L’Égypte condamne un érudit chrétien à 5 ans de travaux forcés pour « blasphème »…

Il a été reconnu coupable de « mépris de la religion » (blasphème)

►L’Égypte condamne un érudit chrétien à 5 ans de travaux forcés pour « blasphème »…

PJ Media

Le Dr Augustinos Samaan, chercheur copte de 37 ans spécialisé en religions comparées, a été condamné par la justice égyptienne à une peine de cinq ans de prison assortie de travaux forcés. Cette sentence fait suite à son arrestation en octobre 2025 par les forces spéciales pour « mépris de la religion », un chef d’accusation lié à ses travaux universitaires et ses interventions pacifiques sur les réseaux sociaux concernant le dialogue interreligieux.

La procédure judiciaire s’est déroulée dans une opacité totale, le verdict ayant été rendu lors d’un procès secret sans que la famille ou les avocats de l’accusé ne soient prévenus. La défense n’a jamais pu accéder au dossier d’instruction. Bien que le Dr Samaan ait fait appel, la condamnation a été confirmée le 23 février 2026.

Durant sa détention, le chercheur aurait subi des actes de torture et des agressions de la part d’autres prisonniers. Ses outils de travail et ses documents personnels ont été saisis. Cette affaire suscite une vive inquiétude auprès des organisations de défense des droits de l’homme, qui dénoncent une violation flagrante de la Constitution égyptienne et des engagements internationaux du pays en matière de liberté d’expression et de croyance. Elles alertent sur l’utilisation abusive des lois sur le blasphème pour cibler la minorité chrétienne et demandent une intervention diplomatique internationale pour obtenir sa libération immédiate.

separateur-300x42.jpg

►Des musulmans attirent des adolescents homosexuels dans des vidéos de passages à tabac pour promouvoir l’État islamique en Australie…

The Conversation

Une enquête de la chaîne ABC a révélé des images horrifiantes montrant des adolescents gays et bisexuels roués de coups jusqu’à perdre connaissance à Sydney. Les auteurs de ces agressions, de jeunes garçons, seraient des sympathisants de Daesh.

Les journalistes d’ABC m’ont consulté et interviewé pour ce reportage, et m’ont même montré toutes les vidéos qu’ils avaient obtenues. Les images sont insoutenables, mais pas surprenantes.

La résurgence de Daesh

L’Australie est  l’un des pays occidentaux qui ont fourni le plus grand nombre de jeunes hommes par habitant pour combattre dans les rangs de Daesh  dans les années 2010. Ces hommes étaient très actifs à la fois dans le recrutement d’autres combattants et dans certaines des pires atrocités, comme le jeune fils d’un djihadiste australien photographié tenant une tête coupée .

Le même djihadiste, Khaled Sharrouf, a également gardé des femmes yézidies comme esclaves sexuelles .

Certains hommes, empêchés de quitter le pays, ont commis des actes de violence en Australie. L’adolescent Abdul Numan Haider a été abattu en 2014 après avoir menacé des policiers antiterroristes avec un couteau.

L’attentat terroriste de Bondi, survenu à la fin de l’année dernière, a remis cette histoire sur le devant de la scène. Les auteurs de l’attaque arboraient un drapeau de Daesh sur leur voiture.

La résurgence de Daesh expose les personnes LGBTQIA+ australiennes à un risque particulier. L’Daesh considère l’homosexualité comme un crime passible de la peine de mort et a déjà perpétré des assassinats d’hommes homosexuels jetés du haut de toits.

Un signe avant-coureur de ce qui va arriver

Daesh recrute depuis longtemps parmi les jeunes hommes et les garçons marginalisés, attirés par les notions de domination et de force. Les vidéos des attentats de Sydney en témoignent.

Les garçons, agissant au nom de DAESH, continuent de frapper leur victime une fois qu’elle est inconsciente, en proférant des insultes et des menaces.

Leur propension à recourir à une force quasi meurtrière pendant une période prolongée témoigne d’une banalisation de la violence. Conjuguée à leurs propos tenus lors des attaques et à leurs vêtements, elle révèle également une forte motivation religieuse.

Les auteurs de ces agressions, dont cinq ont été condamnés, seraient des adeptes de prédicateurs de haine. Ces prédicateurs sont antisémites, homophobes et prônent le djihad violent .

Sous cette influence, et la conviction que les personnes LGBTQIA+ sont des sous-hommes, les agresseurs pensent pouvoir agir en toute impunité morale, et dans une certaine mesure, en toute impunité criminelle .

Il nous faut donc stopper les prédicateurs de haine et couper court à la violence à la source. Les nouvelles lois proposées en Nouvelle-Galles du Sud y contribueront, mais la gravité du problème exige un débat plus large.

Les prédicateurs de haine agissent au grand jour, dosant soigneusement leurs propos pour éviter toute infraction à la législation sur les discours haineux en public, tout en incitant à la haine en privé. Ils ciblent et manipulent de jeunes hommes, sensibles à des discours qui leur promettent pouvoir, moralité, force et sentiment d’appartenance par l’action.

separateur-300x42.jpg►Une « migrante » somalienne  se vante : les Norvégiens seront bientôt minoritaires…

Une « migrante » somalienne  en Norvège :

« Dans quelques années, les Norvégiens seront minoritaires dans leur propre pays. J’ai hâte de voir des milliers d’Abduls à la place des Anders. »

Pour une raison quelconque, la Norvège est en train de se remplacer volontairement.

 396 total views,  394 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Soyez le premier à commenter