Ne trouvez-vous pas une ressemblance, une coïncidence, un point commun entre ces deux visages, ces deux regards ?
Entre ces deux militaires…
– le gendarme Éric Comyn assassiné par un chauffard en 2024,
– et le chasseur alpin Arnaud Frion, tué vendredi par des pro-mollahs iraniens !
Le dramatique décès de l’adjudant-chef Arnaud Frion me rappelle celui du gendarme Éric Comyn, le 26 août 2024, tué… que dis-je ?… ASSASSINÉ puisque celui qui fait un REFUS d’OBTEMPÉRER, le fait en sachant parfaitement qu’il peut tuer avec cette « arme par destination » qu’est la voiture qu’il maîtrise non parfaitement mais dangereusement voire… mortellement !
Et alors m’est revenu en souvenir le discours prononcé en direct à la télévision, lors de la cérémonie en son hommage, par son épouse Harmonie Comyn dont ces mots sont restés en la mémoire des dizaines de millions de Français tant ils étaient émouvants de sincérité :
« La France a tué mon mari… »
Bien évidemment sous le nom « France », Harmonie Comyn ne désignait pas la communauté… NOTRE COMMUNAUTÉ FRANÇAISE mais les responsables politiques dirigeant la France à commencer par le premier… disons, celui qui s’est imposé à cette première place, le président Macron…
Alors, quand j’ai appris le décès de l’adjudant-chef Frion, décès qui a fait remonter des souvenirs personnels, eux non dramatiques, concernant la carrière militaire identique de mon père (1), cette phrase m’est revenue en tête et je me suis dit :la veuve de cet adjudant-chef pourrait quasiment faire les mêmes griefs à nos dirigeants politiques et à coup sûr au premier d’entre eux en lui adressant le même…« La France a tué mon mari ! »
Car, comme pour le gendarme Comyn pour lequel ce furent les erreurs de l’administration judiciaire trop souvent laxistes vis-à-vis de récidivistes à qui ils accordent un « droit de récidiver »… d’ailleurs, eux aussi, en tant que membres de la magistratures ont le droit de se… tromper, la justice se muant en « l’ajustice » en n’accordant à nulle autre profession ce qu’elle s’accorde.
Ils sont les seuls à bénéficier d’un tel privilège alors que, par exemple, dans la police il existe une « police des polices », curieusement, il n’existe aucune « justice de la… Justice » pour contrôler les juges jugeant plutôt à gauche ou à droite… Dois-je vous préciser quel est le plateau de la balance qui… balance le plus en faveur d’individu tel celui qui tua… non, qui assassina le gendarme Comyn ?
Comme CNews l’expliqua un an après le drame :
« Le gendarme Eric Comyn a été tué par un automobiliste d’origine cap-verdienne à Mougins dans les Alpes-Maritimes le 26 août 2024. (…) Il était alcoolisé au moment des faits. L’homme était en outre connu des services de la justice, comptant 10 condamnations à son casier judiciaire pour «des infractions à la circulation routière» mais aussi pour «des atteintes aux personnes».
Un an après, Harmonie Comyn a indiqué au Point « que le suspect voulait « bouffer du flic » : «Je pense sincèrement, mais vraiment du fond du cœur, qu’on a donné le permis de tuer à cet homme», a-t-elle dit… « et que la justice a été le fossoyeur de mon époux, et de notre famille bien. Il faut arrêter de banaliser. Il faut arrêter cette impunité», a-t-elle affirmé avant d’ajouter que le mis en cause «voulait peut-être pas forcément le tuer, mais en tout cas le blesser. Et il l’a tué. Ma conviction c’est celle-là, c’est qu’il voulait bouffer du flic».

Et pour le chasseur alpin Arnaud Frion, c’est, dans un autre domaine, lui plus international que national, que nos dirigeants avec toujours le même tout en haut ont entraîné son assassinat !
Et cette fois, ce sont les hésitations du chef d’état à ne jamais savoir où il va bien pouvoir poser ses festives idées qu’il pense bonnes -quoique, avec lui, cela doit être : « excellentes ! »- pour l’avenir de la planète ! Et il s’en prend à nos amis du monde occidental pour caresser le dos de leurs ennemis qui, mais le sait-il, sont aussi nos ennemis ??? La preuve : ce sont des « amis de nos amis iraniens islamistes » du moins selon l’esprit quelque peu subtil de notre « chef suprême » : merci à ceux qui ont voté pour lui… pas en 2017 -ils ne pouvaient savoir !- mais en 2022, là, ils savaient !
Voilà pour quelle raison j’associe les deux regards si francs, si déterminés, si rassurants qu’étaient celui du gendarme Éric Comyn et celui du chasseur alpin Arnaud Frion !
Nous pensons à leurs compagnes, à leurs familles, à leurs compagnons d’armes…
Jacques MARTINEZ, journaliste,
à RTL, de stagiaire à chef d’édition des informations de nuit (1967-2001), pigiste à l’AFP, le FIGARO, le PARISIEN…
–(1) : mon père, également adjudant-chef, avait lui aussi commencé sa carrière comme Arnaud Frion, en tant que simple soldat : alors qu’il aurait dû faire une carrière modeste -celle de maréchal… ferrant !-, à 23 ans, il a rejoint les FFL, les Forces Françaises Libres du Général de Gaulle. Lui, contrairement à Arnaud Frion, eut la chance de traverser tous les conflits militaires de la France -dont l’Algérie- sans en être atteint en sa chair…
(2) CNews du 26 août 2025 pour le premier anniversaire du drame qui coûta la vie au gendarme Comyn :
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