Ses amis le surnommaient le Brad Pitt iranien. Le régime l’a assassiné…

►Ses amis le surnommaient le Brad Pitt iranien. Le régime l’a assassiné…

Iranwire

L’histoire de Davoud Sohrabi

Dans le quartier historique d’Imamzadeh Yahya, au centre de Téhéran, on l’appelait affectueusement le « Brad Pitt de l’Iran ». Davoud Sohrabi, un entraîneur de fitness d’une trentaine d’années, ne passait pas inaperçu. Avec son physique de mannequin, il rêvait de percer dans le monde de la mode, utilisant ses réseaux sociaux pour partager sa passion pour le sport et des clichés professionnels.

Le 8 janvier 2026 restera comme le jour où son destin a basculé, entre gloire sportive et tragédie. Ce soir-là, Davoud venait de participer à une compétition de culturisme au Shush Club, représentant le sud-est de Téhéran. Fier de sa performance, il en était reparti avec une médaille d’argent autour du cou. Mais deux heures seulement après ce succès, alors qu’il se trouvait dans la rue, il a été la cible d’un tir des forces de sécurité, l’atteignant gravement à l’œil.

Transporté en urgence à l’hôpital, Davoud a lutté pour sa vie pendant plusieurs semaines. Malgré les soins, il a succombé à ses blessures le 23 février 2026, rejoignant la liste croissante des jeunes Iraniens dont les aspirations ont été fauchées en pleine rue.

Au-delà du drame humain, l’histoire de sa mort met en lumière une stratégie récurrente du régime iranien : la récupération post-mortem. Dès l’annonce de son décès, des comptes liés aux cercles « Arzeshi » (pro-régime) ont tenté de s’approprier son image. Sur les réseaux sociaux, des vidéos ont circulé montrant des partisans du pouvoir prétendant avoir acheté un linceul sacré à Karbala, en Irak, pour l’envoyer en Iran, tentant ainsi de présenter ce jeune homme moderne et athlétique comme un membre des milices Basidj ou un martyr de l’État.

Davoud Sohrabi a été enterré le 25 février 2026 dans la cour de l’Imamzadeh Yahya, là où il avait grandi. Ses amis et ses proches pleurent aujourd’hui un homme qui ne demandait qu’à vivre de sa passion, loin des étiquettes politiques que les autorités tentent désormais de lui coller. Son visage, devenu un symbole de plus sur les réseaux sociaux, rappelle la brutalité de la répression qui continue de frapper la jeunesse iranienne au début de cette année 2026.

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►Le guide suprême se cache, mais continue de dicter la vie des Iraniens…

Le « guide suprême » iranien, l’ayatollah Ali Khamenei

J Post

Le régime iranien se maintient malgré l’absence prolongée d’Ali Khamenei, âgé de 86 ans et retranché dans un bunker.

Surnommé « Mouse Ali » (Ali la souris)  par ses opposants, le Guide suprême a bâti en trente ans le Bayt-e Rahbari, un empire bureaucratique et sécuritaire de 40 000 employés qui verrouille le pays. Cette structure parallèle infiltre chaque ministère, l’armée et les écoles religieuses, transformant les Gardiens de la révolution en une garde prétorienne personnelle. Grâce à ce réseau dirigé par ses fils, notamment Mojtaba, le pouvoir reste intact même sans apparition publique du leader. Le rapport de l’UANI conclut qu’un changement de régime est improbable sans une offensive directe contre ce centre névralgique, véritable clé de la survie de la République islamique

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►Des tactiques de vote illégales employées par des musulmans contribuent à la victoire du parti vert au Royaume-Uni…

Une affiche faisant la promotion du Parti vert britannique est visible dans la vitrine d’un magasin de vêtements islamiques à Longsight, dans le Grand Manchester, le 12 février 2026

Breitbart

L’élection législative partielle de Stalybridge et Hyde plonge la démocratie britannique dans une crise sans précédent, révélant les fractures profondes d’une « Grande-Bretagne balkanisée ». Au cœur du scandale, des accusations de vote familial illégal au sein de la communauté musulmane ont jeté le chaos sur le scrutin : des chefs de famille sont accusés de remplir les bulletins de vote des femmes et des jeunes sous leur toit, bafouant ainsi le principe fondamental du vote secret et individuel.

Face à ces pratiques de « collecte de votes » organisée, le candidat réformiste local dénonce l’émergence d’un système électoral à deux vitesses où le communautarisme religieux prime sur la loi commune. Ce chaos, exacerbé par des tensions ethniques palpables, soulève une question brûlante : les autorités ont-elles délibérément fermé les yeux sur ces dérives par peur d’être accusées de racisme ? Alors que la validité du résultat est contestée, ce scrutin apparaît comme le triste symbole d’une nation dont les institutions s’effritent sous la pression de poches de non-intégration radicale.

(voir l’article original pour plus d’informations)

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►Le malaise des tracts « islamiques » du Parti Vert…

https://order-order.com/2026/02/25/party-activists-distribute-article-on-why-you-should-vote-green-from-an-islamic-perspective/

Le scandale qui secoue l’élection partielle de Stalybridge et Hyde ne laisse plus de place au doute : le Parti Vert a délibérément choisi la voie du clientélisme religieux au mépris des principes universels de la démocratie britannique.

En distribuant des tracts explicitement intitulés « Pourquoi devriez-vous voter Vert d’un point de vue islamique », les activistes verts ont franchi une ligne rouge, tentant de valider leur programme politique par  des préceptes islamiques !

Le Parti Vert a utilisé l’islam pour capter des voix dans les zones musulmanes.

 

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