« Les Enfants de la Résistance »: pourquoi pas une suite sur un village français occupé par l’islam ?

Pour permettre au spectateur de fuir l’horreur de l’islamisation le temps d’un film, le cinéma prend le clocher comme boussole, symbole de stabilité et de continuité dans l’inconscient collectif.  Autour de lui s’organise une vie sociale ritualisée (le marché, la place, la mairie) et la communauté où tout le monde se connait. Il fait  bon  rêver dans la France de 2026 !

Adapté de la célèbre bande dessinée de Benoît Ers et Vincent Dugomier, le film Les Enfants de la Résistance s’impose comme une fresque historique ambitieuse qui réussit le pari de la reconstitution minutieuse.

Le long-métrage nous plonge dans l’été 1940, au cœur d’un village de l’Est de la France, où trois adolescents refusent de subir l’Occupation.
Le travail sur les décors constitue la colonne vertébrale du film. La production a privilégié des lieux authentiques, souvent situés dans des régions où l’architecture rurale a peu changé depuis les années 1940 : les ruelles pavées, l’église et l’école communale…

L’invasion est marquée visuellement par l’irruption de la signalétique allemande (panneaux de direction en gothique, affiches de propagande) qui vient souiller les murs familiers des protagonistes.
Les intérieurs ont été reconstitués avec une attention particulière aux textures : le bois usé des établis, les nappes cirées et les poêles à charbon. Ces détails ancrent l’héroïsme des enfants dans une réalité matérielle rugueuse.

Costumes : la patine du temps

Nathalie Deschamps, ensemblière, remonte le temps
Nathalie Deschamps est ensemblière. Elle fait partie du « service décoration » et son rôle est de trouver le mobilier, les textiles (rideaux, coussins, tapis et luminaires) d’un film. Elle est accompagnée d’un régisseur d’extérieur qui cherche les accessoires meublant (par exemple la vaisselle) et de ripeurs qui transportent le matériel et aident à l’installation sur le plateau.

Des décors qui sentent bon la France et font oublier kebabs et barbers

Plusieurs décors ont été recréés comme une épicerie dans un garage ou l’intérieur d’une salle de classe. Pour trouver les matériaux d’époque Nathalie chine, passe son temps sur les sites, va aux puces, aux vides-greniers, dans les ressourceries … source

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La création des costumes parie sur la « patine » pour renforcer la crédibilité historique. Loin des uniformes trop neufs que l’on voit parfois au cinéma, les vêtements des Enfants de la Résistance racontent une histoire de pénurie et de débrouillardise.
On a privilégié la laine bouillie, le lin épais et le velours côtelé. Les vêtements sont souvent trop grands ou rapiécés, rappelant que sous l’Occupation, on « faisait durer » les habits des aînés.
Alors que les forces d’occupation sont représentées par des gris minéraux et des verts-de-gris froids, les trois jeunes résistants portent des teintes plus chaudes, terreuses, symbolisant leur attachement au terroir et leur vitalité face à la machine de guerre.

Le défi de la transposition BD/Cinéma

Une idée pour le nom de l’école…

L’un des enjeux majeurs était de conserver l’identité visuelle de la bande dessinée tout en lui donnant une chair cinématographique. Les décors et les accessoires — comme la fameuse imprégnatrice artisanale ou les premiers tracts distribués par les héros — ont été fabriqués pour être parfaitement fonctionnels à l’écran, ce qui honore le travail documentaire des auteurs originaux.

Occupation allemande en 1940, Occupation islamique aujourd’hui

Pour ce film, un village imaginaire a été recréé dans l’Yonne à Mailly-Le-Château, petit village de 500 habitants.  Source

C’est bien le problème : c’est un village « imaginaire ». Impossible de trouver aujourd’hui un petit coin de France épargné par l’islamisme. C’est ce que le spectateur vient retrouver au cinéma : un  décor immuable de vieilles pierres et de paysages préservés, le lieu de notre Douce France où « tout le monde se connaît », les visages familiers d’avant le Grand Remplacement.

 Nous sommes passés de la botte allemande au voile et à la barbe islamistes. Contrairement à 1940, il ne s’agit pas d’une armée étrangère franchissant une frontière : l’Occupation islamique que nous subissons se manifeste insidieusement par la visibilité religieuse de plus en plus insolente (voile, mosquées, halal…), l’existence de « zones de non-droit », le remplacement de mœurs françaises par les normes islamistes et tout le cortège d’horreurs que l’actualité nous livre chaque jour.
Là où l’occupation allemande imposait des lois par la force d’une armée, l’occupation islamiste s’impose par la démographie et l’immigration.
Il n’existe pas d’administration centrale « occupante » comparable à la Wehrmacht ; les acteurs sont multiples.
L’occupation de 1940 reposait sur une violence d’État systématique (exécutions d’otages, tortures). La situation actuelle relève d’une « conquête lente » ou culturelle, plus ou moins masquée, ce qui change radicalement la Résistance possible.

Alors justement, à quand une suite sur la Résistance dans un village français occupé par les islamistes ?

Messieurs les scénaristes, à vos stylos !

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