En Iran, ça grince et ça coince dans les souterrains à missiles

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Je me souviens qu’après la guerre des six jours en 1967, un pilote israélien expliquait à la presse internationale ses victoires par ce jugement : « Les Arabes sont des rêveurs ». Il aurait pu englober tous les mahométans qui, avant d’engager et de tirer, prient Allah tandis que leurs ennemis ont déjà balancé leurs obus et leurs missiles.

Aujourd’hui Israël a mieux en rayon : celui de la mort (iron beam) qui pour trois dollars (coût de l’électricité consommée) lance un faisceau laser susceptible d’intercepter et de détruire tout objet volant identifié. Sans chute de débris, ils sont volatilisés en plein ciel.

Partout où l’islam passe, les autres cultes trépassent.

On dénombre en Iran 89 % de chi’ites et 10 % de sunnites. Faites le calcul, il reste 1 % à se partager entre les hindous, les juifs, les chrétiens, les mandéens, les yarsanis, les sabéens et les baha’is. Premières religions historiques des primo occupants devenus des sous-citoyens brimés et humiliés, minoritaires dans leur propre pays. Sort prévisible des Gaulois d’ici la fin du siècle s’ils ne se réveillent pas.

Le patchwork perse témoigne de l’extraordinaire richesse métaphysique passée de la région, annihilée par les mahométans. Mais puisqu’ils ont la bonté de laisser vivre 1 % d’infidèles, même s’ils en pendent par dizaines lors de crises de foi, ce leurre a longtemps permis à nos médias putrides d’en faire une vitrine de l’islam tolérant.

Mais les damnés de la terre peuvent prendre leur revanche en aidant au repérage des installations de nos ennemis communs.

Les ayatollahs Iraniens ont transformé leurs montagnes en gruyère avec des trous partout. Le conseil de se planquer sous la terre comme des rats d’égout fait-il partie des injonctions de Mein Korampf ? On peut se poser la question quand on observe l’appétence des mahométans pour les souterrains obscurs où ils peuvent tramer leurs noirs desseins. Au Liban, comme à Gaza ou à Téhéran, ils s’enfouissent. Obstinément. Même si, jusqu’à présent, ça ne leur a que moyennement réussi.

L’Iran serait un pays magnifique sans les islamistes. La beauté sauvage des grands espaces désertiques se marie au chaos géologique des zones sismiques. Un entrelacs de montagnes relativement jeunes comme la chaîne du Zagros à l’Ouest, née de la collision des plaques tectoniques asiatiques et arabiques, offre des sommets dépassant 4000 mètres. Et son pendant au Nord, l‘Elbourz canalise les précipitations venues de la mer Caspienne, avec des sommets de plus de 5000 mètres et des volcans.

Peu peuplées malgré des ressources alimentaires notables et un climat plus agréable que la touffeur de la plaine, ces hautes montagnes sont devenues des forteresses naturelles pour dissimuler les arsenaux des islamistes. Avant, ces lieux étaient sacrés pour les zoroastriens que les mahométans se sont dépêchés d’éradiquer comme tous ceux qui ne priaient pas Allah dans la position du sodomite passif.

Plus de la moitié du pays est montagneux, cela a permis pendant quelques siècles la survie de communautés « païennes » sur des hauteurs boisées difficiles d’accès que les conquérants arabes ont contournées. D’où la réputation usurpée d’une Perse tolérante envers tous les cultes jusqu’à ce que des ayatollahs sanguinaires y sévissent. Même si avant eux, la situation n’était pas fameuse.

Sous les montagnes iraniennes, des kilomètres de tunnels reliant des grottes entre elles abritent missiles, ogives et drones. Fabrication et stockage. Y compris du proto-nucléaire. Dans la guerre en cours, ces refuges réputés imprenables se sont révélés illusoires.

Un problème se posait aux stratèges. Comment réduire des installations protégées, presque invisibles, difficilement accessibles ? Le cas le plus délicat à traiter était le site d’enrichissement d’uranium de Fordow. Implanté au cœur de l’Elbourz à 30 kilomètres de la ville de Qom dans une zone de roches calcaires et métamorphiques, le complexe était enfoui sous une épaisseur rocheuse de près de 100 mètres.

En cas d’attaque, même par des bombes à pénétration, la masse rocheuse constituait un bouclier naturel car ces roches présentent une forte résistance mécanique et une grande stabilité. Malgré leur relative friabilité favorisant le creusement de tunnels et de grottes artificielles.

Dans un contexte différent, Natanz autre site d’enrichissement de matériau fissile dans le centre du pays, a développé de nombreux tunnels creusés dans les flancs des monts volcaniques du Karkas. Où le sol se partage entre des roches dures magmatiques comme le granite et métamorphiques comme le gneiss. En outre, des remblais et du béton en surface renforçaient la protection du site contre des frappes aériennes.

On sait ce qu’il en est advenu lors de la guerre des douze jours en juin 2025 avec l’emploi des bombardiers furtifs B-2 porteurs de méga-bombes à pénétration de précision GBU-57. Avec en supplément des missiles et bombes « ordinaires » frappant des installations plus classiques, usines, centres de recherche, aérodromes, batteries de lanceurs, radars.

Des gens sensés et raisonnables se le seraient tenu pour dit et auraient composé. Mais ces qualités font défaut aux fanatiques d’Allah entichés de son prophète pédophile. Comme on n’était pas sûrs que tous les serpents avaient été tués dans l’œuf, il a fallu recommencer. Avec un bonus, la vaporisation du grand ayatollah et d’une brochette de mamamouchis.

Car pour les montagnes et leurs menaces enfouies, ce n’est pas terminé. Il faut en finir là aussi, de façon irréversible.

La stratégie a évolué. Plutôt que de chercher à transpercer des montagnes, on a pensé à les sceller. Puisque les djihadistes sont assez arrogants pour montrer des images, même floutées, de leurs missiles afin de rassurer leurs coreligionnaires et, croient-ils, terroriser leurs ennemis, il fallait en profiter. En utilisant ce que l’ennemi croit être sa force en la retournant contre lui. Selon les sages préceptes de Sun Tzu.

Ainsi depuis le début des affrontements de 2026, les frappes se concentrent sur les points d’accès aux bunkers, les transformant en pièges. Tout ce qui rend ces galeries fonctionnelles est visé. Voies d’approvisionnement et de secours, portes blindées, postes de tirs, antennes et radars. Les militaires et les miliciens pasdaran découvrent que si les tunnels protègent, au moins en partie, ils peuvent aussi bloquer la machinerie de riposte. Quand tout s’effondre autour, pas besoin de casser dedans.

Des armes enterrées sont dissuasives si on les utilise à l’air libre et si leurs servants peuvent viser et tirer. Or chaque base souffre de goulots d’étranglement multiples : entrées, rampes d’accès, sas, ascenseurs, postes d’observation, tunnels de ventilation, réseau électrique. En outre, les chi’ites sont vulnérables lors de leurs heures de prière comme pendant leur jeûne qui affaiblit le corps et fragilise l’esprit, offrant de multiples occasions tactiques.

Et ils commettent d’autres erreurs fatales.

D’abord se croire invulnérables et narguer l’adversaire, en répondant par des coups d’épingle à des frappes massives. Comme si s’en prendre aux hôtels des émirats pétroliers qui ne demandaient qu’à rester neutres allait sauver les mollahs. C’est puéril. C’est lâche. C’est minable. Mais tout à fait conforme à la façon de penser de ces fanatiques. Puisqu’ils recherchent le martyre. Pour troncher les pouffiasses qui les attendent au paradis.

Ensuite quand l’ennemi dispose d’une supériorité aérienne écrasante, des B-2 et des F-35 contre des tapis volants, blinder des silos urbains dans des souterrains moins résistants que ceux des montagnes est un pari risqué. Suicidaire. Prenant en otage leur propre population, en se disant que ces imbéciles d’Occidentaux tenus par leur morale et leurs médias n’oseront pas viser les stocks d’armes et les centres de commandement. Au risque de provoquer des dommages collatéraux.

Des dégâts limités puisque le Haut commandement israélien a tellement bien piégé Téhéran, son et image, et les autres grandes villes qu’ils en connaissent les feux rouges, les arrêts de bus, les moindres venelles et les tchaï khanas où soldats et miliciens se désaltèrent en caquetant. Des rêveurs qui veulent jouer les baroudeurs. Car, dans un pays où l’on méprise les papotages des femmes, les hommes sont encore plus bavards qu’elles. Friands de contes orientaux et de ces bonnes nouvelles exaltantes qu’on appelle fake news en Occident.

Tandis qu’on les observe, les écoute et les suit à la trace, on peut les repérer de loin, les cibler et les éliminer.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

Ripostelaique.com

 

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