Non, rassurez-vous, je ne prends pas mes désirs pour la réalité, je sais qu’il va falloir encore bien du temps, des efforts et des interventions musclées pour rendre à l’Université son rôle, sa place, et la vider définitivement de ses occupants gauchistes plus prompts à dégainer pinceaux et ciseaux qu’à approfondir l’étude de la guerre de Cent ans...
Mais les choses bougent, clairement. Il y a de plus en plus d’étudiants qui ont envie de bosser, juste envie de bosser et, considérant que c’est un droit, leur droit, se rebellent contre les gauchos.
D’un côté, à Rennes, il y a quelques jours, un forum métiers sur le recrutement de la police et de l’armée (oh les vilains, ils ont osé provoquer nos gentils gauchos pacifiques -les mêmes qui poussent à la guerre contre la Russie, va comprendre, Charles) a été interrompu prématurément après mobilisation d’étudiants de Révolution Permanente et autres activistes. Le Président de la fac a choisi de faire partir les recruteurs de l’armée, de la marine, de la gendarmerie et de la police nationale sous la menace de perturbation… Ici on baisse sa culotte. Ici toujours le rapport de force. Les Résistants parlent dorénavant de « no-go zone » pour ce genre d’évènement, alors qu’auparavant il s’agissait des zones islamisées. Bref, que ce soit des zones tenues par les gauchos ou islamisées, une seule conclusion : interdit aux patriotes, aux résistants à l’islamisation et à la décrépitude gauchiste.
On a vu le même genre de choses les deux dernières années à Paris 8 (Vincennes-Saint-Denis) avec nombre de blocages, d’empêchement de conférences ou tables rondes avec des thèmes ou des conférenciers classés à droite. ( des policiers ont été interdits de présenter leur métier). la laïcité, la sécurité… Dans le meilleur des cas, les conférences étaient déplacées ailleurs… Liberté j’écris ton nom, disait le poète pourtant adulé par la gauche et qui fut communiste une très grande partie de sa vie.
Pareil à Nanterre où des conférences faites par des proches de Zemmour , des représentants du Ministère de l’Intérieur ou de la Justice ont été empêchées…
A Lille les étudiants gauchistes ont même fichu la pagaille pour obtenir le retrait ou la modification d’enseignements liés à la laïcité, l’immigration, l’histoire coloniale surtout quand ils étaient enseignés par des gens trop « républicains »…
Et je ne vous parle pas de Sciences Po, de Grenoble, Lyon… où régulièrement des collectifs étudiants tenus par LFI ou NPA font déprogrammer des cours, des conférences… à chaque fois que le thème ou le conférencier est perçu comme trop à gauche.
Néanmoins les choses bougent, un peu, certes mais de plus en plus et on peut penser que le développement de Frontières y contribue. Ces 2 dernières années, en effet, des initiatives, événements ou positions plutôt situées à droite, au centre-droit ou perçues comme conservatrices/libérales ont réussi à se tenir dans des universités françaises sans annulation, sans perturbation majeure et/ou avec un soutien institutionnel visible. Ces cas restent moins fréquents et souvent plus discrets que les incidents de blocage de gauchistes, mais ils existent et montrent que la situation n’est pas totalement univoque ni perdue.
Pas mal de facs ont organisé des conférences et séminaires sur la laïcité, le principe de neutralité, la lutte contre l’islamisme ou les séparatismes, souvent avec des intervenants dits de droite, des hauts-fonctionnaires, des préfets...Et cela s’est plutôt bien passé globalement, même pour des formations obligatoires ou optionnelles pour personnels ou étudiants, ce qui aurait été impossible il y a 5 ans.
On a même vu des conférences et autres tables rondes avec des politiques dits de droite comme Retailleau dans des nids de gauche habituellement (Sciences Po Paris, Panthéon-Sorbonne, Dauphine… ). Et même; du jamais vu ou presque, un certain nombre de professeurs ont été recrutés comme enseignants-chercheurs ou professeurs alors que perçus comme conservateurs ou libéraux, même à Paris2, Aix-Marseille, Lyon 3… sans que les étudiants mettent le feu (au propre ou au figuré) à la fac. Pas de grève, pas de pétition…
Ces recrutements ont souvent eu lieu sans pétition massive ni scandale médiatique, même quand le profil idéologique était connu. C’est particulièrement vrai dans les facultés de droit et les écoles de management.
On a même vu se tenir des évènements anti-UE, sur la souveraineté économique ou critiques du libéralisme européen sans qu’ils déclenchent de crise majeure. Incroyable mais vrai !
Cerise sur le gâteau, nos étudiants peuvent, de plus en plus souvent visiter des stands sur la défense, la sécurité privée, la cybersécurité sans être délogés !.
En revanche, dès qu’un événement est perçu comme très partisan (proche de Reconquête, Zemmour, ou critique sur l’islam il est encore très souvent contesté et/ou annulé. Il va falloir un peu de patience pour arriver à la normale partout !
Jeanne La Pucelle
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Je me rappelle, une année, un directeur d’université avait fait chasser les trublions par un groupe armés de battes de base-ball.
Que croyez-vous qu’il arriva ?
Ce courageux directeur a eu affaire à la Justice du mur des cons, on ne touche pas aux petits chéris gauchiasses.
Je crois que c’était le doyen Pétel pour être exact, dont je dévorais les chroniques de procédures collectives (les faillites autrement dit… c’était sa spécialité, ardue !).
Je me souviens avoir vécu, dans les années 2008/2009, le blocage de la fac de droit par un groupe d’étudiants, dont le leader est devenu quelques années plus tard vice-président de l’Assemblée nationale.
Nous errions de salle en salle pour savoir où l’on pourrait faire cours sans être délogé…
Avec un costume et des petites lunettes, vous rendez respectable ce genre de personnage et vous en faites un député pourvu qu’il colporte l’idéologie d’un parti en vogue…