Ben voyons ! Chikirou occupe un logement à loyer libre…

Zut alors, on croyait qu’elle logeait le plus souvent avec/chez Mélenchon et voilà qu’on apprend qu’elle aurait  (en plus ? ) son propre appartement et que, cerise sur le gâteau, elle paierait moins cher que la moyenne… 

Avec des loyers inférieurs d’environ 10% par rapport aux prix du marché et soumis à un plafond de ressources, les logements à loyer libre ou intermédiaires sont destinés aux personnes ne remplissant pas les conditions d’attribution pour un logement social et ayant des difficultés à se loger dans le privé.

Monique B

Municipales 2026 : Sophia Chikirou occupe un logement à « loyer libre », qu’est-ce que ça veut dire ? 

Sophia Chikirou est la candidate LFI à Paris, pour les élections municipales du 15 et 22 mars 2026. Elle qui fait du logement une priorité, vit déjà dans la capitale.

Mais derrière cet appartement se cache une situation locative particulière. Selon plusieurs enquêtes de presse, c’est Élogie-Siemp, l’un des principaux bailleurs publics de la capitale, qui gère le logement occupé par Sophia Chikirou.

L’appartement appartient à une catégorie dite « à loyer libre ». Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas à proprement parler d’un logement social classique.

Dans le parc immobilier parisien, certains immeubles appartiennent à des bailleurs publics mais ne sont pas entièrement conventionnés comme HLM. Les loyers y sont généralement inférieurs à ceux du marché privé, mais ils ne sont pas soumis aux mêmes conditions d’attribution que les logements sociaux.

Concrètement, ces logements pouvaient pendant longtemps être loués sans condition stricte de ressources et parfois sans passer par les commissions d’attribution habituelles.

Ce type de logement représente une petite partie du parc immobilier géré par la Ville. À Paris, on compte près de 240 000 logements sociaux, mais seuls quelques milliers relèvent encore de ce statut particulier.

Ces appartements sont souvent situés dans des immeubles appartenant à la municipalité depuis longtemps et dont le statut a évolué au fil des années.

Depuis plusieurs années, la Ville cherche d’ailleurs à « conventionner » progressivement ces logements. Cette procédure permet de les intégrer officiellement au parc social classique, avec des règles plus transparentes et un contrôle des revenus des locataires.

Une fois conventionnés, ces appartements peuvent être soumis à des enquêtes de ressources annuelles et, dans certains cas, à l’application d’un surloyer si les revenus dépassent les plafonds autorisés.

La situation de Sophia Chikirou a parfois suscité des critiques, notamment de la part d’adversaires politiques ou de commentateurs qui estiment que ce type de logement peut apparaître comme un avantage.

L’entourage de la députée s’en défend pourtant fermement. Selon son avocat, la candidate n’aurait bénéficié d’aucun passe-droit et ne serait pas responsable du niveau du loyer fixé pour l’appartement.

De son côté, la candidate insiste sur le fait que les élus restent « des citoyens comme les autres » et qu’ils peuvent, eux aussi, louer des logements appartenant au parc public.

Public.fr

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