam et de l’islamisation. À l’approche du cap des 10 ans, j’ai donc pensé rassembler dans un article les 30 lauréats du prix (dont 16 résident en Suisse et 9 en France ), avec les motivations respectives. Il en résulte un texte de 19 pages, facile à lire, que je vous transmets pour information.
La presse “mainstream” en Suisse a toujours boycotté ce prix : un boycott motivé par la crainte d’être accusés de racisme, de discrimination ou d’incitation à la haine, qui a mis en évidence la soumission aveugle d’une grande partie de nos médias à l’islam et leur lâcheté à dénoncer une colonisation islamique incompatible avec toutes les valeurs de notre société démocratique. Mais un jour, en espérant qu’il ne soit pas trop tard, quelqu’un reconnaîtra que cette bataille (comme la vôtre) contre l’islamisation et ses conséquences catastrophiques était nécessaire et visionnaire.
Giorgio Ghiringhelli,
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c est pas de l islamophobie c est de la LEGITIME DEFENSE contre des ennemis !